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Commentaires "N"

Message  POp' le Dim 30 Mai 2010 - 13:28

Le roman N, c'est ici! (:

Pour les commentaires, ce sera ici ^^

J'ai quelques problèmes dans la concordance des temps. Normalement, c'est corrigé, mais il peut y avoir encore quelques fautes passées entre les mailles de mon regard-filet

Titre: N
Auteure: Léa
Genre: Réaliste / Policier
Résumé:
Dans un seul et même milieu,
On trouve beaucoup de personnage
Différents mais tous étranges
Au destin pourtant liés,
Autour d'une entreprise
Et d'une famille au mille et un secrets...


Le roman sera composé de deux parties, chacune avec de nombreux chapitres.
La première présentant les personnages et posant l'enquête...
La seconde tournant autour de l'enquête...

Je poste au fur et à mesure que j'écris ce roman, parfois en retard.
Merci d'avance, pour vos lectures et commentaires! Smile
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Message  petitebrise le Dim 30 Mai 2010 - 19:10

J'ouvre le bal !

Dix-huit heures. A (À alt 0192) cette heure là, le soleil s’est déjà couché en hiver. Les lampadaires sont tous allumés et éclairent la rue d’une chaude lumière jaune. Les quelques passants, n’ayant pas encore pu retrouver la chaleur de leur foyer ou de leur voiture, courent presque sous le froid mordant, (j'éviterais de dire que la lumière des lampadaires est chaude, ça donne un petit côté coocooning qui ne va pas avec l'image que tu donnes ensuite des gens pressés de rentrer se mettre au chaud chez eux... enfin c'est mon avis ) pressés de retrouver leur famille ou leur solitude. Les éclairages multicolores de Noël rendent la ville de Paris accueillante (c'est la magie de noël. C'est plus qu'accueillant : c'est magique !) et réussissent presque à faire oublier le désordre qui règne dans les grandes rues aux heures de pointe.
Dans une banlieue reculée de la capitale, des magasins se préparent à fermer, mettant parfois dehors à coup de balai les derniers clients (heu ... carrément ! c'est pas un peu exagéré? ) , tandis que des restaurants commencent à s’éclairer de la façon la plus extravagante, dans l’unique but d’attirer le plus possible l’œil de clients gloutons affamés ou non. (il faut que tu arrêtes avec tes "ou" lol) Des enseignes s’allument ou clignotent (rhhhoooo) , fatiguées. Un clochard habillé de vieux tissus rapiécés ça et là (inutile) erre avec son vieux chien, claudiquant, en quête de nourriture, d’argent, d’un foyer ou tout simplement de chaleur. Une jeune fille en mini jupe et collants, pas rassurée du tout par la nuit, fait claquer ses talons hauts sur les pavés de marbre de sorte qu’on l’entende arriver de loin.
La ville des lumières qu’est Paris s’illumine et vit. (je mettrais plutot : Paris, ville lumière, s'illumine, vit... je donnerais une image un peu personnifiée de la ville... un côté humaine.. Paco est doué pour ça ) Comme un réveil difficile, après avoir dormi tout le jours, après avoir été piétinée tout un dimanche sans répit… Paris se réveille, Paris renaît, Paris accueille la vie en ouvrant la sienne (? je ne comprend pas cette phrase). Elle laisse enfin les philosophes penser et les mathématiciens calculer calmement (Paris, la nuit ne se résume pas aux philosophes et aux mathématiciens ???). Le brouhaha quotidien de la journée n’est plus qu’un mauvais rêve… Un dimanche de Décembre, à dix-huit heures, Paris n’est plus rien qu’une ville ouverte et accueillante, sa banlieue aussi. Surtout la banlieue de Vanves. Certains finissent de travailler, les chantiers ne sont plus, le calme règne. Paris devient ville d’illusion(s ?).

Bon je m'arrête là, mais je reprendrais plus tard. Au niveau de l'histoire, j'en ai encore trop peu lu pour pouvoir donner un avis. L'écriture n'est pas déplaisante même s'il y a quelques répétitions gênantes. Mais je pense sincèrement que tu vas très vite progresser ici
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Message  Pacô le Dim 30 Mai 2010 - 20:11

Bon j'ai lu tout en entier. Il se peut qu'on te demande de poster plus court si on juge qu'il y a de grosses modifications à faire à chaque fois (comme ici).
C'est histoire d'être plus concentré sur les extraits et de faire une correction beaucoup approfondie. Sur un ensemble complet, on risque de laisser passer plusieurs bourdes et de ne pas tout souligner.
Je commence toujours par un petit relevé judicieux au fil de ma lecture ; relevé ensuite suivi par deux commentaires : un se portant sur la langue (= la forme) et l'autre sur le scénario, le contenu (= le fond).

