Le jeu des cinq sphères.

Page 7 sur 8 Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  Pacô le Dim 11 Jan 2009 - 19:40

der Träumer a écrit:
« Demain, demain ! Enfin je vais tout savoir ! » pensait frénétiquement Alenrick en se jetant sur son lit. Il n'arrivait pas à le croire, après tout ce temps passé dans le mystère le plus total, on lui révélerait bientôt absolument tout. (je couperais la phrase par un point là) Cependant, peu à peu, un sentiment de crainte envahit Alenrick nonobstant (que vient-il faire là lui? Avec un cependant juste avant en plus?) son impatience et sa joie (et euh... tu as pas oublié un morceau de phrase là?). Il est vrai que savoir que (outch deux "que"... supprime le second et modifie le reste pour donner un sens à la phrase) ce qu'il lui était arrivé avait un rapport avec le pire des tyrans avait de quoi impressionner et inquiéter. ("Savoir que ce qu'il lui était arrivé avait un rapport avec le pire des tyrans avait de quoi impressionner et inquiéter." ou alors comme ça) Mais bon, comme Oskenfeld le lui avait conseillé, il essayait de ne pas y penser, espérant qu'en fin de compte, tout cela ne fût (on reste au passé) pas si important.
On frappa à la porte. Phindir apparut :
- La reine Mamane ne souhaite pas que vous rencontriez les Sages ce soir. Aussi, je vous propose que nous allions dîner en ville ensemble. Nous en profiterons pour discuter.
Alenrick jeta un coup d'oeil à l'horloge : 19 heures 10. Il avait une grande envie de découvrir la ville. Par conséquent, il accepta la proposition de l'elfe et bientôt, il se retrouva en sa compagnie au pied du Maldganëa.
- Il fait chaud ce soir, dit Phindir.
Il souleva son chapeau de cuir et passa une main dans ses cheveux. Il ne portait plus son long manteau et paraissait ainsi moins froid et plus décontracté.
- Vous connaissez un peu la ville ? lui demanda Alenrick. Y êtes-vous déjà venu ?
Phindir ricana :
- La maison qui m'appartient à l'orée de la forêt n'est qu'une résidence de vacances. Le reste du temps, je vis au Maldganëa car je suis un Sage-elfe. Vous ne le saviez pas ?
- Non, répondit Alenrick. En plus, vous êtes tellement différent des autres Sages, ou tout du moins d'Oskenfeld...
Le jeune homme avait un peu mis de côté son antagonisme avec Phindir, particulièrement depuis que celui-ci lui avait plus ou moins sauvé la vie dans le camp des bûcherons. A présent, Alenrick appréciait toujours plus Oskenfeld que Phindir mais il avait plus confiance en ce dernier.
- Chacun son style, dit le magicien. Je ne suis pas du genre à rester dans la bibliothèque ou dans la salle de réunion des heures entières à réfléchir comment arrêter des partisans de Turaniskuron, s'il existe ou non une guilde de chasseurs de vampires ou encore où se trouve une ruine intéressante (rune plutôt non? Que je mettrais au pluriel d'ailleurs). Moi, je rentre dans le tas, j'infiltre, je fouille, j'espionne, je le déplace... D'ailleurs, lorsque vous m'avez rencontré, je n'étais même pas en vacances. Je chassais un tueur à gages qui se cachait dans une caverne dans (pas mal de "dans" là...) la forêt. J'ai enquêté des (tu en es fada de ces "dans" xD) mois pour le localiser. La veille de votre arrivée, je me suis rendu dans sa planque mais il avait levé le camp. Il avait dû fuir quelques heures auparavant sans que je ne le sache. C'est dommage car ça aurait été un gros coup. On pense qu'il est mêlé à Turaniskuron en plus. Enfin bon, il n'est qu'en sursis.
Alenrick était très surpris de ce qu'il entendait.
- Et vous agissez toujours comme ça ? demanda-t-il. Enfin, je veux dire en solitaire ?
- Le plus souvent possible. Je n'aime pas travailler avec des compagnons. Il y a toujours un problème qui surgit... Bref, nous voici arrivés à l'auberge. Ah, ne faîtes pas attention à son nom. Je vous conterai l'histoire tout à l'heure.
Il pénétrèrent dans la taverne « La décapitée ». C'était un petit établissement jovial et loin d'être sobre. Contrairement à ce que pensait Alenrick, la majorité des elfes ne rechignaient pas de boire de l'alcool et faire la fête. Aussi, la salle était remplie d'une forte et pittoresque liesse populaire. Alenrick et Phindir s'assirent à une table. Bien vite, le tavernier s'approcha :
- Ah ! Monsieur Aë ! Cela fait bien longtemps qu'on ne vous a pas vu. Tout va bien ?
- Tout va pour le mieux (un peu trop de "tout va" pour la réplique, qui donne un air fade. Je ferais répondre à Phindir: "Pour le mieux..." tout simplement) mon cher ami. Dîtes-moi, vos cuisiniers sont-ils toujours aussi doués ?
- Ils n'ont pas changés. Je vous fais préparer deux repas ? (pas de menu?)
Phindir acquiesça. Le tavernier partit en cuisine. Bien que l'atmosphère de l'auberge était semblable à celle que connaissait Alenrick, la décoration était bien différente : de riches meubles garnissaient la pièce accompagnés de tapis et de tapisseries, ce qui créait un fort contraste entre le lieu même et les activités qui s'y déroulaient.
- Vous allez peut-être être surpris par la véritable image des elfes, déclara Phindir. En fait, la société elfique est en pleine révolution. La vieille génération est plutôt rigide, austère et parle encore l'elfique alors que la nouvelle a tendance à s'émanciper et parle la langue commune. Cela donne parfois lieu à d'impressionnantes oppositions comme ici par exemple.
- Et pour le nom ? demanda Alenrick.
- C'est une vieille histoire populaire qui en est à l'origine, comme toujours. La légende veut que quelques jours seulement après l'ouverture de cette taverne, qui s'appelait alors « A la bonne heure », il y eut lieu une scène de décapitation horrible. Un client mécontent de ce qu'on lui avait servi et enivré se disputa violemment avec le propriétaire de l'époque. C'était le soir de la fête de l'été et comme d'habitude, il régnait une grande effervescence. Par conséquent, la petite altercation s'envenima en bagarre générale dans la taverne. Or, parmi les personnes présentes, il y avait un aventurier de passage armés d'un long sabre et, dans la confusion, il trancha la tête de la jeune compagne du client mécontent. Ce dernier, fou de rage, maudit le lieu où sa bien aimée avait perdu la tête ainsi que son propriétaire. Ainsi, l'enseigne porte depuis ce jour le nom de « La décapitée » et le vieux propriétaire, ou plutôt son fantôme, erre dans la cave... (sympa pour attirer les clients...)
- Mais rassurez-vous, il est très aimable, dit l'aubergiste en apportant les repas.
Phindir et Alenrick continuèrent de discuter ainsi, le magicien n'évoquant que quelques anecdotes. Malheureusement pour Alenrick, il n'apprit rien sur la sphère. « Décidément, tout et entièrement tout sera dévoilé demain », pensa-t-il en se couchant.

Arf', j'aurais bien aimé un peu plus de dialogue pendant le repas. Phindir aurait pu parler un peu de la société elfique et approfondir la constatation du choc des générations. Tu crois pas?
Parce que là on retombe dans: "il se lève, il mange, il dit deux mots, il remange le soir et il se couche".
Je grossirais l'une de ces périodes (yen a 5, et vu le gros roman que tu fais, tu as le temps de te charger de chacun d'entre elles) et je zapperai les autres. Genre je ne parlerai que du repas du soir, ou que du ptit dej', ou que de la réunion avec Mamane. Tu n'es pas obligé de fiare écouler toute la journée. Il y a plein de détails sans intérêt que l'on pourrait se passer.
Enfin, je vais pas alourdir mon commentaire, j'ai encore un gros morceau à corriger ^^.

__________________________________
« Choisir est exclure. Que l’Empire soit intégré ou non dans notre société, chaque individu se verra ravi ou vilipendé. Espérons alors que ce choix sera réfléchi avec sagesse et que tous comprendront l’embarras du verdict. »
Sénateur Nixon, bras droit de Terrae.

avatar
Pacô
Admin à la retraite

Masculin Nombre de messages : 16004
Age : 25
Localisation : Clermont-Ferrand
Emploi/loisirs : Etudiant
Votre talent : Écriture
Points : 12756
Date d'inscription : 07/08/2007

http://imperialdream.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  Pacô le Dim 11 Jan 2009 - 20:16

der Träumer a écrit:Chapitre 23 : Orgueil et folie.
Alenrick eut du mal à trouver le sommeil tellement il était impatient d'être au lendemain. Cependant, ce fut seulement quelques heures après s'être endormi qu'il se leva. L'aube venait à passer de passer (pardon?). Le jeune homme resta sur le balcon, à l'air frais, plusieurs minutes. Il prit alors conscience qu'il ne savait pas où prendre son petit déjeuner ni quand et où avait lieu la séance de la Grande Assemblée. Alenrick regagna sa chambre. Il prit place au bureau et décida d'écrire à Sidenham.(oulah... il veut pas se renseigner avant?) Il se saisit d'une plume et trouva dans un tiroir du papier de grande qualité. Il commença à écrire :

« Cher oncle,
Nous sommes enfin arrivés chez les elfes. Il s'est passé beaucoup de choses depuis le départ. J'espère pourvoir te le raconter bientôt. Dans quelques heures, j'aurais enfin une explication sur la sphère. Oskenfeld a dit que nous resterions ici au moins un mois et je pense que nous ferons route vers Hippéron tout de suite après. Si ce que j'apprends sur la sphère est important, mais je n'y crois pas, je t'enverrais une autre lettre dans les jours à venir.
Prends soin de toi.
A bientôt,
Alenrick. »

