Commentaires : Une vie, des passions

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Commentaires : Une vie, des passions

Message  nini93 le Ven 9 Sep 2011 - 12:08

pour les commentaires sur mon récit
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Re: Commentaires : Une vie, des passions

Message  Pacô le Sam 10 Sep 2011 - 10:51

Je me suis contenté du prologue pour l'instant.
Attention, veille à bien découper tes extraits en plusieurs messages si tu veux plus de lectures ; comme le conseille la charte. Sinon, un gros bloc de texte décourage très vite les potentiels lecteurs de passage Wink.

On commence par un rapide relevé :
Nous somme en l’an 2207 dans un village d’environ mille habitants nommé Sirap en SERFAN qui fut anciennement la France.
=> nous sommes
=> la phrase s'essoufle un peu

A la suite de nombreuses discussions entre les dirigeants de chaque pays
=> accent sur le A
=> répétition de "chaque pays"

Durant de nombreuses années,
=> répétition de nombreuses

le plus titanique des projets
=> le plus titanesque plutôt non ?

Il a fallut réfléchir au type de matériaux à utiliser
=> fallu

Certains pays proches de la calotte terrestre ne voyaient pas l’utilité
=> répétition de "pays" et de "utilité" (avec utiliser juste au-dessus)

Mais il avait été décidé que les communications entre chaque village, ville et pays seraient maintenues grâce à un réseau souterrain de câbles qui permettrait à chacun d’échanger via Internet.
=> ce n'est pas déjà le cas ? En cas de risques nucléaires, les grosses nations comptent déjà tout un réseau de communication souterraine actif et utilisé pour de nombreuses autres options, comme la TNT par exemple Smile.

Je souhaite que nous nous réunions sur la grande place autour d’un repas pour honorer sa présence.
=> que nous nous réunissions

Le texte défilait en continu sur tous les bracelets jusqu’à ce que les sirapiens appuyaient sur la touche « stop » du clavier, prévenant ainsi la lecture du message.
=> sauf erreur de ma part, le verbe "appuyer" ne doit pas être à l'indicatif ici, mais dans une forme du subjonctif, c'est-à-dire au passé : "aient appuyé" ou "appuyassent"

afin que nous réfléchissons au thème du repas et à son organisation.
=> afin que nous réfléchissions

A ces mots, Arvor, Irus, Zouk, Kervois, Guoch, Koz et Ancylia se précipitèrent sur leur bracelet
=> accent sur le "A"

contenant un DVD sur lequel figuraient de nombreuses recettes d’entrées
=> et le DVD... on pourra encore le lire dans 300 ans ?

A l’époque, il avait été décidé que le lieu ne serait connu que des Chefs des villages
=> accent sur le "A"

Koz feuilleta l’un des livres et dis :
=> dit

avec des fibres qui ressemble parfaitement à la texture de la viande de bœuf.
=> ressemblent

Appréciation générale :

Très honnêtement, je trouve ce prologue très maladroit.
D'une part, parce que les fautes d'orthographe s'accumulent un peu, les accords ne sont pas respectés, la syntaxe souffre de plusieurs maladresses et le vocabulaire n'est pas au beau fixe. Tu as des répétitions à foison : pour rendre un texte intéressant, il faut développer le vocabulaire et ne pas remployer les mêmes mots. La narration en elle-même est monotone, puisqu'elle ne se revêt d'aucun charme particulier. Je pense très sincèrement que le secret de la réussite littéraire, ce serait que tu retravailles tout ce prologue et que tu cherches, plutôt que de données scientifiques (maladroites), à donner un véritable "cachet" à ton histoire. Soit par un ton vraiment original, soit par une forme littéraire séductrice.

D'autre part, les données scientifiques appréhendées... ne me paraissent pas pertinentes.
La logique du système mondiale me semble bien trop simplifiée ; tant qu'elle s'apparente à une vision propre à un roman d'enfant. Du coup, je me demande si ce n'est pas volontaire de ta part... ?
Prenons par exemple ceci :
En conséquence, et pour mettre tout le monde d’accord, le Comité universel vota une loi obligeant tous les peuples à contribuer au plus vite car la santé des espèces humaines et animales en dépendait.
J'aime beaucoup ce qui est souligné.
S'il était si simple de "mettre tout le monde d'accord", je crois que l'ONU n'aurait pas de grand mal à résoudre les conflits actuels, et rien que l'Europe serait peut-être déjà sortie de la Crise.

