[Commentaires, - 18 s'abstenir] La sentinelle des mortes.

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Message  Ash le Sam 26 Nov 2011 - 12:06

J'aurais voulu citer ton texte et y inclure mes annotations, mais je ne suis parvenue qu'à faire quitter inopinément mon Firefox Rolling Eyes
Je ne prête pas attention à une cascade fort inhabituelle qui jaillit du vingt-quatrième étage de la tour Zamansky.
Puisque tu l'introduis en tant que rêve, pourquoi ne pas décrire la vision sans préciser les éléments "inhabituels" ?
Arriver à temps : j’envoie des signes désespérés aux vigiles avant que les portes ne se referment.
J'ai un peu de mal avec les formes verbales de ta phrase. Je ne suis pas sûre de comprendre ce que tu veux nous conter.
Si je propose : "Arrivé juste à temps pour que mes signes désespérés ne soient ignorés des vigiles et qu'ils me laissent franchir la porte", cela recouvre-t-il ce que tu voulais signifier ?
Modifier la phrase qui vient ensuite me semble aussi indiqué si c'est le cas.
Je bouscule une étudiante qui s'affaisse à l’instar d’une poupée de chiffon.
Lourd, à mes yeux. Pourquoi pas "telle une poupée de chiffon" ?
Sa chute se termine en nuage de poussières.
Si c'est la poupée qui se trouve réduite en poussière en bout de course, je pense que l'image serait plus claire si la poupée était sujet, du style : "Elle termine sa chute..."
Il faudrait alors revoir la phrase suivante en fonction...
Je m’aperçois en pleine angoisse que je suis sorti cul nu sans même emporter mes affaires.
"en pleine angoisse" ? Suis-je en passe d'apprendre une nouvelle expression, ou mon étonnement est-il à propos ?
Je demande son aide à mon voisin lorsqu’il s’affale sur sa tablette tel un pantin désarticulé.
Je dirais
"de l'aide" puisqu'on ignorait sa présence jusque là.

Le point lumineux disparaît et soudain une clarté éblouissante grandit en bas des gradins, absorbe tout, se dirige vers moi.
Pour laisser le temps de se faire le noir pour le lecteur, je propose de supprimer le "et", de lui préférer un point.
Les portes sont closes, ma reculade ne se poursuivra pas ; je dois affronter l’inconnue.
La forme a donc un genre dès ce moment ?


Voilà pour le rêve, je reviendrai pour la suite si j'ai un moment...
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Re: [Commentaires, - 18 s'abstenir] La sentinelle des mortes.

Message  MémoireDuTemps le Sam 26 Nov 2011 - 14:35

J'aurais voulu citer ton texte et y inclure mes annotations, mais je ne suis parvenue qu'à faire quitter inopinément mon Firefox Désolée, mais hier ça m’est arrivé aussi et j’ai dû tout retaper (pourtant Firefox est souvent sympa et permet de récupérer)
Ash a écrit: Je ne prête pas attention à une cascade fort inhabituelle qui jaillit du vingt-quatrième étage de la tour Zamansky.
Puisque tu l'introduis en tant que rêve, pourquoi ne pas décrire la vision sans préciser les éléments "inhabituels" ? C’est vrai puisque je précise que c’est un rêve (enfin j’ai connu un prof qui voulait vraiment le faire ☺☺☺ ) je vais indiquer « étrange »
Arriver à temps : j’envoie des signes désespérés aux vigiles avant que les portes ne se referment.
J'ai un peu de mal avec les formes verbales de ta phrase. Je ne suis pas sûre de comprendre ce que tu veux nous conter. Si je propose : "Arrivé juste à temps pour que mes signes désespérés ne soient ignorés des vigiles et qu'ils me laissent franchir la porte", cela recouvre-t-il ce que tu voulais signifier ?
oui, mais j’ai voulu en écrivant en saccadé ma phrase donner l’impression justement qu’un rêve n’est
pas linéaire, souvent une idée nous tarabuste (c’est le cas de ce rêve) et on l’associe à une action… c’est la première fois que j’écris un rêve… sauf pour mes psys

Modifier la phrase qui vient ensuite me semble aussi indiqué si c'est le cas.
Je bouscule une étudiante qui s'affaisse à l’instar d’une poupée de chiffon.
Lourd, à mes yeux. Pourquoi pas "telle une poupée de chiffon" ? oui, mais après j’utilise tel, je peux mettre « comme » alors pour le pantin et telle ici ?
Sa chute se termine en nuage de poussières.
Si c'est la poupée qui se trouve réduite en poussière en bout de course, je pense que l'image serait plus claire si la poupée était sujet, du style : "Elle termine sa chute..." Il faudrait alors revoir la phrase suivante en fonction... bonne remarque oui
Je m’aperçois en pleine angoisse que je suis sorti cul nu sans même emporter mes affaires.
"en pleine angoisse" ? Suis-je en passe d'apprendre une nouvelle expression, ou mon étonnement est-il à propos ? non, une expression à moi, car je crois que souvent le stress de la vie se transforme en angoisse dans le rêve… j’essaie de retranscrire le rêve tel qu’il l’a senti ou s’en souviens en phase de pré-réveil, pas 2 heures après, je veux donner un petit côté « brut »
Je demande son aide à mon voisin lorsqu’il s’affale sur sa tablette tel un pantin désarticulé.
Je dirais "de l'aide"puisqu'on ignorait sa présence jusque là. oui et donc avec la précédente remarque « Je demande de l’aide à mon voisin lorsqu’il s’affale sur sa tablette comme un pantin désarticulé. »
Le point lumineux disparaît et soudain une clarté éblouissante grandit en bas des gradins, absorbe tout, se dirige vers moi.
Pour laisser le temps de se faire le noir pour le lecteur, je propose de supprimer le "et", de lui préférer un point. Ou … plutôt
Les portes sont closes, ma reculade ne se poursuivra pas ; je dois affronter l’inconnue.
La forme a donc un genre dès ce moment ? Oui, d’abord rapport à la suite… quoique ma sentinelle… n’est peut-être pas féminine (voilà, j’ai dévoilé un pan de la fin)… et surtout ce rêve de forme qui veut dévorer le rêveur… je l’ai souvent rêvée étant enfant… j’ai pensé en lisant des livres que c’était ma mère… d’après mon psy, non, bien plus effrayant…
Voilà pour le rêve, je reviendrai pour la suite si j'ai un moment...
Merci pour ton commentaire (la
première à commenter ce prologue !) Very Happy Very Happy Very Happy

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Re: [Commentaires, - 18 s'abstenir] La sentinelle des mortes.

Message  Ash le Sam 26 Nov 2011 - 16:22

Bah de rien, avec plaisir même !