Le garçon relut sa lettre puis la glissa dans son enveloppe sur laquelle il inscrit l'adresse de son oncle. On frappa à la porte. Après qu'Alenrick ait invité à entrer, le serviteur Elan apparut. Il tenait un plateau chargé de nourriture.
- Bonjour Monsieur, dit-il, le petit déjeuner est servi. Voulez-vous le prendre ici ou au balcon ?
- Bonjour Elan, salua à son tour Alenrick, je veux bien le prendre sur le balcon. (pourquoi ne pas développer l'idée que Alenrick n'est pas habitué à ce genre d'attention?)
Aussitôt, le serviteur partit déposer le plateau sur une table à la terrasse puis s'éclipsa très vite. Alenrick prit place et commença à se restaurer. Peu de temps après, Elan réapparut, chargé d'un autre plateau et suivi des deux gnomes, Jim puis enfin Oskenfeld. Ils prirent tous place à la table d'Alenrick.
- A quelle heure et où aura lieu la séance de la Grande Assemblé ? demanda celui-ci au magicien.
- Normalement ce sera à 10 heures(e) précises(e) à l'Université. Ce n'est pas très loin d'ici.
Il était 7 heures 20. Alenrick contemplait son reflet dans son bol de thé.
- Il y aura tous les sages ? demanda-t-il.
- Non, répondit Oskenfeld. Il y aura tous les Sages-elfes c'est certains mais seulement quelques uns des elfes bleus et des royaumes humains et nains...
- Vous serez présents ?
- Oui, nous irons ensemble. Reste ici jusqu'à ce que je vienne te chercher.
Après le petit-déjeuner, Alenrick se rendit à la salle d'eau en compagnie de Jim. Le jeune homme remarqua alors que celui-ci avait une importante cicatrice au côté gauche.
- Ah ça, dit Jim qui s'aperçut du regard interrogateur d'Alenrick, un souvenir de l'affrontement au camp des bûcherons.
- Qu'est-ce qui vous a fait cela ?
- Aucune idée. Quand Phindir est venu me réveiller, j'ai immédiatement pris la direction du point de ralliement. Seulement, en cours de route, je suis tombé sur un point chaud. C'était une grosse mêlée. J'ai voulu essayé de passer au travers mais quelque chose m'a bousculé et j'ai chuté dans un trou. Je me suis aussitôt évanoui car ma tête avait heurté une pierre. Quand je me suis réveillé, j'étais dans le camp des blessés...
Ils continuèrent à converser ainsi pendant plus d'une heure. Enfin, chacun regagna ses appartements. Alenrick se prépara en vue de l'assemblée. Il revêtit les plus beaux vêtements qu'il trouva dans l'armoire et essaya même de donner un ordre à ses cheveux, effort qui s'avéra presque vain. Les idées se bousculaient dans son esprit et son impatience grandissait d'instant en instant. Le jeune homme demeura ensuite sur son lit à regarder les minutes s'écouler lentement, s'attendant à tout moment entendre Oskenfeld frapper.

Enfin, le moment tant attendu arriva. Le magicien apparut, incroyablement changé physiquement. Tout d'abord, il avait abandonné sa tenue grise pour une magnifique toge blanche. Ensuite, sa barbe avait été raccourcie et taillée tout comme ses cheveux qui avaient été aussi coiffés (sinon la phrase devient absurde). Enfin, il n'avait plus son vieux bâton et il se tenait droit et fier.
- Allons-y, dit-il, ou nous serons en retard.
Le Sage partit. Alenrick lui emboîta le pas. Ils sortirent du Maldganëa et marchèrent dans la ville quelques minutes avant d'arriver face à l'Assemblée. Il s'agissait d'une très haute construction semblable à une grosse tour qui s'élançait le long d'un immense tronc d'arbre. Une petite annexe était attachée à la base du bâtiment. Alenrick et Oskenfeld y pénétrèrent. Quelques chaises, fauteuils et tables la meublaient ainsi qu'un bureau derrière lequel se tenait un vieil homme.
- Monsieur Gwardir, dit-il à Oskenfeld, nous n'attendions plus que vous.
Le mage s'avança jusqu'à une porte, suivi d'Alenrick. De fortes voix et des bavardages provenaient de la pièce d'à côté, trahissant une intense effervescence. Oskenfeld ouvrit la porte. Bien vite, le silence s'installa. La moitié de la pièce était occupée par un hémicycle dont les gradins s'élevaient à une hauteur vertigineuse. Ils étaient partiellement utilisés par des Sages, tous en toges blanches. En face de ces gradins, le président siégeait à un bureau. Oskenfeld s'assit dans les gradins accompagné d'Alenrick. Le président frappa son bureau de trois brefs coups de marteau puis prit la parole :
- Messieurs les Sages, nous sommes ici partiellement réunis suite à la demande du Sage-Homme de Synval Oskenfeld Gwardir et de Sa Majesté la Reine Mamane...
Alenrick remarqua alors la présence de celle-ci dans l'Assemblée, à côté de Phindir, quelques gradins en dessous de lui. Il remarqua également les elfes bleus. Semblables aux elfes sylvains, ils avaient la peau bleue claire et parsemés de symboles arrondis couleur d'or.
- Je vais maintenant inviter, poursuivit le président, soit l'un soit l'autre à venir présenter les raisons de cette convocation.
Oskenfeld leva la main. Il descendit au pied de l'hémicycle après avoir demandé à Alenrick de l'accompagner.(décris un peu plus comment il arrive en bas, comment il se pose... il s'adresse à une Assemblée entière, pas un vieux pote)
- Le jeune homme qui est avec moi, commença le magicien, va se présenter puis raconter ce qu'il lui est arrivé le 18 mars dernier (ah, il fonctionne avec les mêmes mois que nous?).
Un pesant silence régnait dans l'assemblée. Alenrick se racla la gorge. (pareil... c'est pas tous les jours qu'on s'adresse à tous les plus puissants du monde... j'aurais un peu développé son trac)
- Je me nomme Alenrick Felhmor, j'ai 17 ans et j'habite à Hippéron, dans le Royaume de Synval. Le 18 mars, j'avais décidé de me promener près de chez moi. Non loin, il y avait une source, à l'origine d'une légende...
Il poursuivit son récit jusqu'à la mention de la sphère. Aussitôt, des cris de stupeur et de surprise suivi(e) (si tu mets la proposition qui suit) d'un puissant bavardage (très bof comme expression. "une vague de bavardages/discussions/commentaires") envahirent la pièce. Le président ramena le calme à l'aide de son marteau. Oskenfeld reprit la parole :
- Oui Messieurs ! hurla-t-il presque. Vous avez bien entendu ! La sphère que ce jeune homme a trouvé et que voici – il la sortit de sa toge – est très certainement celle qui a été mentionné ici-même par Turaniskuron !
Les bavardages reprirent. Les Sages étaient déchaînés. Oskenfeld se tourna vers Alenrick :
- Peux-tu retourner dans la pièce à côté un moment ? On viendra te chercher.
Le jeune homme s'exécuta, l'esprit presque égaré par ce qui venait de se dérouler. (pourquoi ne pas montrer sa vexation? Moi j'aurais voulu continuer à suivre cette Assemblée et pas être mis au placard pendant ptit moment...)

