commentaires pour "Et la lune au milieu"

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Message  Gavroche le Mer 2 Juin 2010 - 18:08

Pour commenter ça c'est ici !

Merci d'avance !


Dernière édition par arwen le Jeu 3 Juin 2010 - 18:44, édité 5 fois
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  Nérouje le Jeu 3 Juin 2010 - 7:41

Salut Arwen ! Smile

L’enfant perçut des bruits de pas sur les pavés. Il se recroquevilla un peu plus contre le mur et resta silencieux.
=> Petit problème de forme dans l'expression "se recroqueviller contre un mur." Il manque peut-être une info, par ex "au pied du mur".
L’inconnu approchait, d’un pas lent, chaussé de tennis usées qui chuintaient un peu sur la pierre humide.
C’était ce bruit de succion humide qu’il avait entendu.
En penchant un peu la tête, il pouvait apercevoir le bas du jean noir de l’homme qui avançait ainsi vers sa cachette. Au moins n’était-ce pas un de ces Méchants.
=> Forme : Au moins n’était-ce pas l'un de ces Méchants.
Les Méchants portaient des bottes noires, un pantalon bleu et avaient le pas lourd. Celui-ci ne marchait pas vite. Ses pieds trainaient même un peu sur le pavé, comme fatigués. Et surtout, il portait ces tennis autrefois blanches, mais à présent plutôt d’une nuance gris-jaune pisseux, et ce jean usé. L’enfant connaissait les hommes habillés de cette façon. S’ils n’étaient pas les Méchants, il s’en méfiait cependant.
Lentement, avec des gestes prudents, il se redressa. Portant d’une main l’enfant, il se saisit de l’autre de son baluchon posé à terre.
=> Forme / fond : problème de transition (je suppose que le pauvre gosse se fait des films puis reviens à la réalité mais peut-être me trompai-je.) Dans ton texte "il" se rapporte au dernier sujet, donc le gosse. Mais la phrase suivante ne correspond pas, puisque qu'il semble que "portant" et le "il" suivant se rapporte au gus aux tennis - et non au gosse.
=> Suggestion : il se saisit de l’autre de son baluchon posé à terre.

Les premières lueurs de l’aurore se levaient sur la ville lorsqu’il sortit de la ruelle. Il descendit la rue pentue,
=> Forme : fut un temps, ce mot n'était pas français. Je ne sais pas ce qu'il en est advenu.
passant devant les éboueurs qui le saluèrent. Les semelles de ses tennis chuintaient sur le goudron détrempé et le bruit, conjugué au balancement de la marche rapide, berçait l’enfant dans ses bras.

Les tennis sales qui avaient commencé à s’éloigner, de ce même pas traînant, s’arrêtèrent à l’entrée de la ruelle. L’enfant écarquilla les yeux et se fit aussi petit que possible contre la pierre, aussi silencieux qu’on avait pu lui apprendre. Les tennis usées restaient immobiles. L’une d’elles shoota dans un caillou qui vint heurter le plastique du container avec un bruit mat. L’enfant sursauta. Assis dans une flaque d’eau qui lui trempait ses culottes, les genoux plaqués contre sa poitrine, il enfouit la tête entre ses bras croisés. Si ses yeux noirs ne voyaient plus rien, ses oreilles entendirent le chuintement du caoutchouc qui se rapprochait. Puis le silence. Non. Pas tout à fait le silence. L’enfant percevait la respiration de l’homme, toute proche.
« Tu fais quoi là, toi ? »
La voix masculine, grave, le fit tressaillir et relever la tête, tremblant. Accroupi sur le pavé détrempé, l’homme lui parlait dans la langue des Autres. Pourtant, il avait de courts cheveux bruns qui pointaient sur un front qu’il avait haut, une peau mate, des yeux sombres et un collier de barbe très noir. Il ne ressemblait pas aux Autres. Il souriait.
L’enfant ne répondit pas. Acculé, il se tassa un peu plus comme s’il espérait pouvoir se fondre dans le mur. Il ne pouvait s’échapper en passant sous le container. Bien qu’il soit aussi fluet qu’un chat errant, l’espace de quelques centimètres ne le lui permettrait pas. De la même façon,
=> Suggestion : De même
il savait que l’homme ne pouvait venir jusqu’à lui. Le container à ordure était retenu par deux courtes chaines et tenait l’inconnu à distance du renfoncement où il se terrait, à peine une niche dans le mur de briques humide. Même en tendant le bras, l’homme ne parviendrait pas à l’effleurer du bout des doigts. Mais il ne semblait pas vouloir tenter de l’attraper. Il restait accroupi et souriant.
« Tu t’appelles comment ? »
L’enfant prêta l’oreille, reconnaissant la langue, un peu gutturale.
=> Fond : n'est-ce pas plutôt l'arabe qui est guttural ?
Il l’avait souvent entendue. Même s’il n’en comprenait pas les mots, même si elle n’était pas celle qu’une femme et un homme – déjà presque oubliés par sa mémoire – employaient pour lui parler, elle le rassura un peu.
« On n’est pas rendus, si tu ne comprends ni le français ni l’arabe. »