A cette heure là, le soleil s’est déjà couché en hiver.
=> accent sur le A majuscule (se référer au cours de azul pour le code clavier mais sinon sur ton traitement texte : "insertion => caractères spéciaux")

courent presque sous le froid mordant
=> courons-nous réellement sous le froid ? Ou plutôt "dans" ? Tiens, c'est une question à rediscuter et à justifier.

Les éclairages multicolores de Noël
=> petite répétition avec le verbe "éclairer" juste au-dessus

commencent à s’éclairer de la façon la plus extravagante,
=> ah oui, réel problème avec le verbe "éclairer" beaucoup trop de fois mentionné.

pas rassurée du tout par la nuit,
=> maladroit
=> suggestion : "très peu rassurée"

sur les pavés de marbre de sorte qu’on l’entende arriver de loin.
=> ouh ! Dans quelle rue sommes-nous pour qu'un clochard erre sur des dalles de marbre ?

après avoir dormi tout le jours,
=> le jour (sans "s")

Elle laisse enfin les philosophes penser et les mathématiciens calculer calmement.
=> je dirais que le "calmement" est de trop

Paris n’est plus rien qu’une ville ouverte et accueillante
=> on ne se répète pas un peu ? Impression de redondance...

le calme règne. Paris devient ville d’illusion.
Le calme règne, l’hiver est comme source de chaleur…
=> voulu le double "calme règne" ?

à dix-huit heures,
=> sans "s" à heure me semble-t-il.

les gens soufflent et savourent un moment de répits.
=> répit (sans "s" puisqu'il n'y en a qu'un)

de ceux à l’architecture travaillée et magnifique
=> développe : ça ne veut pas dire grand chose. Il faut prouver cette magnificence par tes descriptions. Pas forcément longue, une phrase peut suffire ; toutefois, un "magnifique" est subjectif et ne signifie rien pour le lecteur éclairé.

une injure à peine audible mais incontrôlable sortie de sa bouche…
=> sortit

Il voit sans les voir cette paire d’yeux amusés l’observer. La tension lui monte.
=> "voir" "observer" autant de verbes que tu fais tourner et qui commencent à peser tellement on les lit dans ce texte.
=> La tension monte plutôt non ?

Ca elle n’en doute pas, elle sait que certains la nomme la « Bonne » entre eux.
=> cédille à "ça"
=> certains la nomment (accord)

Rien qu’en pensant qu’en montant les somptueux escaliers de marbres, il va tout droit dans un enfer insupportable qu’il n’a lui-même pas souhaité!
=> lourd et maladroit. A reformuler (je reviens dessus dans l'appréciation linguistique)

et dotés d’une décoration somptueuse digne des plus grands architectes,
=> digne des plus grands décorateurs tu veux dire Razz Parce que les architecte s'occupent des murs, du squelette de la bâtisse. Mais pas de la déco.

Ils sortent tous de la même entreprise que lui; Suivi par le boulot jusqu’à chez lui!
=> un point à la place du point virgule ?

qui laissait l’immeuble à la vente pour un prix digne d’une œuvre d’art historique pour l’avoir moins cher.
=> oulah... ré-explique là ^^

L’homme rajuste son manteau,
=> réajuste plutôt ?

Appréciation linguistique :

Plusieurs choses à redire.
Tout d'abord, il y a quelques bourdes en orthographe que j'ai essayées de te corriger. Le plus complet possible, mais une seconde relecture (après que tu as remplacé ton texte dans "Vos écrits" par une version relue) ne ferait sans doute pas de mal.

Ensuite il y a des lourdeurs dues à deux choses essentielles :
=> la longueur de tes phrases. Parfois, c'est hallucinant, mais la phrase fait trois kilomètres et on en perd le fil. Comme ici :
Dans une banlieue reculée de la capitale, des magasins se préparent à fermer, mettant parfois dehors à coup de balai les derniers clients, tandis que des restaurants commencent à s’éclairer de la façon la plus extravagante, dans l’unique but d’attirer le plus possible l’œil de clients gloutons affamés ou non.
Pense à couper tes phrases, à ne garder qu'une idée essentielle pour chacune d'entre elles.
=> les adverbes en -ement qui foisonnent. Comme ici :
Il dépose celle-ci délicatement sur la rampe de l’escalier, comme si c’est une faveur qu’il fait là. Il inspira solennellement par les narines et avance. Il commence enfin l’ascension vers son foyer…
Pense à les éviter un maximum car ils détruisent le rythme de la lecture. A cause d'eux, la narration est alourdie et la concentration de la pensée du lecteur se fait inconsciemment sur eux alors qu'ils ne font pas l'objet de la phrase en elle-même.

