Commentaire Graziella
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Commentaire Graziella
Ferdi, je te crée ton fil de commentaires, mais normalement c'est à l'auteur de le faire. Conformément à la charte des écrits, les romans et les nouvelles sont soumis dans la rubrique "Vos Ecrits" et les commentaires dans la rubrique "Commentaires" de manière à séparer "texte" et "commentaires".
Ceci rend la lecture plus agréable à ceux qui arrivent après la bataille et qui n'ont pas à jongler entre les textes et les commentaires.
Il te faut ensuite lier les deux sujets par un lien URL que tu copies/colles dans chacun des sujets "écrits" et "commentaires".
Un lien vers le sujet des écrits dans la rubrique des commentaires et un lien vers le sujet des commentaires dans la rubrique des écrits.
Comme ici par exemple, il te faut faire le lien vers le sujet des écrits, puisque nous nous trouvons dans la rubrique des commentaires. Comme ceci : http://imperialdreamer.forumsline.com/t3097-graziella
Ce lien URL tu le trouves dans la barre de ton navigateur, là où tu tapes les adresses d'une page (sous fichier, édition, affichage etc.).
Ceci dit, je vais m'atteler à ton commentaire maintenant. Pense juste à le faire pour les prochaines fois
.
=> je vois un petit souci au niveau de la ponctuation selon moi. J'aurais plus conseillé : "Comment était-elle venue dans le verger ? Je n'en sais rien. Elle était immobile ; nos regards se sont longuement croisés."
Ce n'est qu'une suggestion...
=> attention à la concordance des temps : tu emploies du passé simple dans le premier paragraphe et là tu passes au passé composé ; ce qui marque une certaine incohérence.
Suggestion : "Une petite recherche m'apprit que ma nouvelle amie était une girafe femelle."
=> A la place de la virgule, j'aurais privilégié un point.
=> huhu... encore un souci avec la ponctuation selon moi. J'aurais mis un point-virgule entre "genoux" et "je caresse".
=> si tu voulais les "trois points de suspension"... il t'en manque un
.
=> je ne sais pas pourquoi, mais la formulation me dérange ici dans les temps employés. C'est le "dès" qui implique une certaine répétition du geste, ce qui me ferait donc prévoir une construction "condition au passé simple une conséquence à l'imparfait" ce qui donnerait : "et quittait la pièce dès que je l'allumai."
=> sur les routes ou dans les rues en ce cas ?
Appréciation linguistique :
Je crois que tu l'auras compris, le plus gros problème rencontré ici est la ponctuation. Visiblement, tu essaies d'utiliser les point-virgules et les virgules... mais parfois pas de la bonne façon. Ce n'est pas bien grave. Il faut juste comprendre le "truc", et souvent ça s'acquiert avec une certaine sensibilité lors de nos différentes lectures. Personnellement, l'auteur qui m'a initié aux point-virgules, c'est Stendhal. Il n'y a pas que lui, certes, mais il fut l'un des premiers que j'ai lus et qui se servait avec brio de la ponctuation au fil de ses phrases. De manière à nous faire languir, de manière à organiser savamment ses phrases etc. bref de manière à très bien faire passer sa prose
.
Le vocabulaire employé est assez simple et dénote d'une certaine innocence au fil du texte. Est-ce que c'est ce que tu as voulu faire passer tout au long de ton écrit ? On dirait que ton personnage retombe dans une certaine insouciance de la jeunesse, dans la fougue d'un premier amour avec cette girafe. C'est très étrange d'ailleurs.
Ce que je regrette toutefois, c'est un certain manque au niveau de la profondeur du sentiment. Mais là, ça rentre dans un domaine très subjectif et il faudra comparer avec la sensibilité d'autres auteurs. Personnellement, j'ai l'impression que tu nous dis à plusieurs reprises que l'homme est très proche de sa girafe, qu'ils sont complices mais on ne le ressent pas.
Je veux dire par là que si à un moment tu dis que la girafe passait sous un camion, je n'aurais pas une forte émotion. Oui ma technique pour juger de mon attachement aux personnages, je pense souvent à une fin tragique.
Il y a un exemple qui me vient à l'esprit, c'est Simetierre de Stephen King. Le roman est divisé en deux tomes et tout au long du premier, l'auteur installe son intrigue mais construit et renforce le lien qui unit le père de famille avec son enfant. Et ce par plusieurs scènes, notamment celle du cerf-volant. On ressent l'amour du père pour son fils.
Et il termine son premier tome de façon très brutale : "tout ça était très beau jusqu'à ce que Gage (= le fils) meurt". Puis il débute son second tome avec le môme allongé dans un cercueil puis le souvenir de la journée de sa mort.
Si tu es un petit peu sensible, tu as les larmes qui te viennent aux yeux tout le long du premier chapitre, parce que c'est très poignant.
L'auteur s'amuse souvent avec ce procédé : il a une facilité admirable de lier son lecteur avec ses personnages, avec leur psychologie surtout, et de créer une certaine ambiance qui nous fait vivre avec eux, ou pire, en eux.
Je te raconte tout cela pour te dire que c'est ce lien que je ne retrouve pas forcément entre ton personnage et cette girafe. Bien sûr, l'on me dira que la nouvelle est bien trop courte pour tisser les liens ; et pourtant, il est possible en quelques lignes de créer une certaine familiarité avec les personnages.
Pour moi, dans ton texte, nous en sommes dans le récit formel : il faut rajouter de la chaleur à l'écrit. Du moins, si tu veux que ton lecteur s'attache à la girafe. Si ce n'est pas le but recherché (par exemple : Camus ne voulait pas qu'on se sente proche de son personnage dans l'Etranger) alors non, bien évidemment.
Mon dernier petit reproche se portera sur la vision d'ensemble du texte. Autant l'on peut reprocher à certains auteurs de faire de gros pavé sans aérer, autant toi l'on pourrait chipoter sur la trop grande aération de ton texte. Beaucoup trop de paragraphes, et des paragraphes de deux lignes parfois... ça donne un effet très disparate et ça peut renforcer le sentiment de non-proximité avec la lecture.
Sinon, je le redis, la lecture est plutôt fluide et l'information est très bien amenée à l'auteur. Tu ne nous embrouilles pas sous des termes farfelues ou dans des constructions de phrases biscornus (à l'exception de la ponctuation parfois douteuses). Maintenant, selon moi, il faudrait enrichir le contexte du récit : plus d'éléments qui renforcent la complicité personnage-girafe, plus d'approfondissement sur leur relation, plus de détails et d'anecdotes... c'est ça qui tissent les liens entre lecteurs et la fiction. Il faut lui donner l'impression qu'il est le seul à pénétrer l'intimité des protagonistes.
Si tu veux des informations complémentaires, n'hésite pas à reprendre ou défendre quelques points de cette appréciation. Elle est bien entendu ouverte à la critique.
Appréciation du récit :
Le récit est court mais il y a plusieurs éléments.
J'aime beaucoup l'introduction : la rencontre. Au début, je croyais que tu voulais nous faire durer un peu le "suspens" pour savoir qui était cette nouvelle venue dans son verger. Puis finalement non, dès le second paragraphe tu nous indiques sa nature.
Alors pourquoi ne pas développer un peu plus cette rencontre et ne pas la faire tenir en deux lignes maximum ? Ce serait peut être l'occasion de créer un petit sentiment d'intimité non ?
Ensuite, il y a des précisions que je voudrais te demander : une girafe ça mesure bien plus que 2 m, ça peut atteinte parfois 4 voire 5 mètres de haut. Alors, c'est quoi ta girafe pour qu'elle ne fasse "que" 40 centimètres de plus que ton bonhomme ? Tu n'aurais pas une photo d'elle ?
Et quitte à faire, tu peux aussi nous raconter un peu plus ses recherches : c'est là que pourrait naître son amour pour la bête.
Je te donne plusieurs pistes sur lesquelles travailler.
Là où il manque aussi peut être de développement, c'est le passage où tu racontes qu'elle a l'air chagrinée. Tu nous dis que ça lui arrive souvent et que c'est banal : sauf que sa décision à lui n'est pas banale. Donc il serait peut-être judicieux d'indiquer ce qui n'est pas banal ici, qu'est-ce qu'il a pu voir dans son regard qui l'incite à l'emmener dans la savane.
Par exemple, il pourrait voir dans ses yeux la chaleur de l'Afrique, ou l'exotisme de ses origines etc. Ce serait à creuser tu ne crois pas ?
Sinon, ton histoire me fait très penser à un livre pour enfant ; avec son air très innocent et très mignon. Si c'est le but, ne change rien.
Si tu veux faire quelque chose plus profond, suis mes conseils.
Mais je pense que ce texte serait encore mieux s'il était accompagné d'illustrations
.
Là encore, mon commentaire est ouvert au débat, à la critique, à l'opposition, au lynchage etc.
Il est là pour te guider, pour te remettre en question et surtout pour améliorer ou fortifier ton écriture.
Ceci rend la lecture plus agréable à ceux qui arrivent après la bataille et qui n'ont pas à jongler entre les textes et les commentaires.
Il te faut ensuite lier les deux sujets par un lien URL que tu copies/colles dans chacun des sujets "écrits" et "commentaires".
Un lien vers le sujet des écrits dans la rubrique des commentaires et un lien vers le sujet des commentaires dans la rubrique des écrits.
Comme ici par exemple, il te faut faire le lien vers le sujet des écrits, puisque nous nous trouvons dans la rubrique des commentaires. Comme ceci : http://imperialdreamer.forumsline.com/t3097-graziella
Ce lien URL tu le trouves dans la barre de ton navigateur, là où tu tapes les adresses d'une page (sous fichier, édition, affichage etc.).
Ceci dit, je vais m'atteler à ton commentaire maintenant. Pense juste à le faire pour les prochaines fois
.Comment était-elle venue dans le verger, je n'en sais rien ; elle était immobile, nos regards se sont longuement croisés.
=> je vois un petit souci au niveau de la ponctuation selon moi. J'aurais plus conseillé : "Comment était-elle venue dans le verger ? Je n'en sais rien. Elle était immobile ; nos regards se sont longuement croisés."
Ce n'est qu'une suggestion...
Une petite recherche m'a appris que ma nouvelle amie est une girafe femelle
=> attention à la concordance des temps : tu emploies du passé simple dans le premier paragraphe et là tu passes au passé composé ; ce qui marque une certaine incohérence.
Suggestion : "Une petite recherche m'apprit que ma nouvelle amie était une girafe femelle."
mais c'est elle qui fait les choix définitifs, nous avons ainsi élaboré ensemble un régime qui lui convient à merveille.
=> A la place de la virgule, j'aurais privilégié un point.
Quand je lis, elle se couche près de moi, pose sa tête sur mes genoux, je caresse son pelage si doux.
=> huhu... encore un souci avec la ponctuation selon moi. J'aurais mis un point-virgule entre "genoux" et "je caresse".
de communiquer avec moi..
=> si tu voulais les "trois points de suspension"... il t'en manque un
et quitta la pièce dès que je l'allumai.
=> je ne sais pas pourquoi, mais la formulation me dérange ici dans les temps employés. C'est le "dès" qui implique une certaine répétition du geste, ce qui me ferait donc prévoir une construction "condition au passé simple une conséquence à l'imparfait" ce qui donnerait : "et quittait la pièce dès que je l'allumai."
Sur les routes, dans les rues elle se tient soit à mon côté soit derrière moi ;
=> sur les routes ou dans les rues en ce cas ?