J'ai fait quelques commentaires au fil de mon relevé. Pour moi, le prologue est à reprendre entièrement, ce pourquoi je ne m'attarde pas trop dans de longs discours en appréciations.
Après, je pense qu'il te faut attendre l'avis d'autres lecteurs ; mais malheureusement, ce prologue ne m'a pas convaincu.

PS : et le coup des farines animales, c'est un clin d'oeil à l'actualité ? Smile

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Re: Commentaires : Une vie, des passions

Message  nini93 le Sam 10 Sep 2011 - 15:07

Bonjour Pacô,

Je te remercie pour tes commentaires de "pro". C'est vrai que vu tes réponses, ça ne colle pas trop !
En réalité mon début était plus court et ne comportait pas de dialogue. C'était plus un résumé de ce qui se passait car l'idée de mon histoire était un retour sur le passé !

Je sentais bien que ce n'était pas top et d'ailleurs je commençais à m'emmêler dans un histoire avec mes personnages.

J'aime bien tes commentaires car maintenant je sais que j'ai du boulot ! grâce à toi, je vais reprendre tout ça !

Je n'ai jamais fait lire ce que j'écris et donc je suis très contente d'avoir trouvé ce forum et je remercie tous les acteurs.

Je n'ai aune autre expérience que mes articles et là, c'est sûr ça n'a rien à voir ! je vais prendre du recul avec mon histoire et tout recommencer.
Encore merci ! c'est super d'être aidé !

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Re: Commentaires : Une vie, des passions

Message  nini93 le Dim 11 Sep 2011 - 13:07

Salut Pacô,

Tu as noté qu'il manque des accents sur les "A", mais comment faire pour les majuscules ?

Aussi je te remercie encore d'avoir dit avec finesse ce que tu en penses ! je vais laisser mûrir mon histoire et tout recommencer.
De toute façon, mon boulot me prend aussi beaucoup.

Bon dimanche !
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Re: Commentaires : Une vie, des passions

Message  Pacô le Mar 13 Sep 2011 - 8:41

Bonjour,

Je préfère effectivement donner le fond de ma pensée et t'aider à améliorer les caractéristiques de ton texte, plutôt que te laisser avec un avis morose mais pas profond, qui finalement ne saurait pas t'apporter grand chose.
J'ai remarqué un peu l'effet "résumé" du prologue, et c'est la raison pour laquelle je me suis un peu interrompu dans mon commentaire : la narration n'est pas assez intrusive dans sa lecture, et se contente d'être un peu "superficiellement racontée".

Mais ça se corrige.

Quant aux A avec accent, il te suffit de prendre les caractères spéciaux de ton traitement de texte (Insertion > Caractères Spéciaux pour Word).
Sinon, tu as ce cours pour les raccourcis claviers :
http://imperialdreamer.forumsline.com/t2244-les-majuscules-accentuees

Bon courage !

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Re: Commentaires : Une vie, des passions

Message  nini93 le Sam 17 Sep 2011 - 18:09

Bonjour Pacô
Javais beaucoup de boulot et donc pas pu venir ici !

D'ailleurs je suis quasiment obligée de mettre mon histoire de côté car j'ai des ateliers "cuisine" à préparer et ça me prend un temps fou en plus des consultations.

Je vais être surbookée jusqu'à fin octobre. Mais cela ne m'empêche pas de prendre en compte tes commentaires.

Encore merci !
(J'adore ce forum)
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Re: Commentaires : Une vie, des passions

Message  Lily Malburny le Mar 17 Jan 2012 - 8:58

Hello!