Ce serait donc le personnage qui a fixé son rêve dans un écrit ? ou on le suit dans les méandres de son esprit ?

Pour l'iconnu-e, si tu laisses au masculin, on peut le recevoir sans imaginer qu'il s'agisse d'un personnage, ça laisse le mystère entier ainsi Wink
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Re: [Commentaires, - 18 s'abstenir] La sentinelle des mortes.

Message  MémoireDuTemps le Sam 26 Nov 2011 - 19:50

Ash a écrit:Bah de rien, avec plaisir même !
Ce serait donc le personnage qui a fixé son rêve dans un écrit ? ou on le suit dans les méandres de son esprit ? Oui seconde solution, si parfois mes écrits ressemblent à un discours, il y a un peu de ça, si je choisis pour ce roman la première personne du présent, c'est un peu pour cela, parfois je m'adresse à mon lecteur, mais avec ce choix d'écrit, cela choquera moins qu'un autre temps ou un récit à la troisième personne.

Pour l'iconnu-e, si tu laisses au masculin, on peut le recevoir sans imaginer qu'il s'agisse d'un personnage, ça laisse le mystère entier ainsi Wink Je cherche un mot dont je ne me souviens pas, je l'ai lu dans "Le rôdeur devant le seuil" de Lovecraft et terminé par Derleth et qui voulait dire "indicible" ... sinon j'utiliserai plutôt "indicible" comme ça le genre reste inconnu !

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Re: [Commentaires, - 18 s'abstenir] La sentinelle des mortes.

Message  Pacô le Mar 13 Déc 2011 - 12:52

Deuxième extrait :
et je sens la mort prendre possession de mon être.
=> je trouve la formule un peu maladroite. Et peut-être que j'aurais mis une majuscule à "mort"

à coup sûr pour éviter d’être repérée Le regard
=> typo : manque un point.

Qui était donc visé dans cet attentat, car je suis certaine que cet accident était prémédité ?
=> maladroit : on a l'impression que la question se porte sur "car je suis certaine que cet accident était prémédité" alors que non, c'est pus sur : "Qui était donc visé dans cet attentat".

Présentement, je ne peux lui répondre par le même canal,
=> bof le "présentement"

Sous sa longue chevelure couleur noir de jais
=> utile de rajouter "couleur" ?

Son visage aux traits juvéniles se décore d’un petit nez un brun arrondi
=> bof décorer. "s'agrémente" ?
=> et comme il y a aussi la bouche, il faut conjuguer le verbe au pluriel "se décorent"

A toi de prendre ta décision, et tout de suite !
=> accent sur le A

Appréciation générale :
C'est très étrange Laughing.
Au début de l'extrait, j'avais du mal à suivre. En fait, la lecture m'ennuyait un peu et je me suis presque forcé à continuer. Je pense que ça vient d'une narration un peu "absurde" dans le sens mon esprit très à cheval sur les cohérences ne supporte pas qu'une femme encastrée dans un volant puisse raconter sa vie avec une légèreté aussi prononcée.
Cependant, la suite s'améliore. L'entrevue avec la Reine exilée de sa planète est plus intéressant. Quoique, le passage sur le nazisme m'a paru un peu simple et cliché - et ça m'a rappelé un épisode de la série Misfits, dans le ton où est traité l'Histoire. Pour moi, ça ne correspond pas vraiment parce que... un épisode historique comme le nazisme ne se limite pas ou ne peut s'expliquer par une aussi simple justification de "princesses qui guident les hommes et qui perdent le contrôle". Ce serait faire fi de toutes les influences sociologiques, de tous les enjeux économiques et du contexte même des "juifs". Enfin pour moi, soit il faut plus développer cette idée et raccrocher un peu mieux les éléments fictifs des réels... ou ne pas en parler du tout.

Ensuite, là où j'ai bien repris mon pied... c'est à l'hôpital. Malgré les "on" à répétition, je n'en ai relevé aucun. Finalement, ça me plaît cette accumulation d'action : ça donne un peu plus de charme que si tu avais simplement décrit de manière formelle. Et ça rentre dans le ton de cette narration un peu désinvolte : "je meurs, et alors ?".

Dans l'ensemble, c'est intéressant.
Au niveau de l'histoire et du scénario... j'ai un peu plus de mal à suivre. Qui est cette Mâha ? C'est quoi le conflit entre elle et sa rivale ? Ne trouves-tu pas que c'est un peu cliché et un peu trop tôt pour lui faire dire à Odile : "tu es très spéciale et tu vas changer le cours du monde ?".

Je te laisse avec cet avis Wink.

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Re: [Commentaires, - 18 s'abstenir] La sentinelle des mortes.

Message  MémoireDuTemps le Mar 13 Déc 2011 - 20:51

Pacô a écrit:Deuxième extrait :
et je sens la mort prendre possession de mon être.
=> je trouve la formule un peu maladroite. Et peut-être que j'aurais mis une majuscule à "mort"
Et comme cela : Quant à moi, je me vois agoniser une nouvelle fois. Mon corps a servi de cuirasse et la mort s’approprie mon être.
à coup sûr pour éviter d’être repérée Le regard
=> typo : manque un point. OK

Qui était donc visé dans cet attentat, car je suis certaine que cet accident était prémédité ?
=> maladroit : on a l'impression que la question se porte sur "car je suis certaine que cet accident était prémédité" alors que non, c'est pus sur : "Qui était donc visé dans cet attentat".
Et comme cela : Qui était donc visé dans cet attentat ? Car je suis certaine que cet accident était prémédité ! Le futur dauphin ou moi ?
Présentement, je ne peux lui répondre par le même canal,
=> bof le "présentement"
"Dans mon état, je ne peux lui répondre par le même canal"


Sous sa longue chevelure couleur noir de jais
=> utile de rajouter "couleur" ? OK

Son visage aux traits juvéniles se décore d’un petit nez un brun arrondi
=> bof décorer. "s'agrémente" ?
=> et comme il y a aussi la bouche, il faut conjuguer le verbe au pluriel "se décorent" OK pour les deux