=> et enfin, tes phrases se piétinnent l'une sur l'autre. Du coup, on a un fort sentiment de redondance. Comme ici :
La concierge de l’immeuble l’observe. Du haut de son mètre cinquante, elle le regarde avec tout le mépris possible. Elle aussi a compris qu’il la sentait. Elle a senti à l’avance qu’il se retournerait ainsi. Et elle aussi sait tout sur tout, en tout cas sur les gens de cet immeuble.
Dans ta première phrase, tu dis que la concierge le regarde. Dans la seconde, tu répètes qu'elle le regarde, mais qu'en plus elle le méprise. Pourquoi ne pas faire cette réflexion en une seule et unique phrase ? La troisième dit qu'elle a senti. La quatrième dit qu'elle a senti et comment elle l'a sentie.
Tu fais donc trainer les idées, et c'est mauvais pour la compréhension et pour le plaisir de la lecture qui se dégrade forcément puisque chaque phrase fait des va-et viens avec la précédente.

Alors forcément, tout ça implique plusieurs soucis de compréhension. Sans cesse, j'ai accroché, buté sur les mots, les expressions et j'en garde une appréciation plutôt dépréciative. Ce qui est dommage parce que le texte en lui-même n'est pas mauvais.

Le meilleur, je pense, ce serait de revoir l'ensemble, d'élaguer les répétitions, de conserver de ne garder que l'essentiel. Si tu veux, je peux te réécrire le premier paragraphe (trois ou quatre lignes maxi) comme je l'entends. Il ne faudra pas le recopier texto, mais ce sera une base pour voir ce que moi je souhaiterais lire et ce que je ferais à ta place. A toi de t'en inspirer (ou non) et de prendre les éléments, les idées, les manières etc. qui te conviendront.
(à savoir que si tu me le demandes, ce ne sera pas avant mercredi soir voire le week end prochain).

Donc un ensemble mitigé. Pas mauvais, mais pas excellent non plus. Il faut revoir la forme pour mieux faire passer le fond.

Appréciation du récit :

Nous y voilà au fond !
Une approche intéressante de Paris, sous ses aspects les plus étranges. Sous des contrastes avant tout : le clochard et le marbre, les lumières des éclairages, mais la noirceur des ruelles etc.
Pourquoi pas !
Toutefois, il y a quelques images qui trépignent un peu et que l'on sent que tu pousses un peu trop, comme un âne qui ne veut pas avancer.
Tu les ressasses.
Exemple :
Paris se réveille, Paris renaît, Paris accueille la vie en ouvrant la
sienne
Et plus loin :
Paris n’est plus rien qu’une ville ouverte et accueillante,
Du coup, l'image est brisée. On la trouve usée et ne l'apprécie pas comme l'on devrait.

La présentation et psychologie des deux premiers protagonistes m'intriguent. Le conflit résidant/concierge est vieux comme le monde : une petite touche d'originalité peut-être ne ferait pas de mal.
D'emblée, les deux, aussi bien la concierge que Laco, nous sont désagréables. L'une parce qu'elle méprise le reste, l'autre parce qu'il fait de même mais pas dans le même sens.
Si c'était l'objectif recherché, je pense que tu as réussi.

L'ambiguïté dans ce commentaire, néanmoins, c'est qu'on ne voit pas où tu veux en venir. Tu t'éparpilles très vite, trop vite. Tu pars d'une idée, et tu en construis plusieurs autres qui n'ont parfois à l'arrivée, rien à voir avec celle initiale.
Dans le fond, c'est plutôt intéressant, mais dans les faits, c'est très vite le fourbi et on s'y perd. Pense à structurer toutes tes idées.

Sinon, histoire de voir si tu maîtrises ton sujet, explique-moi ce que tu recherchais à faire passer dans ce premier extrait. Quelles étaient tes attentions et quels sont tes objectifs envers le lecteur ?
Ce sont les éléments essentiels de la réussite : si tu as un plan en main, tu as déjà la moitié du travail de fait.