Voici mes commentaires, j'espère que tu ne les prendras pas mal.
e prologue




Nous somme en l’an 2207
, dans un village d’environ mille habitants nommé Sirap en SERFAN qui fut anciennement la France.
Depuis l’an 2100, toutes les villes de la planète ont vu la couche d’
ozone s’amincir (s’amenuiser ? Je ne sais pas S’amincir, ça me parait pas coller avec la couche d’ozone, je penserais plutôt à une personne, ou une idée de silhouette, mais ce n’est qu’une suggestion) de plus en plus et il avait été décidé la création d’un Comité universel, pour agir et protéger chaque pays de la menace du Soleil. A la suite de nombreuses discussions entre les dirigeants de chaque pays (Pour éviter la répétition, je remplacerais par « du monde entier »), d’immenses dômes de tailles et de formes variables ont été édifiés afin de palier à la disparition progressive et inéluctable de la couche d’ozone rendant (dès lors ???) la vie impossible.
Durant de nombreuses années, des hommes se sont acharnés à édifier le plus
titanique (titanesque ? Je t’avoue que j’hésite, à toi de voir ce que tu préfères) des projets afin de sauver la terre. Il a fallut (fallu) réfléchir au type de matériaux à utiliser et établir des plans afin de satisfaire les peuples de tous les continents. Certains pays proches de la calotte terrestre (Je ne comprends pas bien ce que tu veux dire, quand j’entends calotte, c’est souvent la calotte glacière, mais ici je t’avoue que j’ai du mal à m’imaginer en fait) ne voyaient pas l’utilité de cet immense chantier et se refusaient à participer humainement, matériellement et financièrement. En conséquence, et pour mettre tout le monde d’accord, le Comité universel vota une loi obligeant tous les peuples à contribuer au plus vite car la santé des espèces humaines et animales en dépendait. Mais il avait été décidé que (personnellement je supprimerais cette partie et commencerait directement par « Les communications » pour éviter la répétition.) les communications entre chaque village, ville et pays seraient maintenues grâce à un réseau souterrain de câbles qui permettrait à chacun d’échanger via Internet. Chaque ville, village et pays serait également relié par d’immenses galeries à l’image des anciens métros, favorisant la vie sous terre.

............................. je vais compléter cette partie !

Un jour le chef du village envoya un texto
(là, pas certaine que ça passe niveau roman, il faudrait voir si cela se retrouve dans le dictionnaire, le miens est trop ancien) à tous les sirapiens.
- Bonjour à tous ! Notre doyenne Anazski va fêter ses 250 ans le 10 février. Je souhaite que nous nous réunions sur la grande place autour d’un repas pour honorer sa présence.

Le texte défilait en continu sur tous les bracelets jusqu’à ce que
les sirapiens (ceux-ci – pour éviter la répétition) appuyaient sur la touche « stop » du clavier, prévenant ainsi la lecture du message.

Anazski souhaitait uniquement réunir ses
petits-enfants (Pour le coup, elle a 250 ans, donc je remplacerais par « sa descendance »), sa famille et ses amis en ce grand jour mais le chef du village avait trouvé l’occasion de rassembler tous les villageois à l’annonce de cette nouvelle.

- Je demande à tous les cuisiniers de me rejoindre dans la grande salle commune afin que nous réfléchissons au thème du repas et à son organisation.
( Qui dit ça ? Le chef du village ? c’est quoi son petit nom à ce personnage ? Et a qui demande-t-il de rassembler les cuisinier ? Envoie-t-il un nouveau message ?)

A ces mots, Arvor, Irus, Zouk, Kervois, Guoch, Koz et Ancylia se précipitèrent sur leur bracelet et envoyèrent leur réponse au moyen des touches tactiles de leur écran.
- Bonjour chef, je propose qu’on aille décongeler
quelques carcasses de viande de bœuf qui se situent dans la chambre froide afin de faire retrouver à notre doyenne la saveur de la viande de son enfance, avait écrit Zouk.

A ces mots, Arvor répliqua :
- Mais cela ne sera pas suffisant pour nous tous !
- Pas de soucis, nous en décongèlerons juste un peu pour faire goûter à nos amis et pour faire plaisir à Anazski. Le restant sera à base végétale comme nous en avons l’habitude, nota le Chef.
- De toute façon, va falloir que je retrouve la clef car mon prédécesseur me l’a juste montré une fois il y a bien longtemps.