L’homme restait accroupi, sur la pointe des pieds. La position ne semblait pas le fatiguer. Il tenait à la main un sandwich protégé par une mince feuille de papier blanche tachée de graisse. L’enfant fixa la nourriture de ses grands yeux. La salive noya sa bouche sèche l’instant d’avant.
=> Suggestion : La salive noya sa bouche sèche l’instant d’avant.
L’homme saisit son regard.
« Tu as faim ? »
L’estomac du petit garçon affamé grogna de manière sonore.
=> Suggestion : L’estomac du petit garçon affamé grogna de manière sonore.
L’inconnu eut un éclat de rire joyeux.
« Tu as perdu ta langue, mais ton ventre sait parler tout seul ! Prends ! »
Il arrachait un bout du sandwich et lui tendit le morceau de pain qui contenait une tranche de viande et quelques légumes. L’enfant hésita devant l’offrande. L’étranger semblait plutôt gentil. Il parlait d’une voix douce et attendait, avec un regard patient. Prudent, il s’approcha à quatre pattes. Le sourire de l’homme s’élargit lorsque la petite main se saisit de la nourriture, effleurant ses doigts glacés.
Avec des gestes précipités, l’enfant recula, se remettant hors de portée de l’adulte. Il ne se cala pourtant pas contre le mur et ne rejoignit pas son abri, tout au fond de l’espace étroit. Il dévora le pain, les légumes et la viande en quelques bouchées. Tremblant de froid dans ses vêtements détrempés, il rota et leva ses yeux sur l’homme qui venait de le nourrir. Celui-ci allumait une cigarette et, toujours accroupi, le considérait de ses yeux sombres et cernés.
« T’es tout pouilleux ! Je me demande où sont tes parents. »
Le gamin ne répondit pas à ces paroles qu’il ne comprenait pas.

L'homme soupira et leva les yeux au ciel. La nuit s’éclaircissait. Le croissant de lune qui l’avait éclairée commençait à disparaître. L’aube hivernale n’allait pas tarder à se lever et, avec elle, viendraient les éboueurs qui trouveraient l’enfant. Il rejeta la fumée blanche par ses narines et reposa son regard sur le garçonnet. Son haleine se condensait devant sa bouche dans l’air froid. Vu son état de saleté, cela faisait plusieurs jours, au moins, qu’il était livré à lui-même.
Pour la première fois, l’inconnu tendit une main et attendit, silencieux. C’était là le signal qu’il attendait.
=> Forme / fond : Même problème que précédemment. Ce "il" se rapporte à l'inconnu alors qu'il semble que ce n'est pas ce que tu as voulu dire.
L’enfant se précipita comme un boulet contre l’homme accroupi. Celui-ci, surpris par la bourrade, bascula sur les fesses dans une flaque d’eau qui lui détrempa aussitôt le fond du pantalon.
=> Forme : redite. Trouve autre chose.
Les bras minces entourèrent son cou tandis que le garçon se blottissait contre lui, petit animal chaud et tremblant. L’adulte referma des bras hésitants sur l’enfant et resta immobile. Il ne bougea, au bout d’une longue minute, que pour reprendre sa cigarette à la main et lisser les cheveux noirs du garçonnet dont il sentait la respiration et les battements cardiaques rapides contre sa poitrine.
Un grincement menaçant, suivi d’un choc dans la paroi de plastique contre laquelle il était blotti le fit sursauter.
=> Forme / fond : Même problème que précédemment. Normalement, ce "il" désigne la dernière personne dont tu as parlé, c a d l'homme. Ce qui n'a pas l'air d'être le cas (vu la suite.)
Effrayé, il s’en écarta d’autant qu’il le put, soit d’à peine dix centimètres. L’homme se tenait juste de l’autre côté du container poubelle et n’avait qu’à se pencher au-dessus de la benne pour le découvrir. Le couvercle en retombant produisit un vacarme terrifiant, semblable à ceux que l’enfant avait entendus très tôt dans la matinée à quelques kilomètres de là. Le container se déplaça de quelques centimètres, manquant de l’écraser contre le mur de briques sales. La peur lui arracha un petit couinement d’animal blessé alors qu’il se réfugiait dans un renfoncement du mur.