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Message  Laumie le Lun 31 Mai 2010 - 20:02

POp' a écrit:
N


Chapitre 1 :


Dix-huit heures. A cette heure là, le soleil s’est déjà couché en hiver. Les lampadaires sont tous allumés et éclairent la rue d’une chaude lumière jaune. Les quelques passants [Pas de virg.] n’ayant pas encore pu retrouver la chaleur de leur foyer ou de leur voiture, courent presque sous (Je dirais plutôt "dans") le froid mordant, pressés de retrouver leur famille ou leur solitude. Les éclairages multicolores de Noël rendent la ville de Paris accueillante et réussissent presque à faire oublier le désordre qui règne dans les grandes rues aux heures de pointe.
Dans une banlieue reculée de la capitale, des magasins se préparent à fermer, mettant parfois dehors à coup de balai les derniers clients, tandis que des restaurants commencent à s’éclairer de la façon la plus extravagante, dans l’unique but d’attirer le plus possible l’œil de clients gloutons affamés ou non (Les clients gloutons ne vont pas se préoccuper de la déco mais de ce qu'ils ont dans leur assiette. A revoir donc.). Des enseignes s’allument ou clignotent, fatiguées. Un clochard habillé de vieux tissus rapiécés ça et là erre avec son vieux chien, claudiquant, en quête de nourriture, d’argent, d’un foyer ou tout simplement de chaleur. Une jeune fille en mini jupe et collants, pas rassurée du tout par la nuit, fait claquer ses talons hauts sur les pavés de marbre de sorte qu’on l’entende arriver de loin.
La ville des lumières qu’est Paris s’illumine et vit. Comme un réveil difficile, après avoir dormi tout le jours, après avoir été piétinée tout un dimanche sans répit… Paris se réveille, Paris renaît, Paris accueille la vie en ouvrant la sienne. (Je crois qu'on a compris dès la phrase précédente) Elle laisse enfin les philosophes penser et les mathématiciens calculer calmement. Le brouhaha quotidien de la journée n’est plus qu’un mauvais rêve… Un dimanche de Décembre, à dix-huit heures, Paris n’est plus rien qu’une ville ouverte et accueillante, sa banlieue aussi (3 fois en suivant dans le même paragraphe, ça fait un peu redondant). Surtout la banlieue de Vanves. Certains finissent de travailler, les chantiers ne sont plus, le calme règne. Paris devient ville d’illusion.
Le calme règne, l’hiver est comme source de chaleur…
Et pourtant, tous savent ce que le lendemain leur réserve. Le travail attendra les employés, tandis que la recherche ouvrira grande ses portes aux chômeurs. Des clochards continueront leurs errances perpétuelles et les hors-la-loi leurs sales besognes…
Mais, à dix-huit heures, ce dimanche d’hiver, les gens soufflent et savourent un moment de répits. Les gens respirent.
Un homme vient de finir des préparations pour le lendemain. Il rentre chez lui, emmitouflé dans un long manteau Hugo Boss, « L’esprit, du Beau Gosse ». Sans l’esprit, vu sa démarche pressée et guère joyeuse. Il n’est pas beau (Tu sous-entends juste avant qu'il est un beau gosse, faudrait savoir), mais pas moche non plus. Quelconque en fait. Cet homme est grand et mince. Son visage caché à moitié par une longue écharpe cachemire n’inspire rien tant il reste fermé. En tous cas, il marche vite, pas rassuré du tout lui non plus par la nuit, malgré les éclairages environnants. On a l'impression qu'il fuit [Espace]; ou qu’il a peur… Pourtant, deux minutes après être sorti de son travail, le voilà qui pousse une porte immense d’un vieil immeuble parisien, de ceux à l’architecture travaillée et magnifique. La porte, taillée sans doute en premier lieu pour un géant, a du mal à céder tout d’abord, puis elle s’ouvre grand, laissant le sombre bonhomme trébucher dès son entrée. Il pesta, une injure à peine audible mais incontrôlable sortie de sa bouche… Il se remit droit, regardant fièrement devant lui, secouant discrètement sa veste. (Pourquoi passer au Passé Simple alors que tu étais au Présent jusque là ??)
