Début histoire de Lyly (toujours pas de titre)

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Début histoire de Lyly (toujours pas de titre)

Message  Lyly "Boom" le Jeu 4 Juin 2009 - 10:40

Voilà ce qui devrait être le début de l'histoire de Lyly.
Hé bien... Je vous écoute... =/
Je répondrai aux questions, bien sûr.

"Je Suis le modèle chéri de toute perfection, aimée des siens et des autres, choyée, éduquée pour donner le meilleur de moi-même et parfois même ce que je n'ai pas. Je suis la meilleure… Je suis la meilleure. Je dois l'être pour préserver l'honneur de la décadence humaine, du conservatisme elfique et de l'archaïsme lhüméen. Je suis la meilleure et je te terrasserai. Malheureux soit celui qui se présentera sur ma route, je le détruirai sans pitié pour qu'à jamais je reste la meilleure. Rien ne doit me détourner de cette route, pensée et tracée pour un seul et unique être: moi."

Dans les couloirs aseptisés se pressaient des infirmières, des médecins, des internes, des malades et des biens portants… Parmi eux un couple et à sa suite, quoique si discrète que personne ne la remarquait vraiment, une petite fille.
Lyly était mignonne. Une perle pour ses parents. Une perle pour quiconque la regardait.
Les médecins qui avaient suivi la grossesse de la mère, bien portante du début à la fin de la conception du petit bonheur qui allait sauver son couple, mena à bien sa mission de génitrice. Elle accoucha le jour prévu, aux environs proches de l'heure prévue, dans l'hôpital prévu. Sa chambre avait été réservée peut-être bien un mois ou deux à l'avance.
"On ne sait jamais, avait dit le père".
Il s'agissait bien sûr d'un accouchement sans césarienne aucune, sans réelle difficulté, sans complication. Papa était présent pour ce qui aurait pu être le plus beau jour de sa vie mais il préfère, aujourd'hui encore, mentionner celui de sa remise de diplômes. Il tenait malgré tout bien fermement la main de maman, sans flancher une seconde.
"Quel beau bébé vous avez là!, s'était exclamée la sage femme."
Oui, Lyly était mignonne… Une perle. C'est la première chose que pensa sa mère lorsqu'elle la porta pour la première fois dans ses bras.
"Je sens déjà qu'elle fera une brillante carrière, comme son papa…, s'essouffla la mère."
Ainsi était née l'enfant prodige sur laquelle reposaient à présent les lourds espoirs d'un couple fatigué par les années de dérive de leur amour fané.
Quelques semaines plus tard, la fiche médicale prévisionnelle soulagea les parents de tant de questions que la mère en retomba assise sur sa chaise, frisant le malaise vagal. Lyly devrait avoir une excellente santé; sa taille définitive devrait se situer entre 165 et 170 centimètres; des cheveux bruns viendraient s'accorder parfaitement avec ses beaux yeux.
Lyly, et ses parents le présentent comme une fierté, avait été un bébé silencieux, calme, ne pleurant dans les premiers temps que pour les petites affaires essentielles de la vie. Cela s'était estompé avec le temps et Lyly était devenue, à 4 ans, une petite fille qui en disait le moins possible.
Oui. Non. S’il vous plaît. Merci beaucoup, Monsieur, Madame… Bonjour, au revoir.
Et cette fois-ci ce fut le père qui retomba sur sa chaise, apprenant que sa fille possédait d'étonnantes capacités intellectuelles. Son quotient intellectuel dépassait fièrement la moyenne et se plaçait parmi les meilleurs de sa tranche d'âge.
Oui, Lyly analysait, apprenait et retenait avec une surprenante facilité. Mais le silence demeura.