Bon, à part quelques répétitions, il me semble que le plus gros problème de ce texte vient de tes reports de pronoms personnels. Je te rappelle que ceux-ci renvoient le lecteur au dernier personnage dont tu as parlé et en aucun cas, au suivant.

À pluche.
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Message  Gavroche le Jeu 3 Juin 2010 - 8:20

merci du commentaire.

J'ai un peu de mal à suivre tes commentaires car tu n'as pas remis les extraits dans le bon ordre... C'est plus pratique pour corriger ensuite qu'ils suivent le déroulement du récit.

Sinon. Que dire. Je vais voir ces questions de pronom, possible que ça pêche en effet.
Même si à un ou deux endroits tu as tort il me semble. Par exemple là.
L’enfant connaissait les hommes habillés de cette façon. S’ils n’étaient pas les Méchants, il s’en méfiait cependant.
Un grincement, suivi d’un choc dans la paroi de plastique contre laquelle il était blotti le fit sursauter.
Les deux il se rapportent clairement à l'enfant.
Le dernier passage "lentement, avec des gestes prudents, il se redressa", me pose question. Le "il" fait clairement référence pour moi à l'adulte, pas à l'enfant. Possible que je me trompe... vu que j'hésite vais voir à modifier pour lever l'ambiguïté.

Par contre, les répétitions sur tennis et chuintement sont voulues, surtout au début du récit où la narration est effectuée du point de vue du gosse. ( sauf pour l'expression un peu, là c'est vrai que ça le fait pas). Il ne voit et n'entend que ça, donc c'est omniprésent dans la description.

juste quelques détails :
j'vois pas le problème de se recroqueviller contre un mur.
L'homme parle en arabe après avoir parlé en français, c'est précisé dans la phrase suivante "on n'est pas rendus si tu ne comprends ni le français ni l'arabe".

j'ai fait quelques corrections.
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Message  Nérouje le Jeu 3 Juin 2010 - 11:48

arwen a écrit:tu n'as pas remis les extraits dans le bon ordre...
scratch
Ah bon ? C'est curieux ça, car j'ai fais un copié/collé de ton texte et je me suis contenté d'y insérer mes com'

Sinon. Que dire. Je vais voir ces questions de pronom, possible que ça pêche en effet.
Même si à un ou deux endroits tu as tort il me semble.
Ah ? Tiens, alors reprenons :
L’enfant connaissait les hommes habillés de cette façon. S’ils n’étaient pas les Méchants, il (l'enfant, bien entendu) s’en méfiait cependant.
Lentement, avec des gestes prudents, il (l'enfant aussi, puisque tu n'a pas introduit d'autres personnages entre temps) se redressa. Portant d’une main l’enfant, il (l'enfant toujours) se saisit de l’autre de son baluchon posé à terre.
Si tous ces "Il" correspondent effectivement à l'enfant, je ne comprends rien à ton texte. Si ce n'est pas le cas, il y a un problème.

Les bras minces entourèrent son (l'adulte) cou tandis que le garçon se blottissait contre lui (l'adulte) , petit animal chaud et tremblant. L’adulte referma des bras hésitants sur l’enfant et resta immobile. Il (l'adulte) ne bougea, au bout d’une longue minute, que pour reprendre sa cigarette à la main et lisser les cheveux noirs du garçonnet dont il (l'adulte) sentait la respiration et les battements cardiaques rapides contre sa poitrine.
Un grincement menaçant, suivi d’un choc dans la paroi de plastique contre laquelle il (l'adulte) était blotti le fit sursauter.
Si ce dernier "il" correspond à l'adulte, je ne comprends rien à ton texte. Si ce n'est pas le cas, à quoi dans ton texte, se rattache-t-il ?

j'vois pas le problème de se recroqueviller contre un mur.
Pas important. Disons que j'aurais plutôt dit : L’enfant perçut des bruits de pas sur les pavés. Il se recroquevilla un peu plus au pied du mur et resta silencieux.
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  Gavroche le Jeu 3 Juin 2010 - 12:02

Si tous ces "Il" correspondent effectivement à l'enfant, je ne comprends rien à ton texte. Si ce n'est pas le cas, il y a un problème.