Cela faisait près d'une heure qu'Alenrick patientait dans l'annexe de l'Assemblée. Pendant plusieurs minutes après sa sortie, la folie avait régné à côté, les coups de marteau du président n'y changeant rien. Puis, petit à petit, la discussion était redevenue normale et organisée. Depuis, Alenrick n'entendait plus rien. Il se refusait presque à réfléchir sur ce qui s'était passé. De toute façon, il n'était guère plus avancé qu'avant. Cependant, la réaction violente des Sages le confortait dans l'idée que ce qui lui était arrivé était important, très important...
La porte s'ouvrit. Un Sage invita Alenrick à rentrer puis lui désigna un fauteuil installé au centre de la pièce. Le jeune homme s'y assit. Un vieux Sage-elfe, au premier rang, se leva.
- Alenrick, dit-il, l'heure de l'explication a sonné. Comme Oskenfeld vous l'a dit, cette sphère a été créée par le tyran Turaniskuron. La plupart d'entre nous était présent lorsqu'il la mentionna pour la première fois. Il était là, debout à peu près où vous êtes, toujours aussi calme et impassible. Tout d'abord, il nous provoqua en déclarant que nous l'avions laissé s'approprier le trône de l'Isthmeterre. Puis, il annonça qu'il avait créé un jeu...
Alenrick faillit bondir sur son siège.
- Oui, un jeu, reprit le Sage. Ce jeu requérait deux joueurs dont l'un était Turaniskuron. L'autre était choisi par le destin lorsqu'il touchait une sphère que Turaniskuron avait créée et cachée, et qui donnait au joueur des pouvoirs sur l'eau presque aussi puissants que ceux du tyran...
Alenrick n'en croyait pas ses oreilles. Il ne voyait pas du tout où le Sage, ou plutôt Turaniskuron voulait en venir.
- Ensuite, continua l'elfe, le joueur devait trouver trois sphères, cachées et protégées qui lui transmettraient chacune des pouvoirs très puissants concernant les autres éléments. Dans quel but ? Là est le souci. Turaniskuron conclut (on est au passé simple n'est-ce pas? Wink) son discours en disant (déclarant) : « chaque joueur doit tenter de faire périr son adversaire ».
Un mélange de sentiments envahit Alenrick subitement, mélange de surprise, de peur et d'incompréhension. Finalement, il éclata de rire :
- Quoi ?! s'écria-t-il, Turaniskuron veut qu'on joue à se tuer ? Mais il est complètement malade ! Il pense vraiment que je vais accepter ?
Le Sage-elfe fixa Alenrick dont le sourire commença à s'effacer.
- Tu n'as pas vraiment le choix, répondit le Sage, et c'est très bien ainsi...
Alenrick chercha Oskenfeld du regard. Le magicien le fixait lui aussi, sans la moindre réaction.
- Mais... mais, balbutia-t-il. C'est n'importe quoi... je... je ne veux pas...
Il avait les larmes aux yeux. Dans l'Assemblée régnait un silence pesant. Personne ne semblait vouloir répondre à la détresse du jeune homme.
- Monsieur Felhmor ! hurla soudain Phindir en se levant brusquement. Je n'ai pas manqué de me faire buter chez les bûcherons pour sauvez votre pitoyable vie et vous voir maintenant pisser dans votre pantalon ! Alors écoutez-moi ! Vous allez vous ressaisir et montrer que vous avez des tripes ! Vous affronterez Turaniskuron dans cette saloperie de jeu et vous le saignerez ! C'est clair ?!
Que ce soit grâce aux paroles ou la force avec laquelle elles avaient été dites (prononcées), Alenrick réussit à dominer ses sentiments (sa crainte) et se reprit :
- Pourquoi n'ai-je pas vraiment le choix ? demanda-t-il faiblement, et pourquoi est-ce mieux ainsi ?
Le Sage sortit des gradins et s'avança vers le jeune homme..
- Les deux raisons sont bien simples. En réalité, vous avez le choix. Cependant, si vous décidez de ne pas jouer, Turaniskuron vous cherchera et où que vous soyez, vous trouvera et vous tuera. C'est certain. Ensuite, pourquoi est-ce bien que vous n'ayez pas le choix ? La réponse a été donnée par Turaniskuron lui-même. Il a dit : « C'est la seule chance que vous ayez de m'éliminer ». Un duel entre Turaniskuron et moi durerait, au plus, cinq minutes et finirait à coup sûr par ma mort. Je suis aussi certain que si nous l'attaquions tous ensemble, il réussirait à s'en sortir. Alors vous comprenez, qu'il existe quelqu'un qui puisse rivaliser avec lui nous rend fort heureux.(mais... ça n'explique pas pourquoi c'est toujours mieux que ce soit Alenrick qui est totalement incompétent dans ce domaine)
Alenrick éclata d'un rire moqueur.
- Donc si je comprends bien, vous voulez que je vous débarrasse de Turaniskuron ?
- Absolument, vous êtes le seul qui ayez (il était joli ce "ait" tiens ^^) une chance de réussir...
- Mais pourquoi a-t-il fait en sorte que quelqu'un puisse rivaliser avec lui ? demanda Alenrick. Il est le plus puissant, presque immortel...
La salle était toujours aussi silencieuse. Le Sage retourna s'asseoir.
- C'est justement cette force, répondit-il, qui l'a poussé à faire cela. Il a pêché par orgueil. S'il arrive à vous tuez, cela voudra dire qu'il est plus fort que lui-même. Or comme il est déjà le plus puissant, on pourra le considérer comme un dieu, ou encore plus...
- Pas vraiment, interrompit Alenrick. S'il me tue, cela ne voudra pas vraiment dire qu'il est plus fort que lui-même. Il m'a fait don de puissants pouvoirs, certes, mais pas autant que les siens.
- Ah, dit le Sage, j'ai oublié de dire que le deuxième joueur pouvait essayer de trouver une cinquième sphère qui alors élèverait ses pouvoirs à la force de ceux de Turaniskuron.(c'est un peu gros qu'il oublie ça non?)
A présent, Alenrick prenait son rôle au sérieux. Il n'avait encore rien décidé sur son accord ou non de participer à ce jeu mais il se disait qu'il fallait en savoir le plus à son sujet pour juger sagement. Il résuma ce qu'il avait compris :
- Donc si je participe à ce jeu, je dois trouver trois autres sphères pour acquérir des pouvoirs sur les autres éléments et une cinquième si je veux qu'ils soient aussi puissants que ceux de Turaniskuron...
- C'est cela, dit le Sage. Le jeu des cinq sphères, c'est ainsi que nous l'appelons, et nous le résumons ainsi : un jeu mortel, une chance rare, une vie unique. Comprenez chance dans le sens d'aubaine et unique dans le sens où vous n'avez qu'une seule vie. C'est tout ce que vous devez percevoir si vous voulez gagner. Maintenant que tout est clarifié, je vais vous laisser retourner dans le vestibule. Quand vous reviendrez, vous n'aurez qu'un mot à nous dire : oui ou non. Oui si vous acceptez de jouer, non si vous refusez.
Plusieurs Sages se levèrent brusquement.
- Non ! cria l'un d'eux. Non, il n'a pas le choix. Réfléchissez Benlin, c'est la seule chance que nous ayons de nous débarrasser de Turaniskuron !
Le marteau du président retentit.
- Allons, allons, veuillez vous rasseoir. Nous avons déjà discuté et voté à ce sujet. Le verdict est clair : le garçon doit avoir le choix.
Le dénommé Benlin invita Alenrick à sortir. Il s'exécuta. (pourtant, Benlin avait dit avant: "Tu n'as pas vraiment le choix"... Donc je vois pas ce qu'il peut répondre d'autre là ^^).

***

__________________________________
« Choisir est exclure. Que l’Empire soit intégré ou non dans notre société, chaque individu se verra ravi ou vilipendé. Espérons alors que ce choix sera réfléchi avec sagesse et que tous comprendront l’embarras du verdict. »
Sénateur Nixon, bras droit de Terrae.

avatar
Pacô
Admin à la retraite

Masculin Nombre de messages : 16004
Age : 25
Localisation : Clermont-Ferrand
Emploi/loisirs : Etudiant
Votre talent : Écriture
Points : 12756
Date d'inscription : 07/08/2007

http://imperialdream.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  Pacô le Dim 11 Jan 2009 - 20:17

der Träumer a écrit:« Pourquoi moi ?! Pourquoi ?! Je ne veux pas ! Je ne veux pas ! Qu'il aille se faire voir avec son jeu débile ! Pourriture de Turaniskuron, si seulement tu pouvais crever vieille carne ! Je te jure, tu serais devant moi maintenant, on en finirait tout de suite, je te buterai ! C'est tout ce que tu mérites !
Il veut qu'on joue à qui est le plus fort ? Très bien... Je vais régler l'affaire en quelques jours et bientôt, je retrouverai ma vie tranquille. Quitte à être chassé par Turaniskuron, autant l'être en essayant de lui résister... Puis de toute façon, cela pimentera un peu ma morne vie. Je suppose que je devrais voyager, peut-être avec des armes et des compagnons. Je découvrirais des civilisations et des créatures étrangères, je me rendrais dans des régions magnifiques.(ce sont des suppositions, puisqu'il suppose, donc => conditionnel) Aller, de l'audace que diable ! Du courage bon sang ! Advienne que pourra !
***

Alenrick pénétra dans l'Assemblée. Le même silence pesait toujours mais cette fois, il perçut dans l'air une tension grandissante.
- Si je suis la seule personne, déclara Alenrick, capable de débarrasser le monde du plus grand tyran qu'il a connu et connaîtra, alors je suis prêt à participer au jeu et tenter de supprimer Turaniskuron.
Certains Sage rugirent, sautèrent et pleurèrent de joie. D'autres restèrent assis, le regard vide mais avec un léger sourire au lèvres. Les accolades et autres signes de bonheur étaient légions parmi les membres de la Grande Assemblée. Alenrick demeurait totalement ébahi devant ces réactions. La reine Mamane, suivie d'Oskenfeld et de Phindir s'approcha de lui.
- Il... Il faut que je dorme, déclara-t-il simplement avant même que la souveraine ne dise un mot.

Hum... comment dire... j'ai pas l'impression d'en avoir appris plus. Et j'ai aussi la vague sensation que tu as laissé échapper pleinde perches vachement intéressantes.
Pourquoi ne pas avoir un peu plus développer le stress d'Alenrick sur la rencontre avec l'Assemblée? Pourquoi ne pas avoir décrit davantage l'assemblée?
Quand on la regarde, on a pas l'impression que cette assemblée regroupe tous les "puissants" du monde. On dirait que c'est une vulgaire petite réunion entre voisins, d'une petite communauté sans grande importance. Il faudrait des oppositions, des jeux du pouvoir, de l'autorité, quelque chose qui fasse sentir que cet endroit est extrêmement sérieux.

Ce commentaire te paraîtra peut être un peu négatif, mais c'est peut être parce que j'ai été légèrement déçu. Je m'attendais, à autre chose (si tu veux que je le dise franchement). Je trouve tous ces nouveaux personnages un peu vide, qu'avec une simple coquille sans rien dedans. La reine, c'est la reine, mais c'est tout. Le président de l'Assemblée, on ne sait même pas vraiment qui s'est...

En fait, tu as mis plein de bonnes pistes, et c'est déjà bien. Mais il faudrait approfondir, quitte à écrire moins vite. Je trouvai les autres passages (les premiers nottament) beaucoup plus riches.

Sinon, tu as finalement choisi qui comme maison d'édition?

__________________________________
« Choisir est exclure. Que l’Empire soit intégré ou non dans notre société, chaque individu se verra ravi ou vilipendé. Espérons alors que ce choix sera réfléchi avec sagesse et que tous comprendront l’embarras du verdict. »
Sénateur Nixon, bras droit de Terrae.

avatar
Pacô
Admin à la retraite

Masculin Nombre de messages : 16004
Age : 25
Localisation : Clermont-Ferrand
Emploi/loisirs : Etudiant
Votre talent : Écriture
Points : 12756
Date d'inscription : 07/08/2007

http://imperialdream.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  der Träumer le Ven 16 Jan 2009 - 19:36

Merci pour toutes ces corrections. Very Happy

Je vais te dire, j'étais presque sûr que tu allais être déçu, parce qu'en fait on déduit toute l'histoire grâce au prologue et au chapitre 1. Peut-être devrais-je supprimer le prologue ?

Sinon, je vais faire tout mon possible pour étoffer ce chapitre qui, en effet, mérite d'être retravaillé. Je pense qu'il faut de toute façon que j'enrichisse le roman. Finalement, il faut faire de petits passages encyclopédiques comme j'en ai fais mais ils ne sont pas suffisamment nombreux je crois.