A toi de prendre ta décision, et tout de suite !
=> accent sur le A OK

Appréciation générale :
C'est très étrange Laughing.
Au début de l'extrait, j'avais du mal à suivre. En fait, la lecture m'ennuyait un peu et je me suis presque forcé à continuer. Je pense que ça vient d'une narration un peu "absurde" dans le sens mon esprit très à cheval sur les cohérences ne supporte pas qu'une femme encastrée dans un volant puisse raconter sa vie avec une légèreté aussi prononcée.
Oui, mais elle n'est plus dans son corps et à la fin du chapitre 1 elle explique à Sylvain qu'elle ne peut être tuée...ce sera la seconde fois pour elle (oui quand une femme devient Princesse elle doit se voir mourir pour le devenir, donc dans le tome 1, elle est morte une fois... et dans le deux ça lui arrivera encore une autre fois au moins... et plus sérieusement cette fois
Cependant, la suite s'améliore. L'entrevue avec la Reine exilée de sa planète est plus intéressant. Quoique, le passage sur le nazisme m'a paru un peu simple et cliché - et ça m'a rappelé un épisode de la série Misfits, dans le ton où est traité l'Histoire. Pour moi, ça ne correspond pas vraiment parce que... un épisode historique comme le nazisme ne se limite pas ou ne peut s'expliquer par une aussi simple justification de "princesses qui guident les hommes et qui perdent le contrôle". Ce serait faire fi de toutes les influences sociologiques, de tous les enjeux économiques et du contexte même des "juifs". Enfin pour moi, soit il faut plus développer cette idée et raccrocher un peu mieux les éléments fictifs des réels... ou ne pas en parler du tout. je vais réfléchir mais je ne veux pas non plus en dire trop... ce n'est pas mon but dans ce tome

Ensuite, là où j'ai bien repris mon pied... c'est à l'hôpital. Malgré les "on" à répétition, Volontaire Very Happy je n'en ai relevé aucun. Finalement, ça me plaît cette accumulation d'action : ça donne un peu plus de charme que si tu avais simplement décrit de manière formelle. Et ça rentre dans le ton de cette narration un peu désinvolte : "je meurs, et alors ?". c'est un ton que je veux donner à Odile, donner une impression d'un peu fofolle (dans le chapitre 6 elle crée des volcans pour réchauffer une planète glaciale, dans le 8 elle chante "ne me quitte pas") car le reste est tragique, horrible...

Dans l'ensemble, c'est intéressant.
Au niveau de l'histoire et du scénario... j'ai un peu plus de mal à suivre. Qui est cette Mâha ? C'est quoi le conflit entre elle et sa rivale ? Ne trouves-tu pas que c'est un peu cliché et un peu trop tôt pour lui faire dire à Odile : "tu es très spéciale et tu vas changer le cours du monde ?".
C'est toute l'histoire : les Princesses veulent sauver l'humanité d'elle-même sinon elles seront obligées de la détruire pour protéger la vie sur Terre... seulement elles ne sont pas d'accord sur la méthode - voir le chapitre 5 -
- ne rien faire comme le préconise la Reine Kyôko
- intervenir plus directement selon une minorité de Princesses
- précipiter le chaos de la pire des manières pour faire réagir la majorité des hommes quitte à laisser l'humanité s'autodétruire comme le veut la secte de Mahâ...
cela a été écrit en 2010, avant la crise grecque et les révolutions arabes
Mais en réalité elles devront lutter contre bien pire...
Quant aux pouvoirs d'Odile, son pouvoir ira crescendo en même temps qu'elle apprendra à l'utiliser

Je te laisse avec cet avis Wink. Merci Pacô !!!!! drunken

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Commentaire-Chapitre I

Message  ferdi le Dim 12 Fév 2012 - 17:20




C’est mon premier contact avec ce roman.

Je commence par une remarque et une question.
« je suis soulagé de n’être plus conduit ainsi. On a risqué des dizaines d’accidents, jamais je n’ai vu une pareille conduite, …» Répétition de conduit/conduite.

« des seins en conférence…» L’expression est originale et pittoresque, mais je n’arrive pas à visualiser la chose. C’est peut-être dû à un manque d’imagination.

Le récit démarre sur les chapeaux de roue. Le lecteur est happé.

Une scène érotique est difficile à écrire : ici, le genre est renouvelé par le fait qu’Odile possède des pouvoirs particuliers. Du coup, je suis jaloux de Sylvain. Smile

Je vais m’informer sur ce monde des princesses et continuer la lecture de ton roman.

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Re: [Commentaires, - 18 s'abstenir] La sentinelle des mortes.

Message  MémoireDuTemps le Dim 12 Fév 2012 - 20:46

ferdi a écrit:
C’est mon premier contact avec ce roman.

Je commence par une remarque et une question.
« je suis soulagé de n’être plus conduit ainsi. On a risqué des dizaines d’accidents, jamais je n’ai vu une pareille conduite, …» Répétition de conduit/conduite.
Oui, tout à fait, j'avais corrigé sur mon original mais pas sur ID...
« je suis soulagé de n’être plus convoyé ainsi. On a risqué des dizaines
d’accidents, jamais je n’ai vu une pareille conduite, …»

« des seins en conférence…» L’expression est originale et pittoresque, mais je n’arrive pas à visualiser la chose. C’est peut-être dû à un manque d’imagination.
c'est un peu volontaire... conférence cela fait penser à "conférence"... peut-être que les tétons sont un peu tournés vers l'intérieur... "circonférence" : leur base est bien ronde et enfin "poire" qui fait une peu cliché... disons pour que chacun imagine (j'aime les termes un peu différents pour surprendre un peu ☺☺☺ et puis après il y a ", vrai défi à la gravité"

Le récit démarre sur les chapeaux de roue. Le lecteur est happé. Very Happy

Une scène érotique est difficile à écrire : ici, le genre est renouvelé par le fait qu’Odile possède des pouvoirs particuliers. Du coup, je suis jaloux de Sylvain. ça ne s'est pas fait du premier jet, je l'ai modifié plein de fois cette scène, oui ce n'est pas facile d'écrire ce genre de scène de manière non prude tout en évitant de tomber ou dans le cliché, ou dans la vilaine pornographie (= clichés²

Je vais m’informer sur ce monde des princesses et continuer la lecture de ton roman. Merci !


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Chapitres 4 et 5

Message  ferdi le Mar 28 Fév 2012 - 7:50


Je continue ma lecture, au gré de mes moments libres

Chapitre 4 : j’aurais dû suivre ton conseil et ne pas lire ce chapitre qui m’a mis très mal à l’aise. Ce n’est pas un reproche : j’ai du mal à supporter les scènes de tortures, de violence réaliste depuis toujours et ton écriture est efficace.

Chapitre 5 : L’écologie sexuelle sur Dyana est intéressante. J’aime ces textes où l’auteur crée un monde. J’ai été étonné que cette civilisation de paix et d’amour impose à sa jeunesse une sélection cruelle, puis je me suis dit que c’était à cause des dangers naturels ; je regrette que tu n’en aies pas plus parlé. Mais ces dangers n’expliquent pas les compétitions de lutte. De la même façon, la torture me semble en contradiction avec les principes de cette civilisation.
Je n’ai pas fait attention aux détails puisqu’ils ont déjà été corrigés. ( Enfin je crois)
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Re: [Commentaires, - 18 s'abstenir] La sentinelle des mortes.