Les bras minces entourèrent son (l'adulte) cou tandis que le garçon se blottissait contre lui (l'adulte) , petit animal chaud et tremblant. L’adulte referma des bras hésitants sur l’enfant et resta immobile. Il (l'adulte) ne bougea, au bout d’une longue minute, que pour reprendre sa cigarette à la main et lisser les cheveux noirs du garçonnet dont il (l'adulte) sentait la respiration et les battements cardiaques rapides contre sa poitrine.
Un grincement menaçant, suivi d’un choc dans la paroi de plastique contre laquelle il (l'adulte) était blotti le fit sursauter.


Si ce dernier "il" correspond à l'adulte, je ne comprends rien à ton texte. Si ce n'est pas le cas, à quoi dans ton texte, se rattache-t-il ?

Bon, j'ai essayé de comprendre tes propos. Je dois être mal réveillée, mais je comprends que dalle à ce que tu me dis là... J'essaie pourtant, je t'assure, ça fait trois fois que je reviens là dessus et que je change ma réponse.
Jamais dit que tous les "il" correspondait à l'enfant... Et ça ne peut pas l'être puisque la narration change de point de vue à la fin du prologue. Et tu as encore mélangé les citations (la dernière phrase citée est plus haut dans le texte), ça aide pas à comprendre...
En tout cas ce "il" correspond à l'enfant bien sûr. Et j'vois pas pourquoi ça pose problème.

sinon

Ah ? Tiens, alors reprenons :

L’enfant connaissait les hommes habillés de cette façon. S’ils n’étaient pas les Méchants, il (l'enfant, bien entendu) s’en méfiait cependant.
Lentement, avec des gestes prudents, il (l'enfant aussi, puisque tu n'a pas introduit d'autres personnages entre temps) se redressa. Portant d’une main l’enfant, il (l'enfant toujours) se saisit de l’autre de son baluchon posé à terre.


Si tous ces "Il" correspondent effectivement à l'enfant, je ne comprends rien à ton texte. Si ce n'est pas le cas, il y a un problème.
Ben si, y'a un personnage d'introduit : l'adulte... dont on reprend le point de vue à un moment de la narration. C'est p'tre ce qui te pertube.
Autant, je peux comprendre la première confusion, quoique je m'interroge un peu ( dans les deux précédentes phrases, le sujet est clairement l'adulte, pas l'enfant), autant la deuxième, t'as un problème de lecture. Comment l'enfant pourrait porter l'enfant ?


Dernière édition par arwen le Jeu 3 Juin 2010 - 12:44, édité 5 fois
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  Gavroche le Jeu 3 Juin 2010 - 12:13

euh, j'ai une petite question pour les admin : comment se fait-il que le titre de mes deux posts de commentaires changent ?
j'avais mis commentaires pour "les yeux de nouria" et ça devient "commentaire pour"...
pas l'air d'etre une question de longueur ou de forme, je vois d'autres sujets titrés ainsi...
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  B. le Jeu 3 Juin 2010 - 12:43

Ça me paraissait bizarre aussi, mais je croyais que c'était fait exprès.
Je vais voir comment arranger ça. Wink

Edit de 14h46 : c'est fait. Normalement, ça devrait être bon.

B.
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  Gavroche le Jeu 3 Juin 2010 - 12:50

merci. J'espère que ça va rester. (beh voilà, ça a à nouveau changer... dès qu'il y a une réponse je crois. j'ai essayé de modifier autrement)
euh sinon, sur cette histoire de point de vue narratif et d'utilisation des pronoms personnels, je serais pas contre d'autres avis...
Ça m'interroge. J'suis pas butée, mais j'aime bien comprendre... Et je ferai lire ce prologue par une ancienne prof de français en lui demandant précisément sur ce sujet.
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  Laumie le Jeu 3 Juin 2010 - 15:05

arwen a écrit:Lentement, avec des gestes prudents, l’homme se redressa. Portant d’une main l’enfant, il se saisit de l’autre de son baluchon posé à terre. Les premières lueurs de l’aurore se levaient sur la ville lorsqu’il sortit de la ruelle. Il descendit la rue pentue, passant devant les éboueurs qui le saluèrent. Les semelles de ses tennis chuintaient sur le goudron détrempé et le bruit, conjugué au balancement de la marche rapide, berçait l’enfant dans ses bras.