Appréciation linguistique :
Je crois que tu l'auras compris, le plus gros problème rencontré ici est la ponctuation. Visiblement, tu essaies d'utiliser les point-virgules et les virgules... mais parfois pas de la bonne façon. Ce n'est pas bien grave. Il faut juste comprendre le "truc", et souvent ça s'acquiert avec une certaine sensibilité lors de nos différentes lectures. Personnellement, l'auteur qui m'a initié aux point-virgules, c'est Stendhal. Il n'y a pas que lui, certes, mais il fut l'un des premiers que j'ai lus et qui se servait avec brio de la ponctuation au fil de ses phrases. De manière à nous faire languir, de manière à organiser savamment ses phrases etc. bref de manière à très bien faire passer sa prose
Le vocabulaire employé est assez simple et dénote d'une certaine innocence au fil du texte. Est-ce que c'est ce que tu as voulu faire passer tout au long de ton écrit ? On dirait que ton personnage retombe dans une certaine insouciance de la jeunesse, dans la fougue d'un premier amour avec cette girafe. C'est très étrange d'ailleurs.
Ce que je regrette toutefois, c'est un certain manque au niveau de la profondeur du sentiment. Mais là, ça rentre dans un domaine très subjectif et il faudra comparer avec la sensibilité d'autres auteurs. Personnellement, j'ai l'impression que tu nous dis à plusieurs reprises que l'homme est très proche de sa girafe, qu'ils sont complices mais on ne le ressent pas.
Je veux dire par là que si à un moment tu dis que la girafe passait sous un camion, je n'aurais pas une forte émotion. Oui ma technique pour juger de mon attachement aux personnages, je pense souvent à une fin tragique.
Il y a un exemple qui me vient à l'esprit, c'est Simetierre de Stephen King. Le roman est divisé en deux tomes et tout au long du premier, l'auteur installe son intrigue mais construit et renforce le lien qui unit le père de famille avec son enfant. Et ce par plusieurs scènes, notamment celle du cerf-volant. On ressent l'amour du père pour son fils.
Et il termine son premier tome de façon très brutale : "tout ça était très beau jusqu'à ce que Gage (= le fils) meurt". Puis il débute son second tome avec le môme allongé dans un cercueil puis le souvenir de la journée de sa mort.
Si tu es un petit peu sensible, tu as les larmes qui te viennent aux yeux tout le long du premier chapitre, parce que c'est très poignant.
L'auteur s'amuse souvent avec ce procédé : il a une facilité admirable de lier son lecteur avec ses personnages, avec leur psychologie surtout, et de créer une certaine ambiance qui nous fait vivre avec eux, ou pire, en eux.
Je te raconte tout cela pour te dire que c'est ce lien que je ne retrouve pas forcément entre ton personnage et cette girafe. Bien sûr, l'on me dira que la nouvelle est bien trop courte pour tisser les liens ; et pourtant, il est possible en quelques lignes de créer une certaine familiarité avec les personnages.
Pour moi, dans ton texte, nous en sommes dans le récit formel : il faut rajouter de la chaleur à l'écrit. Du moins, si tu veux que ton lecteur s'attache à la girafe. Si ce n'est pas le but recherché (par exemple : Camus ne voulait pas qu'on se sente proche de son personnage dans l'Etranger) alors non, bien évidemment.
Mon dernier petit reproche se portera sur la vision d'ensemble du texte. Autant l'on peut reprocher à certains auteurs de faire de gros pavé sans aérer, autant toi l'on pourrait chipoter sur la trop grande aération de ton texte. Beaucoup trop de paragraphes, et des paragraphes de deux lignes parfois... ça donne un effet très disparate et ça peut renforcer le sentiment de non-proximité avec la lecture.
Sinon, je le redis, la lecture est plutôt fluide et l'information est très bien amenée à l'auteur. Tu ne nous embrouilles pas sous des termes farfelues ou dans des constructions de phrases biscornus (à l'exception de la ponctuation parfois douteuses). Maintenant, selon moi, il faudrait enrichir le contexte du récit : plus d'éléments qui renforcent la complicité personnage-girafe, plus d'approfondissement sur leur relation, plus de détails et d'anecdotes... c'est ça qui tissent les liens entre lecteurs et la fiction. Il faut lui donner l'impression qu'il est le seul à pénétrer l'intimité des protagonistes.
Si tu veux des informations complémentaires, n'hésite pas à reprendre ou défendre quelques points de cette appréciation. Elle est bien entendu ouverte à la critique.
Appréciation du récit :
Le récit est court mais il y a plusieurs éléments.
J'aime beaucoup l'introduction : la rencontre. Au début, je croyais que tu voulais nous faire durer un peu le "suspens" pour savoir qui était cette nouvelle venue dans son verger. Puis finalement non, dès le second paragraphe tu nous indiques sa nature.
Alors pourquoi ne pas développer un peu plus cette rencontre et ne pas la faire tenir en deux lignes maximum ? Ce serait peut être l'occasion de créer un petit sentiment d'intimité non ?
Ensuite, il y a des précisions que je voudrais te demander : une girafe ça mesure bien plus que 2 m, ça peut atteinte parfois 4 voire 5 mètres de haut. Alors, c'est quoi ta girafe pour qu'elle ne fasse "que" 40 centimètres de plus que ton bonhomme ? Tu n'aurais pas une photo d'elle ?
Et quitte à faire, tu peux aussi nous raconter un peu plus ses recherches : c'est là que pourrait naître son amour pour la bête.
Je te donne plusieurs pistes sur lesquelles travailler.
Là où il manque aussi peut être de développement, c'est le passage où tu racontes qu'elle a l'air chagrinée. Tu nous dis que ça lui arrive souvent et que c'est banal : sauf que sa décision à lui n'est pas banale. Donc il serait peut-être judicieux d'indiquer ce qui n'est pas banal ici, qu'est-ce qu'il a pu voir dans son regard qui l'incite à l'emmener dans la savane.
Par exemple, il pourrait voir dans ses yeux la chaleur de l'Afrique, ou l'exotisme de ses origines etc. Ce serait à creuser tu ne crois pas ?
Sinon, ton histoire me fait très penser à un livre pour enfant ; avec son air très innocent et très mignon. Si c'est le but, ne change rien.
Si tu veux faire quelque chose plus profond, suis mes conseils.
Mais je pense que ce texte serait encore mieux s'il était accompagné d'illustrations
Là encore, mon commentaire est ouvert au débat, à la critique, à l'opposition, au lynchage etc.
Il est là pour te guider, pour te remettre en question et surtout pour améliorer ou fortifier ton écriture.
Re: Commentaire Graziella