Le Chef envoya de nouveau un message à tous les cuisiniers :
- Bonjour à vous tous ! Je vous propose de nous retrouver dans deux jours dans la salle commune, soit ce jeudi ! En attendant, pensez à réfléchir sur un menu de fête.
(Mais ils ne leur a pas déjà demandé de les rejoindre plus haut ??)

Deux jours après, tous avaient répondu à la demande. Ancylia était arrivé avec deux livres de recettes de cuisine datant de l’an deux mille et une pochette en carton contenant un DVD sur lequel figuraient de nombreuses recettes d’entrées, de plats et de desserts collectées
au fur et à mesure du temps entre l’an DEUX MILLE et l’an DEUX MILLE CINQUANTE. (Durant les cinquante premières année de ce millénaire ?)

Après étude des diverses recettes, Zouk proposa de préparer un buffet à base de plantes en entrée et de servir pour ceux qui le souhaitent une assiette de viande de bœuf à partir
des carcasses qui ont été conservées dans une grande chambre froide à – 40 °C durant de très longues années. ( Il l’a aussi proposé plutôt, je trouverais donc une façon de dire qu’il réitère sa proposition, ou qu’il insiste.)

Les animaux terrestres et marins n’étaient plus consommés depuis l’an 2030
, car ceux-ci avaient été contaminés par la réintroduction des farines animales dans leur alimentation et la principale nourriture consistait à cultiver et à récolter des plantes, des légumes et des fruits, sous d’immenses serres avec des ( à l’aide d’) engrais naturels. Cependant, en 2020, quelques représentants écologiques (écologistes) de l’époque avaient congelé quelques carcasses animales non contaminées dans une chambre froide dans le but de fournir des protéines d’origine animale à leurs descendants. A l’époque, il avait été décidé que le lieu ne serait connu que des Chefs des villages afin d’éviter tous pillages et saccages de la part des habitants.

- Et pour les autres, ceux qui sont réticents à la nourriture d’origine animale ? demanda Kervois.
Koz feuilleta l’un des livres et dis :
- Je propose que l’on suive cette recette végétarienne qui est un plat au
goût de viande sans viande avec des fibres qui ressemble parfaitement à la texture de la viande de bœuf. (là ça fait beaucoup de viande dans la même phrase, non ?)

- Mais il y a un soucis, car aucun de nous sait comment découper une
carcasse pour en faire des steaks ! Ajouta Arvor.
- Pas de soucis, allons voir dans les archives de l’Internet s’il n’y a pas un site de démonstrations. J’avais vu il y a quelques temps que dans les années deux mille dix, il y avait eu de très nombreux sites web culinaires, ajouta le Chef.




Commentaires sur le Prologues.

Beaucoup de répétitions, je comprends qu’il ne soit pas évident de beaucoup diversifier vu le sujet, mais exemple le mot carcasse apparait trop souvent.

Il y a un manque de transition, on ne sait pas vraiment qui parle.

Je pense qu’il y a eu un moment de confusion dans l’écriture, vu qu’il y a deux choses répétées à quelques lignes d’intervalles ?


un chapitre (Tu veux dire Chapitre premier ?)
Le début d’une vocation

Bien des années
ont passé (se sont écoulées) et je me suis retrouvée avec la responsabilité d’un poste d’hématologie dans un laboratoire d’analyses médicales. Après ma formation, j’avais réussi à me faire embaucher en tant que technicienne de laboratoire.(Peut-être changer la phrase pour éviter la répétition) Etant jeune diplômée, le directeur ne souhaitait pas m’avoir dans son équipe.
- Vous manquez d’expérience et je ne veux pas de débutante.
- Il faut bien que je commence un jour, lui avais-je dit !
- Très bien, me répondit-il ! Vous faites un essai et on verra bien.

Pas plus d’argumentation ? J’en aurai ajouter un peu plus histoire que l’on puisse se rendre compte de l’esprit de persuasion. Et puis un essais de combien de temps ?