Il a dû y'avoir un bug puisque ce passage-là n'y était pas quand j'ai lu ton Intro la 1° fois. A la place, on avait ce que te dit Nérouje qui fait qu'on s'embrouillait entre les personnages.
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  Gavroche le Jeu 3 Juin 2010 - 15:14

ah ok ! merci !
Bon donc gros gros bug quand j'ai copié mon texte (j'sais pas ce qui s'est passé ! ) et je comprends le souci de lecture !
Désolée. Embarassed
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  Nérouje le Jeu 3 Juin 2010 - 15:18

Laumie a écrit:
arwen a écrit:Lentement, avec des gestes prudents, l’homme se redressa. Portant d’une main l’enfant, il se saisit de l’autre de son baluchon posé à terre. Les premières lueurs de l’aurore se levaient sur la ville lorsqu’il sortit de la ruelle. Il descendit la rue pentue, passant devant les éboueurs qui le saluèrent. Les semelles de ses tennis chuintaient sur le goudron détrempé et le bruit, conjugué au balancement de la marche rapide, berçait l’enfant dans ses bras.

Il a dû y'avoir un bug puisque ce passage-là n'y était pas quand j'ai lu ton Intro la 1° fois. A la place, on avait ce que te dit Nérouje qui fait qu'on s'embrouillait entre les personnages.
Ah... j'me disais, aussi.
Faut dire, qu'après avoir fait mon copié / collé et inséré mes com', je ne suis pas allé vérifier si le texte copié correspondait toujours à l'original. Si, entre temps, l'erreur signalée a été corrigée, tant mieux ! C'est le principal. Wink
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  B. le Jeu 3 Juin 2010 - 15:19

En effet, ça déconne beaucoup pour le titre de ton topic.
Essaie de mettre seulement le titre de ton roman, pour voir.
Sinon, faudra appeler Darwin à la rescousse.

B.
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  Gavroche le Jeu 3 Juin 2010 - 15:22

Non, en fait, il faut modifier le titre non pas dans la première barre supérieure, mais dans celle "modifier le titre du sujet" juste en dessous de la fenêtre ou on tape notre texte.
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  B. le Jeu 3 Juin 2010 - 18:23

Je viens de lire ton prologue. À part quelques fautes et quelques maladresses, c'est tout à fait compréhensible. Je n'ai eu aucun souci de compréhension au niveau des pronoms. J'ai parfaitement compris qui faisait quoi, à chaque moment.
En tout cas, ça commence bien.

Question : Tu travailles sur un roman en priorité, ou bien tu alternes pour te changer les idées et prendre du recul à chaque fois (pour réfléchir aux corrections à apporter, par exemple) ?

B.
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  Gavroche le Jeu 3 Juin 2010 - 18:37

merci ! Smile
Je considère Les yeux de Nouria plus abouti, au moins dans la construction du récit (mais aussi dans l'écriture). Et la lune au milieu a besoin d'un sérieux travail dessus encore. il a un gros défaut (même si ça ne se voit pas là, et pas dans les 2 ou 3 premiers chapitres ) il est très bavard : beaucoup trop de dialogues.
Alors j'ai tendance à alterner entre les deux pour corriger... mais ce n'est pas vraiment le même type de correction. Les yeux de Nouria c'est du détail, beaucoup de détails. Et la lune au milieu, y'a de la réécriture en vue !

edit, rien à faire, le titre saute Crying or Very sad
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  B. le Jeu 3 Juin 2010 - 20:25

arwen a écrit:merci ! Smile
Je considère Les yeux de Nouria plus abouti, au moins dans la construction du récit (mais aussi dans l'écriture). Et la lune au milieu a besoin d'un sérieux travail dessus encore. il a un gros défaut (même si ça ne se voit pas là, et pas dans les 2 ou 3 premiers chapitres ) il est très bavard : beaucoup trop de dialogues.
Alors j'ai tendance à alterner entre les deux pour corriger... mais ce n'est pas vraiment le même type de correction. Les yeux de Nouria c'est du détail, beaucoup de détails. Et la lune au milieu, y'a de la réécriture en vue !
Tu as donc encore beaucoup de travail à réaliser sur les deux.
Si tu veux mon avis, il vaudrait mieux te concentrer sur un seul. Je sais à quel point ça demande du boulot. Si tu as encore tant de détails à revoir sur Les Yeux de Nouria, il faudrait que tu les mettes au point avant de reprendre le chantier d'Et la lune au milieu.
Si tu décides de travailler avec acharnement sur l'un, plutôt que sur les deux en même temps, ça devrait être réglé en quelques semaines. Et tu auras l'esprit libre pour te concentrer sur l'autre.
Enfin, c'est mon avis... Wink

edit, rien à faire, le titre saute Crying or Very sad
Bon, je préviens Darwin.