__________________________________
Un jeu mortel. Une chance rare. Une vie unique.


avatar
der Träumer
Talent Génial
Talent Génial

Masculin Nombre de messages : 694
Age : 26
Localisation : Lyon - Villeurbanne
Emploi/loisirs : Licence 2 Histoire de l'art-Archéologie / Histoire (Université Lumière Lyon II)
Votre talent : Écriture
Points : 509
Date d'inscription : 21/08/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  der Träumer le Ven 23 Jan 2009 - 20:12

Alors, j'ai à peu près fini de corriger le roman ! J'ai notamment écris un nouveau prologue que voici. L'ancien sera déplacé presque tel quel dans le chapitre 23. J'attends la correction des chapitre 24 et 25 avant de poster la suite. Very Happy Wink

Prologue.
Le crâne se détacha de la pile et roula jusqu'aux pieds du fossoyeur. Il le ramassa, le brandit et contempla ses belles orbites vides. Ses dents étaient déchaussées et sa mâchoire menaçait de tomber. Il était un peu poussiéreux mais on ne pouvait pas le lui reprocher : il siégeait dans ce caveau depuis bien des années. Le fossoyeur sourit puis déclara à son collègue :
- Qu'est-ce que la vie ? Rien d'autre qu'une courte durée de souffrances et de misère. A quoi bon s'y accrocher puisque nous n'y gagnons rien ? Pour la gloire et les honneurs ? Leur prix est bien trop élevé. Et puis comment les obtenir ? Par la guerre ? C'est le métier le plus dangereux et la gloire qui l'accompagne ne s'obtient pas à bon marché, elle s'achète bien chère. Et pourtant, le plaisir de la gloire est si grand qu'à quelque objet qu'on l'attache, même la mort, on l'aime. Qu'est-ce que la mort ? Rien d'autre que la fin de la vie. Le retour à la terre. La poussière. Rien. Regarde ce vieux crâne. Peut-être fut-il autrefois un roi, un noble, un général. Ou bien il fut un simple paysan, un comédien, un criminel. Qu'en reste-t-il ? Ca. De l'os, une simple carcasse. Ses orbites sont vides, ses dents déchaussées. Est-il plus heureux maintenant ? Je n'en sais rien. Lui non plus. Et pourtant, aussi malheureux et désespéré qu'il fut durant sa vie, a-t-il mis fin à son existence ? Non. Jamais il n'a osé. Pourquoi ? Il avait peur de l'inconnu. Il n'osait pas se lancer dans l'exploration des terres de l'au-delà. Quel constat terrible ! L'homme a peur de la mort au point de préférer les difficultés de la vie. Et pis ! Il s'y accroche. Même une fois mort il veut laisser dans ce bas monde quelque chose qui le rappelle. Quel vanité ! A quoi bon ? Une fois poussière il ne se souviendra pas d'un livre, d'un monument, d'un faits de guerre ! Et les vivants, qu'en font-ils de ces faibles traces ? Se souviennent-ils de tous ces écrivains, auteurs d'écrits vains ? Si oui, et alors ? N'est-il toujours pas que poussière et mort ?
- Bien sûr que si ! Recherchait-il autre chose ? Pensait-il que cela lui donnerait l'immortalité ? Non. Qu'importe que ce soit vanité alors ! L'essentiel est que cela nous occupe, nous amuse, nous divertisse. Comme tu l'as dis, la vie n'est rien. Un point minuscule sur la ligne infinie du temps. Alors à quoi bon la prendre au sérieux, cette vie ? Pourquoi chercher à la rendre utile et droite ? En quoi l'orgueil, les plaisirs, les honneurs seraient-ils blâmables ? Il servent à nous leurrer. Ils n'ont pas le but de tromper la mort mais nous. Ce qui compte, c'est qu'ils nous aident à oublier cette fatalité et nous divertissent. Ils donnent espoir. C'est un jeu. La vie est un jeu. On s'enfonce dans une illusion et un délire mais on y est bien, c'est là le but. On croit et on espère que la mort ne sera rien, qu'une étape et je ne vois pas en quoi ce qui nous y aide serait mal. L'important est qu'une fois que la faucheuse nous apparaîtra, nous n'ayons pas de regrets. Ne pas se dire que nous n'en avons pas assez profité : Qu'importe la mort si la vie a été bonne !
Et le crâne fut remis dans la pile, auprès des siens. Les fossoyeurs refermèrent la porte du caveau où l'éternité reprit son cours.

__________________________________
Un jeu mortel. Une chance rare. Une vie unique.


avatar
der Träumer
Talent Génial
Talent Génial

Masculin Nombre de messages : 694
Age : 26
Localisation : Lyon - Villeurbanne
Emploi/loisirs : Licence 2 Histoire de l'art-Archéologie / Histoire (Université Lumière Lyon II)
Votre talent : Écriture
Points : 509
Date d'inscription : 21/08/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  Pacô le Sam 24 Jan 2009 - 10:53

der Träumer a écrit:
Prologue.
Le crâne se détacha de la pile et roula jusqu'aux pieds du fossoyeur. Il le ramassa, le brandit et contempla ses belles orbites vides. Ses dents étaient déchaussées et sa mâchoire menaçait de tomber. Il était un peu poussiéreux mais on ne pouvait pas le lui reprocher : il siégeait dans ce caveau depuis bien des années. Le fossoyeur sourit puis déclara à son collègue :
- Qu'est-ce que la vie ? Rien d'autre qu'une courte durée de souffrances et de misère. A quoi bon s'y accrocher puisque nous n'y gagnons rien ? Pour la gloire et les honneurs ? Leur prix est bien trop élevé. Et puis comment les obtenir ? Par la guerre ? C'est le métier le plus dangereux et la gloire qui l'accompagne ne s'obtient pas à bon marché, elle s'achète bien chère. Et pourtant, le plaisir de la gloire est si grand qu'à quelque objet qu'on l'attache, même la mort, on l'aime. Qu'est-ce que la mort ? Rien d'autre que la fin de la vie. Le retour à la terre. La poussière. Rien. Regarde ce vieux crâne. Peut-être fut-il autrefois un roi, un noble, un général. Ou bien il fut un simple paysan, un comédien, un criminel. Qu'en reste-t-il ? Ça. De l'os, une simple carcasse. Ses orbites sont vides, ses dents déchaussées (comme tu as déjà utilisé ce verbe dans la description, avant que le fossoyeur ne prenne la parole, ce serait pas mal d'employer un autre verbe Wink "bouche édentée"). Est-il plus heureux maintenant ? Je n'en sais rien. Lui non plus. Et pourtant, aussi malheureux et désespéré qu'il fut durant sa vie, a-t-il mis fin à son existence ? Non. Jamais il n'a osé. Pourquoi ? Il avait peur de l'inconnu. Il n'osait pas se lancer dans l'exploration des terres de l'au-delà. Quel constat terrible ! L'homme a peur de la mort au point de préférer les difficultés de la vie. Et pis ! Il s'y accroche. Même une fois mort il veut laisser dans ce bas monde quelque chose qui le rappelle. Quelle vanité ! A quoi bon ? Une fois poussière il ne se souviendra pas d'un livre, d'un monument, d'un faits de guerre ! Et les vivants, qu'en font-ils de ces faibles traces ? Se souviennent-ils de tous ces écrivains, auteurs d'écrits vains ? Si oui, et alors ? N'est-il toujours pas que poussière et mort ?
- Bien sûr que si ! Recherchait-il autre chose ? Pensait-il que cela lui donnerait l'immortalité ? Non. Qu'importe que ce soit vanité alors ! L'essentiel est que cela nous occupe, nous amuse, nous divertisse. Comme tu l'as dis, la vie n'est rien. Un point minuscule sur la ligne infinie du temps. Alors à quoi bon la prendre au sérieux, cette vie ? Pourquoi chercher à la rendre utile et droite ? En quoi l'orgueil, les plaisirs, les honneurs seraient-ils blâmables ? Il servent à nous leurrer. Ils n'ont pas le but de tromper la mort, mais nous. Ce qui compte, c'est qu'ils nous aident à oublier cette fatalité et nous divertissent. Ils donnent espoir. C'est un jeu. La vie est un jeu. On s'enfonce dans une illusion et un délire mais on y est bien, c'est là le but. On croit et on espère que la mort ne sera rien, qu'une étape et je ne vois pas en quoi ce qui nous y aide serait mal. L'important est qu'une fois que la faucheuse nous apparaîtra, nous n'ayons pas de regrets. Ne pas se dire que nous n'en avons pas assez profité : Qu'importe la mort si la vie a été bonne !
Et le crâne fut remis dans la pile, auprès des siens. Les fossoyeurs refermèrent la porte du caveau où l'éternité reprit son cours.
Le passage est prenant, et il semble un bon prologue. Par contre, je ne vois pas le rapport avec le reste de l'histoire? Est-ce juste un petit interlude sans aucune conséquence sur le reste de l'histoire, mais qui présente la morale du récit?
En tout cas, j'ai bien aimé.

__________________________________
« Choisir est exclure. Que l’Empire soit intégré ou non dans notre société, chaque individu se verra ravi ou vilipendé. Espérons alors que ce choix sera réfléchi avec sagesse et que tous comprendront l’embarras du verdict. »
Sénateur Nixon, bras droit de Terrae.

avatar
Pacô
Admin à la retraite

Masculin Nombre de messages : 16004
Age : 25
Localisation : Clermont-Ferrand
Emploi/loisirs : Etudiant
Votre talent : Écriture
Points : 12756
Date d'inscription : 07/08/2007

http://imperialdream.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  der Träumer le Sam 24 Jan 2009 - 11:35

Disons que ce prologue sert en effet à présenter la morale du récit ainsi que son thème. Il n'aura pas une véritable importance dans l'économie du récit. Par contre, ces deux "fossoyeurs-philosophes" reviendront à des moments clés mais seront toujours extérieur à l'intrigue je pense. Voilà, ravi que ça te plaise ! Very Happy

__________________________________
Un jeu mortel. Une chance rare. Une vie unique.


avatar
der Träumer
Talent Génial
Talent Génial

Masculin Nombre de messages : 694
Age : 26
Localisation : Lyon - Villeurbanne
Emploi/loisirs : Licence 2 Histoire de l'art-Archéologie / Histoire (Université Lumière Lyon II)
Votre talent : Écriture
Points : 509
Date d'inscription : 21/08/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  der Träumer le Dim 1 Fév 2009 - 14:58

Voici le chapitre avec la pièce de théâtre. Je le publie maintenant car je veux savoir si la pièce est correcte ou pas... (c'est assez osé... Very Happy)

Chapitre 26 : « Une soirée d'été »
Les jours suivants se ressemblèrent tous. Ils consistaient en une succession d'actions prédéfinies telles que s'entraîner, manger et dormir. Concernant les entraînements, Alenrick progressait bien et avec plaisir avec Sophos tandis qu'il progressait très lentement et sans entrain avec Elmiras. Un événement vint néanmoins briser cette monotonie. C'était quelques jours après la réunion à la Grande Assemblée. Un soir, pendant que tous mangeaient tranquillement, un messager fit irruption dans la pièce et transmit un message à la reine Mamane. Alenrick apprit peu de temps après que ce message informait qu'une guerre s'était ouverte entre l'Isthmeterre et le Synval. La reine convoqua une réunion de crise à la Grande Assemblée, à laquelle Alenrick fut convié. Vraisemblablement, Turaniskuron avait formé une discrète alliance avec Prodotè, le roi de l'Isthmeterre. Ce dernier avait du déclarer la guerre au Synval afin de plonger le Continent dans l'instabilité en vue de facilité la victoire de Turaniskuron au jeu. En effet, aussitôt, l'engrenage des alliances se mit en place : la Quintuple Alliance se reforma, composée du Synval, de Maldganëa-Chidra, du Versant, des Nains du Nord et de l'Ouest. Bismir et les elfes bleus se déclarèrent neutres. Enfin, l'Isthmeterre s'allia aux pirates et les partisans de Turaniskuron devinrent plus actifs. Depuis, la pagaille s'installait.
La guerre sembla donc se profiler comme équilibrée mais le Versant, en grande difficulté politique, déclara ne pas pouvoir aider militairement et les Nains de l'Ouest étaient quant à eux trop éloignés pour aider en quoi que ce soit. Face à ces problèmes, la Grande Assemblée décida d'envoyer un émissaire à Bismir dans la but de les convaincre de rejoindre la Quintuple Alliance. Oskenfeld se proposa et il fut choisit.