Merci Pacô pour ton commentaire riche et argumenté. Me livrer à un lynchage ? Sûrement pas. Je suis venu ici pour que mes faiblesses soient détectées, je ne vais donc pas me plaindre.
Tu me suggères des illustrations. Hélas pour le moment, j'en suis techniquement incapable.
Je n'ai rien à redire sur des remarques relatives à la ponctuation et aux paragraphes. Je suis un maniaque de l'aération des textes et il me faudra corriger cela.
"et quitta la pièce dès que je l'allumai."
Pacô dit
=> je ne sais pas pourquoi, mais la formulation me dérange ici dans les temps employés. C'est le "dès" qui implique une certaine répétition du geste, ce qui me ferait donc prévoir une construction "condition au passé simple une conséquence à l'imparfait" ce qui donnerait : "et quittait la pièce dès que je l'allumai."
En effet je préfèrerais:
""Et quitta la pièce la première fois que je l'allumai"
"Sur les routes, dans les rues elle se tient soit à mon côté soit derrière moi ;"
Pacô dit:
=> sur les routes ou dans les rues en ce cas ?
Dans mon esprit, la virgule avait valeur de "et"
APPRÉCIATION LINGUISTIQUE
Pacô dit:
Le vocabulaire employé est assez simple et dénote d'une certaine innocence au fil du texte. Est-ce que c'est ce que tu as voulu faire passer tout au long de ton écrit ? On dirait que ton personnage retombe dans une certaine insouciance de la jeunesse, dans la fougue d'un premier amour avec cette girafe. C'est très étrange d'ailleurs.
Oui, mon narrateur a une certaine innocence et c'était bien mon intention qu'il soit perçu ainsi. Je précise qu'il est considère comme un doux excentrique.
J'ai frétillé de contentement quand j'ai lu "C'est très étrange d'ailleurs" car je voulais que l'histoire contienne de l'étrangeté malgré les petits détails réalistes.
Pacô dit:
"Ce que je regrette toutefois, c'est un certain manque au niveau de la profondeur du sentiment" " iIl faut rajouter de la chaleur à l'écrit"
Je suis d'autant plus d'accord que le texte à peine envoyé, j'ai vu des points à développer, à étoffer et je veux que le lecteur s'attache à la girafe.
Grazielle mesure deux mètres de haut parce qu'elle appartient à une race naine que j'ai inventée. Il me semblait qu'avec un animal de cinq mètres de haut, la proximité avec le narrateur serait plus difficile.
Pacô dit:
"Là où il manque aussi peut être de développement, c'est le passage où tu racontes qu'elle a l'air chagrinée. Tu nous dis que ça lui arrive souvent et que c'est banal : sauf que sa décision à lui n'est pas banale. Donc il serait peut-être judicieux d'indiquer ce qui n'est pas banal ici, qu'est-ce qu'il a pu voir dans son regard qui l'incite à l'emmener dans la savane."
La décision de partir est aussi provoquée par les rêves consécutifs aux moments de spleen. Mais je pense qu'il serait bon de donner plus d'importance à cet épisode.
Pacô dit:
"Sinon, ton histoire me fait très penser à un livre pour enfant ; avec son air très innocent et très mignon. Si c'est le but, ne change rien.
Si tu veux faire quelque chose plus profond, suis mes conseils."
J'aimerais faire quelque chose de plus profond, je vais donc suivre les pistes que tu me proposes et remanier mon texte.
Ce premier commentaire a comblé mes attentes. C'est ainsi que je conçois ce genre d'échanges, avec une amicale rigueur.
Merci Pacô et joyeux Noël !
Tu me suggères des illustrations. Hélas pour le moment, j'en suis techniquement incapable.
Je n'ai rien à redire sur des remarques relatives à la ponctuation et aux paragraphes. Je suis un maniaque de l'aération des textes et il me faudra corriger cela.
"et quitta la pièce dès que je l'allumai."
Pacô dit
=> je ne sais pas pourquoi, mais la formulation me dérange ici dans les temps employés. C'est le "dès" qui implique une certaine répétition du geste, ce qui me ferait donc prévoir une construction "condition au passé simple une conséquence à l'imparfait" ce qui donnerait : "et quittait la pièce dès que je l'allumai."
En effet je préfèrerais:
""Et quitta la pièce la première fois que je l'allumai"
"Sur les routes, dans les rues elle se tient soit à mon côté soit derrière moi ;"
Pacô dit:
=> sur les routes ou dans les rues en ce cas ?
Dans mon esprit, la virgule avait valeur de "et"
APPRÉCIATION LINGUISTIQUE
Pacô dit:
Le vocabulaire employé est assez simple et dénote d'une certaine innocence au fil du texte. Est-ce que c'est ce que tu as voulu faire passer tout au long de ton écrit ? On dirait que ton personnage retombe dans une certaine insouciance de la jeunesse, dans la fougue d'un premier amour avec cette girafe. C'est très étrange d'ailleurs.
Oui, mon narrateur a une certaine innocence et c'était bien mon intention qu'il soit perçu ainsi. Je précise qu'il est considère comme un doux excentrique.
J'ai frétillé de contentement quand j'ai lu "C'est très étrange d'ailleurs" car je voulais que l'histoire contienne de l'étrangeté malgré les petits détails réalistes.
Pacô dit:
"Ce que je regrette toutefois, c'est un certain manque au niveau de la profondeur du sentiment" " iIl faut rajouter de la chaleur à l'écrit"
Je suis d'autant plus d'accord que le texte à peine envoyé, j'ai vu des points à développer, à étoffer et je veux que le lecteur s'attache à la girafe.
Grazielle mesure deux mètres de haut parce qu'elle appartient à une race naine que j'ai inventée. Il me semblait qu'avec un animal de cinq mètres de haut, la proximité avec le narrateur serait plus difficile.
Pacô dit:
"Là où il manque aussi peut être de développement, c'est le passage où tu racontes qu'elle a l'air chagrinée. Tu nous dis que ça lui arrive souvent et que c'est banal : sauf que sa décision à lui n'est pas banale. Donc il serait peut-être judicieux d'indiquer ce qui n'est pas banal ici, qu'est-ce qu'il a pu voir dans son regard qui l'incite à l'emmener dans la savane."
La décision de partir est aussi provoquée par les rêves consécutifs aux moments de spleen. Mais je pense qu'il serait bon de donner plus d'importance à cet épisode.
Pacô dit:
"Sinon, ton histoire me fait très penser à un livre pour enfant ; avec son air très innocent et très mignon. Si c'est le but, ne change rien.
Si tu veux faire quelque chose plus profond, suis mes conseils."
J'aimerais faire quelque chose de plus profond, je vais donc suivre les pistes que tu me proposes et remanier mon texte.
Ce premier commentaire a comblé mes attentes. C'est ainsi que je conçois ce genre d'échanges, avec une amicale rigueur.
Merci Pacô et joyeux Noël !