Message  MémoireDuTemps le Mar 28 Fév 2012 - 15:49

ferdi a écrit:
Je continue ma lecture, au gré de mes moments libres.
Chapitre 4 : j’aurais dû suivre ton conseil et ne pas lire ce chapitre qui m’a
mis très mal à l’aise. Ce n’est pas un reproche : j’ai du mal à supporter les
scènes de tortures, de violence réaliste depuis toujours et ton écriture est
efficace. On m’a dit l’efficacité de mon
écriture en ce domaine et j’ai préféré mettre plein d’avertissements et ne pas
charger le texte sur ID. Mais c’est aussi un chapitre indispensable pour
montrer le côté noir des Princesses, leurs tentations gynarchiques aussi et ce
curieux lien qui va unir Odile et Mylène… Mais c’est le seul chapitre qui
parlera de cette violence extrême… le reste évitera de trop développer de ce
côté.


Chapitre 5 : L’écologie sexuelle sur Dyana est intéressante. J’aime ces textes
où l’auteur crée un monde. J’ai été étonné que cette civilisation de paix et
d’amour impose à sa jeunesse une sélection cruelle, puis je me suis dit que
c’était à cause des dangers naturels ; je regrette que tu n’en aies pas plus
parlé. Mais ces dangers n’expliquent pas les compétitions de lutte. De la même
façon, la torture me semble en contradiction avec les principes de cette
civilisation.
Je n’ai pas fait attention aux détails puisqu’ils ont déjà été corrigés. (
Enfin je crois, oui sauf la partie sur Dyana)
Pour la sélection des jeunes, j’ai un peu pensé à Sparte bien entendu, mon
autre inspiration concernant leur forme de reproduction est Varley (mais je m’y
perds complètement dans les Titanides, faudrait que je relise le livre pour
savoir s’il y a des points communs ou pas). En ce qui concerne les peines
encourues… dans un monde sans violence, très altruiste, ce qui est inacceptable
est de briser cette solidarité. Les Dyanes de par leur faiblesse ont besoin,
plus que nous par exemple, de la communauté. Celles qui le refusent peuvent
être considérées comme « les ennemies », d’où cet aspect très
moyen-âgeux qui de plus n’évolue pas. C’est aussi ce qui explique que le
moindre élément perturbateur a détruit très vite leur monde trop figé dans le
temps. Mais on m’a déjà dit que ce monde pourrait être la base d’une longue
nouvelle ou d’une novella. Une fois que j’aurai terminé, pas impossible qu’en
plus d’une nouvelle contant la légende de la sentinelle, je rajoute un
développement sur ce monde hors le texte du roman bien sûr.
Merci Ferdi
ps : au fait tu ne m’as rien dit sur les chapitres 2 et
3 : ça roule ?.

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Re: [Commentaires, - 18 s'abstenir] La sentinelle des mortes.

Message  ferdi le Mar 28 Fév 2012 - 16:33

Le monde de Dyana semble en effet valoir un développement pour lui seul.
Les chapitres 2 et 3 ? Je croyais en avoir parlé, sans doute parce que je les ai lus au moins trois fois. Embarassed Je réparerai mon oubli.
Comme j'ai presque fini le commentaire du chapitre 6, je l'enverrai avant. Tant pis pour la chronologie; Smile
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Chapitre 6

Message  ferdi le Mar 28 Fév 2012 - 19:35


Comme tu dis avoir eu un seul lecteur, j’ai noté des remarques de détails, toujours subjectives, parfois intuitives, donc sujettes à caution.
« Une à une, je les soumets par mon pouvoir de Reine afin qu’elles soient immobilisées, ne puissent bouger..»
Un pléonasme ?
« J’ai aussi demandé l’aide de dix Vampires du Crabe : des Princesses d’une planète détruite par une supernova qui n’ont pu évacuer à temps.»
Je ne comprends pas : si elles n’ont pu s’échapper, comment sont-elles
à l’assemblée ?
« Les buveuses de sang me révéleront alors si certaines de mes Princesses n’ont pas été atteintes par le mal répandu par Mûe.
Pourrait-on écrire ‘’Les buveuses de sang me révéleront alors si cerataines n’ont pas…’’ pour diminuer les
répétitions dans ce paragraphes?
« pourvues de plusieurs canines…»
Intuitivement, je remplacerais plusieurs par huit, plus intrigant pour le lecteur.
« Quand elle va dans un monde elle le DÉTRUIT. Bien sûr, elle pourrait agir seule, mais cela lui prendrait trop de temps malgré la puissance de DESTRUCTION qu’elle possède. Elle se déplace avec une redoutable armée qui lui permet de DÉTRUIRE …»
Répétition
« Cette chimère arrive en volant, avant de replier ses deux longues ailes, qui lui procurent une envergure de plus de cinq mètres, sur sa longueur dorsale. »
‘’sur sa longueur dorsale’’ me semble un peu lourd et mal placé.
« L’ensemble repose sur des pattes bien plus longues que nos volatiles…»
Plus longues que nos volatile ou que celles de nos volatiles ?
Je me posais la même question pour les yeux, quelques lignes plus haut.
« car en plus des ailes, deux bras graciles bien plus fins qu’une humaine sont implantés sous la racine des ailes.»
‘’en plus des ailes’’ est-ce nécessaire de le dire ?
‘’deux bras graciles bien plus fins qu’une humaine’’ Même question que pour pattes et yeux
« nous n’avons pu localiser La Sentinelle, elle a pu s’enfuir.
Une répétition.
« La Sentinelle peut inoculer le mal à distance sans être là. »
Est-ce un pléonasme ?
« Mais quand elle nous a attaqués…»
Ou attaquées ?
« et nulle trace en reste.»
Je ne sais pas s’il faut garder ta formulation ou écrire : ‘’nulle trace n’en reste’’ ?
*********************
J’ai lu avec intérêt ce chapitre où les relations entre les personnages sont présentées de façon détaillée. La scène finale est particulièrement forte et fait désirer la suite.
Je ne suis pas scientifique, ce qui m’amène à demander si les précisions techniques sur l’utilisation du feu de l’étoile sont nécessaires.
Pourquoi faut-il griller des femmes ? Crying or Very sad Un sale macho Wink ou un animal ne ferait pas l’affaire ?
Une partie de mon intérêt est due à la qualité de l’écriture.
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Re: [Commentaires, - 18 s'abstenir] La sentinelle des mortes.