Oskenfeld avait quitté Maldganëa-Chidra depuis deux jours. Il ne devait donc plus faire partie du groupe d'escorte d'Alenrick avant longtemps. Cela n'était bien sûr pas sans déranger le jeune homme. Même si son antipathie envers Phindir ne cessait de diminuer chaque jour, il n'appréciait pas encore l'elfe autant que le Sage-homme. Mais pour l'instant, le plaisir de demeurer chez les elfes masquait toute inquiétude et amertume. De plus, un événement très important dans la culture elfique se préparait : la fête de l'été ou « festa altheine ». Comme son nom l'indiquait, elle consistait à célébrer la venue de cette saison. Pour les milieux populaires, cela signifiait passer une nuit à la taverne accompagnée de spectacles de rues. En revanche, au Maldganëa, la soirée devait se dérouler dans les jardins, à l'arrière, et consistait en un gigantesque buffet, agrémenté par des chants, de la musique ou encore du théâtre. A ce titre, une grande animation régnait dans le palais tandis qu'Alenrick se préparait en vue de prendre part à la fête qui commencerait dans d'une heure à présent. Le jeune homme se vêtit d'un magnifique costume qu'il s'était fait livré puis descendit dans les jardins verdoyants. Une longue table était dressée, près de laquelle des laquais installaient une estrade. Quelques sages étaient déjà présents, ainsi que la reine encore plus éblouissante que d'habitude :
- Bonsoir, dit-elle à Alenrick. Je te souhaite un bon été. Les autres ne vont pas tarder.
En effet, dans les minutes qui suivirent, arrivèrent Phindir, Jim et les deux gnomes, Elmiras accompagnée de Justinielle, Benlin et Sophos. Tous s'installèrent à table et dînèrent tout en discutant. Visiblement, Justinielle n'avait rien dit de sa méprise à Elmiras. Ce dernier ne manquait pas, en revanche, de souligner le manque d'entrain et les difficultés d'Alenrick à l'entraînement. Cependant, la soirée restait agréable, ponctuée par des danses et des chants. Au dessert, le directeur des fêtes annonça une pièce de théâtre.
- Mesdames et messieurs, la Troupe Céleste va avoir le plaisir de vous interpréter la très grande et tragique histoire d'« une soirée d'été », écrite par Lisaxe Nobfenoy.
Plusieurs bougies furent éteintes, plongeant les jardins dans une quasi obscurité. Seule la scène restait éclairée. Trois coups retentirent et les rideaux rouges s'ouvrirent...

La scène se déroule dans une salle de réception. Sont présents Ninas, Caren et Holan. Entrent Thyl. Il discute avec un serviteur.

Ninas – Caren, ma parole, n'est-ce pas Thyl, là-bas, à l'entrée ?

Caren – On dirait bien. Décidemment, ce bal organisé par tes parents rassemble toutes les belles gens de la cité.

Ninas – Oui, lui buffet s'annonce bon.

Caren – Oh ! Du calme. Dois-je te rappeler que, toi, tu as déjà trouvé un plat ?

Ninas – Et alors ! Après le plat, vient le dessert. Je ne refuse jamais une petite confiserie.

Holan – Allons, allons, il fait bien chaud ici. Qu'on ouvre les fenêtres ! Vous fondez mes amies.

Thyl approche.

Thyl – Et pour qui fondent ces demoiselles ?

Ninas – Pour vous mon bon prince.

Thyl – Reculez vos mains, s'il vous plaît. Je ne voudrais pas avoir de soucis avec Finarlas.

Ninas – Non, Cerebor. Finarlas, c'était il y a deux jours.

Thyl – Oh mon Dieu, chaque chant du coq en annonce un nouveau. Bref, quelque soit son nom, de grâce ne m'attirez point d'ennuis.

Ninas – Mais rassurez-vous, il ne saura rien.

Thyl – Ah, si c'est ainsi...

Effen rentre, accompagnée de Gathir. Ils discutent avec le serviteur.

Caren – Oh, oh, regardez qui voilà...

Ninas – En tout cas, elle, elle le déguste son plat. Il doit être fort bon !

Caren – C'est vrai ! Si c'était un plat chaud, il doit être froid à présent.

Holan – Pas si sûr ! Effen à de quoi le garder chaud.

Effen et Gathir approchent.

Gathir – Quel beau monde ici. Comment allez-vous ?

Ninas – Tout va pour le mieux. Le tout est parfait. Si cela continue, je vais en finir toute retournée !

Sina arrive dans le dos de Ninas.

Sina – Allons mon enfant, calmez vos ardeurs. Vous risquez de mettre le feu au manoir.

Holan – Rassurez-vous, madame, nous avons à présent un seau d'eau qui suffit à éteindre le plus grand des brasiers !

Sina – Méfiez-vous, gentil homme Holan, le vieux bois s'enflamme plus vite que le jeune.

Ninas – Qu'y a-t-il bonne Sina ? Pourquoi es-tu venue me voir ?

Sina – Votre cousin, mademoiselle, est arrivé à l'improviste avec un ami. Dois-je les laisser entrer ?

Ninas – Evidemment ! Qu'ils entrent. Plus on est de fous, plus on rit !

(Rideau)

Même salle, vide. Entrent Alphos et Faldas.

Alphos – Ah quelle belle soirée, Faldas. Je suis content que nous ayons réussi à trouver cette cité avant la nuit profonde.

Faldas – Oui, c'est vrai. J'espère que cela ne dérangera pas ta cousine de nous accueillir...

Alphos – Non non, il n'y a aucune problème. De plus, comme tu le vois, mon oncle a organisé un bal. Mais tiens, voici venir Ninas...

Ninas approche.

Ninas – Quelle bonne surprise ! Alphos ! Tu arrives à point. On a rarement vu autant de bonnes gens dans une même demeure.

Alphos – Fort bien ! Mais avant toute chose, laisse-moi te présenter mon ami Faldas. Il vient d'une cité du nord et m'accompagne dans mon voyage.

Ninas – Bienvenu, mon bel ami. Venez, je vais vous présenter aux autres.

(Rideau)

Même salle. Ninas, Alphos et Faldas vont à la rencontre de Caren, Holan, Glathir et Effen.

Ninas – Voici mon cousin Alphos et son ami Faldas. Ils font halte ici cette nuit.

Holan – Bonsoir mes seigneurs, vous venez compléter notre horde déjà si magnifique.

Caren – Oh que oui. Il n'y a aucun doute.

Thyl – Ma foi, nous jugerons par la suite. J'aperçois le Sieur Murmos, je vais aller le saluer. Quelqu'un m'accompagne-t-il ?

Gathir – Oui, allons-y.

Sortent Thyl, Gathir et Holan.

Ninas – Je crois que les raffraichissements sont servis Caren. Nous y allons ?

Caren – Oui avec plaisir.

Elles sortent. Faldas s'éclipse discrètement.

Alphos (à Effen) – Décidemment, il leur est difficile de tenir en place.

Effen – Oui, le seul lieu où ils pourraient rester pour l'éternité est le lit. S'ils sont accompagnés, bien sûr.

Alphos – Qu'ils fassent ce qu'ils souhaitent ! La fin sera la même pour tous de toute façon. La mienne d'ailleurs approche à grands pas car vos yeux me font mourir d'amour.

Effen – Alors je les ferme car je ne voudrais vous voir mort pour rien au monde...

Alphos – Ne vous donnez pas tant de mal. J'ai un remède contre ce délicieux poison...

Il l'embrasse.

Effen (qui se sépare lentement) – Pas ici. Nous allons nous attirer des problèmes. Allons dans les jardins.

Elle entraine Alphos au dehors de la scène.

(Rideau)

La scène se déroule dans les jardins. Effen et Alphos entrent joyeuseument. Ils s'embrassent.

Effen – Dès que je t'ai vu, j'ai su que tu étais ma moitié.

Alphos – Il en va de même pour moi. Tu es les étoiles de ma nuit, les vagues de mon océan, les rêves de mon sommeil...

Effen – Cessons d'échanger des mots, laissons nos coeurs échanger leurs battements...

Ils s'embrassent. Gathir surgit, suivi de Ninas, Caren et Holan.

Gathir – Chienne ! Catin ! Je constate avec dégoût que tu occupes bien ta soirée ! Et toi, sale vautour, comment oses-tu te repaitre de ce qui m'appartient ? Je m'en vais te déplumer !

Effen (s'interposant) – Calme ! Comment oses-tu m'insulter de catin alors que tu fais partie de tous ces porcs qui ne pensent qu'au plaisir charnel ? Peut-on me reprocher de vouloir un peu d'amour et d'affection dans ce monde désir ? N'accordez-vous donc aucune place au coeur dans vos relations ? Il suffit ! J'abandonne votre meute de loups. Allez brûler en Enfer !

Gathir – Je te suis ! (Il la pousse violemment et tire l'épée) Mais d'abord, à ton tour chien !

Il s'approche d'Alphos.