ferdi- Talent Expérimenté

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Re: Commentaire Graziella
Retour sur le texte après les modifications :
=> peut être qu'à la place de la dernière virgule, j'aurais plus vu un "et"
.
=> espace entre "printanière" et le point d'interrogation.
=> est-ce que le "en pleine floraison printanière" est bien utile ? Ou ne faudrait-il pas le préciser dans une autre phrase ? Parce que... est-ce une information judicieuse à interaler en même temps que l'interrogation sur sa venue ?
Il faut que tu te poses la question à toi-même ; pour ma part, je ne peux que te montrer les sources de certaines maladresses. Mais je ne prends aucune décision à ta place... (même les fautes d'ortho tu peux les laisser si tu veux ^^).
=> Arf', mais quel est ce "tout" justement ?
=> pourquoi "être" est au présent ? Il faudrait normalement de l'imparfait, puisque apprendre est au passé simple.
Graziella fut le seul nom qui me semblait lui convenir.
=> voilà... là tu es bien au passé... alors pourquoi pas pour le verbe "être" au-dessus ?
=> c'est étrange ce mélange de passé simple, d'imparfait, de passé composé et de présent. Je pense qu'il faut faire un choix : passé simple/imparfait ou passé composé/présent. Même si e n'est pas obligatoire, ça trouble la lecture !
=> j'ai l'impression que tu emploies le passé simple dans une logique de passé dans le passé. Or ce n'est pas le bon temps : pour faire du passé dans le passé, c'est le passé antérieur ou à la rigueur le plus-que-parfait. Mais tu ferais mieux de dire "Elle avait montré"...
=> oulah... retour à la ligne intempestif !
=> Idem. Mais je pense que c'est à cause du forum !
=> tu l'as déjà dit au début : son port de tête altier,
=> attention à pas trop mettre de "moi" (vers moi (x2) et près de moi etc.)
Bon.
Je suis désolé de te dire (encore une fois
) que pour moi, la magie de la complicité n'est pas encore au rendez-vous.
Toutefois, je crois comprendre la raison de ce phénomène et pouvoir t'aiguillonner. Je ne te conseillerai pas de rajout ou de développement - comme initialement - mais plus des transformations.
En fait, je crois avoir distingué deux traits de caractéristique de ton texte qui aboutissent à ce sentiment de non-affection :
1er point :
J'ai un exemple sous la main :
Ce que j'ai souligné aura tendance à ne pas donner de puissance à ce que tu décris. Pourquoi ? Parce que le protagoniste n'en est pas convaincu lui-même (=> premier point). Parce que les verbes ou expression comme "sembler" paraître" "avoir l'air" (ou avoir l'impression de) sont considérés comme des verbes "faibles". Ils sont très utiles dans la langue courante car justement ils permettent de "ne pas se mouiller". Mais dans un texte, ils produisent exactement le même effet : ils ne teintent pas le texte de la conviction de l'auteur.
Autrement dit... ils rendent l'écrit plus superficiel.
Comment parer à ce phénomène ?
D'une manière très simple. Il faut faire "du rentre dedans" et viser la formulation la plus simple. Chez beaucoup d'auteurs novices, on rencontre ceci par exemple :
Or, la phrase a moins de puissance que si l'on formule ainsi :
Tu me diras : mais ça change le sens ? C'est exact. Mais bien souvent, les auteurs voulaient dire "ne pas avoir d'appétit" mais ils ont le sale tic de glisser un verbe faible pour engourdir un peu leur texte.
Le secret, c'est donc d'aller droit au but : ne pas lésiner sur les qualités d'expression, bien s'imaginer la scène et la retranscrire telle qu'on la voit !
Par exemple, pour reprendre ton propre passage :
Certes, ça peut paraître exagérer mais c'est surtout pour te donner une idée. Je t'enjoins cependant à formuler de toi-même... parce que c'est toujours mieux.
Je risquerai d'apporter une touche désagréable à ton univers littéraire
.
2sd point :
Là, c'est visible dans l'ensemble du texte : tu te contentes bien souvent d'une description formelle, d'une explication visant à nous faire découvrir ton histoire comme dans un manuel scolaire.
Qu'est-ce qui est bien plus intéressant pour captiver l'attention d'un élève ? Du concret ! Parle-leur de la guerre en leur faisant ouvrir leur manuel ou en prenant un casque de poilu ou encore mieux, avec un vieillard l'ayant vécu qui raconte son histoire... tu n'auras pas du tout le même impact.
Prenons un exemple au hasard de ton récit :
Ceci est une description plutôt formelle de la chose ; description basée sur une régularité et sans aucun point distinctif du scénario.
Je te conseille alors de concrétiser l'évènement, pas en racontant toutes les fois où il va aux courses mais en racontant une seule et unique. Comme on le ferait pour des élèves, en ne parlant pas de la guerre pour figurer les tranchées, mais en parlant d'une bataille donnée. Donne un trait de caractère... donne vie à tes personnages, fais les parler, fais les interagir : donne de la dynamique !
Je pense que c'est ça qui manque le plus.
C'est le conseil que je peux te donner : travaille sur ses deux points :
=> la formulation plus directe
=> la concrétisation du récit
Sinon, pour en revenir à un aspect plus formel de ton récit, veille au passage des temps. Je ne suis pas particulière LE spécialiste de la grammaire mais attention tout de même.
Notamment par exemple ici :
Tu commences avec le passé composé, qui s'allie généralement avec le présent parce qu'il a une connotation de passé proche, puis ensuite tu emploies l'imparfait qui éloigne davantage la situation dans le passé.
Plus loin, tu parles au passé simple "tout fut joué".
Je pense que tu es beaucoup plus à l'aise avec le passé composé/présent... alors reste avec eux et transforme tous les autres temps.
Si tu veux du passé dans le passé, comme ici :
Emploie le plus que parfait : elle avait montré.
Mais je préfère te laisser entre les mains de azul ou à celles de Barbara, nos grands gourous de la grammaire, parce que je ne veux pas m'entraîner dans des chemins glissants.
Et puis moi, mon domaine, c'est l'analyse !
Aussi, veille à ne pas trop employer le terme "marcher". La structure se repère 4 fois dans ton texte :
(attention ici, c'est redondant dans la même phrase)
J'espère t'avoir été utile
.
Ses hautes jambes fines, son port de tête altier, ses grands yeux doux aux longs cils recourbés m'ont paru irrésistibles.
=> peut être qu'à la place de la dernière virgule, j'aurais plus vu un "et"
Comment était-elle venue dans le verger en pleine floraison printanière?
=> espace entre "printanière" et le point d'interrogation.
=> est-ce que le "en pleine floraison printanière" est bien utile ? Ou ne faudrait-il pas le préciser dans une autre phrase ? Parce que... est-ce une information judicieuse à interaler en même temps que l'interrogation sur sa venue ?
Il faut que tu te poses la question à toi-même ; pour ma part, je ne peux que te montrer les sources de certaines maladresses. Mais je ne prends aucune décision à ta place... (même les fautes d'ortho tu peux les laisser si tu veux ^^).
En quelques secondes, tout fut joué
=> Arf', mais quel est ce "tout" justement ?