Message  MémoireDuTemps le Mer 29 Fév 2012 - 20:52

Merci Ferdi, je commenterai tes réponses un peu plus tard. J'ai tout retenu, ça m'a permis de corriger quelques mots ternes en plus... Il faut souvent plusieurs relectures d'autre yeux pour tout relever... et puis mon bêta-lecteur ne chasse pas la petite bête, mais regarde plus la cohérence, le style plus que la moindre répétition... il débutait lui aussi en bêta...

C'est d'ailleurs lui qui m'a conseillé de ne pas chercher à nommer les Princesses avec un synonyme (altesse...)... une répétition n'est pas gênante s'il n'y a pas de synonyme, or il y en a pas, mes Princesses n'ont rien à voir avec la noblesse, de même que la Reine ou La Sentinelle.
Dans le chapitre 11 que je suis en train d'écrire on fait la connaissance d'un personnage du tome 1, un homme enfin ☺ , et comme tout employé des Princesses, il ne peut s'adresser à une princesse sans commencer ou terminer ses phrases par ce titre... c'est une obligation et Odile s'en est pris des gifles dans le tome 1 avant de devenir elle-même Princesse ☺

Pour les précisions techniques, les nombres ne sont pas du tout choisis au hasard, par exemple l'hélice des couleurs obtenues pour générer un photino... correspond au pas de l'hélice des protéines.
Par contre je n'ai pas encore trouvé quelle police de caractère peut générer le R avec double barre verticale (R comme nombres réels) qui me permettrait d'écrire correctement "calculette
R-cérébrale"

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Re: [Commentaires, - 18 s'abstenir] La sentinelle des mortes.

Message  ferdi le Ven 27 Avr 2012 - 6:14

Après un petit passage à vide, me voici de retour.

Chapitre 2 : le dialogue entre les deux Princesses est éclairant sur leur rôle et leurs divergences.
Je trouve que Mahâ est un peu naïve à propos du nazisme. (Je crois que tu as déjà répondu à cela.)
Le récit des soins donnés à Odile, avec ses phrases courtes et la répétition de ‘’on’’, évoque bien
l’activité intense des soignants et le côté mécanique de cette activité. Le changement de rythme
par rapport à ce qui précède est quelque chose que j’apprécie.

Chapitre 3 : J’ai l’impression que tu t’es fait plaisir avec cette parenthèse sur les rumeurs. C’est
une vraie scène de comédie au crescendo bien construit.

La poursuite de ma lecture va être ralentie par les travaux au jardin.

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Re: [Commentaires, - 18 s'abstenir] La sentinelle des mortes.

Message  MémoireDuTemps le Ven 4 Mai 2012 - 10:41

ferdi a écrit: Après un petit passage à vide, me voici de retour. Tant mieux Very Happy

Chapitre 2 : le dialogue entre les deux Princesses est éclairant sur leur rôle et leurs divergences. oui tout à fait ce que je veux expliquer dans ce dialogue, j'y reviens aussi au moment du conseil des Princesses dans le chapitre 5, mais en réalité ces divergences ne seront pas le sujet principal car elles s'allieront toutes pour combattre l'ennemi principal qui apparaît à la fin de ce Conseil des Princesses (cette union est décrite dans le chapitre 9 que je n'ai pas encore affiché sur ID)... en ce qui concerne Odile ce qui est décrit dans le chapitre 2 de ses pouvoirs n'est rien par rapport à ce qu'elle va comprendre tout au long du développement... si je ne l'ai pas encore affiché c'est qu'en réalité il est charnière entre le début du roman et la suite et que cette suite est en cours d'écriture même si j'ai tout dans la tête...)

Je trouve que Mahâ est un peu naïve à propos du nazisme. (Je crois que tu as déjà répondu à cela. oui disons que c'est un détail dans l'histoire... on ira bien au-delà des petites (ou énormes) divergences humaines... je suis en train d'écrire le chapitre 13 (mais les 10,11 et 12 ne sont pas terminés) qui commence pas la destruction des campagnes et de la nature et qui se terminera par une scène très complexe s'inspirant de "Nuit et brouillard" le film de Resnais sur les camps nazis... des humains qui avancent par millions sur les avenues convergeant vers la place d'étoile et vers la mort entourés de l'armée des mortes revenues à la vie (de très belles femmes une fois qu'elles ne sont plus décharnées).
Le récit des soins donnés à Odile, avec ses phrases courtes et la répétition de ‘’on’’, évoque bien l’activité intense des soignants et le côté mécanique de cette activité. Le changement de rythme par rapport à ce qui précède est quelque chose que j’apprécie. merci Very Happy

Chapitre 3 : J’ai l’impression que tu t’es fait plaisir avec cette parenthèse sur les rumeurs. C’est une vraie scène de comédie au crescendo bien construit. oui beaucoup, disons que je règle quelques comptes... en exagérant le trait bien entendu (mais les deux mégères ne sont pas si loin d'une certaine réalité... elles en seraient capables j'en suis presque sûre...) par contre la grand-mère... c'est 100% véridique What a Face ... elle est morte et tout le monde s'est soudain senti soulagé d'un poids... moi la première

La poursuite de ma lecture va être ralentie par les travaux au jardin. mon livre n'est pas encore fini donc prends ton temps... et merci tout plein ! Very Happy Very Happy Very Happy


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Re: [Commentaires, - 18 s'abstenir] La sentinelle des mortes.

Message  MémoireDuTemps le Lun 20 Aoû 2012 - 18:59

Un peu de nouvelles de mon écriture.
D'abord,en ce qui concerne les textes, je mets toujours à jour ceux que j'ai affichés quand je fais des corrections sur le tapuscrit.

J'ai terminé le chapitre 10 (commencé il y a plus d'un an mais si complexe que ça me bloquait... : il décrit "la mémoire de l’espèce", la naissance de l’humanité, le réveil des belles au bois dormant, la mobilisation des Princesses de la Terre qui partent au combat la fleur au fusil, les humains préférant régler leur compte entre eux ou se réfugier dans des abris… car ça y est, la Sentinelle a libéré l’armée des [Princesses] mortes qui vont confisquer toute trace de vie sur notre planète… Et la Princesse Grace, guérie, se souvient de quand elle était morte : « J’avais attaqué aussi les bêtes de la collection de Kyôko, ses serpents, ses araignées, ses poissons carnivores et surtout son couple de tigres, de simples chatons effrayés quand je les avais plaqués à terre, ils ronronnaient de peur alors que je leur confisquais leurs fluides de vie. ».

Et cela m'a débloquée et j'ai terminé peu de temps après le chapitre 11... qui décrit un moment un peu calme dans une fin qui ne le sera guère. J'ai ainsi dépassé les 200000 caractères et la totalité attendra au moins 300000.