Des yeux l’observent. Il le sent, il le sait. Que ne sait-il pas d’ailleurs [Espace]? Enfant né surdoué, il voit tout, sait tout et entend tout. Il a toujours été le meilleur en tout et pour tout, et il l’est toujours. La chose étrange fut qu’il n’eut jamais rien fait pour être ainsi, jamais besoin de lever le petit doigt pour être au-dessus de tous. Enfin, si, il lui arrivait de le lever, son petit doigt, pour des réclamations [Pas de virg.] surtout [Espace]! Mais pour autant, malgré une quarantaine bien entamée, il serait dur de citer un travail de durs labeurs qu’il aurait pu entamer tout seul, sans que personne ne le fasse à sa place. Cet homme sait donc tout. Il voit sans les voir cette paire d’yeux amusés l’observer (Tu l'as déjà dit au début du paragraphe). La tension lui monte (Mal dit.). Aussi bizarre que ça puisse paraître, il se retourne gracieusement : Un pas de chaussure brillante sur le côté, un demi tour lent, laissant le temps au mystérieux observateur de présager le pire, un coup de tête sec et distinct et enfin un battement de cil (MDR Je savais pas que ça existait xD Plus sérieusement, on bat des paupières mais pas des cils), pour mieux voir.
La concierge de l’immeuble l’observe. Du haut de son mètre cinquante, elle le regarde avec tout le mépris possible. Elle aussi a compris qu’il la sentait. Elle a senti à l’avance qu’il se retournerait ainsi. Et elle aussi sait tout sur tout, en tout cas sur les gens de cet immeuble. (Je suis sûre qu'en reformulant autrement, ça ferait un peu moins répétitif)
En même temps, qui est-ce qui se coltine le ménage, qui doit garder les clés quand les habitants s’en vont [Espace] ? Qui est-ce qui récupère les courriers, avec les factures, les cartes postales et tout ce qui va avec ? Et qui est-ce qui garde les gosses quand les adultes ont des choses plus intéressantes à faire [Espace] ? C’est Bibi [Espace] !
_ (Alt + 0151) Vous feriez mieux de regarder votre sol, Bernadette, il y a bien assez à faire avec pour vous (Hein ?? J'ai pas compris ta phrase là)
Ah oui [Espace] ! Parce que Bernadette c’est son prénom. Et Bibi son surnom, pour les intimes. Il n’y en avait plus beaucoup, des intimes d’ailleurs. Après cinquante ans de travail dans cet immeuble, les habitants ont eu le temps de changer. Brisant ainsi les quelques amitiés que Bernadette avait pu récolter… Mais là, les habitants, elle ne les aime pas, mais alors pas du tout. Avec leurs airs hautains, du genre « Je pète plus haut que mon cul », comme elle aime le dire. Il y en a quand même un ou deux qui sortent du lot, mais c’est tout. Pour le reste, elle est la bonne à tout faire. Ça (Alt+128 pour le Ç) elle n’en doute pas, elle sait que certains la nomment la « Bonne » entre eux. Pourtant elle n’est que la concierge. Et, dans les moments de grande solitude, Bernadette ne peut pas s’empêcher de penser qu’elle leur est indispensable, à eux et à cet immeuble, avec tout ce qu’elle faisait…
C’est d’ailleurs ce qu’elle pense à ce moment là. Elle se sent importante. « Sans moi, mon pauvre, tu pourrais même plus vivre ici [Espace] ! » Et elle essaie de bomber le torse. Ça (Alt+128) ne se voit pas trop, car elle est plutôt enveloppée. Alors, quand elle fait ça, on a plutôt l’impression que sa respiration s’accélère à cause du stress ou quelque chose comme ça. Mais malgré ça, elle toise et soutient le regard de cet homme, Monsieur Laco, si important et si bête à la fois.
Ils restent ainsi plusieurs longues minutes, puis quelques mots incompréhensibles sort[color=red]ent de la bouche de Bernadette avant qu’elle ne rentre dans sa loge.