Une petite recherche par Internet m’apprit que ma nouvelle amie est une girafe femelle
=> pourquoi "être" est au présent ? Il faudrait normalement de l'imparfait, puisque apprendre est au passé simple.
Graziella fut le seul nom qui me semblait lui convenir.
=> voilà... là tu es bien au passé... alors pourquoi pas pour le verbe "être" au-dessus ?
La consultation d'ouvrages spécialisés m'a permis de trouver la nourriture recommandée ; mais c'est elle qui fait les choix définitifs.
=> c'est étrange ce mélange de passé simple, d'imparfait, de passé composé et de présent. Je pense qu'il faut faire un choix : passé simple/imparfait ou passé composé/présent. Même si e n'est pas obligatoire, ça trouble la lecture !
Elle montra une sagesse absente chez bien des hommes. J'ai débranché l'appareil qui ne me manque pas du tout.
=> j'ai l'impression que tu emploies le passé simple dans une logique de passé dans le passé. Or ce n'est pas le bon temps : pour faire du passé dans le passé, c'est le passé antérieur ou à la rigueur le plus-que-parfait. Mais tu ferais mieux de dire "Elle avait montré"...
elle pique un galop
plein de pétulance.
=> oulah... retour à la ligne intempestif !

mon
livre ; je sais qu'elle éprouve le besoin de bouger et sans me faire prier me prépare pour sortir.
=> Idem. Mais je pense que c'est à cause du forum !
hautaine ma Graziella ? Bien sûr que non, elle a un port de tête noble
=> tu l'as déjà dit au début : son port de tête altier,
De temps à autre, elle revient vers moi et me donne quelques caresses. Peu à peu, nos promenades s'allongent, ou, pour être franc, elle m'incite à aller de plus en plus loin. Elle prend de l'avance, s'arrête, tourne la tête vers moi pour me faire comprendre qu'elle m'attend. Je ne peux qu'obéir. Pour le retour, comme si elle sentait ma fatigue, elle vient tout près de moi pour que je m'appuie sur son dos ou m'accroche à son cou.
=> attention à pas trop mettre de "moi" (vers moi (x2) et près de moi etc.)
Bon.
Je suis désolé de te dire (encore une fois
Toutefois, je crois comprendre la raison de ce phénomène et pouvoir t'aiguillonner. Je ne te conseillerai pas de rajout ou de développement - comme initialement - mais plus des transformations.
En fait, je crois avoir distingué deux traits de caractéristique de ton texte qui aboutissent à ce sentiment de non-affection :
- trop de paraître, de sembler, d'avoir l'impression bref. Trop de termes qui restent avec un certain degré d'écart vis-à-vis de la situation dépeinte.
- enfin, un manque cruel de situations concrètes
1er point :
J'ai un exemple sous la main :
j'ai l'impression d'être en face d'une divinité de la nature qui s'efforce de communiquer avec moi
Ce que j'ai souligné aura tendance à ne pas donner de puissance à ce que tu décris. Pourquoi ? Parce que le protagoniste n'en est pas convaincu lui-même (=> premier point). Parce que les verbes ou expression comme "sembler" paraître" "avoir l'air" (ou avoir l'impression de) sont considérés comme des verbes "faibles". Ils sont très utiles dans la langue courante car justement ils permettent de "ne pas se mouiller". Mais dans un texte, ils produisent exactement le même effet : ils ne teintent pas le texte de la conviction de l'auteur.
Autrement dit... ils rendent l'écrit plus superficiel.
Comment parer à ce phénomène ?
D'une manière très simple. Il faut faire "du rentre dedans" et viser la formulation la plus simple. Chez beaucoup d'auteurs novices, on rencontre ceci par exemple :
Il ne semble pas avoir d'appétit.
Or, la phrase a moins de puissance que si l'on formule ainsi :
Il n'a pas d'appétit.
Tu me diras : mais ça change le sens ? C'est exact. Mais bien souvent, les auteurs voulaient dire "ne pas avoir d'appétit" mais ils ont le sale tic de glisser un verbe faible pour engourdir un peu leur texte.
Le secret, c'est donc d'aller droit au but : ne pas lésiner sur les qualités d'expression, bien s'imaginer la scène et la retranscrire telle qu'on la voit !
Par exemple, pour reprendre ton propre passage :
Une étrange force se dégage de cette girafe et me contraint à l'adorer, comme le ferait un fidèle envers sa divinité
Certes, ça peut paraître exagérer mais c'est surtout pour te donner une idée. Je t'enjoins cependant à formuler de toi-même... parce que c'est toujours mieux.
Je risquerai d'apporter une touche désagréable à ton univers littéraire
2sd point :
Là, c'est visible dans l'ensemble du texte : tu te contentes bien souvent d'une description formelle, d'une explication visant à nous faire découvrir ton histoire comme dans un manuel scolaire.
Qu'est-ce qui est bien plus intéressant pour captiver l'attention d'un élève ? Du concret ! Parle-leur de la guerre en leur faisant ouvrir leur manuel ou en prenant un casque de poilu ou encore mieux, avec un vieillard l'ayant vécu qui raconte son histoire... tu n'auras pas du tout le même impact.
Prenons un exemple au hasard de ton récit :
Pendant que je fais mes courses, elle m'attend tranquillement à la porte du magasin. Maintenant qu'elle est connue, on lui offre de petits cadeaux : salade, carotte qu'elle accepte avec dignité.
Ceci est une description plutôt formelle de la chose ; description basée sur une régularité et sans aucun point distinctif du scénario.
Je te conseille alors de concrétiser l'évènement, pas en racontant toutes les fois où il va aux courses mais en racontant une seule et unique. Comme on le ferait pour des élèves, en ne parlant pas de la guerre pour figurer les tranchées, mais en parlant d'une bataille donnée. Donne un trait de caractère... donne vie à tes personnages, fais les parler, fais les interagir : donne de la dynamique !
Je pense que c'est ça qui manque le plus.