Et j'ai commencé le 12 sur cette citation du film «Blade Runner», les dernières paroles de l'androïde ROY BATTY :
«XII-a - I've seen things you people wouldn't believe.
I've seen things you people wouldn't believe. Attack ships on fire off the shoulder of Orion. I watched C-beams glitter in the dark near the Tannhäuser gate.»

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Re: [Commentaires, - 18 s'abstenir] La sentinelle des mortes.

Message  Sarezzo le Mer 31 Oct 2012 - 18:03

Voilà, j'ai lu :

Prologue :

« Ouf ! j’entre dans l’amphithéâtre. »

> Je trouve le « ouf » maladroit… Quand bien même il y aurait une volonté de reproduire le sentiment d’urgence et/ou de soulagement, une onomatopée est contre-indiquée à mon sens. C’est comme dire « cui-cui » pour un oiseau au lieu de dire qu’il chante, tout simplement. Pour être franc, je trouve que ça donne un effet « rédaction » collégienne.

L’autre problème, c’est la succession des actions. La multitude de points et de focalisations donnent un effet saccadé, ce qui est donc tout, sauf fluide. On est à mi-chemin entre le langage morse et la vieille bande d’une VHS qui saute, bref, l’enchaînement n’est pas naturel du tout. On a l’impression de voir des post-it de toutes les couleurs les uns à la suite des autres sur lesquels il est écrit l’action qui se déroule. Il ne faut pas avoir la phobie des virgules et des mots de connexion sous prétexte que l’action se déroule rapidement, je conseille donc vivement d’en rajouter afin de fluidifier l’ensemble.

Premier chapitre :

Passage problématique :

« Je découvre une femme assez jeune, plutôt petite, mince, blonde, les cheveux coupés à la Louise Brooks. »

La description ne colle pas, on dirait un portrait-robot dressé par la police. Ensuite, je ne sais pas qui est Louise Brooks et je doute que tout le monde le sache, autant dire comment les cheveux sont coiffés ainsi que leur longueur, si c’est une queue de cheval, une coupe au bol ou que sais-je. Idem pour ce passage-ci :
« Elle est habillée d’escarpins rouge sang, d’une mini-jupe plissée du même rouge et d’un chemisier blanc. »


« Lorsqu’elle s’approche du lit, je ne ressens aucune crainte et lui fais confiance sans raison logique. »

> Personnellement, si je vois une inconnue s’approcher de mon lit en disant « je vais t’emmener à ton examen d’astrophysique » après m’avoir réveillé, je lui demanderais surtout qui elle est et, le cas échéant, lui demander une preuve. La SF n’excuse pas tout, un minimum d’explications est nécessaire pour comprendre, d’autant plus que s’il s’agit d’un mécanisme social propre à ton texte, il n’est pas possible de passer outre, sinon personne ne va vraiment comprendre pourquoi elle se déplace pour chercher le héros alors qu’il pourrait aller à son examen tout seul, comme un grand. À moins que le héros ne soit frappé d’un formatage cognitif, ce qui n’est pas indiqué non plus.

« Elle retire d’un mouvement le drap qui me recouvrait de la chaleur nocturne. »
> Ah, en plus. Là j’aurais carrément peur.

Les dialogues me dérangent aussi. Il n’y a aucune incise, du coup ça les rends très insipides et rappeler qui dit quoi ne fait pas de mal. Là on a l’impression que c’est dit d’une traite, récité peut-être, mais rien de vivant.

« « Hum ! elle est jolie votre copine, pourquoi lui imposer sa sœur dans vos phantasmes, elle seule ne vous suffit pas pour bander ? »
> Heu… Et la sienne ? Rien ne justifie cette remarque aussi déplacée qu’improbable, et si la volonté était de la rendre détestable, autant le faire dans la description préalable en disant qu’elle inspire de l’antipathie.

« Je n’en mène pas large, surtout que la conductrice conduit de manière très décontractée, tenant le volant d’une main, car elle fume en même temps. Et lorsqu’elle change de vitesse, c’est le volant qu’elle abandonne ! »
> C’est curieux, j’ai cru te voir critiquer Alter Ego sur le fait que les personnages risquaient d’être stéréotypés, pourtant ici le personnage ne risque pas, C’EST un énorme stéréotype qui suscite vraiment l’éclat de rire tant il est cliché.

Bon, sincèrement, je pense qu’il y a un gros travail de relecture à effectuer. Le problème majeur du récit est qu’il est vraiment insipide. Les descriptions sont convenues, voire téléphonées quand il y en a et absentes quand il devrait y en avoir (l’appartement, quand ils en sortent, était un bon prétexte pour en faire. Du coup on ignore totalement à quoi ressemble l’environnement extérieur alors que c’est un texte de SF justement, ce qui aurait permis de s’identifier à l’univers. Ou encore le coup du portable, c’est mis là sans explication alors que c’est le genre d’élément qui attire la curiosité du lecteur) Les personnages paraissent improbables, d’ailleurs on ne sait toujours pas comment le héros s’appelle, ni si c’est vraiment le héros. Il y a juste la mention « Sylvain » en préambule du texte, soit hors de celui-ci. De même, on ne parvient pas à s’identifier à lui parce qu’on ne sait pas du tout à quoi il ressemble, en sus de sa personnalité à la docilité capilloéradicatoire.
Concernant le style, l’usage du présent de l’indicatif et de la première personne montre une volonté de faire dans la simplicité extrême, mais malheureusement l’ensemble est très plat, à cause de carences suscités, quand ça ne frise pas le cliché. Je n’ai pas une seule fois eu l’impression de lire de la SF mais plutôt un roman blanc type Duras. Même Stephen King est plus riche que ça, et pourtant c’est un auteur anglo-saxon et on sait que leur littérature a des codes très différents de la française, notamment sur le côté épuré. C’est d’autant plus dommage car l’idée semble bonne, mais elle est desservie par le style et encore plus par les personnages. Au mieux, ils n’inspirent rien. Je n’ai malheureusement pas pu aller au-delà.
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Re: [Commentaires, - 18 s'abstenir] La sentinelle des mortes.