L’essai fut concluant et finalement, le directeur du
laboratoire ne pouvait que m’embaucher.

Le
laboratoire était relativement petit et comprenait trois secteurs de techniques qui pouvaient se fermer par une porte (J’ai du mal à comprendre, il faudrait décrire plus la disposition de l’endroit car cela me semble logique que ces trois postes soient totalement séparés, enfin je travaille dans une entreprise pharma donc c’est peut –être pour ça que ça me paraît logique ?): le poste d’hématologie, le poste de biochimie et le poste de microbiologie. Un couloir séparait ces postes et dans le fond se situaient deux petites pièces d’environ 3 mètres carrés qui servaient de salles de prélèvement. Le directeur du laboratoire avait son bureau entre le couloir et l’une des salles, ce qui lui permettait de contrôler la bonne marche de son équipe.

L’entrée
, disposait d’une salle d’attente, dans laquelle étaient rangés en bataille, quelques chaises en métal argenté recouvert de tissu en coton enduit de PVC de couleur noire ( ça me chiffonne cette description). Sur le côté gauche figurait une table basse sur laquelle étaient posé un tas d’anciennes revues en désordre.
Les patients étaient accueillis
sur (ils montent dessus ??) un comptoir d’environ 1,20 (éviter les chiffres )mètres de hauteur, en bois verni qui comportait quelques affichettes de recommandations pour les recevoir au mieux et un petit tas de cartes de visite. La secrétaire était derrière une machine à écrire et enregistrait les différentes ordonnances avant de passer la main aux techniciennes de laboratoire préleveuses. (Euh la machine à écrire à l’heure d’es ordinateurs et d’internet… c’est peut-être voulu, alors là je ne dirai rien, mais ça fait bizarre J)

Deux autres techniciennes avaient en charge les postes de biochimie et de microbiologie. Elles effectuaient également tous les matins les prélèvements de sang et des autres tissus biologiques.

Un jour, durant le mois de juillet de l’année 1980
( je comprends un peu mieux la machine, mais remonter l’info pour te situer dans le temps), le directeur se décida à me montrer comment faire une prise de sang pour au cas où je me retrouverais seule (euh il n’y a pas d’infirmière ?). Il m’invita à le suivre dans l’une des salles de prélèvement. Celle-ci comportait un grand fauteuil au dossier et jambière réglables revêtu d’un cuir lavable de couleur beige clair et avec une gouttière et deux appui-bras servant à reposer le bras du patient. Dans un autre coin de la pièce se trouvait un divan de gynécologie pour des prélèvement plus spécifiques.
Le directeur s’installa confortablement sur le fauteuil et me dit :
- Aujourd’hui, comme il y a peu de travail ce matin, je vais vous apprendre à prélever (pas vraiment nécessaire, tu as déjà mentionné que c’est ce qu’il allait faire). Que doit-on préparer selon vous ?

- Les tubes ? Le garrot ? Les aiguilles ? lui avais-je répondu.

- Oui, mais pas uniquement que ( supprimer, superflu) cela. Pour une prise de sang, il est important de bien respecter certaines conditions. Tout d’abord bien vérifier l’identité du patient et s’assurer qu’il est bien à jeun (si nécessaire, car il me semble que cela ne doit pas toujours être le cas). Ensuite, selon l’ordonnance du médecin, préparer les tubes (en conséquence). Vous savez que les tubes (ceux) à bouchon violet qui contiennent l’ETDA (ou acide éthylène diamine tétracétique) comme anticoagulant, servent en hématologie, les tubes (les autres) à bouchon bleu contiennent du citrate sont pour la coagulation, les tubes à (supprime) bouchons vert contiennent de l’héparine et sont utilisés en biochimie, les tubes à bouchon (supprime) jaune et rouge ne contiennent aucun anticoagulant et sont utilisés en biochimie et en sérologie. Les autres tubes (derniers), vous allez les reconnaître au fur et à mesure.