C'est le conseil que je peux te donner : travaille sur ses deux points :
=> la formulation plus directe
=> la concrétisation du récit
Sinon, pour en revenir à un aspect plus formel de ton récit, veille au passage des temps. Je ne suis pas particulière LE spécialiste de la grammaire mais attention tout de même.
Notamment par exemple ici :
Dès le premier coup d'œil, j'ai été frappé par sa beauté. Ses hautes jambes fines, son port de tête altier, ses grands yeux doux aux longs cils recourbés m'ont paru irrésistibles. Comment était-elle venue dans le verger en pleine floraison printanière?
Tu commences avec le passé composé, qui s'allie généralement avec le présent parce qu'il a une connotation de passé proche, puis ensuite tu emploies l'imparfait qui éloigne davantage la situation dans le passé.
Plus loin, tu parles au passé simple "tout fut joué".
Je pense que tu es beaucoup plus à l'aise avec le passé composé/présent... alors reste avec eux et transforme tous les autres temps.
Si tu veux du passé dans le passé, comme ici :
Elle montra une sagesse absente chez bien des hommes.
Emploie le plus que parfait : elle avait montré.
Mais je préfère te laisser entre les mains de azul ou à celles de Barbara, nos grands gourous de la grammaire, parce que je ne veux pas m'entraîner dans des chemins glissants.
Et puis moi, mon domaine, c'est l'analyse !
Aussi, veille à ne pas trop employer le terme "marcher". La structure se repère 4 fois dans ton texte :
j'ai marché vers elle.
la regarder marcher ou courir m'enchante toujours tant sa démarche est élégante.
(attention ici, c'est redondant dans la même phrase)
Quand nous marchons en ville
J'espère t'avoir été utile
Re: Commentaire Graziella
Pacô, tu m'as été tout à fait utile. De toute façon, je suis désireux de recevoir des critiques, des conseils.
Quelle panade pour les temps!
Tu me dis:
"C'est le conseil que je peux te donner : travaille sur ses deux points :
=> la formulation plus directe
=> la concrétisation du récit"
Le conseil me semble judicieux ; mais là, mon écriture doit faire un saut qualitatif .
Mais je vais tenter une troisième version.
Quelle panade pour les temps!
Tu me dis:
"C'est le conseil que je peux te donner : travaille sur ses deux points :
=> la formulation plus directe
=> la concrétisation du récit"
Le conseil me semble judicieux ; mais là, mon écriture doit faire un saut qualitatif .
Mais je vais tenter une troisième version.

ferdi- Talent Expérimenté

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Re: Commentaire Graziella
Tu as tout ton temps
.
Pour ce qui est des temps... après ça joue beaucoup à l'oreille. Personnellement, quand je lis un passé simple à côté d'un passé composé - je ne dis pas que c'est incorrect ! - ça me la titille et j'ai l'impression qu'il y a l'un ou l'autre qui n'est pas à sa place
.
Et si tu veux me faire plaisir... tu peux faire un petit passage sur mon roman ?
(ou sur l'une de mes nouvelles huhu).
Pour ce qui est des temps... après ça joue beaucoup à l'oreille. Personnellement, quand je lis un passé simple à côté d'un passé composé - je ne dis pas que c'est incorrect ! - ça me la titille et j'ai l'impression qu'il y a l'un ou l'autre qui n'est pas à sa place
Et si tu veux me faire plaisir... tu peux faire un petit passage sur mon roman ?
(ou sur l'une de mes nouvelles huhu).
Re: Commentaire Graziella
J'ai lu cette deuxième version, et j'ai été surpris.
Malgré les imperfections qu'a souligné Pacô, je me suis bien laissé prendre par le texte.
Le début du second paragraphe a l'effet d'une chute ne nouvelle réussie, alors qu'on en est qu'à quelques lignes à peine.
Rien que pour ça je dis "bien joué".
Pour finir, je ressens bien cette affection du vieil homme pour la girafe, qui sort de l'habituel "animal de compagnie" non pas par son originalité (on a pas tous une girafe chez nous) mais par cette relation, qui a l'air plus profonde, presque humaine.
A quelques détails près, on penserait qu'il parle de sa femme.
Bonne chance pour cette troisième version si tu la fais donc. Ce texte est déjà en très bonne voie.
Et désolé de ne pas relever de points faibles pour t'aider, je dois dire qu'à partir du moment ou un texte est aussi correct que celui-ci, j'ai du mal à les trouver, alors je préfère dire à l'auteur ce qu'il a réussi plutôt que ce qu'il a potentiellement loupé. ^^
Malgré les imperfections qu'a souligné Pacô, je me suis bien laissé prendre par le texte.
Le début du second paragraphe a l'effet d'une chute ne nouvelle réussie, alors qu'on en est qu'à quelques lignes à peine.
Rien que pour ça je dis "bien joué".
Pour finir, je ressens bien cette affection du vieil homme pour la girafe, qui sort de l'habituel "animal de compagnie" non pas par son originalité (on a pas tous une girafe chez nous) mais par cette relation, qui a l'air plus profonde, presque humaine.
A quelques détails près, on penserait qu'il parle de sa femme.
Bonne chance pour cette troisième version si tu la fais donc. Ce texte est déjà en très bonne voie.
Et désolé de ne pas relever de points faibles pour t'aider, je dois dire qu'à partir du moment ou un texte est aussi correct que celui-ci, j'ai du mal à les trouver, alors je préfère dire à l'auteur ce qu'il a réussi plutôt que ce qu'il a potentiellement loupé. ^^
Re: Commentaire Graziella
Merci Elemsis pour ton commentaire. Tu as saisi mon intention, Graziella est plus qu'un animal.
Je suis en train de faire la troisième version, Pacô a l'art de pousser les auteurs dans leurs retranchements.
Je profite de l'occasion pour te souhaiter la bienvenue.
Je suis en train de faire la troisième version, Pacô a l'art de pousser les auteurs dans leurs retranchements.
Je profite de l'occasion pour te souhaiter la bienvenue.