Message  MémoireDuTemps le Jeu 1 Nov 2012 - 12:55

Sarezzo a écrit:D’abord, merci de ta lecture…

Spoiler:
Voilà, j'ai lu :
Prologue :
« Ouf ! j’entre dans l’amphithéâtre. »
> Je trouve le « ouf » maladroit… Quand bien même il y aurait une volonté de reproduire le sentiment d’urgence et/ou de soulagement, une onomatopée est contre-indiquée à mon sens. C’est comme dire « cui-cui » pour un oiseau au lieu de dire qu’il chante, tout simplement. Pour être franc,
je trouve que ça donne un effet « rédaction » collégienne. Tu as raison, je vais formuler autrement.
L’autre problème, c’est la succession des actions. La multitude de points et de focalisations donnent un effet saccadé, ce qui est donc tout, sauf fluide. On est à mi-chemin entre le langage morse et la vieille bande d’une VHS qui saute, bref, l’enchaînement n’est pas naturel du tout. On a
l’impression de voir des post-it de toutes les couleurs les uns à la suite des autres sur lesquels il est écrit l’action qui se déroule. Il ne faut pas avoir la phobie des virgules et des mots de connexion sous prétexte que l’action se déroule rapidement, je conseille donc vivement d’en rajouter afin de fluidifier l’ensemble. une virgule n’a pas pour rôle principal de fluidifier l’ensemble, mais l’abus hache par contre. Certaines sont indispensables, d’autres facultatives… par contre le but de ce prologue est le récit d’un cauchemar et , pour moi cela doit être saccadé… je relirai pour voir si je n’ai pas été trop loin…et si une ou deux , par ci ou là ?

Premier chapitre :

Passage problématique :
« Je découvre une femme assez jeune, plutôt petite, mince, blonde, les cheveux coupés à la Louise Brooks. »
La description ne colle pas, on dirait un portrait-robot dressé par la police (il dort à moitié). Ensuite, je ne sais pas qui est Louise Brooks et je doute que tout le monde le sache, (pour beaucoup la
plus grande actrice, par exemple elle a servi de modèle à pas mal de dessinateur de BD et sa coiffure est légendaire " Sa coiffure si unique déclenche une nouvelle mode" wikipedia


Spoiler:
Hommages

Jean-Luc Godard lui a rendu hommage via Anna Karina dans Vivre
sa vie.


En 1984, Richard Leacock lui consacre un documentaire, intitulé
Lulu in Berlin, dont une conversation avec Louise Brooks qu'il avait
rencontrée, alors âgée de 67 ans, à Rochester.


En 1991, le groupe britannique Orchestral Manoeuvres in the
Dark lui rend hommage dans son album Sugar Tax. La chanson s'appelle Pandora's
Box, en référence au film Loulou (1929). Le clip vidéo montre de nombreux plans
de Louise Brooks, tous extraits de ce film.



En 1998, un documentaire intitulé Looking for Lulu lui est
consacré. Réalisé par Hugh Munro Leely, avec Shirley MacLaine comme narratrice,
le film dresse un portrait de l'actrice au travers d'interviews d'amis (Dana
Delany, Francis Lederer, Roddy McDowall ...)


En 2000 le groupe francais de rock Lady Godiva sort son 1er
album qui se nomme Louise Brooks Avenue sur lequel se trouve la chanson titre
Louise Brooks ; en outre le groupe fait partie de la Louise Brooks Society.


Une des guitares (Fender Jaguar) du chanteur de Placebo (Brian
Molko) porte le nom de « Louise » en l'honneur de Louise Brooks et est décorée
d'un autocollant à son effigie.


Louise Brooks inspira à l'auteur de bande dessinée italien
Guido Crepax le personnage de Valentina (1968). Lors d'une correspondance avec
Crepax, elle lui dira sa fierté d'avoir servi de modèle non seulement à
Valentina, mais aussi au personnage Dixie Dugan (1926-1966) dans la série
homonyme de John Striebel : « Et vous avez commencé Valentina en 1965 comme si
vous me repreniez lorsqu'à sa mort John m'abandonna »1. Hugo Pratt s'inspira
d'elle pour le personnage de Louise Brookszowyc, une Polonaise vivant à Venise,
dans l'album Fable de Venise de la série Corto Maltese. En 1983, Hugo Pratt
fait une visite surprise à Louise Brooks ; elle le fait entrer dans le salon.
Il est surpris d'y trouver Fable de Venise. Lorsque Louise revient dans la
pièce, elle le trouve avec la bande dessinée en main et lui dit que c'est Guido
Crepax qui lui a envoyé l'album et que le dessinateur est vraiment doué. Pratt
lui avoue alors être ce dessinateur2.


Louise Brooks est au centre du livre de Katherine Pancol
Embrassez-moi, publié en 2003. Elle est alors à l'aube de sa vie. À travers le
dialogue entre l'héroïne et l'actrice, on y découvre sa vie d'artiste et de
femme, ses rencontres et ses amours, mais surtout les blessures qui ont émaillé
toute son existence.


Dans son clip L'Incendie3 s'inspirant des années 1920-1930,
issu de son dernier album Divine Idylle, Vanessa Paradis incarne, à quelques
reprises, Louise Brooks s'amusant avec un sautoir, accessoire qui pouvait la
symboliser.


Louise Brooks a inspiré le parfum Loulou de Cacharel.)
Spoiler:
autant dire comment les cheveux sont coiffés ainsi que leur longueur, si c’est une queue de cheval, une coupe au bol ou que sais-je. Idem pour ce passage-ci :
« Elle est habillée d’escarpins rouge sang, d’une mini-jupe plissée du même rouge et d’un chemisier blanc. » je vais voir si je peux améliorer… mais par contre je cherche à graduer sa description tout au long du chapitre.

« Lorsqu’elle s’approche du lit, je ne ressens aucune crainte et lui fais confiance sans raison logique. »
> Personnellement, si je vois une inconnue s’approcher de mon lit en disant « je vais t’emmener à ton examen d’astrophysique » après m’avoir réveillé, je lui demanderais surtout qui elle est et, le cas échéant, lui demander une preuve. La SF n’excuse pas tout, un minimum d’explications est nécessaire pour comprendre, d’autant plus que s’il s’agit d’un mécanisme social propre à ton texte, il n’est pas possible de passer outre, sinon personne ne va vraiment comprendre pourquoi elle se déplace pour chercher le héros alors qu’il pourrait aller à son examen tout seul, comme un grand (au début je précise qu’il ne comptait pas s’y rendre).
À moins que le héros ne soit frappé d’un formatage cognitif, ce qui n’est pas indiqué non plus. Là tu n’as pas lu cette phrase avant :"Son regard bleu me fascine ; il m’hypnotise par cette impression de voir en moi bien au-delà de mes yeux étonnés." Et tout au long du chapitre il se rendra compte qu’elle prend entièrement le contrôle de son cerveau et bien plus encore. Je veux que le lecteur découvre petit à petit ce pouvoir des Princesses… quitte peut-être à faire une introduction (c’est à priori le tome2).