B.
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  Gavroche le Jeu 3 Juin 2010 - 20:29

Tu as certainement raison. Mais la réalité c'est que j'ai du mal à abandonner un plus d'une ou deux semaines d'affilée... Mad
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  B. le Jeu 3 Juin 2010 - 20:34

Tu sais quoi ? Ça m'a fait pareil l'année dernière. J'ai voulu mener de front l'écriture de mon roman et celle d'un recueil de nouvelles. Résultat, j'ai bien avancé les deux, d'accord, mais ça restait de l'inachevé, de l'imprécis, parce que j'avais du mal à chaque fois à me ré-imprégner de l'ambiance soit du roman, soit des nouvelles. Du coup, j'ai décidé, il y a deux mois, de laisser de côté les nouvelles, tant j'en avais marre d'être comme "exclue" du monde de mon roman. Et je l'ai terminé : écriture des derniers chapitres, recherches de docs, réécritures de passages douteux, corrections. Et voilà.
Evidemment, si tu sens que tu écris de façon plus efficace en alternant tes deux romans, je t'encourage à continuer ainsi ! Razz

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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  Gavroche le Jeu 3 Juin 2010 - 20:42

Je ne peux pas dire si je suis plus efficace.
Je n'ai jamais rencontré cette situation. Mis à part deux ou trois nouvelles, je n'avais jamais terminé de petits romans comme ceux-là...
En plus, l'univers est assez proche ( des périodes et des lieux différents, mais il y a un fil conducteur commun... )
Pour couronner le tout, je ne suis pas douée pour les détails ( du genre à oublier de passer l'aspi derrière le canapé si tu vois ce que je veux dire !). ca me gonfle et me désespère ! A chaque relecture, y'a un truc qui va pas ( et parfois c'est ce que j'ai corrigé à la dernière lecture ! Et là je m'arrache les cheveux - heureusement j'en ai une touffe ! )...
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  kat le Ven 4 Juin 2010 - 9:14