- Je vais vous montrer la technique d’un prélèvement sanguin. Tout d’abord, vous allez vous laver les mains, puis vous palpez les veines du patient, me disait-il en prenant mon bras.
- Surtout évitez de choisir la plus grosse car même si elle se voit et se sent le mieux, c’est souvent une veine qui va rouler et vous risquez de la traverser et de provoquer un hématome.
- Posez le garrot au-dessus du coude, rajouta-t-il en se saisissant d’un garrot déposé sur le coin d’une table et en le plaçant sur mon bras.
- Aseptisez l’endroit où vous allez piquer avec un coton ou une compresse imbibé d’un antiseptique en partant du bas (de la main) et en allant vers le haut (vers le cœur) ce qui permet de désinfecter sous les poils et favoriser un afflux de sang.
Le directeur fit le geste sur mon bras et il compléta :
- Surtout ne repassez jamais au même endroit afin de ne pas souiller ce que vous avez désinfecté.
- Faites placer le bras du patient en position basse et demandez-lui de serrer le poing.
Il prit ma main et me fit serrer le poing tout en faisant semblant de piquer mon bras.
- Piquez et remplissez chacun des tubes. Placez l’aiguille dans un tube afin de recueillir le sang.
Faites desserrer le poing, défaites le garrot et dans le même temps retirer l’aiguille, et appliquez un morceau de coton en appuyant fermement. Mettez un pansement et demandez au patient de maintenir quelques minutes.
- Ensuite bouchez chacun des tubes avec leur bouchon respectif, puis agitez-les doucement par retournement avant de les poser sur le porte-tubes.
Voilà, à votre tour, vous allez me faire une prise de sang et remplir un tube pour une numération.




Je pense qu’ici tu devrais ajouter une description sur sa façon de faire les choses. On ressent que c’est méthodique mais le lire conforterait l’idée .

Je n’étais pas trop fière ce jour-là
, et je crois bien que mes mains tremblaient en saisissant l’aiguille et le tube. J’avais trop peur de piquer la peau de mon patron mais chargée de courage, j’avais réalisé cette prise de sang.

Et, c’est depuis ce jour-là, que j’ai commencé à faire les prises de sang au laboratoire. A l’époque, le diplôme de prélèvements sanguins n’était pas encore obligatoire, je l’ai passé bien après. J’avoue que ce n’était pas trop ce que j’aimais car j’avais trop peur de faire mal avec l’aiguille et je préférais un autre contact avec les patients.
Je comprends mieux pourquoi il a dû te l’apprendre, mais tu devrais peut-être remonter cette info alors)

Tous les matins, mon travail consistait à réaliser les examens courants
d’hématologie. La salle d’hématologie était petite mais suffisante. Elle comportait un plan de travail (la paillasse) de 90 cm (nombre et abréviations à éviter) de hauteur avec une profondeur de 90 cm sur une longueur de 180 cm en bois stratifié recouvert de carrelages blancs reliés par des joints blancs en résine.

Sur la paillasse figuraient une micro-centrifugeuse et une centrifugeuse à hématocrite qui
permettait de centrifuger ( pour le coup pas besoin de préciser qu’une centrifugeuse centrifuge…donc essayer de reconstruire la phrase) les tubes de sang afin de séparer des éléments cellulaires (globules blancs, globules rouges, plaquettes) de l’élément liquide, le plasma. Le principe de fonctionnement était simple, je plaçais les tubes dans un rotor qui était lui-même placé dans la cuve de la centrifugeuse (l’appareil). L’accélération produite par la rotation entraînait les particules les plus lourdes vers le fond du tube, ce qui permettait de séparer le culot (les cellules) du surnageant (le plasma).

Sur le côté droit était placé un automate d’hématologie qui réalisait la numération des globules rouges, blancs et plaquettes mais qui ne faisait pas la formule sanguine comme cela était possible par la suite.

Sur la paillasse étaient également présents quelques portoirs à tubes, des pots en verre contenant des anses, des pipettes, des tubes en verre et des bouchons de diverses couleurs.

Pour m’asseoir je disposais d’un tabouret qui possédait quatre pieds en métal peint en blanc et dont le siège en bois non verni ni peint était rotatif.

Les tubes de sang arrivaient sur ma paillasse et je les centrifugeais au fur et à mesure avant d’effectuer tous les tests demandés par les médecins.