A cet instant là, Isidore Laco se sentit fier de lui. Fier de quoi [Espace] ? Peut-être d’avoir bel et bien senti sa supériorité du jour. Il aime ça, se sentir supérieur. Il lui faut au moins une fois une preuve de son importance par jour (A déplacer à côté de "au moins"). Ç (Alt + 128)'en est maladif. Mais de toute façon, sa preuve, il se la trouve tout seul. Quand il réussissait à forcer ses gamins à lui apporter une tasse de thé par exemple. Ses gamins [Espace] ! Parlons-en d’eux [Espace] ! Qu’est-ce qu’ils sont insupportables [Espace] ! Rien qu’en pensant qu’en montant les somptueux escaliers de marbres, il va tout droit dans un enfer insupportable qu’il n’a lui-même pas souhaité [Espace] ! (Faut reformuler ta phrase, parce que là, tes 2 participes présents sont placés de telle façon qu'on comprend pas) En s’installant ici, il pensait que la bonne ne serait pas autant fainéante et qu’elle s’occuperait correctement de ses enfants. Au lieu de quoi, elle ne faisait rien d’autre qu’astiquer le sol ! Bonne, oui [Espace] ! Bonne à rien aussi [Espace] ! Il la méprise, comme les autres. Il n’aime rien. Enfin si, il y a quand même quelques personnes qui sortent du lot…
L’immeuble est calme aux alentours de six heures. Comme d’habitude d’ailleurs, à n’importe quelle heure que ce soit. Il est grand, très grand même. On y trouve six appartements, tous très spacieux et dotés d’une décoration somptueuse digne des plus grands architectes, pour un total de quatre étages. Il n’y a pas d’ascenseur, mais Bernadette est là pour éviter aux habitants tout déplacement inutile. Les autres habitants, Isidore Laco ne les aime pas non plus. Ils sortent tous de la même entreprise que lui [Espace] ; Suivi par le boulot jusqu’à chez lui [Espace] ! Mais voilà, si ce sombre personnage si fier a réussi à habiter ici, ce n’est pas pour rien. La société a dû faire pression sur l’agence immobilière qui laissait l’immeuble à la vente pour un prix digne d’une œuvre d’art historique pour l’avoir moins cher. Sinon, on se servirait sûrement de cet endroit pour des expositions. Oui, c’est la société d’Isidore qui a racheté l’immeuble, puis l’a proposé à ses meilleurs professionnels pour les avoir à porté de main. Finalement, les habitations se trouvaient dans le même quartier que celui où réside l’entreprise. Comment ne pas être ainsi poursuivi par le travail [Espace] ? Enfin, cela ne concerne pas tellement Isidore, au grand soulagement de celui-ci. Mais cela lui faisait tout de même une raison pour râler, une raison pour soupirer. Une de ces choses qu’il adore faire…
Il soupire une dernière fois avant de se décider enfin. L’homme rajuste son manteau, se tient une nouvelle fois droit et fier. Puis, il avance. Un pas, puis deux. Sur le sol de marbre, chaque déplacement brise le silence inquiétant. De plus, les chaussures d’Isidore produisent de ces bruits énervants ("un des ces"), comme un « couic-couic » répétitif, malheureusement amplifiés. Les escaliers s’offrent à lui, imposants. Il sait qu’il doit monter jusqu’au troisième étage.
Pour se réconforter de la fatigue qui l’attend après l’ascension, il pense. Il pense qu’avant, au Moyen Âge, on construisait des châteaux, des chapelles et des tours. Des tours semblables à l’immeuble, bien que moins bien structurées. Mais tout de même, de hautes tours, que les seigneurs s’amusaient à construire. (On a compris) Isidore se souvient, d’une mémoire d’antan. (On peut pas se souvenir d'une mémoire d'antan. Faut modifier ta phrase) Il se souvient que les seigneurs se servaient de ces tours comme d’un moyen pour montrer leur puissance. Comment [Espace] ? Par la hauteur. Plus la tour était haute, plus l’ascension était importante, plus la richesse était grande. On avait attribué à Isidore un appartement au troisième étage. Cela prouve qu’il est supérieur à ceux d’en dessous, non ? Peut-être ne domine-t-il pas tout l’immeuble, car un étage au dessus de lui lui rappellera toujours qu’il n’est pas au sommet, mais il n’est pas tout en bas. Cela prouve bien sa supériorité non ? (Arrête de te répéter, ça lasse le lecteur)
Rassuré par sa réflexion, Isidore se sent mieux, voire heureux. D’un coup sec, il tend son bras [Pas de virg.] devant lui, tirant la manche et découvrant une main couverte d’engelures. Il dépose celle-ci délicatement sur la rampe de l’escalier, comme si c’est une faveur qu’il fait là (Mal dit). Il inspire solennellement par les narines et avance. Il commence enfin l’ascension vers son foyer…