Non loin de sa cinquième année, Lyly commença enfin à parler. Pas à ses parents. Pas à ses petits camarades vers lesquels, pourtant, sa mère la poussait constamment. Elle se mit à parler toute seule.
Au début cela rassurait sa mère en ce que si elle commençait à parler seule, elle finirait par s’ouvrir aux autres. Et même si la petite persistait à ne laisser échapper de sa bouche que le strict minimum, elle s'attachait à l'espérance de la voir parler plus abondamment un jour. Non pas qu'elle devienne un moulin à parole… Mais qu'elle ait de la conversation.
Un jour, alors qu'elle faisait la lessive quotidienne, Madame O'rell s'arrêta au niveau de la chambre de sa fille dont la porte était restée entrouverte. Elle constata d'abord, pour la première fois et avec frayeur, que les nombreux jouets de sa fille n'avaient jamais servis. La chambre, jour après jour, demeurait intacte. Seules les feuilles et les crayons bougeaient et dessinaient sur les feuilles des formes incompréhensibles. Après tout elle était jeune, que pouvaient bien vouloir dire ses dessins…
"Rien du tout, en conclut rapidement la mère."
Puis elle remarqua très vite que sa fille, restée assise sur son lit depuis sa toilette matinale, chuchotait comme si quelqu'un lui répondait.
"Toi, tu me comprends…?"
La mère interrompit immédiatement ce à quoi elle ne voulait pas assister. Sa fille était normale. Point.
Nullement gênée par l'intrusion de sa mère dans la petite chambre rose, Lyly se tut, posa son regard sur sa mère, la regarda faire son affaire et ce jusqu'à ce qu'elle sorte.
Au début celle-ci n'en parla pas directement à son mari. Ça passerait. Mais ça ne passait pas. Seule, la petite parlait, menait un dialogue. Papa finit par être au courant. Il attendit lui aussi. Et Lyly eut 5 ans. Et Lyly parlait encore seule. Et sa mère pleurait. Et son père engagea les meilleurs spécialistes. Chaque fois c'était chez un psychologue qu'on les renvoyait. Chaque fois on leur affirmait avec certitude que leur fille avait la meilleure santé physique possible à son âge.
Papa hurlait, maman pleurait, Lyly parlait tout seule.
Puis ils consentirent. Enfin. Et c'est ce consentement qui les ramena à l'hôpital dans lequel l'accouchement avait eu lieu, au service de psychiatrie.
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Re: Début histoire de Lyly (toujours pas de titre)

Message  Pacô le Sam 13 Juin 2009 - 8:39

Lyly "Boom" a écrit:"Je suis le modèle chéri de toute perfection (par toute perfection non? Sinon, c'est étrange comme tournure), aimé des siens et des autres, choyé, éduqué (tous ces participes passés se reportent à modèle et non à je) pour donner le meilleur de moi-même et parfois même ce que je n'ai pas. Je suis la meilleure… Je suis la meilleure. Je dois l'être pour préserver l'honneur de la décadence humaine (elle préserve l'honneur de la décadence? Tu es pas plutôt sûre qu'elle préserve l'honneur de l'homme dans sa décadence?), du conservatisme elfique et de l'archaïsme lhüméen (les Ihümens sont donc désuets et vivent dans une époque révolue ?). Je suis la meilleure et je te terrasserai. Malheureux soit celui qui se présentera sur ma route, je le détruirai sans pitié pour qu'à jamais je reste la meilleure. Rien ne doit me détourner de cette route, pensée et tracée pour un seul et unique être: moi."

Dans les couloirs aseptisés se pressaient des infirmières, des médecins, des internes, des malades et des biens portants… Parmi eux un couple et à sa suite, quoique si discrète que personne ne la remarquait vraiment, une petite fille.
Lyly était mignonne. Une perle pour ses parents. Une perle pour quiconque la regardait. (une perle se fait souvent, justement, remarquer... non ?)
Les médecins qui avaient suivi la grossesse de la mère, bien portante du début à la fin de la conception du petit bonheur qui allait sauver son couple (oulah, très lourd et très maladroit =/. A reformler et ne laisser qu'un complément), mena à bien sa mission de génitrice (lesujet c'est: "Les médecins", ce sont donc ceux qui font l'action. Ce qui donne, en enlevenant la déco: "Les médecins mena à bien sa mission de génitrice". Menèrent ? Mais je trouve la tournure bizarre. La phrase dans son ensemble est à revoir je pense.). Elle accoucha le jour prévu, aux environs proches de l'heure prévue, dans l'hôpital prévu. Sa chambre avait été réservée peut-être bien un mois ou deux à l'avance.
« On ne sait jamais », avait dit le père.
Il s'agissait bien sûr d'un accouchement sans césarienne aucune (sans aucune césarienne), sans réelle difficulté, sans complication. Papa était présent pour ce qui aurait pu être le plus beau jour de sa vie mais il préfèrait (sinon à quoi sert de mettre aujourd'hui encore vu que ton verbe est déjà au présent, et donc pour aujourd'hui), aujourd'hui encore, mentionner celui de sa remise de diplômes. Il tenait malgré tout bien (enlève quelques adverbes ^^) fermement la main de maman, sans flancher une seconde.
« Quel beau bébé vous avez là! », s'était exclamée la sage femme.
Oui, Lyly était mignonne… Une perle. C'est la première chose que pensa sa mère lorsqu'elle la porta pour la première fois dans ses bras.
« Je sens déjà qu'elle fera une brillante carrière, comme son papa… », s'essouffla la mère. (s'essoufler ? Verbe inadapté => "Souffla" tout court)
Ainsi était née l'enfant prodige sur laquelle reposaient à présent les lourds espoirs d'un couple fatigué par les années de dérive de leur amour fané.
Quelques semaines plus tard, la fiche médicale prévisionnelle soulagea les parents de tant de questions que la mère en retomba assise sur sa chaise, frisant le malaise vagal. Lyly devrait avoir une excellente santé; sa taille définitive devrait (répétitions !) se situer entre cent soixante-cinq et cent soixante-dix centimètres; des cheveux bruns viendraient s'accorder parfaitement avec ses beaux yeux.
Lyly, et ses parents le présentent comme une fierté (cette phrase fait tiquer ... le "le" surtout), avait été un bébé silencieux, calme, ne pleurant dans les premiers temps que pour les petites affaires essentielles de la vie. Cela s'était estompé avec le temps et Lyly était devenue, à 4 ans, une petite fille qui en disait le moins possible. (bah le sens dudébut de la phrase veut dire que son caractère silencieux et calme s'était estompé... C'est le "cela" qui dérange la compréhension)
Oui. Non. S’il vous plaît. Merci beaucoup, Monsieur, Madame… Bonjour, au revoir.
Et cette fois-ci, ce fut le père qui retomba sur sa chaise, apprenant que sa fille possédait d'étonnantes capacités intellectuelles. Son quotient intellectuel (répétition. Dans le premier, tu peux remplacer par: "... sa fille possédait une intelligence remarquable.") dépassait fièrement la moyenne et se plaçait parmi les meilleurs de sa tranche d'âge.
Oui, Lyly analysait, apprenait et retenait avec une surprenante facilité. Mais le silence demeura.