ferdi- Talent Expérimenté

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Re: Commentaire Graziella
Ah je ne dis pas que ferdi est un raté littéraire ! 
Non, la qualité intrinsèque de ce texte reste - et restera je pense - la clarté du récit. Ce serait presque une rigueur scolaire, aurais-je envie de souligner.
Mis à part pour les temps
Mais dans l'absolu, le texte n'est pas mauvais du tout. Je dis juste ce qui pourrait le rendre encore meilleur !
Non, la qualité intrinsèque de ce texte reste - et restera je pense - la clarté du récit. Ce serait presque une rigueur scolaire, aurais-je envie de souligner.
Mis à part pour les temps
Mais dans l'absolu, le texte n'est pas mauvais du tout. Je dis juste ce qui pourrait le rendre encore meilleur !
Re: Commentaire Graziella
Coucou, c'est moi... ^^
Petite lecture...
Premier truc : tu ne respectes pas les espaces insécables en typo (just a detail ^^)
Beaucoup de être (auxiliaires + verbes), cela se ressent à la lecture...
Fichtre !
Mignon, ce texte. La fin est trop rapide. L'idée du voyage arrive trop vite par rapport au rythme du récit.
À la lecture, le texte est simple sans vocabulaire trop recherché. On joue plus sur les sentiments que sur les mots. Je suppose donc que le texte est destiné à des enfants, non ?
Remarques, il y a deux d'adverbe en "ement" trop rapproché dans le premier paragraphe et dans un autre un peu plus loin, (les trucs que n'aiment pas Pacô, ni Arwen ^^). Je te le signale. Nos regards... longuement croisés... lentement approchée.
rapidement, entre ce gracieux animal et... j'avais machinalement allumée et quitta la pièce.
Voir si tu peux modifier cela.
Ensuite tu utilises aussi pas mal être en tant que verbe, cela est peut-être voulu mais du coup le texte parait un peu pauvre en vocabulaire. Elle était immobile Il est vrai que c'est elle, que je suis, elle est silencieuse, pour être franc, Est-ce une hallucination etc.
De la même façon, quelques verbes faibles peuvent être éviter comme "sembler" par exemple.
En dehors de cela, le texte est joli, l'idée est amusante. J'ai bien aimé.
Petite lecture...
Premier truc : tu ne respectes pas les espaces insécables en typo (just a detail ^^)
Comment était-elle venue dans le verger en pleine floraison printanière? Je n'en sais rien. Elle était immobile, nos regards se sont longuement croisés. Elle s'est lentement approchée, En quelques secondes, tout fut joué, chacun adopta l'autre, et nous ne nous sommes plus quittés.
Beaucoup de être (auxiliaires + verbes), cela se ressent à la lecture...
Cela m'a fait sourire, on dirait que c'est le fait qu'elle soit girafe ou femelle qui nécessite une recherche sur le net.Une petite recherche par Internet m’apprit que ma nouvelle amie est une girafe femelle
L'appareil casse un peu le rythme, je trouve.J'ai débranché l'appareil qui ne me manque pas du tout.
J'ai beaucoup souri, ici. C'est une gymnaste ^^Pendant que je lis, elle se couche près de moi, pose sa tête sur mes genoux
beuark ! ^^mais sait manifester son attachement en me passant délicatement sa langue noire sur le visage.
Le "inconnue de moi", n'est pas beau du tout !qui s'efforce de communiquer avec moi, de me transmettre une sagesse inconnue de moi.
elle me dépasse d'une quarantaine de centimètres.
Fichtre !
Le "sans rien" est aussi un peu moyen ! Le sans est-il utile, déjà ?elle a un port de tête noble, sans rien de méprisant.
Mignon, ce texte. La fin est trop rapide. L'idée du voyage arrive trop vite par rapport au rythme du récit.
À la lecture, le texte est simple sans vocabulaire trop recherché. On joue plus sur les sentiments que sur les mots. Je suppose donc que le texte est destiné à des enfants, non ?
Remarques, il y a deux d'adverbe en "ement" trop rapproché dans le premier paragraphe et dans un autre un peu plus loin, (les trucs que n'aiment pas Pacô, ni Arwen ^^). Je te le signale. Nos regards... longuement croisés... lentement approchée.
rapidement, entre ce gracieux animal et... j'avais machinalement allumée et quitta la pièce.
Voir si tu peux modifier cela.
Ensuite tu utilises aussi pas mal être en tant que verbe, cela est peut-être voulu mais du coup le texte parait un peu pauvre en vocabulaire. Elle était immobile Il est vrai que c'est elle, que je suis, elle est silencieuse, pour être franc, Est-ce une hallucination etc.
De la même façon, quelques verbes faibles peuvent être éviter comme "sembler" par exemple.
En dehors de cela, le texte est joli, l'idée est amusante. J'ai bien aimé.

malaulau- Talent Confirmé

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Re: Commentaire Graziella
Je ne reviens pas sur les détails. Ton texte est agréable à lire.
Cependant, je regrette que tu nous livres le pot aux roses : une girafe, si vite. J'aurais bien vu une montée en douceur, vers une chute surprenante à ce sujet. Parce que là, en dehors de ton écriture, agréable, je ne vois pas trop l'intérêt de ton texte... ça ressemble à un exercice un tout petit peu scolaire ( dans le sens où cela ne semble pas avoir réellement de contenu plus que cela, enfin j'en pressens un, mais ce n'est pas exploité comme ça pourrait l'être) Enfin, c'est pas exactement le mot. disons qu'à mon gout, ça manque un peu de profondeur, ça reste trop superficiel... Enfin,c 'est mon ressenti.
Cependant, je regrette que tu nous livres le pot aux roses : une girafe, si vite. J'aurais bien vu une montée en douceur, vers une chute surprenante à ce sujet. Parce que là, en dehors de ton écriture, agréable, je ne vois pas trop l'intérêt de ton texte... ça ressemble à un exercice un tout petit peu scolaire ( dans le sens où cela ne semble pas avoir réellement de contenu plus que cela, enfin j'en pressens un, mais ce n'est pas exploité comme ça pourrait l'être) Enfin, c'est pas exactement le mot. disons qu'à mon gout, ça manque un peu de profondeur, ça reste trop superficiel... Enfin,c 'est mon ressenti.
Re: Commentaire Graziella
Il n'est pas fini peut-être ^^, je l'ai vu comme cela moi.