***

Bon, va falloir revoir plusieurs choses :
- Le temps de ton récit. Un coup le présent, un coup le passé simple, c'est pas possible.
- Les règles typographiques pour les signes doubles : un espace avant, un espace après.
- Et enfin, ton récit en lui-même où tu te répètes à pratiquement chaque paragraphe. Y'a plusieurs mal-dits. C'est poussif, c'est lent, et je vois pas où tu veux en venir.
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Message  Pacô le Mer 2 Juin 2010 - 17:12

Ah oui effectivement, je suis complètement passé à côté du mélange des temps !
Merci Laumie d'avoir un bon oeil Wink.

Et Pop', pense à venir parler sur ton texte et justifier les passages que tu as écrits. Wink

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Message  Laumie le Mer 2 Juin 2010 - 18:07

Pacô a écrit:Ah oui effectivement, je suis complètement passé à côté du mélange des temps !
Merci Laumie d'avoir un bon oeil Wink.

Mais je t'en prie ^^ Je fais bien mon boulot Razz
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Message  POp' le Mer 2 Juin 2010 - 18:11

Hop Hop Hop!

Vraiment désolé de n'avoir pu commenter mon texte (et aucune autre d'ailleurs), je vais m'y atteler désormais. J'ai eu quelques problèmes de connexion à Internet (indomptable machine...) et les rares fois où j'ai pu y accéder ne me laissait guère le temps de commenter quoi que ce soit... Mais tout ça est réglé (normalement) et je vais pouvoir vous répondre (: .

Tout d'abord, un grand merci à tous d'avoir pris le temps de me lire, de me corriger ainsi, et de me commenter. Je vais m'atteler au don pour don, très rapidement, pas d'inquiétude. Smile

Ensuite, pour te répondre Pacô : Dans ce premier extrait, je voulais essayer de décrire Paris comme je le vois (je n'ai pu y aller que deux fois ^^ ) et donc, comme un entrainement à la description ^^. Puis, j'ai voulu commencer à mettre en place l'histoire en présentant le premier personnage de façon mystérieuse d'abord, en étant à moitié dans sa tête en même temps, et en montrant son caractère...
Pour finir, j'ai créer cette altercation entre Laco et la concierge pour la présenter en passant, et également pour poser l'histoire, dans laquelle la concierge apparaîtra à plusieurs reprises...

Je corrigerai tout en fonction de vos commentaires, et de ce qui se rapproche de mon histoire.

A très vite ^^
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Message  Pacô le Dim 6 Juin 2010 - 21:03

Extrait 2 :

Cheveux ébouriffés, d’un blond immaculé.
=> "blond immaculé", ce ne serait peut-être pas le meilleur des expressions.
=> suggestion : blond platine ?

Le plafond est blanc mais parraît jaune.
=> paraît

Un écran plasma, servant sûrement pour présenter des diaporamas,
=> dommage d'utiliser des diaporamas pour un écran plasma : quand une entreprise a les moyens de se payer ça, c'est de vraies vidéos qu'elle projette ^^

apportant une température à la pièce largement plus élevée que celle d'au dehors...
=> maladroit : on apporte pas une température.
=> suggestion : on peut à la rigueur dégager une température.

Une table entourée de chaise,
=> chaises (si elle est entourée, c'est qu'il n'y en a pas qu'une)

attendant d’être traité
=> traités (accord avec documents et papiers)

sans doute pour des réunions rapides,
=> c'est-à-dire ?

c’est casiment officiel :
=> quasiment

il en est le bras droit.
=> alors pourquoi avoir peur d'être viré ?

La porte s’ouvre à la volé
=> volée

qui vient de pénétrer le bureau
=> on pénètre DANS le bureau. Sinon ça devient un acte sexuel... ^^

Appréciation linguistique :

Ce passage regorge encore de nombreuses maladresses qu'il faut, m'est avis, absolument remédier.
Mais tout n'est pas à jeter, on est là justement pour en discuter et voir ce qui est bon ou pas.

Un premier truc : aère ton texte ! Ce gros bloc pourrait au moins être séparé en trois paragraphes distincts :

  • Premier avec l'employé qui angoisse
  • Second avec la description du bureau
  • Troisième avec le patron qui arrive
Et encore, je suis sûr qu'on peut en faire un quatrième : ne sois pas avare de paragraphes ! Wink

Ensuite, tu surcharges tes phrases : la preuve en est avec ses nombreuses virgules qui parsèment l'ensemble de ton texte. Ingérable !
Il faut penser à reformuler, à faire que la phrase s'interrompt beaucoup moins souvent... cherche la linéarité.
C'est bien de faire des petits coups du type :
Son cœur s’accélère. Non ! Si tout est bon pour la poubelle, tout le projet de demain tombe à l’eau ! Se concentrer sur autre chose… La pièce…
Là c'est pas mal.
Mais à d'autres endroits, ça détruit le rythme :
Une semaine qu’il y travaille, juste pour ce lundi là, celui du lendemain. C’est d’ailleurs une des rares fois où il passe un week-end entier dessus, sans interruption, sans rentrer chez lui.