Non loin de sa cinquième année, Lyly commença enfin à parler. Pas à ses parents. Pas à ses petits camarades vers lesquels, pourtant, sa mère la poussait constamment. Elle se mit à parler toute seule.
Au début cela rassurait sa mère en ce que si (maladroit. "...rassurait sa mère ; si elle ...") elle commençait à parler seule, elle finirait par s’ouvrir aux autres. Et même si la petite persistait à ne laisser échapper de sa bouche que le strict minimum, elle s'attachait à l'espérance de la voir parler plus abondamment un jour. Non pas qu'elle devienne un moulin à paroles… Mais qu'elle ait de la conversation.
Un jour, alors qu'elle faisait la lessive quotidienne, Madame O'rell s'arrêta au niveau de la chambre de sa fille dont la porte était restée entrouverte. Elle constata d'abord, pour la première fois et avec frayeur, que les nombreux jouets de sa fille n'avaient jamais servi. La chambre, jour après jour, demeurait intacte. Seules les feuilles et les crayons bougeaient et dessinaient sur les feuilles des formes incompréhensibles (incorrect, maladroit + répétition de feuille. A changer je pense). Après tout elle était jeune, que pouvaient bien vouloir dire ses dessins… ?
« Rien du tout », en conclut rapidement la mère.
Puis elle remarqua très vite que sa fille, restée assise sur son lit depuis sa toilette matinale, chuchotait comme si quelqu'un lui répondait.
« Toi, tu me comprends…? »
La mère interrompit immédiatement ce à quoi elle ne voulait pas assister. Sa fille était normale. Point.
Nullement gênée par l'intrusion de sa mère dans la petite chambre rose, Lyly se tut, posa son regard sur sa mère, la regarda faire son affaire et ce jusqu'à ce qu'elle sorte.
Au début celle-ci n'en parla pas directement à son mari. Ça passerait. Mais ça ne passait pas. Seule, la petite parlait, menait un dialogue. Papa finit par être au courant. Il attendit lui aussi. Et Lyly eut 5 ans. Et Lyly parlait encore seule. Et sa mère pleurait. Et son père engagea les meilleurs spécialistes. Chaque fois c'était chez un psychologue qu'on les renvoyait. Chaque fois, on leur affirmait avec certitude que leur fille avait la meilleure santé physique possible à son âge. (oui mais c'est pas le côté physique qui va mal mais psychologique ! Peu crédible de la part d'un spécialiste que de faire un dignostic comme ça ^^)
Papa hurlait, maman pleurait, Lyly parlait tout seule.
Puis ils consentirent. Enfin. Et c'est ce consentement qui les ramena à l'hôpital dans lequel l'accouchement avait eu lieu, au service de psychiatrie.

Voilà qui est déjà mieux que le dialogue introductif. Quoique quelques lourdeurs et maladresses. Entraîne-toi à fluidifier ton texte. Si tu veux, je peux te réécrire entièrement ce passage en le fluidifiant (si tu es ok et je ne le ferai que pour cet extrait ^^).

Abordes-tu la skyzophrénie dans cette histoire ?

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