malaulau- Talent Confirmé

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Réponse à Malaulau
Malaulau, j’ai lu avec intérêt tes remarques et vais en tenir compte dans la troisième mouture en cours.
La surabondance des adverbes en -ement et du verbe être, des verbes faibles m'avait échappé, la correction pour les verbes sera peut-être difficile.
" Une petite recherche par Internet m’apprit que ma nouvelle amie est une girafe femelle ":
Cette phrase avait pour but de préciser que Graziella appartient à une race de girafes naines que j'ai inventée pour permettre plus de proximité avec le narrateur.
Pendant que je lis, elle se couche près de moi, pose sa tête sur mes genoux
C'est une gymnaste, dis-tu. J'ai supposé que la souplesse extrême de son cou permet cette position qui veut exprimer l'affection.
" mais sait manifester son attachement en me passant délicatement sa langue noire sur le visage. » Beuark !
Les girafes se manifestent leur affection en se léchant, les chiens font de même avec les humains. Le narrateur a un lien affectif tel avec Graziella qu'il apprécie cette manifestation ; il n'a plus les réactions humaines habituelles
« Elle me dépasse d'une quarantaine de centimètres " Grazielle dépasse légèrement deux mètres, ce qui est peu pour une girafe mais suffit pour montrer le caractère incongru de ce couple.
Le texte est fini. À l'origine, il n'était pas destiné aux enfants ; je voulais créer une situation insolite avec un peu de fantastique dans le cadre des rapports entre humains et animaux. Mais le caractère " récit pour enfants » s'est imposé malgré moi.
Merci pour ton commentaire.
Bonne journée
La surabondance des adverbes en -ement et du verbe être, des verbes faibles m'avait échappé, la correction pour les verbes sera peut-être difficile.
" Une petite recherche par Internet m’apprit que ma nouvelle amie est une girafe femelle ":
Cette phrase avait pour but de préciser que Graziella appartient à une race de girafes naines que j'ai inventée pour permettre plus de proximité avec le narrateur.
Pendant que je lis, elle se couche près de moi, pose sa tête sur mes genoux
C'est une gymnaste, dis-tu. J'ai supposé que la souplesse extrême de son cou permet cette position qui veut exprimer l'affection.
" mais sait manifester son attachement en me passant délicatement sa langue noire sur le visage. » Beuark !
Les girafes se manifestent leur affection en se léchant, les chiens font de même avec les humains. Le narrateur a un lien affectif tel avec Graziella qu'il apprécie cette manifestation ; il n'a plus les réactions humaines habituelles
« Elle me dépasse d'une quarantaine de centimètres " Grazielle dépasse légèrement deux mètres, ce qui est peu pour une girafe mais suffit pour montrer le caractère incongru de ce couple.
Le texte est fini. À l'origine, il n'était pas destiné aux enfants ; je voulais créer une situation insolite avec un peu de fantastique dans le cadre des rapports entre humains et animaux. Mais le caractère " récit pour enfants » s'est imposé malgré moi.
Merci pour ton commentaire.
Bonne journée

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Réponse à Arwen
Arwen tu dis " à mon goût, ça manque un peu de profondeur, ça reste trop superficiel "
J'ai apprécié la franchise de ton commentaire et je crains que tu aies mis le doigt sur mes limites actuelles.
Je suis en train de faire une troisième version, je vais essayer de donner plus de profondeur à mon texte, mais
ne suis pas sûr d'y arriver. Je suis un débutant et aurai sans doute du mal à surmonter des erreurs de jeunesse .
Bonne journée
J'ai apprécié la franchise de ton commentaire et je crains que tu aies mis le doigt sur mes limites actuelles.
Je suis en train de faire une troisième version, je vais essayer de donner plus de profondeur à mon texte, mais
ne suis pas sûr d'y arriver. Je suis un débutant et aurai sans doute du mal à surmonter des erreurs de jeunesse .
Bonne journée

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Re: Commentaire Graziella
Le cou de la gymnaste, c'était une plaisanterie ^^ Je voyais la scène avec un long cou de grandes jambes et une girafe de 4 m ! Ce n'était pas une remarque destinée à te faire changer la phrase. Pour les adverbes, il n'y en a pas trop mais ils sont tous au même endroit
Le beuark, c'était pour rire ^^
J'aime bien mettre les coms qui me viennent à l'esprit en lisant. Pour moi, faire réagir le lecteur est le top pour un auteur. Je te montrais que cela avait marché en te donnant une idée de ma tête à la lecture. J'ai trouvé la scène très drôle. Il ne faut pas la changer, c'était vraiment pour rire.
Pour le reste :
J'aurais préféré une fin où tu nous dis sa taille, car là heureusement que tu le précises dans tes coms. Ensuite, comme le dit Arwen, il faudrait, à mon avis, ouvrir une porte sur la fin pour que la nouvelle ne nous laisse sur notre faim.
Je débute aussi ^^ Je me suis essayée aux nouvelles que dernièrement et les miennes font toujours plus de 10 pages (pour le moment). Ce sont des histoires avec tout un contexte et une ouverture à la fin, je n'arrive pas à faire autrement. J'essaie de me soigner mais le vaccin prend pas ^^. C'est pour cela que je ne réponds qu'aux AT qui acceptent les longs textes. Je n'aime pas les textes qui ne me permettent pas d'entrer dans la vie des personnages à fond. Sans empathie, je ne lis pas. J'aime les nouvelles longues de Brown mais les courtes me font juste sourire et c'est le cocasse qui m'amuse pas l'histoire. Je ne sais pas si je suis claire ?!
Du coup le format nouvelle courte ( ~ 5pages) ne me plait pas trop. Ici, je reste trop sur ma faim, en gros.
J'aime bien mettre les coms qui me viennent à l'esprit en lisant. Pour moi, faire réagir le lecteur est le top pour un auteur. Je te montrais que cela avait marché en te donnant une idée de ma tête à la lecture. J'ai trouvé la scène très drôle. Il ne faut pas la changer, c'était vraiment pour rire.
Pour le reste :
J'aurais préféré une fin où tu nous dis sa taille, car là heureusement que tu le précises dans tes coms. Ensuite, comme le dit Arwen, il faudrait, à mon avis, ouvrir une porte sur la fin pour que la nouvelle ne nous laisse sur notre faim.
Je débute aussi ^^ Je me suis essayée aux nouvelles que dernièrement et les miennes font toujours plus de 10 pages (pour le moment). Ce sont des histoires avec tout un contexte et une ouverture à la fin, je n'arrive pas à faire autrement. J'essaie de me soigner mais le vaccin prend pas ^^. C'est pour cela que je ne réponds qu'aux AT qui acceptent les longs textes. Je n'aime pas les textes qui ne me permettent pas d'entrer dans la vie des personnages à fond. Sans empathie, je ne lis pas. J'aime les nouvelles longues de Brown mais les courtes me font juste sourire et c'est le cocasse qui m'amuse pas l'histoire. Je ne sais pas si je suis claire ?!
Du coup le format nouvelle courte ( ~ 5pages) ne me plait pas trop. Ici, je reste trop sur ma faim, en gros.

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Re: Commentaire Graziella
Mea culpa ! Je n'avais pas compris qu'une partie de tes réponses étaient humoristiques.
Il faut que je fasse connaissance avec les commentateurs, cela viendra peu à peu.
Pour la longueur des textes, nous sommes opposés : j'écris des nouvelles courtes; j'ai du mal à dépasser deux pages, tout en sachant que la brièveté augmente la difficulté. Il faudra que je me soigne, mais ce sera difficile, car cette brièveté correspond à mon tempérament; à l'oral c'est encore pire.
Il faut que je fasse connaissance avec les commentateurs, cela viendra peu à peu.
Pour la longueur des textes, nous sommes opposés : j'écris des nouvelles courtes; j'ai du mal à dépasser deux pages, tout en sachant que la brièveté augmente la difficulté. Il faudra que je me soigne, mais ce sera difficile, car cette brièveté correspond à mon tempérament; à l'oral c'est encore pire.

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