L’enfant perçut des bruits de pas sur les pavés. Il se recroquevilla un peu plus contre le mur et resta silencieux. L’inconnu approchait, d’un pas lent, chaussé de tennis usées qui chuintaient sur la pierre humide.
En penchant la tête, le petit garçon pouvait apercevoir le bas du jean noir de l’homme qui avançait ainsi vers sa cachette. Au moins n’était-ce pas l’un de ces Méchants. Les Méchants portaient des bottes noires, un pantalon bleu et avaient le pas lourd. Celui-ci ne marchait pas vite (celui-ci marchait d’un pas normal ? disons que tu spécifie quelques lignes plus haut qu’il marche lentement et maintenant tu dis qu’il ne marche pas vite, ce qui fait un peu redondance). Ses pieds trainaient même un peu sur le pavé, comme fatigués. Et surtout, il portait ces tennis autrefois blanches, mais à présent plutôt d’une nuance gris-jaune pisseux, et ce jean usé. L’enfant connaissait les hommes habillés de cette façon. S’ils n’étaient pas les Méchants, il s’en méfiait cependant.
Un grincement, suivi d’un choc dans la paroi de plastique (là je décroche, je croyais qu’il était recroquevillé contre le mur) contre laquelle il était blotti le fit sursauter. Effrayé, il s’en écarta d’autant (il s’en écarta autant qu’il le put, d’autant ça fait strange) qu’il le put, soit d’à peine dix centimètres. L’homme se tenait juste de l’autre côté du container poubelle et n’avait qu’à se pencher au-dessus de la benne pour le découvrir. Le couvercle en retombant produisit un vacarme terrifiant, semblable à ceux que l’enfant avait entendus très tôt dans la matinée à quelques kilomètres de là. Le container se déplaça de quelques centimètres, manquant de l’écraser contre le mur de briques sales. La peur lui arracha un petit couinement d’animal blessé alors qu’il se réfugiait dans un renfoncement du mur.
Les tennis sales qui avaient commencé à s’éloigner, de ce même pas traînant, s’arrêtèrent à l’entrée de la ruelle. L’enfant écarquilla les yeux et se fit aussi petit que possible contre la pierre, aussi silencieux qu’on avait pu lui apprendre. Les tennis usées (je trouve que tu abuses des rajouts de ce genre : tennis sales, tennis usées, tennis d'un jaune pisseux… on a bien compris) restaient immobiles. L’une d’elles shoota dans un caillou qui vint heurter le plastique avec un bruit mat. L’enfant sursauta. Assis dans une flaque d’eau qui lui trempait ses culottes, les genoux plaqués contre sa poitrine, il enfouit la tête entre ses bras croisés. Si ses yeux noirs ne voyaient plus rien, ses oreilles entendirent le chuintement du caoutchouc qui se rapprochait. Puis le silence. Non. Pas tout à fait le silence. L’enfant percevait la respiration de l’homme, toute proche.
« Tu fais quoi là, toi ? »
La voix masculine, grave, le fit tressaillir et relever la tête, tremblant. Accroupi sur le pavé humide, l’homme lui parlait dans la langue des Autres. Pourtant, il avait de courts cheveux bruns qui pointaient sur un front qu’il avait haut, une peau mate, des yeux sombres et un collier de barbe très noir. Il ne ressemblait pas aux Autres. Il souriait.
L’enfant ne répondit pas. (j’inverserais : Acculé, l’enfant ne répondit pas) Acculé, il se tassa un peu plus comme s’il espérait pouvoir se fondre dans le mur. Il ne pouvait s’échapper en passant sous le container (javoue que tout ça n’est pas clair, entre se recroqueviller contre le mur, être appuyé contre le container puis se mettre dans un renfoncement, on ne sait plus où il est exactement cet enfant). Bien qu’il soit aussi fluet qu’un chat errant, l’espace de quelques centimètres ne le lui permettrait pas. De la même façon, il savait que l’homme ne pouvait venir jusqu’à lui. Le container à ordure était retenu par deux courtes chaines et tenait l’inconnu à distance du renfoncement où il se terrait, à peine une niche dans le mur de briques humide(s). Même en tendant le bras, l’homme ne parviendrait pas à l’effleurer du bout des doigts du bout des doigts ne me parait pas utile à rajouter). Mais il ne semblait pas vouloir tenter de l’attraper. Il restait accroupi et souriant.
« Tu t’appelles comment ? »
L’enfant prêta l’oreille, reconnaissant la langue, un peu gutturale. Il l’avait souvent entendue. Même s’il n’en comprenait pas les mots, même si elle n’était pas celle qu’une femme et un homme – déjà presque oubliés par sa mémoire – employaient pour lui parler, elle le rassura un peu.
« On n’est pas rendus, si tu ne comprends ni le français ni l’arabe. »
L’homme restait accroupi, sur la pointe des pieds. La position ne semblait pas le fatiguer. Il tenait à la main un sandwich protégé par une mince feuille de papier blanche tachée de graisse. L’enfant fixa la nourriture de ses grands yeux. La salive noya sa bouche sèche. L’homme saisit son regard.
« Tu as faim ? »
L’estomac du petit garçon grogna de manière sonore. L’inconnu eut un éclat de rire joyeux.
« Tu as perdu ta langue, mais ton ventre sait parler tout seul ! Prends ! »
Il arrachait un bout du sandwich et lui tendit le morceau de pain qui contenait une tranche de viande et quelques légumes. L’enfant hésita devant l’offrande. L’étranger semblait plutôt gentil. Il parlait d’une voix douce et attendait, avec un regard patient. Prudent, le garçon s’approcha à quatre pattes. Le sourire de l’homme s’élargit lorsque la petite main se saisit de la nourriture, effleurant ses doigts glacés.
Avec des gestes précipités, l’enfant recula, se remettant hors de portée de l’adulte. Il ne se cala pourtant pas contre le mur et ne rejoignit pas son abri, tout au fond de l’espace étroit. Il dévora le pain, les légumes et la viande en quelques bouchées. Tremblant de froid dans ses vêtements humides, il rota et leva les yeux sur l’homme qui venait de le nourrir. Celui-ci allumait une cigarette et, toujours accroupi, le considérait de ses yeux sombres et cernés.
« T’es tout pouilleux ! Je me demande où sont tes parents. »
Le gamin ne répondit pas à ces paroles qu’il ne comprenait pas.
L’homme soupira et leva les yeux au ciel. La nuit s’éclaircissait. Le croissant de lune qui l’avait éclairée commençait à disparaître. L’aube hivernale n’allait pas tarder à se lever et, avec elle, viendraient les éboueurs qui trouveraient l’enfant. Il rejeta la fumée blanche par ses narines et reposa son regard sur le garçonnet. Son haleine se condensait devant sa bouche dans l’air froid. Vu son état de saleté, cela faisait plusieurs jours, au moins, qu’il était livré à lui-même.
Pour la première fois, l’inconnu tendit une main et attendit, silencieux. C’était là le signal que l’enfant attendait. Il se précipita comme un boulet contre l’homme accroupi. Celui-ci, surpris par la bourrade, bascula sur les fesses dans une flaque d’eau qui lui détrempa aussitôt le fond du pantalon. Les bras minces entourèrent son cou tandis que le garçon se blottissait contre lui, petit animal chaud et tremblant. L’adulte hésitant enlaça l’enfant à son tour et resta immobile. Il ne bougea, au bout d’une longue minute, que pour reprendre sa cigarette à la main et lisser les cheveux noirs du garçonnet dont il sentait la respiration et les battements cardiaques rapides contre sa poitrine.
Lentement, avec des gestes prudents, l’homme se redressa. Portant d’une main l’enfant, il se saisit de l’autre de son baluchon posé à terre. Les premières lueurs de l’aurore se levaient sur la ville lorsqu’il sortit (ils sortirent ? parce que bon ok il porte le gamin mais ils sont quand même deux) de la ruelle. Il descendit la rue pentue, passant devant les éboueurs qui le saluèrent. Les semelles de ses tennis chuintaient sur le goudron détrempé et le bruit, conjugué au balancement de la marche rapide, berçait l’enfant dans ses bras.