Alphos – Approche crapule. Viens tâter de ce fer !

Ils luttent. Alphos est touché. Il s'effondre.

Alphos – Ah, je suis mortellement touché. Malheur à moi ! Ma mort est donc née de mon amour.

Effen (s'agenouillant près d'Alphos) – Ne t'épuise pas à parler. Et si tu dois mourir, alors meurt en paix car tu seras vengé !

Elle saisit l'épée d'Alphos et tranche Gathir.

Gathir – Ah ! Lâche ! Va au Diable ! (Il tombe mort)

Alphos (souffrant) – J'ai peur que la fin soit là. Mes efforts pour survivre sont vains.

Effen – Alors abandonne la lutte avec la mort. Ne t'inquiète pas, je te rejoindrai.

Ils s'embrassent. Alphos expire.

Effen – Allons, ô Mort, vieille dame ! Il est temps de partir !

Elle se transperce le coeur avec la dague d'Alphos. Ninas, Caren et Holan s'avancent.

Ninas – Quel drame vient de se dérouler ici !

Caren – Y a-t-il fallu que nous soyons tous rassemblés pour voir pareille horreur ?

Holan – Le bal va devenir veillée mortuaire.

Ninas – Peut-être aurions-nous pu éviter cette catastrophe. Mais ce qui est fait est fait. Qu'on appelle mes parents et emmène ces cadavres au cimetière. Non Holan, le bal continue et contrairement à ces pauvres défunts, nous allons nous faire plaisir au point de réveiller les morts !

Ils sortent. Les morts restent.

(Rideau)

__________________________________
Un jeu mortel. Une chance rare. Une vie unique.


avatar
der Träumer
Talent Génial
Talent Génial

Masculin Nombre de messages : 694
Age : 26
Localisation : Lyon - Villeurbanne
Emploi/loisirs : Licence 2 Histoire de l'art-Archéologie / Histoire (Université Lumière Lyon II)
Votre talent : Écriture
Points : 509
Date d'inscription : 21/08/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  Pacô le Dim 1 Fév 2009 - 21:27

Je vais m'y mettre à tête reposée le WE prochain Smile.

Si d'autres passent par là, je les invite à commenter.

Et es-tu intéressé par une couverture virtuelle made in ImperialDream? (parce que tu remarqueras que ton emplacement est prévu sur le site Wink).

__________________________________
« Choisir est exclure. Que l’Empire soit intégré ou non dans notre société, chaque individu se verra ravi ou vilipendé. Espérons alors que ce choix sera réfléchi avec sagesse et que tous comprendront l’embarras du verdict. »
Sénateur Nixon, bras droit de Terrae.

avatar
Pacô
Admin à la retraite

Masculin Nombre de messages : 16004
Age : 25
Localisation : Clermont-Ferrand
Emploi/loisirs : Etudiant
Votre talent : Écriture
Points : 12756
Date d'inscription : 07/08/2007

http://imperialdream.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  der Träumer le Ven 6 Fév 2009 - 19:14

Ok pas de problème, lis ça quand tu as le temps. Pour la couverture, ce n'est pas un impératif. J'ai un ami de lycée qui maîtrise très bien l'art du dessin et il a commencé à m'illustrer ! Very Happy

__________________________________
Un jeu mortel. Une chance rare. Une vie unique.


avatar
der Träumer
Talent Génial
Talent Génial

Masculin Nombre de messages : 694
Age : 26
Localisation : Lyon - Villeurbanne
Emploi/loisirs : Licence 2 Histoire de l'art-Archéologie / Histoire (Université Lumière Lyon II)
Votre talent : Écriture
Points : 509
Date d'inscription : 21/08/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  Pacô le Ven 6 Fév 2009 - 22:00

der Träumer a écrit:
Chapitre 26 : « Une soirée d'été »
Les jours suivants se ressemblèrent tous. Ils consistaient en une succession d'actions prédéfinies telles que s'entraîner, manger et dormir. Concernant les entraînements, Alenrick progressait bien et avec plaisir avec (peut être un peu... redondant) Sophos tandis qu'il progressait très lentement et sans entrain avec Elmiras. Un événement vint néanmoins briser cette monotonie. C'étaient quelques jours après la réunion à la Grande Assemblée. Un soir, pendant que tous mangeaient tranquillement, un messager fit irruption dans la pièce et transmit un message à la reine Mamane. Alenrick apprit peu de temps après que ce message informait qu'une guerre s'était ouverte entre l'Isthmeterre et le Synval. La reine convoqua une réunion de crise à la Grande Assemblée, à laquelle Alenrick fut convié. Vraisemblablement, Turaniskuron avait formé une discrète alliance avec Prodotè, le roi de l'Isthmeterre. Ce dernier avait du déclarer la guerre au Synval afin de plonger le Continent dans l'instabilité en vue de faciliter la victoire de Turaniskuron au jeu. En effet, aussitôt, l'engrenage des alliances se mit en place : la Quintuple Alliance se reforma, composée du Synval, de Maldganëa-Chidra, du Versant, des Nains du Nord et de l'Ouest. Bismir et les elfes bleus se déclarèrent neutres. Enfin, l'Isthmeterre s'allia aux pirates et les partisans de Turaniskuron devinrent plus actifs. Depuis, la pagaille s'installait. (subtile parallèle avec la guerre de 14? Rolling Eyes ou je me goure?)
La guerre sembla donc se profiler comme équilibrée mais le Versant, en grande difficulté politique, déclara ne pas pouvoir aider militairement et les Nains de l'Ouest étaient quant à eux trop éloignés pour aider en quoi que ce soit. Face à ces problèmes, la Grande Assemblée décida d'envoyer un émissaire à Bismir dans le but de les convaincre de rejoindre la Quintuple Alliance. Oskenfeld se proposa et il fut choisi.

Oskenfeld avait quitté Maldganëa-Chidra depuis deux jours. Il ne devait donc plus faire partie du groupe d'escorte (ça ne veut pas dire grand chose, même si on comprend l'idée. "du groupe chargé de l'escorte...") d'Alenrick avant longtemps. Cela n'était bien sûr pas sans déranger le jeune homme. Même si son antipathie envers Phindir ne cessait de diminuer chaque jour, il n'appréciait pas encore l'elfe autant que le Sage-homme. Mais pour l'instant, le plaisir de demeurer chez les elfes masquait toute inquiétude et amertume. De plus, un événement très important dans la culture elfique se préparait : la fête de l'été ou « festa altheine ». Comme son nom l'indiquait, elle consistait à célébrer la venue de cette saison. Pour les milieux populaires, cela signifiait passer une nuit à la taverne accompagnée de spectacles de rues. En revanche, au Maldganëa, la soirée devait se dérouler dans les jardins, à l'arrière, et consistait en un gigantesque buffet, agrémenté par des chants, de la musique ou encore du théâtre. A ce titre, une grande animation régnait dans le palais tandis qu'Alenrick se préparait en vue de prendre part à la fête qui commencerait dans d'une heure à présent. Le jeune homme se vêtit d'un magnifique costume qu'il s'était fait livrer puis descendit dans les jardins verdoyants. Une longue table était dressée, près de laquelle des laquais installaient une estrade. Quelques sages étaient déjà présents, ainsi que la reine encore plus éblouissante que d'habitude :
- Bonsoir, dit-elle à Alenrick. Je te souhaite un bon été. Les autres ne vont pas tarder.
En effet, dans les minutes qui suivirent, arrivèrent Phindir, Jim et les deux gnomes, Elmiras accompagnée de Justinielle, Benlin et Sophos. Tous s'installèrent à table et dînèrent tout en discutant. Visiblement, Justinielle n'avait rien dit de sa méprise à Elmiras. Ce dernier ne manquait pas, en revanche, de souligner le manque d'entrain et les difficultés d'Alenrick à l'entraînement. Cependant, la soirée restait agréable, ponctuée par des danses et des chants. Au dessert, le directeur des fêtes annonça une pièce de théâtre.
- Mesdames et messieurs, la Troupe Céleste va avoir le plaisir de vous interpréter la très grande et tragique histoire d'« une soirée d'été », écrite par Lisaxe Nobfenoy (sympa l'anagramme, mais un peu visible ^^).
Plusieurs bougies furent éteintes, plongeant les jardins dans une quasi obscurité. Seule la scène restait éclairée. Trois coups retentirent et les rideaux rouges s'ouvrirent...
Je corrige la pièce après.
Une reprise en main qui fait plaisir. Un peu moins de laisser-aller, ça se sent dans ce passage. Autant, les derniers écrits lus me paraissaient plus fades, plus "fatigués", autant celui-là, malgré sa vitesse d'infos et de récit, me semble nettement plus agréable à lire. Et on retrouve l'aisance stylistique que tu déployais avant Smile.

La fête ferait peut être un peu fête champêtre et l'on se serait attendu à voir "plus de têtes" pour une fête royale. Pas forcément de nouveaux personnages à présenter, mais au moins des membres "potiches" qui montrent l'aristocratie elfique, ainsi que des dirigeants de l'Assemblée. Why not?

Bref, hâte de lire cette pièce de ce cher Lisaxe Nobfenoy Twisted Evil !

__________________________________
« Choisir est exclure. Que l’Empire soit intégré ou non dans notre société, chaque individu se verra ravi ou vilipendé. Espérons alors que ce choix sera réfléchi avec sagesse et que tous comprendront l’embarras du verdict. »
Sénateur Nixon, bras droit de Terrae.

avatar
Pacô
Admin à la retraite

Masculin Nombre de messages : 16004
Age : 25
Localisation : Clermont-Ferrand
Emploi/loisirs : Etudiant
Votre talent : Écriture
Points : 12756
Date d'inscription : 07/08/2007

http://imperialdream.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  Pacô le Ven 6 Fév 2009 - 22:37

der Träumer a écrit:
La scène se déroule dans une salle de réception. Sont présents Ninas, Caren et Holan. Entre Thyl. Il discute avec un serviteur.

Ninas – Caren, ma parole, n'est-ce pas Thyl, là-bas, à l'entrée ?
Caren – On dirait bien. Décidément, ce bal organisé par tes parents rassemble toutes les belles gens de la cité.
Ninas – Oui, le buffet s'annonce bon.
Caren – Oh ! Du calme. Dois-je te rappeler que, toi, tu as déjà trouvé un plat ?
Ninas – Et alors ! Après le plat, vient le dessert. Je ne refuse jamais une petite confiserie.
Holan – Allons, allons, il fait bien chaud ici. Qu'on ouvre les fenêtres ! Vous fondez mes amies.
Thyl approche.