« Elle retire d’un mouvement le drap qui me recouvrait de la chaleur nocturne. »
> Ah, en plus. Là j’aurais carrément peur. oui, pourquoi pas…

Les dialogues me dérangent aussi. Il n’y a aucune incise, du coup ça les rends très insipides et rappeler qui dit quoi ne fait pas de mal. Là on a l’impression que c’est dit d’une traite, récité peut-être, mais rien de vivant. oui, l’incise est indispensable s’il y a doute de la personne, elle est aussi utile pour éviter de couper un dialogue en utilisant un verbe significatif et éventuellement un complément… dans les dialogues de ce chapitre je précise ce dernier point quand ça me semble indispensable mais abuser des incises me semble altérer souvent la fluidité et
hache le dialogue, et d’ailleurs sur " Mechanica" tu n’en mets pas plus ☺.


« « Hum ! elle est jolie votre copine, pourquoi lui imposer sa sœur dans vos phantasmes, elle seule ne vous suffit pas pour bander ? »

> Heu… Et la sienne ? Rien ne justifie cette remarque aussi déplacée qu’improbable, et si la volonté était de la rendre détestable, autant le faire dans la description préalable en disant qu’elle inspire de l’antipathie. après le garçon se demande : pourquoi sait-elle ça ? et dans la suite, plusieurs fois il se rendra compte qu’elle sait tout de ses pensées et même de sa mémoire… elle est, c’est sûr, arrogante, c’est totalement voulu, les Princesses de mon histoire méprisent les humains en tant qu’individus, mais non l’humanité

« Je n’en mène pas large, surtout que la conductrice conduit
de manière très décontractée, tenant le volant d’une main, car elle fume en
même temps. Et lorsqu’elle change de vitesse, c’est le volant qu’elle abandonne
! »


> C’est
curieux, j’ai cru te voir critiquer Alter Ego sur le fait que les personnages
risquaient d’être stéréotypés, pourtant ici le personnage ne risque pas, C’EST
un énorme stéréotype qui suscite vraiment l’éclat de rire tant il est cliché. ah bon…à la fin du livre j’indiquerai les inspirations, là
c’est de film de Lautner "ne nous fâchons pas"



Bon, sincèrement, je pense qu’il y a un gros travail de
relecture à effectuer. Le problème majeur du récit est qu’il est vraiment
insipide. Les descriptions sont convenues, voire téléphonées quand il y en a et
absentes quand il devrait y en avoir (l’appartement, quand ils en sortent,
était un bon prétexte pour en faire. Du coup on ignore totalement à quoi
ressemble l’environnement extérieur alors que c’est un texte de SF justement,
ce qui aurait permis de s’identifier à l’univers. oui je pourrais en dire un peu plus pour faire comprendre que nous
sommes maintenant… mais si mon roman peut être classé comme SF… il est assez
inclassable déjà parce que mes Princesses sont des personnages très différents
des personnages habituels de la SF, du fantastique ou autre
Ou
encore le coup du portable, c’est mis là sans explication alors que c’est le
genre d’élément qui attire la curiosité du lecteur) si je n’en dis pas plus, c’est parce que ce n’est
qu’anecdotique ça m’a seulement amusé de dire que les Princesses peuvent régler
à distance certains paramètres d’une automobile (et je n’ai pas pensé du tout à
Matrix par exemple cette fois)
Les personnages paraissent improbables, d’ailleurs on ne sait
toujours pas comment le héros s’appelle, ni si c’est vraiment le héros. Il y a
juste la mention « Sylvain » en préambule du texte, soit hors de celui-ci. De
même, on ne parvient pas à s’identifier à lui parce qu’on ne sait pas du tout à
quoi il ressemble, en sus de sa personnalité à la docilité capilloéradicatoire.seulement, réfléchis : il raconte, va-t-il dire
je suis un grand brun, je suis habillé de… penses-tu une seconde à cela si tu
es quasi capturé par une charmante jeune femme qui te bouscule ainsi ? Sa
description est inutile dans mon contexte et je pense qu’Il ne faut pas tout
dire


Concernant le style, l’usage du présent de l’indicatif et de la première personne montre une volonté de faire dans la simplicité extrême si tu lis les avis au sujet de ceux qui écrivent ainsi, tu te rendras compte que c’est une manière de mener un récit nullement spontanée… c’est tellement plus facile de décrire de l’extérieur et au passé une histoire il faut imaginer ce chapitre en caméra subjective avec incrust de cerataines choses dans le cerveau (voir la suite) , mais malheureusement l’ensemble est très plat, à cause de carences suscités, quand ça ne frise pas le cliché. tu es mon premier lecteur ( sur plus d’une vingtaine qui l’ont bêta-lu) à parler de cliché (à part le coup de l’aurore boréale plus loin… mais là c’est pour faire joli Je n’ai pas une seule fois eu l’impression de lire de la SF mais plutôt un roman blanc type Duras normal ce n’est pas de la SF habituelle (et j’adore Duras). Même Stephen King est plus riche que ça, et pourtant c’est un auteur anglo-saxon et on sait que leur littérature a des codes très différents de la française, notamment sur le côté épuré. C’est d’autant plus dommage car l’idée semble bonne, mais elle est desservie par le style et encore plus par les personnages. Au mieux, ils n’inspirent rien. Je n’ai malheureusement pas pu aller au-delà. question de temps ou ça te déçoit à ce point ?
Ta lecture m’a apporté certains éléments qui me seront utiles car tu soulèves quelques points non remarqués auparavant, je vais donc y réfléchir. Mais en même temps une partie de ce que tu as relevé tient à ma volonté de ne pas dévoiler d’un coup les Princesses (je ne sais si ce sera une saga – et donc si les lecteurs auront lu le tome 1 dont presque 20 % est consacré à décrire l’univers des Princesses – ou si ce livre sera seul envoyé à des éditeurs (quand terminé), car le premier tome relève bien plus du fantastique alors que ce tome 2 ira très très loin dans la SF… mais attention pas de la SF avec plein d’objets hétéroclites mais de la SF avec un seul élément différent de notre monde : les Princesses… mon monde n’a qu’un exemple, le film "Duelle" ou seul à la toute fin apparaît l’élément fantastique… maintenant cela ne veut pas dire qu’il n’y aura rien de spectaculaire… bien au contraire… je crois même que ce sera du jamais vu, enfin c’est ce qu’on m’a dit. Il y a un autre fil conducteur à mon roman, c’est le film "2001" puisqu’il part de certains points commun : des créatures qui ont guidé l’homme préhistorique (cela s’appellera le "réveil des belles au bois dormant"), un fœtus, un voyage au-delà de l’infini (je suis en train d’écrire ce chapitre), infini qui visitera l’origine du big-bang, quelques brefs passages dans le multivers (qui englobe notre univers), la création d’un nouvel univers… et d’autres choses également. Après ce voyage je compte décrire une scène qui sera totalement effrayante mais rappellera la pire période de l’humanité, je l’ai dans ma tête, mais j’ai peur de la coucher sur papier, enfin clavier plutôt.
Merci !

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