Pour le moment je ne peux pas emettre un avis sur l'histoire. Je visualise en effet la scène mais parfois un peu de mal, surtout avec ton histoire de mur, container, renfoncement, c'est un peu embrouillé et je m'y perds.

Je note surtout beaucoup de rajouts de qualificatifs et ça en devient un peu lourd. Le fait aussi que tu utilises dans les debuts, les tennis comme sujet et non son propriétaire, ça devient lassant. C'est limite si on a pas l'image d'une paire de tennis qui marche toute seule Razz

Je note aussi une profusion de répétitions. Certains mots comme "container" sont difficiles à remplacer alors peut-etre faudrait-il revoir les tournures des phrases pour alleger le texte qui je te l'avoue ne coule pas tout seul.


Dernière édition par kat le Ven 4 Juin 2010 - 11:34, édité 1 fois

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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  Gavroche le Ven 4 Juin 2010 - 9:22

Merci de ce commentaire très détaillé.


Le fait aussi que tu utilises dans les debuts, les tennis comme sujet et non son propriétaire, ça devient lassant. C'est limite si on a pas l'image d'une paire de tennis qui marche toute seule

C'est exactement ce que voit l'enfant ! Que les tennis ! Normale donc cette impression ! Et plutôt contente qu'elle soit ressentie ainsi ! Smile

Bon, y'a de grosses redondances que je vais corriger en effet.

Le gosse est entre le container et le mur, je devrais p'tre le préciser d'emblée. Et y'a un trou dans le mur... Rolling Eyes Purée, j'ai l'impression d'avoir décrit la planète mars avec le télescope myope de Hubble ! pale

Et euh nan, c'est l'homme qui fait l'action de sortir.
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  kat le Ven 4 Juin 2010 - 9:27

Le gosse est entre le container et le mur, je devrais p'tre le préciser d'emblée. Et y'a un trou dans le mur... Purée, j'ai l'impression d'avoir décrit la planète mars avec le télescope myope de Hubble
Nan rassures-toi j'avais bien compris mais sur le coup quand tu parlais du fait qu'il etait accolé au container, j'ai du revenir en arrière parce que je ne pigeais plus. Et après ok pour le renfoncement mais finalement peut etre que tu en rajoutes trop sur le sujet un peu partout qu'on finit par se dire...; mais euh scratch j'ai les neurones qui lâchent là.

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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  POp' le Dim 6 Juin 2010 - 10:05

Ding Gong.

arwen a écrit:Les tennis qui avaient commencé à s’éloigner
commencées

Par moment, on visualise l'histoire, parfois on s'embrouille. Surtout au début, où j'ai eu du mal à situer la scène - où est l'enfant par rapport à l'homme, comment est la rue où il se trouve ect...
C'est plutôt dommage car tu as une écriture qui coule toute seule...
Pour le fond, il est encore tôt pour se prononcer, mais le prologue est bon. Il plante bien le décor, en laissant une vague de suspens et d'étrange voguer...
Reste à voir vers quoi tu vas nous amener... (:

A bientôt,
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  Gavroche le Dim 6 Juin 2010 - 10:06

Euh, t'es sure pour l'accord ? ( auxiliaire avoir, ou bien c'est encore une de ces saloperies d'exception ?)
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Re: commentaires pour "Et la lune au milieu"

Message  POp' le Dim 6 Juin 2010 - 10:09

Il me semble, puisqu'il y a "qui" placé devant, "qui" reprenant les tennis...
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