Thyl – Et pour qui fondent ces demoiselles ?
Ninas – Pour vous mon bon prince.
Thyl – Reculez vos mains, s'il vous plaît. Je ne voudrais pas avoir de soucis avec Finarlas.
Ninas – Non, Cerebor. Finarlas, c'était il y a deux jours.
Thyl – Oh mon Dieu, chaque chant du coq en annonce un nouveau. Bref, quelque soit son nom, de grâce ne m'attirez point d'ennuis.
Ninas – Mais rassurez-vous, il ne saura rien.
Thyl – Ah, si c'est ainsi...

Effen rentre, accompagnée de Gathir. Ils discutent avec le serviteur.

Caren – Oh, oh, regardez qui voilà...
Ninas – En tout cas, elle, elle le déguste son plat. Il doit être fort bon !
Caren – C'est vrai ! Si c'était un plat chaud, il doit être froid à présent.
Holan – Pas si sûr ! Effen à de quoi le garder chaud.

Effen et Gathir approchent.

Gathir – Quel beau monde ici. Comment allez-vous ?
Ninas – Tout va pour le mieux. Le tout est parfait. Si cela continue, je vais en finir toute retournée !

Sina arrive dans le dos de Ninas.

Sina – Allons mon enfant, calmez vos ardeurs. Vous risquez de mettre le feu au manoir.
Holan – Rassurez-vous, Madame, nous avons à présent un seau d'eau qui suffit à éteindre le plus grand des brasiers !
Sina – Méfiez-vous, gentilhomme Holan, le vieux bois s'enflamme plus vite que le jeune.
Ninas – Qu'y a-t-il bonne Sina ? Pourquoi es-tu venue me voir ?
Sina – Votre cousin, mademoiselle, est arrivé à l'improviste avec un ami. Dois-je les laisser entrer ?
Ninas Évidemment ! Qu'ils entrent. Plus on est de fous, plus on rit !

(Rideau)

Même salle, vide. Entrent Alphos et Faldas.

Alphos – Ah quelle belle soirée, Faldas. Je suis content que nous ayons réussi à trouver cette cité avant la nuit profonde.
Faldas – Oui, c'est vrai (il est vrai). J'espère que cela ne dérangera pas ta cousine de nous accueillir...
Alphos – Non non, il n'y a aucun problème. De plus, comme tu le vois, mon oncle a organisé un bal. Mais tiens, voici venir Ninas...

Ninas approche.

Ninas – Quelle bonne surprise ! Alphos ! Tu arrives à point. On a rarement vu autant de bonnes gens dans une même demeure.
Alphos – Fort bien ! Mais avant toute chose, laisse-moi te présenter mon ami Faldas. Il vient d'une cité du nord et m'accompagne dans mon voyage.
Ninas – Bienvenue, mon bel ami. Venez, je vais vous présenter aux autres.

(Rideau)

Même salle. Ninas, Alphos et Faldas vont à la rencontre de Caren, Holan, Glathir et Effen.

Ninas – Voici mon cousin Alphos et son ami Faldas. Ils font halte ici cette nuit.
Holan – Bonsoir mes seigneurs, vous venez compléter notre horde déjà si magnifique.
Caren – Oh que oui. Il n'y a aucun doute.
Thyl – Ma foi, nous jugerons par la suite. J'aperçois le Sieur Murmos, je vais aller le saluer. Quelqu'un m'accompagne-t-il ?
Gathir – Oui, allons-y.

Sortent Thyl, Gathir et Holan.

Ninas – Je crois que les rafraichissements sont servis Caren. Nous y allons ?
Caren – Oui avec plaisir.

Elles sortent. Faldas s'éclipse discrètement.

Alphos (à Effen) – Décidément, il leur est difficile de tenir en place.
Effen – Oui, le seul lieu où ils pourraient rester pour l'éternité est le lit. S'ils sont accompagnés, bien sûr.
Alphos – Qu'ils fassent ce qu'ils souhaitent ! La fin sera la même pour tous de toute façon. La mienne d'ailleurs approche à grands pas car vos yeux me font mourir d'amour.
Effen – Alors je les ferme car je ne voudrais vous voir mort pour rien au monde...
Alphos – Ne vous donnez pas tant de mal. J'ai un remède contre ce délicieux poison...

Il l'embrasse.

Effen (qui se sépare lentement) – Pas ici. Nous allons nous attirer des problèmes. Allons dans les jardins.

Elle entraine Alphos au dehors de la scène.


(Rideau)
____________

La scène se déroule dans les jardins. Effen et Alphos entrent joyeusement. Ils s'embrassent.

Effen – Dès que je t'ai vu, j'ai su que tu étais ma moitié.
Alphos – Il en va de même pour moi. Tu es les étoiles de ma nuit, les vagues de mon océan, les rêves de mon sommeil...
Effen – Cessons d'échanger des mots, laissons nos cœurs échanger leurs battements...

Ils s'embrassent. Gathir surgit, suivi de Ninas, Caren et Holan.

Gathir – Chienne ! Catin ! Je constate avec dégoût que tu occupes bien ta soirée ! Et toi, sale vautour, comment oses-tu te repaitre de ce qui m'appartient ? Je m'en vais te déplumer !
Effen (s'interposant) – Calme ! Comment oses-tu m'insulter de catin alors que tu fais partie de tous ces porcs qui ne pensent qu'au plaisir charnel ? Peut-on me reprocher de vouloir un peu d'amour et d'affection dans ce monde désir ? N'accordez-vous donc aucune place au cœur dans vos relations ? Il suffit ! J'abandonne votre meute de loups. Allez brûler en Enfer !
Gathir – Je te suis ! (Il la pousse violemment et tire l'épée) Mais d'abord, à ton tour chien !

Il s'approche d'Alphos.


Alphos – Approche crapule. Viens tâter de ce fer !

Ils luttent. Alphos est touché. Il s'effondre.

Alphos – Ah, je suis mortellement touché. Malheur à moi ! Ma mort est donc née de mon amour.
Effen (s'agenouillant près d'Alphos) – Ne t'épuise pas à parler. Et si tu dois mourir, alors meurt en paix car tu seras vengé !

Elle saisit l'épée d'Alphos et tranche Gathir. (tranche? tranche quoi?)

Gathir – Ah ! Lâche ! Va au Diable ! (Il tombe mort)
Alphos (souffrant) – J'ai peur que la fin soit là. Mes efforts pour survivre sont vains.
Effen – Alors abandonne la lutte avec la mort. Ne t'inquiète pas, je te rejoindrai.

Ils s'embrassent. Alphos expire.

Effen – Allons, ô Mort, vieille dame ! Il est temps de partir !

Elle se transperce le cœur avec la dague d'Alphos. Ninas, Caren et Holan s'avancent.

Ninas – Quel drame vient de se dérouler ici !
Caren – Y a-t-il fallu que nous soyons tous rassemblés pour voir pareille horreur ?
Holan – Le bal va devenir veillée mortuaire.
Ninas – Peut-être aurions-nous pu éviter cette catastrophe. Mais ce qui est fait est fait. Qu'on appelle mes parents et emmène ces cadavres au cimetière. Non Holan, le bal continue et contrairement à ces pauvres défunts, nous allons nous faire plaisir au point de réveiller les morts !

Ils sortent. Les morts restent.

(Rideau)

Spécial dis-moi. Mais il y a un truc qui me chiffone. Avec les noms elfe, on ne sait pas qui est de sexe féminin de qui est masculin. Effen = nana et Alphos = mec. Mais pour les autres autour, j'ai eu des petits soucis tu vois ôO.

Sinon, de très belles répliques (surtout vers la fin) quand les deux tourteraux s'échangent leur amour...

Content? Very Happy

__________________________________
« Choisir est exclure. Que l’Empire soit intégré ou non dans notre société, chaque individu se verra ravi ou vilipendé. Espérons alors que ce choix sera réfléchi avec sagesse et que tous comprendront l’embarras du verdict. »
Sénateur Nixon, bras droit de Terrae.

avatar
Pacô
Admin à la retraite

Masculin Nombre de messages : 16004
Age : 25
Localisation : Clermont-Ferrand
Emploi/loisirs : Etudiant
Votre talent : Écriture
Points : 12756
Date d'inscription : 07/08/2007

http://imperialdream.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  der Träumer le Sam 7 Fév 2009 - 9:55

Very Happy Content oui, mais il faut vraiment être franc... En fait, j'avais peur que la fin (toute dernière réplique) ne passe pas... Enfin, la censure n'existe plus (ou pas encore... Wink )

Bref, je suis rassuré sur ce point, merci. Very Happy

Pour ce qui est des sexes, peut-être devrais-je faire une liste des persos avant la pièce ?

__________________________________
Un jeu mortel. Une chance rare. Une vie unique.


avatar
der Träumer
Talent Génial
Talent Génial

Masculin Nombre de messages : 694
Age : 26
Localisation : Lyon - Villeurbanne
Emploi/loisirs : Licence 2 Histoire de l'art-Archéologie / Histoire (Université Lumière Lyon II)
Votre talent : Écriture
Points : 509
Date d'inscription : 21/08/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  Pacô le Sam 7 Fév 2009 - 12:16

C'est une idée en effet.
Mais la pièce est courte. Et ça fait donc moins pièce. Mais pour t'éviter de rédiger toute une pièce de théâtre (entière, qui ferait HS au milieu de ce roman) je te propose une ellipse. Comme ça, elle reste crédible. Tu la coupes donc en deux ! Le début, où tu présentes. Une ellipse ou tu reviens à Alenrick et co'. Pis hop, tu enchaines sur les deux derniers actes. Elle gagnera en crédibilité je pense...