J’avais à mes côté toute une panoplie de lames en verre que je devais nettoyer à l’alcool tant le revêtement était gras et empêchait le sang de s’étaler correctement. Ceci était très important pour la détermination de la formule sanguine. En effet, la technique consistait à faire un frottis, c’est-à-dire à étaler une goutte de sang avec une lamelle de façon à ce qu’il y ait qu’une seule couche de cellules sanguines.
Cet étalement (pellicule)était ensuite séchée puis coloréé par deux colorants différents qui permettaient de mettre en évidence au moyen d’un microscope les différents types de leucocytes ou globules blancs, ainsi que l’aspect et le nombre des autres cellules comme les globules rouges et les plaquettes.

La numération des globules blancs et rouges se réalisait via un automate mais s’il s’avérait que ce dernier était en panne, ce qui arrivait souvent, je
devais effectuer le comptage des cellules manuellement sous un microscope après dilutions du sang. Ce qui me prenait pas mal de temps quand il fallait préparer une trentaine de numérations dans la seule matinée.

La lecture de l’hématocrite se faisait au moyen d’un fin tube en plastique que je remplissais de sang en le laissant monter par capillarité et en arrêtant à environ
1cm de l’autre extrémité que je bouchais avec de la pâte à modeler et que je centrifugeais dans une centrifugeuse adaptée. Je retirais le tube capillaire de 75 mm de long sur 1mm de diamètre ouvert aux deux extrémités et je mettais en regard d’un abaque afin de ramener la hauteur totale du sang à 100% et de visualiser le pourcentage de globules rouges dans le sang.

J’effectuais également le dosage de l’hémoglobine par une méthode manuelle que l’on appelait la « méthode à la cyanméthémoglobine » et qui consistait à réaliser une gamme d’étalonnage, à tester le sang du patient par rapport à ces dilutions et à effectuer la lecture sur un spectrophotomètre.

La vitesse de sédimentation repose sur un principe simple car
quand (lorsque) on laisse du sang recueilli sur anticoagulant au repos dans un tube vertical, les globules rouges sédimentent. C’est-à-dire qu’ils se disposent en rouleaux très denses puis se tassent dans le fond du tube grâce à l’existence de forces électrostatiques en laissant surnager le plasma. A partir d’un tube de sang avec anticoagulant j’aspirais au moyen d’une pompe manuelle reliée à un long tube de 300 mm sur 2,5 mm de diamètre graduée de haut en bas qui se remplissait et que je posais sur un support en position verticale afin de pouvoir mesurer la hauteur du plasma au bout d’une heure, puis de deux heures.

De temps en temps, j’avais des examens plus particuliers dont des recherches de plasmodium, un parasite qui se loge dans les globules rouges, des numérations de réticulocytes après coloration spéciale et d’autres recherches de cellules plus spécifiques.

Mes horaires de travail me laissaient libre entre
13 h et 16 h mais le soir entre 16 h et 18 h 30, je prenais le relais de mes collègues et avais en charge les postes de chimie et de bactériologie.

En chimie, j’utilisais des kits enzymatiques pour les dosages de glycémie, de transaminases, d’urée, et je réalisais tous les examens de biochimie courants. J’adorais manipuler les pipettes et les tubes de sang et de réactifs et j’avais l’impression de jouer à l’apprentie sorcière.

Mais le poste de bactériologie me plaisait encore plus car les manipulations étaient plus nombreuses.
La préparation du poste de travail était très important car il fallait éviter toute contamination aussi bien par
le produit biologique que par moi-même sur le produit biologique. Globalement, cela consistait à placer de part et d’autre d’un bec Bunsen le matériel de travail et les produits biologiques (urines, selles ou autres) à examiner en respectant une zone d’asepsie autour de celui-ci.



Je n'ai pas été plus loin par manque de temps mais je pense que ces commentaires sont à reporter plus loin.

Pour les descriptions des tâches de laboratoire dans le détails, est-ce que cela a une importance pour la suite?

C'est très instructif, mais j'ai un doute Wink
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