L'autre gros souci vient inévitablement de la description : trop lourde, trop "stricte", pas assez envoûtante.
Il y a un effet catalogue très déplaisant, du genre :
Un écran plasma, servant sûrement pour présenter des diaporamas, est accroché sur le seul mur rouge pétard, les autres étant d’un blanc pur. Une cheminée en verre comme on en fait aujourd’hui, dégage une chaleur douce et agréable, apportant une température à la pièce largement plus élevée que celle d'au dehors... Un large fauteuil à roulette apparaissant bien confortable, trône devant un bureau en bois. Ce dernier décoré de volutes somptueuses taillées dans le bois vernis. Une centaine de papiers et de documents sont entassés et posés ça et là sur le bureau, attendant d’être traité, tandis qu’un ordinateur écran plat reste en mode veille. Une table entourée de chaise, sans doute pour des réunions rapides, au milieu de la pièce. Une armoire en bois avec les même volutes que celle du bureau, s’impose dans le bureau, à côté de la grande porte où une clef est insérée dans la serrure, attendant d’être tournée.
On dirait un listing dont tu nous fais part : NON !
Recherche la fluidité, recherche la cohérence, la légèreté. Pas besoin de le vendre ton bureau : présente-le de manière agréable, pas comme si on était un client.
Fais enchaîner tes phases de descriptions, soulève les détails intriguant, écarte ceux qui ne servent à rien et qui n'apportent rien de plaisant à la lecture. Là ça ne va pas du tout.
Le Un truc + verbe + participe présent, le tout X 10, c'est très lassant.

Donc dernière chose à éviter : les participes présent (apportant, étant, attendant etc.). Ils font très classe, mais ils sont plutôt handicapant pour la narration.
Il ne faut pas les éradiquer jusqu'au dernier : comme dit azul, s'ils existent, c'est bien pour les utiliser. Mais il ne faut surtout pas en abuser. Un toutes les 6 ou 7 phrases, c'est bien le minimum selon moi.

Bref, c'est une narration qui se traine un peu et qui s'embrouille elle-même. Essaie de lire vite, tu ne comprends rien. Il faut donc que les phrases s'enchaînent d'elle-même et que tu t'emploies à fluidifier ton récit, histoire que ton lecteur prenne plaisir à lire. C'est ça l'exercice du style : pouvoir faire plaisir à son lecteur sans pour autant que ce plaisir ne soit dû qu'uniquement à l'histoire.

Appréciation du récit :

L'action n'est pas énorme donc cette appréciation sera courte.

Une chose que je n'ai pas comprise : pourquoi le mec il angoisse ? Il redoute qu'on le vire, mais finalement, il se dit lui-même bras droit du patron. C'est plutôt l'une des dernières places à laquelle on touche quand l'entreprise vire son personnel, non ?

Le bureau n'est pas assez prenant : je souhaiterai davantage de personnalisation. Moins un bureau banal. Essaie de lui donner une empreinte : s'il doit angoisser, donne lui les moyens de l'être.
S'il doit faire vieux, caractérise le par sa vieillesse. S'il est peu soigné, même chose : n'hésite pas non plus à lui donner des traits humains (légère personnification par exemple).
Une bonne description est une description qui a une âme !

Et quant au patron, il me paraît lui aussi un peu raté. Dans le sens où ce que tu montres de lui et ce que tu dis de lui est en totale contradiction. Un type qui aboie, on n'a pas envie de le respecter : on peut le craindre, mais il n'y a aucune forme de respect là-dessous.

Pour la description de Paris, je reviens à ton extrait précédent (^^), pareil : essaie de lui donner une âme pour que ça soit moins confus. Et essaie de donner un contexte plus précis. Le mec qui la contemple le nez en l'air aura tendance à la décrire à partir de ses toitures.
Le mec qui regarde ses pieds aura tendance à la décrire à partir de la terre.
Tu comprends ?

Ceci dit, je ne cracherai pas pour lire la suite Wink.

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« Choisir est exclure. Que l’Empire soit intégré ou non dans notre société, chaque individu se verra ravi ou vilipendé. Espérons alors que ce choix sera réfléchi avec sagesse et que tous comprendront l’embarras du verdict. »
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