__________________________________
« Choisir est exclure. Que l’Empire soit intégré ou non dans notre société, chaque individu se verra ravi ou vilipendé. Espérons alors que ce choix sera réfléchi avec sagesse et que tous comprendront l’embarras du verdict. »
Sénateur Nixon, bras droit de Terrae.

avatar
Pacô
Admin à la retraite

Masculin Nombre de messages : 16004
Age : 25
Localisation : Clermont-Ferrand
Emploi/loisirs : Etudiant
Votre talent : Écriture
Points : 12756
Date d'inscription : 07/08/2007

http://imperialdream.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  Hybrid le Lun 16 Fév 2009 - 16:00

Bon, un post sans regarder tous les précédents.... juste pour dire que j'ai entamé ton histoire. Le truc c'est que j'ai onze pages à rattraper alors pour pas me spoiler, je préfère ne rien lire de ce qui a été dit avant en commentaire des derniers extraits (à moins que sur 10 pages, c'est du flood..... je ne sais même pas).
En tous cas j'ai bien accroché au début. Je vais essayer de me rattraper dans les jours à venir et donner un avis un peu plus acceptable ;-)

__________________________________
Une sorcière amnésique à la recherche de son passé... Que s'est-il passé, il y a trois ans ?
L'Hybride : le Démon
avatar
Hybrid
Talent Confirmé
Talent Confirmé

Féminin Nombre de messages : 466
Age : 35
Localisation : devant mon pc
Emploi/loisirs : Lecture, écriture, musique (guitare, piano)
Votre talent : Écriture
Points : 294
Date d'inscription : 06/01/2009

http://lhybrideenligne.wix.com/lhybride

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  der Träumer le Ven 20 Fév 2009 - 19:38

Ben écoute, (ou plutôt lis... XD) j'espère que la suite te plaira... Very Happy

__________________________________
Un jeu mortel. Une chance rare. Une vie unique.


avatar
der Träumer
Talent Génial
Talent Génial

Masculin Nombre de messages : 694
Age : 26
Localisation : Lyon - Villeurbanne
Emploi/loisirs : Licence 2 Histoire de l'art-Archéologie / Histoire (Université Lumière Lyon II)
Votre talent : Écriture
Points : 509
Date d'inscription : 21/08/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  Pacô le Ven 27 Fév 2009 - 10:57

Der Traümer, ou en es-tu dans tes écrits?
Et dans ton édition?

__________________________________
« Choisir est exclure. Que l’Empire soit intégré ou non dans notre société, chaque individu se verra ravi ou vilipendé. Espérons alors que ce choix sera réfléchi avec sagesse et que tous comprendront l’embarras du verdict. »
Sénateur Nixon, bras droit de Terrae.

avatar
Pacô
Admin à la retraite

Masculin Nombre de messages : 16004
Age : 25
Localisation : Clermont-Ferrand
Emploi/loisirs : Etudiant
Votre talent : Écriture
Points : 12756
Date d'inscription : 07/08/2007

http://imperialdream.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  der Träumer le Ven 27 Fév 2009 - 14:21

Alors... Les écrits... Ben le tome 2 avance doucement en ce moment (lecture des fabuleuses Liaisons dangereuses oblige XD)

Et puis l'édition... Tome 1 envoyé à Gallimard Jeunesse, Calmann Levy, Albin Michel et l'Atalante. En attente pr les Nouveaux Auteurs et Argemmios. Voilà. Very Happy

Vous voulez la suite des chapitres peut-être ? Smile

__________________________________
Un jeu mortel. Une chance rare. Une vie unique.


avatar
der Träumer
Talent Génial
Talent Génial

Masculin Nombre de messages : 694
Age : 26
Localisation : Lyon - Villeurbanne
Emploi/loisirs : Licence 2 Histoire de l'art-Archéologie / Histoire (Université Lumière Lyon II)
Votre talent : Écriture
Points : 509
Date d'inscription : 21/08/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  Hybrid le Sam 28 Fév 2009 - 14:29

Je reviens un peu en arrière (même beaucoup), mais au chap 4 tu écris cette phrase : "Ils n'étaient guère accommoder du soleil qui arrivait néanmoins parfois à se faufiler et traverser la voûte feuillue."
Je suis la seule à ne pas comprendre vraiment le sens de "accommoder" dans cette phrase ? Du coup je me demande si t'as pas confondu avec "incommoder" ou si j'ignore l'un des sens du mot "accommoder". J'ai buté pendant 5 minutes sur cette phrase (ô combien importante pour la suite de l'histoire, je n'en doute pas xD), donc il fallait que je demande^^

(mais pour moi, la version que je comprends, c'est "ils n'étaient guère incommodés par le soleil qui..." [et je suggère d'éloigner le néanmoins de parfois (voire de supprimer l'un des deux), histoire de rendre la phrase un peu moins lourde]).

Sinon je suis au chapitre 5 (j'ai honte, je lis à deux à l'heure xD quand je vois le nombre de pages chui découragée^^) et ça me plaît toujours, même si certains éléments me gênent un peu, mais je te dirai tout ça quand j'aurai terminé (histoire aussi de vérifier que tu n'as pas déjà eu des remarques dessus ; inutile de se répéter)

__________________________________
Une sorcière amnésique à la recherche de son passé... Que s'est-il passé, il y a trois ans ?
L'Hybride : le Démon
avatar
Hybrid
Talent Confirmé
Talent Confirmé

Féminin Nombre de messages : 466
Age : 35
Localisation : devant mon pc
Emploi/loisirs : Lecture, écriture, musique (guitare, piano)
Votre talent : Écriture
Points : 294
Date d'inscription : 06/01/2009

http://lhybrideenligne.wix.com/lhybride

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  der Träumer le Ven 6 Mar 2009 - 13:50

Ouais c'était en effet "incommodé" le bon mot (cf les prisons dans Candide pour ceux qui connaissent XD).
En outre, ravi que ça te plaise toujours. Pour les petits trucs qui te gênent, peut-être les ai-je corrigés entre temps (la version que je publie sur le forum est assez vieille et à un peu (bcp) changée depuis Wink ). enfin on verra bien !
J'espère que tu auras l'occasion de lire la dernière version sur papier bientôt ! Very Happy

__________________________________
Un jeu mortel. Une chance rare. Une vie unique.


avatar
der Träumer
Talent Génial
Talent Génial

Masculin Nombre de messages : 694
Age : 26
Localisation : Lyon - Villeurbanne
Emploi/loisirs : Licence 2 Histoire de l'art-Archéologie / Histoire (Université Lumière Lyon II)
Votre talent : Écriture
Points : 509
Date d'inscription : 21/08/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  Pacô le Ven 6 Mar 2009 - 18:13

Alors, tu as trouvé une maison d'édition?

__________________________________
« Choisir est exclure. Que l’Empire soit intégré ou non dans notre société, chaque individu se verra ravi ou vilipendé. Espérons alors que ce choix sera réfléchi avec sagesse et que tous comprendront l’embarras du verdict. »
Sénateur Nixon, bras droit de Terrae.

avatar
Pacô
Admin à la retraite

Masculin Nombre de messages : 16004
Age : 25
Localisation : Clermont-Ferrand
Emploi/loisirs : Etudiant
Votre talent : Écriture
Points : 12756
Date d'inscription : 07/08/2007

http://imperialdream.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  Hybrid le Ven 6 Mar 2009 - 19:00

J'espère aussi pouvoir lire la dernière version sur le papier ! Et pour toi, et pour moi ; ça m'évitera de m'exploser les nyeux sur mon écran xD (et puis faut dire aussi qu'avec toutes les icônes qui rôdent, je suis très dissipée et j'ai tendance à ne pas rester concentrée très longtemps quand je lis sur le net).

Bon courage à toi en tout cas !

__________________________________
Une sorcière amnésique à la recherche de son passé... Que s'est-il passé, il y a trois ans ?
L'Hybride : le Démon
avatar
Hybrid
Talent Confirmé
Talent Confirmé

Féminin Nombre de messages : 466
Age : 35
Localisation : devant mon pc
Emploi/loisirs : Lecture, écriture, musique (guitare, piano)
Votre talent : Écriture
Points : 294
Date d'inscription : 06/01/2009

http://lhybrideenligne.wix.com/lhybride

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  der Träumer le Sam 7 Mar 2009 - 10:31

Même difficulté pour moi quand je lis sur écran ! Wink

Sinon, je n'ai pas encore trouvé de maisons (sur les 6 sollicitées, une seule a répondu => Gallimard Jeunesse => NON) Very Happy
J'attends avec impatiente la réponse des autres ! A Dieu vat ! Smile

__________________________________
Un jeu mortel. Une chance rare. Une vie unique.


avatar
der Träumer
Talent Génial
Talent Génial

Masculin Nombre de messages : 694
Age : 26
Localisation : Lyon - Villeurbanne
Emploi/loisirs : Licence 2 Histoire de l'art-Archéologie / Histoire (Université Lumière Lyon II)
Votre talent : Écriture
Points : 509
Date d'inscription : 21/08/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  Pacô le Sam 7 Mar 2009 - 11:01

C'est bizarre, mais la réponse de Gallimard Jeunesse ne me surprend pas. Sinon tu aurais été le premier écrivain qui sort son premier livre de fantasy, à moins de 20 ans, qu'ils auraient pris depuis vingt ans ^^'.
Perds pas espoir !!

__________________________________
« Choisir est exclure. Que l’Empire soit intégré ou non dans notre société, chaque individu se verra ravi ou vilipendé. Espérons alors que ce choix sera réfléchi avec sagesse et que tous comprendront l’embarras du verdict. »
Sénateur Nixon, bras droit de Terrae.

avatar
Pacô
Admin à la retraite

Masculin Nombre de messages : 16004
Age : 25
Localisation : Clermont-Ferrand
Emploi/loisirs : Etudiant
Votre talent : Écriture
Points : 12756
Date d'inscription : 07/08/2007

http://imperialdream.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  der Träumer le Sam 7 Mar 2009 - 13:56

Même constat pour Gallimard ! Wink

Et non, je ne perds pas espoir ! "L'espoir c'est ce qui meurt en dernier." [Proverbe irlandais] Very Happy
avatar
der Träumer
Talent Génial
Talent Génial

Masculin Nombre de messages : 694
Age : 26
Localisation : Lyon - Villeurbanne
Emploi/loisirs : Licence 2 Histoire de l'art-Archéologie / Histoire (Université Lumière Lyon II)
Votre talent : Écriture
Points : 509
Date d'inscription : 21/08/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le jeu des cinq sphères.

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 7 sur 8 Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum