Commentaires pour "Lyssia"

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Message  little_lady le Mar 11 Oct 2011 - 13:26

Les commentaires pour Lyssia, c'est par ici.
J'aimerais que vous soyez impitoyable avec moi. Comme si vous parlerez à un écrivain experimenté. Les critiques, surtout les critiques mais, s'il vous plait, une petite appreciation de temps en temps ne ferait de mal à personne.
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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  Manon le Mar 11 Oct 2011 - 14:47

Gras : remarques, par rapport à ce qui est souligné en italique
Rouge : répétitions gênantes
Bleu : fautes

Fais attention à ton orthographe !

Spoiler:
Synopsis :
Lyssia est une orpheline recueillie, comme d'autre enfants de son cas, par une vieille dame. Elle passe, dans le manoir, des temps heureux jusqu'à ses quinze ans et des poussières où elle découvre une silhouette sur sont toit.
S'ensuit ensuite une quête pour savoir qui Lyssia est vraiment et, indirectement, pour sauver le monde dont elle provient.


Chapitre 1 :
Le commencement et comment on se rends compte que le proverbe "Il y a une fin à tout" n'est qu'un ramassi[Même word me le souligne T_T] de mensonge

Je m'appelle Lyssia. Enfin, mon vrai nom c'est Alyssia mais je n'aime pas trop. Je vivais une vie d'adolescence normale (si on peut dire que vivre dans un manoir occupé par une vieille dame et d'autres enfants qui ne sont même pas de la même famille et qui est rempli de passage secret soit normal) jusqu'à... il y a trois mois. Après l'incroyable aventure qui m'est arrivé, je me suis renseignée et, à mon grand soulagement, les héroïnes de fantaisie débutent presque toujours comme ça...

He ho ! Ne croyais pas que je suis prétentieuse, au contraire je suis entrain de m'insulter mais pour comprendre, il faut connaître mon histoire.
Bon, pour connaître une histoire, il faut déjà connaître l'héro/héroïne. J'ai les cheveux blonds avec des reflets flamme et légèrement bouclés. J'ai des yeux violets qui montrent une innocence que je n'ai plus (ce n'est pas de ma faute si j'ai du... me défendre des tonnes de trucs cauchemardesque que j'ai rencontré sur le chemin !). J'ai toujours le sourire aux lèvres (eh oui, il y a des gens qui savent apprécier la vie) qui conjugué avec mes yeux me donnent un air angélique quelque peu atténuer par l'aura de boucles folles qui encadre sauvagement mon visage. J'ai une silhouette assez musclée (en partie grâce à l'entrainement que j'ai reçu) mais plus élancée que la plupart des pimbêches de l'école.

Au fait, si vous ne l'avez toujours pas deviné, j'ai fait ma description après mon périple. Mais je n'ai toujours pas changé de caractère.

En effet, je suis solitaire, très très curieuse et très têtue, plutôt courageuse, casse-cou et rebelle. Enfin, d'après les autres. Je n'ai pas beaucoup d'amis aussi.

Raah ! Ca m'énerve, j'ai l'impression d'être dans une rédac de français ! Ca [me] déprime alors je vais arrêter.

Mon histoire est TRES bizarre (vous n’avez jamais entendu l’histoire d’une fille aux cheveux or et flammes qui sauve les dieux ? Non ? Dommage, vous aurez entendus la version divine, donc modifiée, de mon histoire et ça aurait été moins dur à expliquer), alors si vous n'aimez pas le paranormal, vous n'avez cas refermer le livre et plus vite que ça !

Je vis dans un manoir rempli de passage secrets et de toiles d'araignée (ça fait quatorze ans que j'y habite alors vous pouvez être sûr que je connaisse tous, ou presque, les passages secrets) construits avec des pierres sombres et mystérieuses[ pourquoi sont-elles mystérieuses ? Je sors d’un cours d’industrie lithique et je peux te dire pourquoi les pierres que j’ai étudiée m’attire, mais là, franchement, ça apporte quoi au lecteur ?] qui regorge de souvenir. Celui qui nous intéresse (tous sont sûrement intéressant mais je suis persuadée que vous êtes plus intéressés par mon aventure que comment faire des couches-culottes[ On ne fait pas une couche] à des gamins rebelles) remonte d'il y a trois mois. C'était une brumeuse nuit[ encore un cliché ! dans la formulation comme dans l’idée] de janvier...

J'ai toujours eu le sommeil donc[Qu’est-ce que cela vient faire là ?] léger. Ce fut donc sans peine que je me levai en entendant un bruit sur le toit. Comme je suis curieuse (est-ce que je l'ai déjà dit ?), je me suis penchée sur mon balcon (un avantage de vivre dans un vieux manoir). L'air frais me fouettait le visage. Mes yeux s'habituèrent à l'obscurité et je pus voir une silhouette assise sur une des nombreuses cheminées du manoir. Elle dégageait une aura… féline et je me sentie immédiatement attirée par elle. Je me décidai donc à aller voir. Mais dès que je m’approchai, l’intrus s’enfuit. J’eu juste le temps de la[ tu parles d’intrus, nom masculin] voir sauter avec une grâce de danseuse d’un toit à l’autre avant que le brouillard ne m’attrape. Sa démarche et son bond qui auraient rendu jaloux un chat me donna une certitude[Une certitude ne se donne pas]. Elle n’était pas humaine. Il y avait trop de légèreté, de souplesse, de grâce etc.[ à éviter, très mauvais] dans sa démarche. Bien qu’elle soit humanoïde, son attitude et la position de son corps (il y a quelques enfants sourds et muets au manoir alors, pour que la communication se fasse, nous avons tous appris le langage de signe et donc, un peu du langage du corps) me fit penser au chat. Mais ce n’est pas possible. Les chats garous[ Pourquoi elle pense à ça tout de suite ? Ton cheminement d’esprit est trop artificiel, il ne convainc pas] n’existent pas n’est ce pas ? Ah, au fait, si je dis elle, je parle de la silhouette.[ Typique de ce que je dis quand l’héroïne est insupportable, en partie parce que le lecteur est pris pour un couillon]

Quand je rentrai dans ma chambre, après avoir longtemps scruté le brouillard dans l’espoir de revoir l’intrus, j’étais si excité que je me demandais si j’allais réussir à dormir. En effet, j’avais enfin UN mystère à découvrir. Je me mis à danser discrètement et je poussai un « Viva La Vida

» silencieux.

Arrivant enfin à dormir, je refis le cauchemar qui hantait de temps en temps mes nuits depuis que j’étais toute petite[ Encore un cliché]. J’étais poursuivit par des hordes de monstres et je courais jusqu’à ce que j’arrive au bord d’un précipice où je tombais, ne pouvant plus ralentir. Mais cette fois-ci, la silhouette était là. Et si elle ne m’avait pas aidée avec les[ maladroit] monstres, la silhouette encapuchonnée me tendit une main lorsque je m’apprêtais à tomber dans le précipice. Ce matin, quand je me réveillai, je sentis que si elle ne m’aurait pas aidée, je ne me serais peut être pas réveillée.

Évite les parenthèses, les "/" (héros/héroïne), ou autres « etc. »(cela fait trop débutant) les descriptions énonciatives et injustifiées de personnage du genre "j'ai les cheveux blabla". De même, son apparence exceptionnelle est un énorme et mauvais cliché. Ton style n’est pas un oral travaillé, il est parlé : tu écris comme tu parlerais, cela donne un résultat plus que maladroit, avec beaucoup de travail à prévoir, sans parler d’une simple relecture attentive pour les fautes !
Enfin, de mon point de vue strictement personnel : ton héroïne est insupportable. En dehors de son apparence et de son caractère (platement énoncé) plus que clichés, elle a des petites expressions (« Eh oui ! », « plus vite que ça » ou autre, qui me hérisse le poil).
Tu survoles ton texte, il est très bâclé, tu ne maîtrises pas le rythme de tes phrases.
Je m’arrête donc ici, en espérant que ces quelques remarques te permettront de corriger l’ensemble : le but n’est pas de corriger à ta place, mais de te lancer véritablement vers quelque chose de « lisible ».
J’ai donc deux nouvelles, une bonne et une mauvaise : la mauvaise, tu ne sais pas écrire, la bonne, c’est que cela s’apprend (avec beaucoup de travail) !
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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  MémoireDuTemps le Mar 11 Oct 2011 - 19:40

Bon, je ne vais pas redire les corrections de Nariel… J’approuve entièrement ses corrections, ses remarques dans le texte. Par contre je commente en détail le paragraphe qui suit :
Plus tard, j’allai voir ma meilleure (et seule) amie, Séphora. Elle était entrain de coiffer sa merveilleuse chevelure noire en plissant les yeux. Ceux qui ne la connaissait pas bien pensait qu’elle avait simplement du mal à voir mais moi, qui la connaissait depuis son arrivée au Manoir savait qu’elle était troublée.

J’ai souligné les fautes en italique. Dans le paragraphe tu as deux fois voir et deux fois connaissait. Fais attention à une chose "moi" est le sujet des verbes qui suivent donc à la première personne. " j’allai voir ma meilleure (et seule) amie, Séphora." : entre virgule cela n’interrompt pas ta phrase, les () le moins possible dans un texte, préférer les tirets et surtout les virgules ou un autre placement dans la phrase qui t’évite tout cela
" j’allai voir Séphora, ma meilleure amie, la seule.".
Autre chose qui ne va pas : évite les expression qui associe par exemple "aller" et "voir". Utilise un seul verbe : retrouver, rencontrer… (un site indispensable
http://www.crisco.unicaen.fr/des/synonymes/retrouver pour tout ce qui est synonyme).
" sa merveilleuse chevelure noire " le lecteur préférerait savoir si ses cheveux sont longs, courts, sa coiffure, à la limite si ses cheveux sont fins, aux pointes crochues, bouclés, gonflants… merveilleuse ça ne lui donne aucune information.
" en plissant les yeux" : là c’est une information qui donne de la vie, on imagine, on se demande "de plaisir" ou parce que "ça tire un peu", par contre ce participe présent est très bien placé, mais en général moins de participes présents mieux c’est.
Par contre coiffer est fort imprécis : on utilise un outil pour cela et alors on brosse, on peigne… ou ses mains alors on réunit, on fait une natte… ou on donne du volume, on aplatit…
Pourquoi "mal à voir" ??? Parce qu’elle plisse les yeux ou qu’elle a ses cheveux devant ? Second cas ok, mais quand je vois quelqu’un plisser les yeux je ne pense pas : il voit mal ou il est ébloui… Il y a 100 raisons pour plisser les yeux.
Enfin le "Plus tard" du début, c’est bien imprécis (et à éviter car "plus" on a plein à en mettre en premier jet… et après on accumule les répétitions… pour les répétitions un logiciel pas mal fait : RepetitionDetector.exe à télécharger http://www.gaddy.fr/repetitiondetector/ ou en ligne.)… pourquoi pas "Dès mon lever," ou "De bon matin," "À l’aube," "Dès potron-minet,"


Je veux insister sur le style et la fluidité.
D’abord écrire à la première personne (je créé souvent ainsi) ne paraît que de loin facile. Un des risques c’est de parler et non d’écrire.
Le présent c’est bien si le texte s’y prête et l’auteur doit s’impliquer un maximum dans ce qu’il écrit. Bien entendu la difficulté s’accentue à la première personne. Par exemple, décrire l’héroïne… tu racontes ce que tu vois, or si tu es l’héroïne tu ne te vois qu’en passant devant une glace, pas autrement. Alors attends un peu ou fais une introduction ou un prologue pour la présenter. Par contre si c’est toi qui racontes alors il faut que tu décrives soigneusement ce que tu vois (la description du manoir est non seulement cliché, mais bien trop vague, pense à ton lecteur qui voit avec tes yeux, là il ne voit rien, tu le laisses tout seul perdu au milieu des toiles d’araignées ne sachant quel souterrain emprunter pour te suivre), pense, ressens. Tu n’auras pas cette distance possible de raconter, non tu le vis !
Tu veux écrire à la première personne, alors il te faut un plan… sur papier, traitement de texte ou dans ta tête car sinon on se laisse vite entraîner dans un récit déconstruit où on se contente de raconter ce qui se passe dans la tête sans lien, sans construction, en réalité sans objectif, ce qui est vraiment gênant pour un roman.
Personnellement quand j’écris à la première personne du présent, j’ai tout construit dans la tête en imaginant l’intégralité de ce qui se passe dans la scène avant de le coucher sur papier / écran.
Cette forme d’écriture a un inconvénient majeur : certains lecteurs n’aiment pas. Et un avantage : si ton lecteur entre dans ton histoire, il ne sera pas que spectateur, mais aussi un peu acteur en suivant le personnage principal.
Un exemple (un classique de la littérature)
http://www.rainerrauch.com/Download/CamusLetranger.pdf

__________________________________
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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  littleyoyo le Sam 15 Oct 2011 - 17:12

Bonjour!!Je ne vais pas corriger les fautes d'orthographe, comme l'a si bien fait Nariel, mais les petits trucs qui clochent.
Legende:
bleu: mots genants
vert: commentaires



Je m'appelle Lyssia. Enfin, mon vrai nom c'est Alyssia mais je n'aime pas trop. Je vivais une vie d'adolescence normale (si on peut dire que vivre dans un manoir occupé par une vieille dame et d'autres enfants qui ne sont même pas de la même famille et qui est rempli de passage secret soit normal trop long!) jusqu'à... il y a trois mois. Après l'incroyable aventure qui m'est arrivé, je me suis renseignée et, à mon grand soulagement, les héroïnes de fantaisie débutent presque toujours comme ça...

He ho ! Ne croyais pas que je suis prétentieuse, au contraire je suis entrain de m'insulter mais pour comprendre, il faut connaître mon histoire.
Bon, pour connaître une histoire, il faut déjà connaître l'héro/héroïne plutot personnage principal. J'ai les cheveux blonds avec des reflets flamme et légèrement bouclés. J'ai des yeux violets qui montrent une innocence que je n'ai plus si elle ne l'a plus, comment les yeux "montrent" cette innocence?(ce n'est pas de ma faute si j'ai du... me défendre des tonnes de trucs cauchemardesque que j'ai rencontré sur le chemin !). J'ai toujours le sourire aux lèvres (eh oui, il y a des gens qui savent apprécier la vie) qui conjugué avec mes yeux me donnent un air angélique quelque peu atténuer par l'aura de boucles folles qui encadre sauvagement mon visage. J'ai une silhouette assez musclée (en partie grâce à l'entrainement que j'ai reçu) mais plus élancée que la plupart des pimbêches de l'école quelle ecole?.

Au fait, si vous ne l'avez toujours pas deviné, j'ai fait ma description après mon périple. Mais je n'ai toujours pas changé de caractère.

En effet, je suis solitaire, très très curieuse et très il faudrait utiliser un autre mot!têtue, plutôt courageuse, casse-cou et rebelle. Enfin, d'après les autres. Je n'ai pas beaucoup d'amis aussi.

Raah ! Ca m'énerve, j'ai l'impression d'être dans une rédac de français ! Ca me déprime alors je vais arrêter.

Mon histoire est TRES bizarre (vous n’avez jamais entendu l’histoire d’une fille aux cheveux or et flammes qui sauve les dieux ? Non ? Dommage, vous aurez entendus la version divine, donc modifiée, de mon histoire et ça aurait été moins dur à expliquer), alors si vous n'aimez pas le paranormal, vous n'avez cas refermer le livre et plus vite que ça !

Je vis dans un manoir rempli de passage secrets et de toiles d'araignée (ça fait quatorze ans que j'y habite alors vous pouvez être sûr que je connaisse tous, ou presque, les passages secrets un peu long) construits avec des pierres sombres et mystérieuses qui regorge de souvenir. Celui qui nous intéresse (tous sont sûrement intéressant mais je suis persuadée que vous êtes plus intéressés par mon aventure que comment faire des couches-culottes à des gamins rebelles quel rapport?) remonte d'il y a trois mois. C'était une brumeuse nuit de janvier...cliche

Voila!!! C'est la premiere fois que je fais ca alors j'espere que c'est bien.
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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  Pacô le Lun 24 Oct 2011 - 23:02

Bonjour,

Je me suis moi aussi adonné à quelques exercices de corrections. J'aurais une première remarque : attention aux nombreuses fautes et surtout... attention à ne pas passer directement du langage oral à l'écriture.
C'est le plus grand défaut de ce texte, qui est vulgarisé parce qu'il ressemble avant tout à une narration orale qu'à un récit rédigé. Et je t'assure que ce n'est vraiment pas agréable à lire.
Prenons les erreurs relevées sur le vif :


Le commencement et comment on se rends compte que le proverbe "Il y a une fin à tout" n'est qu'un ramassi de mensonge
=> on se rend compte
=> ramassis
=> mensonges (parce qu'il y en a sans doute plusieurs)

de passage secret soit normal
=> si le manoir en est rempli, c'est qu'il doit y en avoir plusieurs : passages secrets.

Après l'incroyable aventure qui m'est arrivé
=> est arrivée (accord avec aventure)

Ne croyais pas que je suis prétentieuse
=> ne croyez pas (impératif)

J'ai les cheveux blonds avec des reflets flamme et légèrement bouclés.
=> dans le sens de ta phrase, ce sont les reflets qui sont bouclés. Est-ce le cas ?

J'ai des yeux violets qui montrent une innocence
=> maladroit : les yeux ne montrent pas vraiment une innocence. Et pourquoi "une" ? Cela sous-entend qu'il y a plusieurs innocences.
=> et enquoi montrent-ils une innocence ?

me défendre des tonnes de trucs cauchemardesque que j'ai rencontré
=> cauchemardesques
=> rencontrées

j'ai fait ma description après mon périple.
=> cette portion est incohérente. "J'ai fait ma description suite à mon périple" serait plus judicieux.

Dommage, vous aurez entendus la version divine
=> vous auriez entendu la version divine

construits avec des pierres sombres et mystérieuses qui regorge de souvenir.
=> à qui appartient ce "qui" ? Sinon, je verrais plus un accord avec "des pierres" et donc : "regorgent"

tous sont sûrement intéressant
=> intéressants

J'ai toujours eu le sommeil donc léger.
=> pourquoi donc ?

et je me sentie immédiatement attirée par elle.
=> sentis

J’eu juste le temps de la voir sauter avec une grâce de danseuse d’un toit à l’autre
=> j'eus

Appréciation générale :

Pour moi, ce récit est pour l'instant l'équivalent d'un vaste brouillon. Les idées sont encrées, le style prend quelques teintes, tu as déjà un petit "ton" de donné... mais c'est un incroyable fouillis.
Si tu veux faire de ce premier chapitre une bonne introduction, il te faut - je le crains - tout revoir et surtout, freiner quelques mauvaises habitudes.
  • En premier lieu, les différentes parenthèses

D'une part, les parenthèses ne sont pas élégantes dans un récit et, a fortiori, dans une phrase : elles tronquent une syntaxe pour ajouter un élément nouveau, brisant la rythmique, négligeant le fil conducteur et perdant tout simplement parfois la lecture.
Nous en avons un exemple ici :
Je vivais une vie d'adolescence normale (si on peut dire que vivre dans un manoir occupé par une vieille dame et d'autres enfants qui ne sont même pas de la même famille et qui est rempli de passage secret soit normal) jusqu'à... il y a trois mois.
Tu as deux éléments :
=> le fait que la narratrice vive une vie adolescente normale il y a encore peu - je relèverai par ailleurs la redondance de "vivre une vie" et la maladresse d'une vie "normale" que l'on peut aisément contourner par une vie "banale".
=> et un opposition entre parenthèses, qui se veut humoristique je présume, qui décrit finalement une vie pas aussi "normale" que le prétend de prime abord la narratrice.
Ces deux éléments sont basés sur des plans différents, ils ne disent pas la même chose. Alors, les réunir dans une même phrase - même pour faire de l'humour qui, soit dit en passant, fait plus lourd et peu original - c'est déroutant.

L'objet de notre déroute, c'est qu'il faut penser à éclaircir ton récit, et non tout empaqueter dans des parenthèses. Il faut développer un maximum au début... de toute façon, ce n'est qu'un premier jet et ce ne sera pas ta version finale. Une fois que tout est déroulé, tu peux voir ce qui plutôt à remballer dans un coin, ou ce qui donne de l'ampleur à ton récit, de la richesse et de la précision - voire de l'éclaircissement.

Un autre exemple :
(il y a quelques enfants sourds et muets au manoir alors, pour que la communication se fasse, nous avons tous appris le langage de signe et donc, un peu du langage du corps)
Cette parenthèse est agaçante, parce que l'on se dit "bon sang, on ne comprend rien, et cette information qui paraît importante, est rangée comme un vulgaire détail".
C'est ça l'impression que tu renvoies à ton lecteur : tu le promènes un peu dans ton imagination foisonnante, que toi seule maîtrise, et tu l'abandonnes au milieu de tout ça, tout perdu, et accroché de temps en temps par de petites parenthèses qui ne lui apprend que partiellement des détails du scénario.

Nous dire qu'il existe des enfants sourds et muets aurait peut être été une information à nous transmettre AVANT que tu ne te rendes compte que tu avais oublié de nous le dire. Si tu ne parviens pas à structurer ton récit dans ta tête, et que tu as l'impression que les nouvelles idées arrivent au moment de l'écriture, n'hésite pas à faire un schéma sur un calepin, à vérifier la crédibilité de ce que tu vas dire, à voir si l'ensemble est cohérent et surtout compris par quelqu'un d'autre que toi.
Car voilà tout le travail de l'auteur : ce n'est pas seulement exposer son histoire, c'est la transmettre à son lecteur sans que celui-ci n'ait à chercher lui-même son chemin.

  • Le ton du récit


Ton récit est familier. Voilà très certainement un choix de ta part, et je ne rejette nullement l'utilisation de termes bassement populaires, mais le fait que l'ensemble de ton registre de langue n'est pas cohérent. En fait, tu mélanges les expressions que nous entendons tous les jours dans la rue ou à la maison, avec les tournures - souvent "clichées" malheureusement - littéraires rencontrées dans de nombreux récit du genre.

Je ne maudis pas l'effort : je te conseille avant tout d'harmoniser le ton du récit. Quand tu fais parler ta narratrice, donne lui vraiment quelque chose, une façon de dire les choses.
C'est un peu transmis dans ta façon de présenter les choses - c'est-à-dire de manière désordonnée - mais je ne trouve pas que ce soit une réelle empreinte du personnage. Plus de l'auteur.

  • Ne pas prendre le lecteur à parti comme tu le fais


Un premier exemple :
Raah ! Ca m'énerve, j'ai l'impression d'être dans une rédac de français ! Ca déprime alors je vais arrêter.
Qu'est-ce que ça à voir avec la choucroute ? Là tu - et par tu, je dis bien l'auteur et non ton personnage - passes davantage pour une adolescente illuminée... et le lecteur ne voit plus ton histoire, mais l'auteur. Alors tu le fais décrocher complètement.

Autre exemple :
Ah, au fait, si je dis elle, je parle de la silhouette.
Cette remarque n'est pas crédible. Là, c'est ton travail d'auteur/écrivain que tu auto-critiques, et non une critique du personnage.
Comme ici :
Bon, pour connaître une histoire, il faut déjà connaître l'héro/héroïne.
On a simplement envie de te dire : eh bien si tu nous le dis, pourquoi ne t'es-tu pas corrigée avant ?

Il faut essayer de construire un récit crédible. Rien ne t'empêche d'user d'humour, de familiarités et même d'erreurs de constructions volontaires. Cependant, pour exécuter tout ça, il faut les contrôler et maîtriser ton récit.
Or, au vue des fautes, des ambiguïtés linguistiques, des syntaxes incorrectes et des maladresses beaucoup trop rencontrées, ça ne passe pas parce que le lecteur ne voit que de l'erreur.

Ton idée n'est pas mauvaise du tout - même si tu penses très certainement que je viens de te casser un peu ton roman - mais il faut travailler le récit. Énormément, surtout quand on veut faire de l'humour avec.
Quelqu'un qui est drôle, c'est quelqu'un qui est serein lorsqu'il raconte son histoire. Comme un humoriste à l'aise sera toujours plus épatant qu'un jeune nouveau pas très bien dans ses baskets qui va tenter de vouloir faire rire la galerie.

Ce que je te propose, c'est de reprendre complètement ton récit... et de nous le présenter de manière simple. Pas de "ah je voulais dire que" ou de "ah oui il y a ça aussi"... mais présente-le nous totalement "sans humour", brut en somme. Il faut avant tout que tu maîtrises ton récit, que tu saches nous exposer correctement ce que tu veux nous raconter.

Et pour terminer, je reprendrais le synopsis :
Lyssia est une orpheline recueillie, comme d'autres enfants de son cas, par une vieille dame. Elle passe, dans le manoir, des temps heureux jusqu'à ses quinze ans et des poussières où elle découvre une silhouette sur sont toit.
S'ensuit ensuite une quête pour savoir qui Lyssia est vraiment et, indirectement, pour sauver le monde dont elle provient.
Il est maladroit parce que le lecteur est encore une fois abandonné dans ton imaginaire. Tu m'as l'air d'avoir une très bonne imagination, mais n'oublie jamais de l'ouvrir à ton lectorat. Wink
Là par exemple, nous, lecteur lambda qui découvrons ton histoire... on ne voit pas trop ce que tu veux dire par "d'autres enfants de son cas".
Quel cas ? Première question qui fâche.

Ensuite, l'usage de "quinze ans et des poussières".
Oui, c'est bien pour le langage courant. Mais... ça veut dire que tu ne sais déjà pas son âge ?

Et enfin, quel est le rapport au fait qu'elle découvre une silhouette sur son toit et qu'elle cherche son passé ? Tu vas me dire que c'est tout le sujet de l'intrigue... mais nous, pauvres lecteurs, on a plutôt l'impression que tu nous fais faire un grand écart avec deux éléments d'information qui n'ont rien à voir l'un avec l'autre - du moins en première apparence.
Alors, tous ces petits détails... ça ne donne pas envie de lire.

Il ne faut pas que tu perdes confiance en toi cependant. Toutes ces remarques sont... presque habituelles pour un écrivain de ton âge. Par ailleurs, si tu ne les lisais pas, c'est que tu serais soit une génie soit que nous serions de sacrés hypocrites.
Alors retrousse les manches et n'hésite pas à me demander des précisions.

PS : n'oublie pas non plus de remercier les commentaires des trois autres membres Wink.

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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  petitrapporteur le Mer 9 Nov 2011 - 11:43

Bonjour little_lady,

Je te fais l’honneur de mon premier commentaire sur imperialdreamer Wink
Je ne sais pas trop comment m’y prendre alors je vais commencer par relever ce qui m’a posé problème puis je te donnerai mes impressions ensuite.
Je n’ai pas lu les commentaires précédents, je préfère ne pas être influencé donc je te prie de m’excuser si je relève des choses que d’autres ont déjà relevées. Quoique si je ne suis pas le seul à souligner quelque chose, c’est peut-être le signe qu’effectivement, il y a un problème.

Fautes et suggestions :

D’abord, je trouve le titre de ce premier chapitre assez maladroit. Est-il vraiment nécessaire de préciser que le premier chapitre est « le commencement » ? C’est souvent le cas. D’autant plus que le « comment » qui le suit immédiatement alourdi le tout. Une répétition phonétique au bout de quatre mots, c’est assez embêtant. Ensuite, pour parler d’un « ramassis de mensonge », il faut qu’il y ait plusieurs mensonge, et même beaucoup. Là je n’en vois qu’un…
Je proposerais donc quelque chose de ce genre plutôt « Où l’on se rend compte que le proverbe « il y a une fin à tout » n’est que mensonge. C’est plus court et moins lourd.

« Je vivais une adolescence normale » ou « je vivais une vie d’adolescente normale » mais pas « je vivais une vie d’adolescence normale ». Avec une préférence pour la première, parce que « vivre une vie » est un peu redondant.

Je trouve aussi que la parenthèse qui suit est trop longue. D’autant que la fin de la phrase (« jusqu’à… il y a trois mois ») est très courte. Moi j’aurais terminé la phrase et fait de cette parenthèse la phrase suivante : « Je vivais une adolescence normale jusqu’à il y a trois mois. Si tant est qu’habiter un manoir troué de passages secrets occupé par une vieille dame et d’autres enfants qui ne sont pas de votre famille soit normal ». Au passage, j’ai allégé la phrase en supprimant la double occurrence du verbe « vivre » et quelques petites choses qui me posaient problème.

Bon, j’accélère un peu le rythme parce que là je suis en train de réécrire ton chapitre et ce n’est pas à moi de le faire ^^

« L’incroyable aventure qui m’est arrivée. » Le participe passé conjugué avec l’auxiliaire « être » s’accorde en genre et en nombre avec le sujet du verbe.
« Ne croyez pas que je suis prétentieuse »
« je suis en train »
Ouille, c’est pas beau les « / » dans un écrit littéraire, enlève-moi ça !
« J’ai les cheveux blonds avec des reflets de flamme et légèrement bouclés » : tu peux trouver plus original ! Des cheveux blonds comme les blé/comme des flammes, des yeux aussi bleus que l’océan, etc. sont des comparaisons qui peuplent maintenant les mauvais romans…
Des yeux violets ? Jamais vu… Peut-être pourrais-tu en parler un peu plus parce que ce n’est pas commun du tout. Tu dis ça comme si elle avait les yeux bleus ou verts…
« quelque peu atténué »
« Je n’ai pas beaucoup d’amis non plus »
« Vous n’avez qu’à refermer ce livre »
« vous pouvez être sûrs que je les connais tous » et tu n’as pas besoins de répéter « les passages secrets »
« qui regorgent de souvenirs »
« tous sont sûrement intéressants »
« par mon aventure que comment faire des couches-culottes à des gamins rebelles » maladroitement dit et je ne comprends pas ce que ces couches viennent faire ici…
« J’ai toujours eu le sommeil donc léger. » Qu’est-ce qu’il vient faire ici, ce « donc » ?
« je sentis que si elle ne m’avait pas aidé »
« nous versâmes toutes deux une larme qui coula»
« aucune de nous ne rit aux éclats »

J’arrête ici les corrections de français. Il y a beaucoup de fautes d’accord et d’inattention. Je pense qu’avec une relecture attentive tu les trouveras toute seule.

Mon impression :

Tout d’abord sur la forme : tout ça est un peu confus. Ça me donne l’impression d’un premier jet que tu aurais écrit d’un coup sans même te relire. Il y a des lignes qui sautent on ne sait pourquoi, une ponctuation parfois maladroite, etc.
Je te conseillerais de relire ton texte, de le lire à haute voix même, pour t’assurer que le rythme est correct. Il faut le perfectionner, le ciseler même. Il faut que tu ais l’impression de ne plus pouvoir l’améliorer avant de le soumettre à la critique.
Il y a beaucoup de trop de parenthèses à mon goût et des points de suspension mal utilisés.

Sur le fond maintenant, je dirais que tu vas trop vite. Laisse-nous le temps de comprendre où l’on est, qui est ton personnage. Qui sont tes personnages, en fait. Là, tu nous lâche dans un univers flou et l’on est tout de suite dans l’action. Non. Je veux savoir où je suis et à qui j’ai affaire avant d’être invité à suivre une aventure.
Autre exemple de la rapidité avec laquelle tu traites ton sujet : cette apparition sur le toit, qui est l’élément déclencheur de ce qui sera ton aventure est remisée au rang d’évènement quelconque, ton héroïne se rendort et n’y pense plus le lendemain. Moi, si je vois un chat garou qui se balade sur mon toi, je peux te dire que je ne vais pas me rendormir comme ça ! Et si j’arrive à m’endormir, je vais me faire du souci le lendemain. Ou alors, tu peux préciser qu’étrangement, ton héroïne ne se sent aucunement inquiétée par cette présence étrangère. Puisqu’elle est une demi-déesse, il doit y avoir quelque chose en elle qui lui dit que cette présence n’a rien de menaçant.
Enfin, tu vas nous embarquer dans une aventure qui va mêler notre monde moderne à la mythologie grecque. Fais attention ! J’espère que tu connais bien ton sujet car la mythologie grecque, c’est monstrueux et les erreurs vont pleuvoir si tu ne connais pas le sujet à fond.
Ca a longtemps été ma passion et je crois pouvoir dire que j’en connais pas mal sur le sujet donc quand viendra la suite de ce roman, je me ferai un plaisir de t’offrir une relecture critique sur ce seul sujet.

Alors au travail jeune fille Wink

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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  little_lady le Mer 9 Nov 2011 - 12:25

Merci tout le monde pour vos critiques
Malheureusement, je n'ai pas beaucoup de temps pour les utiliser pour refaire mon premier chapitre (et ceux qui suivent) parce que je suis tellement débordée que je n'ai plus le temps d'aller sur mon ordinateur.
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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  Pacô le Ven 9 Déc 2011 - 17:12

Concernant cette nouvelle version, j'aurais toujours les mêmes critiques que lors de ma première lecture. Hormis quelques fautes et maladresses corrigées, quoique parfois non, vous n'avez peut-être pas réellement revu votre copie.
Par exemple :
J'ai toujours eu le sommeil donc léger sans raison particulière.
Le "donc" est inutile. Au contraire, il contrait la phrase à prendre une allure particulièrement affreuse.

Vous avez beaucoup d'autres maladresses de langage du type :
Je m'appelle Lyssia. Enfin, mon vrai nom c'est Alyssia mais je n'aime pas trop. Ma vie était terne et banale jusqu'à il y a trois mois. Bien sûr, on ne peut pas vraiment dire que vivre dans un manoir occupé par une vieille dame et des enfants _une sorte d’orphelinat_ soit normal, mais par rapport à ce qui m’est arrivé… Le périple terminé, je me suis renseignée et, à mon grand soulagement, les héroïnes de romans débutent presque toujours comme ça...
Hé ho ! Ne croyez pas que je suis prétentieuse, au contraire je m'insulte mais pour comprendre, il faut connaître mon aventure.
Remarque : les tirets ne se font pas avec ceux du 8.

Le problème majeur dans cette phrase, c'est la totale non-littérature qui émane du récit. Vous n'écrivez pas une histoire ; vous la racontez comme vous le feriez dans un couloir d'école. Si à l'oral, cette technique aurait quelques avantages sur un gros public, à l'écrit, c'est très désagréable. C'est même un motif pour "refermer le livre et plus vite que ça !".

Souvenez-vous des conseils donnés dans mon précédent commentaire : imaginez que vous parliez à votre professeur, à une personne respectée ou même, au président de la République.
Pour ma part, en tant que lecteur, je vois un auteur qui s'adresse à moi comme à un pote de 15 ans. Et ça ne fait pas la meilleure des impressions.

Relisez donc bien les commentaires qui vous ont été faits pour la première version et vous constaterez que l'on peut effectivement avoir un style relâché, mais que c'est encore plus compliqué. Wink

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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  MémoireDuTemps le Ven 9 Déc 2011 - 19:36

Lyssia
Chapitre 1 :

Le commencement et comment on se rend compte que le proverbe "Il y a une fin à tout" n'est qu'un ramassis de mensonges

Je m'appelle Lyssia. Enfin, mon vrai nom c'est Alyssia
mais répétition je n'aime pas trop. Ma vie était terne et banale jusqu'à il y a trois mois. Bien sûr, on ne peut pas vraiment dire que vivre dans un manoir occupé par une vieille dame et des enfants _ ces tirets ne sont pas utilisés en français une sorte d’orphelinat_ soit normal, mais répétition par rapport à ce qui m’est arrivé… Le périple terminé, je me suis renseignée et, à mon grand soulagement, les héroïnes de romans débutent presque toujours comme ça... Humour et en même temps un bon moyen pour annoncer « Oyez, ici il y aura peut-être un peu de clichés, mais c'est voulu ☺☺☺ !
Hé ho ! Ne croyez pas que je suis prétentieuse, au contraire je m'insulte
mais répétition pour comprendre, il faut connaître mon aventure. Mon histoire est TRES il faut un È et en général réserver les majuscules pour les utiliser exceptionnellement, tu as l'italique, les « » et aussi et pour une fois ces fameux adverbes en « ment » qui accentuent le trait si on ne les utilise pas à tort et à travers bizarre, cette virgule serait mieux placée après alors alors si vous n'aimez pas ce qui sort de l’ordinaire, vous n'avez qu’à refermer le livre et plus vite que ça ! Joli humour !

J'ai toujours eu le sommeil
donc cet adverbe n'est pas justifié ici léger sans raison particulière. Le moindre bruit me réveille
un peu redondant et répétition après. Cela ne m’a donc pas étonnée de me réveiller répétition en entendant un bruit sur le toit. Sentant ma curiosité monter, je me suis penchée sur mon balcon (un avantage de vivre dans un grand manoir: le signe : doit être précédé d'une espace insécable (alt-0160) que tu obtiens si tu as un clavier azerty et sur un traitement de texte en ne laissant pas de blanc entre la dernière lettre et ce signe sinon avec : chambre individuelle). L'air frais me fouettait le visage. Mes yeux ne s’habituaient toujours pas à l'obscurité mais j’ai pu voir une silhouette assise sur une des nombreuses cheminées du manoir. Elle dégageait une aura… féline et je me suis sentie immédiatement attirée vers elle. Je me suis donc décidée à aller voir. Mais dès que je me suis approchée, l’intrus s’enfuit en sautant de son piédestal. Mais ce n’est pas possible. Le toit n’a qu’un accès : le signe : n'est pas suivi d'une majuscule dans ce cas ( http://www.la-ponctuation.com/deux-points.html Les balcons de la façade où je suis.
Quand je suis
un des inconvénients d'utiliser les verbes être et avoir trop souvent en tant que verbe est que quand tu en a besoin, cela fait répétition... si tu mets « Les balcons de la façade où je me trouve. » par exemple cela passe mieux rentrée dans ma chambre, après avoir longtemps scruté la nuit dans l’espoir de revoir mon mystérieux personnage, j’étais si excitée que je ne sais pas si je vais réussir à dormir. ici « vais » n'apporte rien, supprime-le et mets réussir au futur, réussirai
En effet, j’ai enfin
UN mystère à découvrir. Je me mis il faut rester au présent à danser discrètement et poussai un « Viva La Vida» espace insécable ici avant le » silencieux.

Une fois que je m’endormis, je refit pas de t le cauchemar qui hantait de temps en temps mes nuits depuis que j’étais toute petite. J’étais poursuivie par des hordes de monstres et je courais jusqu’à ce que j’arrive au bord d’un précipice où je
tombais, ne pouvant plus ralentir.
Mais cette fois-ci, la silhouette que j’avais vue était là. La silhouette
quand tu utilises le même mot silhouette presque à côté utilise « cette silhouette » encapuchonnée me tendit une main lorsque je m’apprêtais à tomber dans le précipice. Ce matin, quand je me réveillai, je sentis que si elle ne m’avait pas aidée, je serais pour toujours en train de dormir.

Une fois la cuisine du manoir un peu plus vide, je suis allée voir ma meilleure et seule amie, Séphora. Elle était en train de
coiffer sa longue chevelure noire en plissant les yeux, signe qu’elle était troublée. Je ne pus m’empêcher de remarquer à quel point elle était belle, avec un corps bien proportionné et une peau caramel. Elle était d’origine asiatique, ce qui bridait légèrement ses yeux noisette.

- Que ce passe-t-il?
espace insécable ici avant le ? lui ai-je demandé.
Elle ne me répondit pas.
- Alors ?
-Je… je vais déménager.
- QUOI ?! Comment ? Tu fugues ? (là je dois dire que je ne comprenais plus rien)
évite les ?!, ce genre de ponctuation successives comme d'autres erreurs (certains adverbes, participes présents, abus des!, majuscules) trahissent une chose : ce n'est pas en accumulant des superlatifs que tu vas rendre vivant et passionnant ton texte, c'est même l'inverse le rendre terne, un peu comme quand tu es sur certains plateaux montagneux s'étendant à perte de vue tu n'as plus
l'impression d'être en montagne, mais en plaine ... même à 2000 mètres … et enfin, pas de () ici mais un tiret d'incise et
puis QUOI pas de majuscule

Cette exclamation stupide cachait tant bien que mal mon trouble. Je ne voulais pas qu’elle parte.
- Un couple d’adulte
un s ils sont deux est venu. Ils ne peuvent pas avoir d’enfants le s n'est pas indispensable, ils viennent souvent un par un, alors ils veulent en adopter un. Et quand ils m’ont vue, ils ont décidés pas de s que ce
serait moi.
t ici, par contre le verbe être me plaît : on lui annonce une chose peut-être extraordinaire et elle annonce cela comme si de rien n'était... mais à aussi tu peux améliorer en supprimant le que
« Ils ont décidé : ce sera moi ! » là tu donnes l'impression d'un ordre reçu, elle n'a pas le choix
« Ils ont décidé,,, ce sera moi, » là tu sembles dire qu'elle accepte à regret son sort

Cet aprèm… Je vais parti un r ici, pas de , pour toujours. Ne plus jamais revenir.
- Mais ici, ce n’est pas un orphelinat ! La Vieille Dame ne nous abandonnerait jamais. Elle nous l’a promis… ☺☺☺
- Je… c’est moi qui ai insisté. Bonnes répliques je trouve, la fille s'offusque mais tes mots suffisent à le traduire !


La suite pour plus tard et les
commentaires aussi, il y a du mieux mais...


Dernière édition par MémoireDuTemps le Ven 9 Déc 2011 - 22:32, édité 1 fois

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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  littleyoyo le Ven 9 Déc 2011 - 22:11

Je vous remercie, Paco et MemoireDuTemps, pour vos commentaires.

Pour les tirets bas un peu bizarres:
probleme de clavier qwerty. Mais je vais arranger ca.

Pour les fautes genre "donc": Erreur de frappe lors de la publication? Il n'y etait pas lorsque j'ai corrige mon travail sur Word.

Je vais corriger pendant le weekend le texte

Encore Merci,
Littleyoyo
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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  Alaya le Mer 11 Jan 2012 - 19:13

Je ne sais pas si l'une des deux auteurs vient encore, mais dans le doute je tente le coup.
Hum... quelques précisions avant de commencer :
- Mon Premier commentaire \o/ donc il y aura peut-être des choses qui me dérangent sans que je puisse l'expliquer... c'est bizarre mais bon...
- J'ai survolé les autres commentaires en raison de leur longueur, je répèterai peut-être quelques conseils, donc vous en faites abstraction...
- Je relirais partie par partie, principalement par manque de temps, et aussi parce que si plus personne ne surveille ce sujet, ça ne sert à rien que je passe des heures à corriger...
- Et... je pense que c'est tout.

Mes couleurs :
l'orthographe ( Je ne m'attarderai que sur les fautes qui sautent vraiment aux yeux, je pense que tu as déjà eu des retours dessus )
mes commentaires sur les passages en italique ou la phrase d'avant.
Les répétitions

Un truc qui me saute aux yeux dès le début : le manque d'originalité. Il faut que tu saches que je n'ai rien contre les clichés ( bah, en fait ça m'est égal ) mais il y a quand même des limites... Donc, complément de mon code couleur :

Les clichés flagrants

Bon ben... c'est parti pour la première partie !

Spoiler:


Chapitre 1 :
Le commencement et comment on se rend compte que le proverbe "Il y a une fin à tout" n'est qu'un ramassis de mensonges C'est le titre du chapitre ? Si oui, il faudrait peut-être le différencier du reste du récit...
Je m'appelle Lyssia. Enfin, mon vrai nom c'est Alyssia mais je n'aime pas
trop. Ma vie était terne et banale jusqu'à il y a trois mois. Bien sûr,
on ne peut pas vraiment dire que vivre dans un manoir occupé par une
vieille dame et des enfants _une sorte d’orphelinat_ soit normal, mais
par rapport à ce qui m’est arrivé…
Le périple terminé, je me suis
renseignée
et, à mon grand soulagement, les héroïnes de romans débutent
presque toujours comme ça... Elle "s'est renseigné" pour savoir comment ça se passait dans les romans ? Elle a jamais ouvert un livre ? Et même si c'est le cas, ça me paraît... étrange comme tournure de phrase... Pour moi ça va de soi... Mais c'est peut-être moi.
Hé ho ! Ne croyez pas que je suis
prétentieuse, au contraire je m'insulte mais pour comprendre, il faut
connaître mon aventure.<< Alors pourquoi elle nous dit ça ici ? Je comprends l'effet que tu veux donner, mais c'est un peu maladroit... Une première chose qui me dérange sans que je puisse l'expliquer. Peut-être seulement que, comme on te l'a déjà dit, tu passe d'un style de narration écrite à une narration orale...
Mon histoire est TRES bizarre, alors si vous
n'aimez pas ce qui sort de l’ordinaire, vous n'avez qu’à refermer le
livre et plus vite que ça ! Déjà, dire au lecteur " si t'aime pas, tu dégage " c'est pas trop mon truc, mais tu n'est pas la seule à le faire, et ça n'est que mon avis. Et pour le "TRES" je trouve qu'un mot en majuscule ça fait un peu " tâche " (désolée, j'ai pas trouvé d'autre mot, mais je voulais absolument pas être méchante ) dans un roman, mais il y a d'autres façon de mettre un mot en valeur : l'italique, les points de suspension ( ça dépend des cas pour celui-là ) les virgules, la répétition ( pour ça, je pense qu'il faut maîtriser un minimum ses effets, après c'est toi qui voit si tu es prête ), etc... Donc tu n'as que l'embarras du choix.
J'ai toujours eu le sommeil donc léger sans
raison particulière.Qu'est ce que le "donc" fait là ? Faute de frappe ? Le moindre bruit me réveille. Tu passe du passé au présent...Cela ne m’a donc pas
étonnée de me réveiller en entendant un bruit sur le toit. Quand ça... Tu as perdu le lecteur là...Sentant ma
curiosité monter,
je me suis penchée sur mon balcon (un avantage de
vivre dans un grand manoir: chambre individuelle)
. Premier passage : D'abord elle nous dit qu'elle est pas étonnée, puis qu'elle est curieuse... Tu sais, dans un grand manoir ( qui a l'air relativement vieux ) les bruits bizarres sont chose courante, surtout pendant la nuit ( tu parles à une fille qui a passé toute son enfance à se demander à quoi correspondaient les bruits qu'elle entendait, dans une simple maison, et même pas vieille ) Donc je pense que si Lyssia devait se lever et aller regarder par la fenêtre à chaque fois qu'il y a un bruit bizarre, elle passerait sa nuit debout.
Deuxième passage : Elle me dérange cette parenthèse. 'Faut dire aussi que je suis pas fan des parenthèses dans les narration, m'enfin passons . Tu la commence comme une phrase plus ou moins correcte, et tu la finit en abrégé ( tu supprime le déterminant quoi ).
L'air frais me
fouettait le visage. Mes yeux ne s’habituaient toujours pas à
l'obscurité mais j’ai pu voir une silhouette assise sur une des
nombreuses cheminées du manoir. Italique : Tu ne nous as pas dit que ses yeux ne s'habituaient pas, donc le "toujours" n'a aucun sens ici...

Elle dégageait une aura… féline et je me
suis sentie immédiatement attirée vers elle. Je me suis donc décidée à
aller voir. En d'autres termes, ton héroïne voit quelqu'un sur le toit de sa maison, mais elle dit rien, elle crie pas, elle va pas chercher des secours, non, ça serait trop bête, elle va juste taper la discut. à une personne qui est vraisemblablement un voleur... Crédible ? Mais dès que je me suis approchée, l’intrus s’enfuit en
sautant de son piédestal. Une cheminée, c'est quand même plus haut qu'un simple piédestal. Mais ce n’est pas possible. Tu peux pas nous dire qu'elle le fait, puis que c'est pas possible. Là encore, je comprends ce que tu veux dire, mais il faudrait le reformuler. Le toit n’a qu’un accès : les balcons de la façade où je suis. Pourquoi repasser au présent ?

Quand je suis rentrée dans ma chambre, après avoir longtemps scruté la nuit dans
l’espoir de revoir mon mystérieux personnage, j’étais si excitée que je
ne sais pas si je vais réussir à dormir. Dans une même phrase tu mélange passé et présent...En effet, j’ai enfin UN mystère
à découvrir. Dans cette phrase je pense que si tu dois mettre quelque chose en valeur, c'est le " enfin " et non le " un". Je me mis à danser discrètement et poussai un « Viva La
Vida» silencieux.
Une fois que je m’endormis, je refit le cauchemar
qui hantait de temps en temps mes nuits depuis que j’étais toute
petite. Une fois que je m'endormis n'existe pas comme tournure. Avec du passé composé ça passerait mieux, même si, là encore, c'est une tournure très " orale ", donc évite de mélanger les deux...J’étais poursuivie par des hordes de monstres et je courais
jusqu’à ce que j’arrive au bord d’un précipice où je tombais, ne pouvant
plus ralentir. Mais cette fois-ci, la silhouette que j’avais vue était
là. La silhouette encapuchonnée me tendit une main lorsque je
m’apprêtais à tomber dans le précipice. Ce matin, quand je me réveillai,
je sentis que si elle ne m’avait pas aidée, je serais pour toujours en
train de dormir. En gros elle sentait que si la " silhouette " n'avait pas été là, elle en serait morte ? Mais pourquoi en serait-elle morte cette fois-ci précisément, alors qu'elle fait ce rêve depuis sa petite enfance ?

Une fois la cuisine du manoir un peu plus vide,

je suis allée voir ma meilleure et seule amie, Séphora. Tu passes du coq à l'âne là... On savait pas qu'elle était dans la cuisine, et on savait pas que ladite cuisine était bondée... Il manque un passage quelque part...Elle était en
train de coiffer sa longue chevelure noire en plissant les yeux, signe
qu’elle était troublée. Je ne pus m’empêcher de remarquer à quel point
elle était belle, avec un corps bien proportionné et une peau caramel.
Elle était d’origine asiatique, ce qui bridait légèrement ses yeux
noisette.
- Que se passe-t-il? lui ai-je demandé. Tu dis " que se passe-t-il ? " quand tu parle à tes amies ? Moi je dis plutôt " qu'est-ce qui se passe ? "...
Elle ne me répondit pas.
- Alors ?
-Je… je vais déménager.
- QUOI ?! Comment ? Tu fugues ? (là je dois dire que je ne comprenais plus rien) C'est un ajout qui n'apporte rien au texte, au qui contre-dit presque la suite...
Cette exclamation stupide cachait tant bien que mal mon trouble. Je ne voulais pas qu’elle parte.
-
Un couple d’adulte est venu. Ils ne peuvent pas avoir d’enfants, alors
ils veulent en adopter un. Et quand ils m’ont vue, ils ont décidés que
ce serait moi. Cet aprèm… Je vais parti, pour toujours. Ne plus jamais
revenir. Je pense que les gens qui vont l'adopter ont un cœur, et qu'il la laisseront revoir ses anciens amis... C'est ce que j'aurais fait.
- Mais ici, ce n’est pas un orphelinat ! La Vieille Dame ne nous abandonnerait jamais. Elle nous l’a promis… Ah bon, ça n'est pas un orphelinat ? Je suis un peu paumée alors... C'est quoi finalement ?
- Je… c’est moi qui ai insisté.
- Mais pourquoi ? La vie est si terrible ici ? demandais-je d’une voix brisée. Elle n'a pas besoin de poser la question, vu qu'elle y vit aussi...
Séphora détourna la tête. Je savais qu’elle me cachait quelque chose,
je connaissais ce geste qu’elle utilisait quand elle mentait ou quand
elle ne voulait pas avouer quelque chose. Je lui jetais un tel regard
qu’elle éclata en sanglot. Elle vient d'apprendre que sa meilleure amie va déménager et la seule chose qu'elle trouve à faire et de la faire pleurer ? Je me suis sentie coupable mais je ne
comptais pas la laisser partir sur des cachoteries. Je n’allais pas la
laisser partir tout court.
- Oh ! Je suis si désolée Lyss ! Tu vas
vraiment me manquer … _Sa voix se brisa_. Mais regarde autour de nous!
Il n’y a rien à faire ici. Mes parents sont riches, ils m’ont dit qu’ils
m’emmèneraient à New York ou à Rome pour les vacances, et j’habiterais à
Paris!

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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  littleyoyo le Jeu 12 Jan 2012 - 3:26





Chapitre 1 :
Le commencement et comment on se rend compte que le proverbe "Il y a une fin à tout" n'est qu'un ramassis de mensonges C'est le titre du chapitre ? Si oui, il faudrait peut-être le différencier du reste du récit... en effet c'est le titre... Embarassed
Je m'appelle Lyssia. Enfin, mon vrai nom c'est Alyssia mais je n'aime pas
trop. Ma vie était terne et banale jusqu'à il y a trois mois. Bien sûr,
on ne peut pas vraiment dire que vivre dans un manoir occupé par une
vieille dame et des enfants _une sorte d’orphelinat_ soit normal, mais
par rapport à ce qui m’est arrivé…
c'est cliche, mais c'est voulu! Si trop lourd on changera, pour l'instant je laisse Le périple terminé, je me suis
renseignée
et, à mon grand soulagement, les héroïnes de romans débutent
presque toujours comme ça... Elle "s'est renseigné" pour savoir comment ça se passait dans les romans ? Elle a jamais ouvert un livre ? Et même si c'est le cas, ça me paraît... étrange comme tournure de phrase... Pour moi ça va de soi... Mais c'est peut-être moi. Non, vu qu'elle vit chez une vielle dame, les romans d'ados...
Hé ho ! Ne croyez pas que je suis
prétentieuse, au contraire je m'insulte mais pour comprendre, il faut
connaître mon aventure.<< Alors pourquoi elle nous dit ça ici ? Je comprends l'effet que tu veux donner, mais c'est un peu maladroit... Une première chose qui me dérange sans que je puisse l'expliquer. Peut-être seulement que, comme on te l'a déjà dit, tu passe d'un style de narration écrite à une narration orale... Oui, notre recit est bourre de fautes et serait plus a sa place partie brouillon, le truc c'est que je manque de temps pour tout arranger... Embarassed sur c'est bizarre, quand on y repense...
Mon histoire est TRES bizarre, alors si vous
n'aimez pas ce qui sort de l’ordinaire, vous n'avez qu’à refermer le
livre et plus vite que ça ! Déjà, dire au lecteur " si t'aime pas, tu dégage " c'est pas trop mon truc, mais tu n'est pas la seule à le faire, et ça n'est que mon avis. Et pour le "TRES" je trouve qu'un mot en majuscule ça fait un peu " tâche " (désolée, j'ai pas trouvé d'autre mot, mais je voulais absolument pas être méchante ) dans un roman, mais il y a d'autres façon de mettre un mot en valeur : l'italique, les points de suspension ( ça dépend des cas pour celui-là ) les virgules, la répétition ( pour ça, je pense qu'il faut maîtriser un minimum ses effets, après c'est toi qui voit si tu es prête ), etc... Donc tu n'as que l'embarras du choix.
pas faux, pas faux! merci de ce comms!J'ai toujours eu le sommeil donc léger sans
raison particulière.Qu'est ce que le "donc" fait là ? Faute de frappe ?en effet...logiquement, il doit manquer un donc quelquepart dans le reste du texte Le moindre bruit me réveille. Tu passe du passé au présent... Oui car encore en vigueur au moment ou elle raconteCela ne m’a donc pas
étonnée de me réveiller en entendant un bruit sur le toit. Quand ça... Tu as perdu le lecteur là... je reformulerai donc!Sentant ma
curiosité monter,
je me suis penchée sur mon balcon (un avantage de
vivre dans un grand manoir: chambre individuelle)
. Premier passage : D'abord elle nous dit qu'elle est pas étonnée, puis qu'elle est curieuse... Tu sais, dans un grand manoir ( qui a l'air relativement vieux ) les bruits bizarres sont chose courante, surtout pendant la nuit ( tu parles à une fille qui a passé toute son enfance à se demander à quoi correspondaient les bruits qu'elle entendait, dans une simple maison, et même pas vieille ) Donc je pense que si Lyssia devait se lever et aller regarder par la fenêtre à chaque fois qu'il y a un bruit bizarre, elle passerait sa nuit debout.elle n'est pas etonne de se reveiller en entendant un bruit bizarre, elle qui vit dans le manoir est habituee aux grincement et autres bruits du genre. Sinon la pauvre qu'est ce qu'elle serait fatiguee!
Deuxième passage : Elle me dérange cette parenthèse. 'Faut dire aussi que je suis pas fan des parenthèses dans les narration, m'enfin passons . Tu la commence comme une phrase plus ou moins correcte, et tu la finit en abrégé ( tu supprime le déterminant quoi ). Moi je trouvais ca pas mal, donc je ne suis pas sure de vouloir le changer
L'air frais me
fouettait le visage. Mes yeux ne s’habituaient toujours pas à
l'obscurité mais j’ai pu voir une silhouette assise sur une des
nombreuses cheminées du manoir. Italique : Tu ne nous as pas dit que ses yeux ne s'habituaient pas, donc le "toujours" n'a aucun sens ici... Embarassed

Elle dégageait une aura… féline et je me
suis sentie immédiatement attirée vers elle. Je me suis donc décidée à
aller voir. En d'autres termes, ton héroïne voit quelqu'un sur le toit de sa maison, mais elle dit rien, elle crie pas, elle va pas chercher des secours, non, ça serait trop bête, elle va juste taper la discut. à une personne qui est vraisemblablement un voleur... Crédible ?presente comme ca ca fait bete mais elle vient de se reveiller, et en plus a l'habitude de se promener elle meme sur le toit donc ca ne la derange pas Mais dès que je me suis approchée, l’intrus s’enfuit en
sautant de son piédestal. Une cheminée, c'est quand même plus haut qu'un simple piédestal. Mais ce n’est pas possible. Tu peux pas nous dire qu'elle le fait, puis que c'est pas possible. Là encore, je comprends ce que tu veux dire, mais il faudrait le reformuler. Twisted Evil Le toit n’a qu’un accès : les balcons de la façade où je suis. Pourquoi repasser au présent ? Embarassed

Quand je suis rentrée dans ma chambre, après avoir longtemps scruté la nuit dans
l’espoir de revoir mon mystérieux personnage, j’étais si excitée que je
ne sais pas si je vais réussir à dormir. Dans une même phrase tu mélange passé et présent... Embarassed En effet, j’ai enfin UN mystère
à découvrir. Dans cette phrase je pense que si tu dois mettre quelque chose en valeur, c'est le " enfin " et non le " un". Embarassed Je me mis à danser discrètement et poussai un « Viva La
Vida» silencieux.
Une fois que je m’endormis, je refit le cauchemar
qui hantait de temps en temps mes nuits depuis que j’étais toute
petite. Une fois que je m'endormis n'existe pas comme tournure. Avec du passé composé ça passerait mieux, même si, là encore, c'est une tournure très " orale ", donc évite de mélanger les deux... Embarassed J’étais poursuivie par des hordes de monstres et je courais
jusqu’à ce que j’arrive au bord d’un précipice où je tombais, ne pouvant
plus ralentir. Mais cette fois-ci, la silhouette que j’avais vue était
là. La silhouette encapuchonnée me tendit une main lorsque je
m’apprêtais à tomber dans le précipice. Ce matin, quand je me réveillai,
je sentis que si elle ne m’avait pas aidée, je serais pour toujours en
train de dormir. En gros elle sentait que si la " silhouette " n'avait pas été là, elle en serait morte ? Mais pourquoi en serait-elle morte cette fois-ci précisément, alors qu'elle fait ce rêve depuis sa petite enfance ? ben justement, c'est une impression, un truc pas descriptible

Une fois la cuisine du manoir un peu plus vide,

je suis allée voir ma meilleure et seule amie, Séphora. Tu passes du coq à l'âne là... On savait pas qu'elle était dans la cuisine, et on savait pas que ladite cuisine était bondée... Il manque un passage quelque part...elle n'etait pas bondee, elle est moins remplie en aliments Razz : elle fait un detour ptit dej Elle était en
train de coiffer sa longue chevelure noire en plissant les yeux, signe
qu’elle était troublée. Je ne pus m’empêcher de remarquer à quel point
elle était belle, avec un corps bien proportionné et une peau caramel.
Elle était d’origine asiatique, ce qui bridait légèrement ses yeux
noisette.
- Que se passe-t-il? lui ai-je demandé. Tu dis " que se passe-t-il ? " quand tu parle à tes amies ? Moi je dis plutôt " qu'est-ce qui se passe ? "...pas faux...
Elle ne me répondit pas.
- Alors ?
-Je… je vais déménager.
- QUOI ?! Comment ? Tu fugues ? (là je dois dire que je ne comprenais plus rien) C'est un ajout qui n'apporte rien au texte, au qui contre-dit presque la suite... Embarassed
Cette exclamation stupide cachait tant bien que mal mon trouble. Je ne voulais pas qu’elle parte.
-
Un couple d’adulte est venu. Ils ne peuvent pas avoir d’enfants, alors
ils veulent en adopter un. Et quand ils m’ont vue, ils ont décidés que
ce serait moi. Cet aprèm… Je vais parti, pour toujours. Ne plus jamais
revenir. Je pense que les gens qui vont l'adopter ont un cœur, et qu'il la laisseront revoir ses anciens amis... C'est ce que j'aurais fait. ce n'est pas pareil pour elle: vivre au manoir est different que le visiter pendant peu de temps
- Mais ici, ce n’est pas un orphelinat ! La Vieille Dame ne nous abandonnerait jamais. Elle nous l’a promis… Ah bon, ça n'est pas un orphelinat ? Je suis un peu paumée alors... C'est quoi finalement ?
- Je… c’est moi qui ai insisté.
- Mais pourquoi ? La vie est si terrible ici ? demandais-je d’une voix brisée. Elle n'a pas besoin de poser la question, vu qu'elle y vit aussi...
Séphora détourna la tête. Je savais qu’elle me cachait quelque chose,
je connaissais ce geste qu’elle utilisait quand elle mentait ou quand
elle ne voulait pas avouer quelque chose. Je lui jetais un tel regard
qu’elle éclata en sanglot. Elle vient d'apprendre que sa meilleure amie va déménager et la seule chose qu'elle trouve à faire et de la faire pleurer ? Je me suis sentie coupable mais je ne
comptais pas la laisser partir sur des cachoteries. Je n’allais pas la
laisser partir tout court.
- Oh ! Je suis si désolée Lyss ! Tu vas
vraiment me manquer … _Sa voix se brisa_. Mais regarde autour de nous!
Il n’y a rien à faire ici. Mes parents sont riches, ils m’ont dit qu’ils
m’emmèneraient à New York ou à Rome pour les vacances, et j’habiterais à
Paris!

Non, nous n'avons pas abandonne ni rien, mais avec le brevet blanc qui approche, approche... pas beaucoup de temps libre
les Embarassed marquent une faute que je n'avais pas vu et vais corriger
je terminerai plus tard,mirci beaucoup pour tes cammentaires
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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  Lily Malburny le Jeu 12 Jan 2012 - 13:28


Merci à la bonne âme qui m'a indiqué qu'une version plus aboutie était sortie.

Je vais recommencer mon commentaires je reviens rapidement vers vous Wink




Spoiler:
Alors tout d'abord, je ne sais pas si c'est toujours d'actualité.

C'est mon premier commentaire. j'essaies donc d'être précise mais c'est assez compliqué d'expliquer ses impressions lorsque c'est la première fois.

Mais ce texte doit vraiment être retravaillé. C'est un jet de premières idées selon moi. L'écriture vient avec le travail.

Beaucoup trop de clichés aussi, il faut veiller à ne pas noyer ton histoire dedans.

Bref, j'ai commenté dans le texte aussi, pour montrer ce qui me gêne. Pour éviter leur répétition, je ne l'ai pas fait sur tout le texte.





__________________________________________________________________________________________________


Chapitre 1 :
Le commencement et comment on se
rends compte que le proverbe "Il y a une fin à tout" n'est qu'un ramassi de mensonge [Titre? Si oui, je le trouve un peu long. Je me serais contentée de : "Il y a une fin à tout: Un ramassis de mensonges"]

Je m'appelle Lyssia. Enfin, mon vrai nom c'est Alyssia mais je n'aime pas trop. Je
vivais une vie d'adolescence normale (si on peut dire que vivre dans un manoir occupé par une vieille dame et d'autres enfants qui ne sont même pas de la même famille et qui est rempli de passage secret soit normal) [color=#3d3023]jusqu'à... il y a trois mois. Après l'incroyable aventure qui m'est arrivé, je me suis renseignée et, à mon grand soulagement, les héroïnes de fantaisie débutent presque toujours comme ça... Il faut éviter les parenthèses, Cela alourdis le texte]

He ho ! Ne croyais pas que je suis prétentieuse, au contraire je suis
entrain de m'insulter mais pour comprendre, il faut connaître mon histoire. [Je ne comprends pas bien le passage de l'insulte. Pourquoi dis-tu cela?]


Bon, pour connaître une histoire, il faut déjà connaître l'héro/héroïne. J'ai les cheveux blonds avec des reflets flamme et légèrement bouclés. J'ai des yeux violets qui montrent une innocence que je n'ai plus (ce n'est pas de ma faute si j'ai du... me défendre des tonnes de trucs cauchemardesque que j'ai rencontré sur le chemin !). J'ai toujoursle sourire aux lèvres (eh oui, il y a des gens qui savent apprécier la vie) qui conjugué avec mes yeux me donnent un air angélique quelque peu atténuer par l'aura de boucles folles qui encadre sauvagement mon visage. J'ai une silhouette assez musclée (en partie grâce à l'entrainement que j'ai reçu) mais plus élancée que la plupart des pimbêches de l'école. [Répétitions encore... et orthographe... Je ne suis pas douée en orthographe non plus, mais j'essaies de corriger un maximum avant de présenter un texte à une autre personne.]

Au fait, si vous ne l'avez
toujourspas deviné, j'ai fait ma description après mon périple. Mais je n'ai toujours pas changé de caractère.

En effet, je suis solitaire,
très très curieuse et très têtue, plutôt courageuse, casse-cou et rebelle. Enfin, d'après les autres. Je n'ai pas beaucoup d'amis aussi.

Raah !
Ca m'énerve, j'ai l'impression d'être dans une rédac de français ! Ca déprime alors je vais arrêter.

Mon
histoire est TRES bizarre (vous n’avez jamais entendu l’histoired’une fille aux cheveux or et flammes qui sauve les dieux ? Non ? Dommage, vous aurez entendus la version divine, donc modifiée, de mon histoire et ça aurait été moins dur à expliquer), alors si vous n'aimez pas le paranormal, vous n'avez cas refermer le livre et plus vite que ça !

[Je ne suis pas convaincue que demander au lecteur de fermer le livre soit une bonne solution et je supprimerais le texte dans les parenthèses]

Je vis dans un manoir rempli de
passage secrets et de toiles d'araignée (ça fait quatorze ans que j'y habite alors vous pouvez être sûr que je connaisse tous, ou presque, les passages secrets) [Répétitions par rapport au début de l'histoire...] construits avec des pierres sombres et mystérieuses [ Pas certaine non plus que mystérieuses soit indispensable] qui regorge de souvenir. Celui qui nous intéresse (tous sont sûrement intéressant mais je suis persuadée que vous êtes plus intéressés par mon aventure que comment fairedes couches-culottesà des gamins rebelles) remonte d'il y a trois mois. C'était une brumeuse nuitde janvier... [ Encore une fois le texte entre parenthèses est inutile à mon avis] .



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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  littleyoyo le Jeu 12 Jan 2012 - 17:24

Lily, la version que tu as corrige est la premiere, et la plupart des erreurs que tu as marque sont deja corrigées. C'est vrai que lady, celle qui a poste la premiere version, a un petit probleme avec l'orthographe, et moi non plus ne suis pas fantastique dans ce domaine...Embarassed

Je te remercie quand meme de ton commentaire construit et bien rempli, qui nous servira a eviter de nouvelles fautes du meme type, du moins je l'espere...Embarassed

Bien qu'en ce moment nous n'avancons pas vite les commentaires sont encore et toujours bienvenus, meme si tres mechants, notre texte est plein d'imperfections.



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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  Lily Malburny le Jeu 12 Jan 2012 - 18:00

littleyoyo a écrit:Lily, la version que tu as corrige est la premiere, et la plupart des erreurs que tu as marque sont deja corrigées. C'est vrai que lady, celle qui a poste la premiere version, a un petit probleme avec l'orthographe, et moi non plus ne suis pas fantastique dans ce domaine...Embarassed

Je te remercie quand meme de ton commentaire construit et bien rempli, qui nous servira a eviter de nouvelles fautes du meme type, du moins je l'espere...Embarassed

Bien qu'en ce moment nous n'avancons pas vite les commentaires sont encore et toujours bienvenus, meme si tres mechants, notre texte est plein d'imperfections.



Littleyoyo



Oui oui c'est pour ça que c'est en spoiler je vais aller voir la nouvelle version Wink
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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  littleyoyo le Ven 13 Jan 2012 - 1:12

Excuse moi je n'avais pas compris cela...
J'espere que la nmouvelle version te plairas un peu plus!
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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  Alaya le Ven 13 Jan 2012 - 16:38

Spoiler:
Bien sûr,
on ne peut pas vraiment dire que vivre dans un manoir occupé par une
vieille dame et des enfants _une sorte d’orphelinat_ soit normal, mais
par rapport à ce qui m’est arrivé…
c'est cliche, mais c'est voulu! Si trop lourd on changera, pour l'instant je laisse
En effet, c'est un peu lourd... à mon sens tout du moins...

Spoiler:
Elle "s'est renseigné" pour savoir comment ça se
passait dans les romans ? Elle a jamais ouvert un livre ? Et même si
c'est le cas, ça me paraît... étrange comme tournure de phrase... Pour
moi ça va de soi... Mais c'est peut-être moi.
Non, vu qu'elle vit chez une vielle dame, les romans d'ados...
Oui mais elle a quand même une vie sociale, elle va à l'école, voit des gens... et même si elle vit chez une grand-mère, elle a quand même un minimum de culture ! Very Happy Sinon, il faudrait le préciser.

Spoiler:
<< Alors pourquoi elle nous dit ça ici ? Je
comprends l'effet que tu veux donner, mais c'est un peu maladroit... Une
première chose qui me dérange sans que je puisse l'expliquer.
Peut-être seulement que, comme on te l'a déjà dit, tu passe d'un style de narration écrite à une narration orale... Oui,
notre recit est bourre de fautes et serait plus a sa place partie
brouillon, le truc c'est que je manque de temps pour tout arranger... Embarassed sur c'est bizarre, quand on y repense...
Non, non ! Ce ne sont pas des fautes ! Ca n'est pas ce que je voulais dire ! C'est juste un peu... maladroit... Disons qu'il ne faut pas que l'héroïne nous donne l'impression de nous exclure de l'histoire, alors que là c'est ce qu'elle fait...

Spoiler:
Premier passage : D'abord elle nous dit qu'elle est
pas étonnée, puis qu'elle est curieuse... Tu sais, dans un grand manoir (
qui a l'air relativement vieux ) les bruits bizarres sont chose
courante, surtout pendant la nuit ( tu parles à une fille qui a passé
toute son enfance à se demander à quoi correspondaient les bruits
qu'elle entendait, dans une simple maison, et même pas vieille ) Donc je
pense que si Lyssia devait se lever et aller regarder par la fenêtre à
chaque fois qu'il y a un bruit bizarre, elle passerait sa nuit debout.
elle
n'est pas etonne de se reveiller en entendant un bruit bizarre, elle
qui vit dans le manoir est habituee aux grincement et autres bruits du
genre. Sinon la pauvre qu'est ce qu'elle serait fatiguee!
Oui, mais ça reste bizarre qu'elle se lève à chaque fois... Et si elle le fait pas à chaque fois, pourquoi cette fois précisément ?

Spoiler:
En d'autres termes, ton héroïne voit quelqu'un sur
le toit de sa maison, mais elle dit rien, elle crie pas, elle va pas
chercher des secours, non, ça serait trop bête, elle va juste taper la
discut. à une personne qui est vraisemblablement un voleur...
Crédible ?presente
comme ca ca fait bete mais elle vient de se reveiller, et en plus a
l'habitude de se promener elle meme sur le toit donc ca ne la derange
pas
Oui mais elle ne se balade pas sur le toit la nuit ! Et j'avais compris l'ambiance de l'histoire, mais parce que j'ai l'habitude d'écrire. Pour un "non-initié" ça parraît un peu bizarre..


Spoiler:
En gros elle sentait que si la " silhouette "
n'avait pas été là, elle en serait morte ? Mais pourquoi en serait-elle
morte cette fois-ci précisément, alors qu'elle fait ce rêve depuis sa
petite enfance ?
ben justement, c'est une impression, un truc pas descriptible
Oui mais ton boulot d'auteur est de décrire l'indescriptible. Même si c'est dûr, il faut que tu amènes le lecteur au plus près des émotions de tes personnages.

Spoiler:
Tu passes du coq à l'âne là... On savait pas qu'elle
était dans la cuisine, et on savait pas que ladite cuisine était
bondée... Il manque un passage quelque part...
elle n'etait pas bondee, elle est moins remplie en aliments Razz : elle fait un detour ptit dej

Là encore, j'avais compris, mais il faudrait que tu complète, pour que nous n'ayons pas à réfléchir pour comprendre...


Spoiler:
Je pense que les gens qui vont l'adopter ont un
cœur, et qu'il la laisseront revoir ses anciens amis... C'est ce que
j'aurais fait.
ce n'est pas pareil pour elle: vivre au manoir est different que le visiter pendant peu de temps
Oui, mais elle ne reviendra pas " jamais ", elles se reverront... Quand on se sépare de quelqu'un qui nous est proche, on essaie de se rassurer tant bien que mal en se disant qu'on se reverra et qu'on perdra pas le contact ( crois-moi, je suis passée pro dans ce domaine )


Je continue la relecture plus tard, parce que comme tu l'as dit, le brevet blanc approche, avec les révisions qui vont avec... C'est pas facile de tout goupiller ...
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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  SyriaBlack le Dim 15 Jan 2012 - 17:31

Je te fais une bêta-lecture :
Mes commentaires et autres fautes sont en gras, les passages que j'aime le plus sont soulignés, et les éventuelles répétitions en italique.

Spoiler:
Le commencement et comment on se rend compte que le proverbe "Il y a une fin à tout" n'est qu'un ramassis de mensonges. [Phrase maladroite un peu incompréhensible à mon goût surtout ce qu'il y a en gras]
Je m'appelle Lyssia [J'adore ce prénom !]. Enfin, mon vrai nom c'est Alyssia mais je n'aime pas trop. Ma vie était terne et banale jusqu'à il y a trois mois. Bien sûr, on ne peut pas vraiment dire que vivre dans un manoir occupé par une vieille dame et des enfants _une sorte d’orphelinat_ [ce ne sont pas les bons tirets] soit normal, mais par rapport à ce qui m’est arrivé… Le périple terminé, je me suis renseignée et, à mon grand soulagement, les héroïnes de romans débutent presque toujours comme ça...
Hé ho ! Ne croyez pas que je suis prétentieuse, au contraire je m'insulte mais pour comprendre, il faut connaître mon aventure.
Mon histoire est TRES [majuscule inutiles] bizarre, alors si vous n'aimez pas ce qui sort de l’ordinaire, vous n'avez qu’à refermer le livre et plus vite que ça [le ton est sec, on se sent agressé] !J'ai toujours eu le sommeil donc [donc n'est pas très bien placé] léger sans raison particulière. Le moindre bruit me réveille. Cela ne m’a donc pas étonnée de me réveiller en entendant un bruit sur le toit. Sentant ma curiosité monter, je me suis penchée sur mon balcon (un avantage de vivre dans un grand manoir: chambre individuelle). L'air frais me fouettait le visage. Mes yeux ne s’habituaient toujours pas à l'obscurité mais j’ai pu voir une silhouette assise sur une des nombreuses cheminées du manoir. Elle dégageait une aura… féline [j'aimerai avoir plus de précision sur cette aura] et je me suis sentie immédiatement attirée vers elle. Je me suis [répétition avec la phrase précédente et je trouve aussi que ce n'est pas le bon temps] donc décidée à aller voir. Mais dès que je me suis approchée, l’intrus s’enfuit [s'est enfuis, si tu veux garder ce système de passé composé] en sautant de son piédestal. Mais ce n’est pas possible. Le toit n’a qu’un accès : Les [majuscule inutile] balcons de la façade où je suis.

Quand je suis rentrée dans ma chambre, après avoir longtemps scruté la nuit dans l’espoir de revoir mon mystérieux personnage, j’étais si excitée que je ne sais pas si je vais réussir à dormir. En effet, j’ai enfin UN [majuscule inutile] mystère à découvrir. Je me mis à danser discrètement et poussai un « Viva La Vida» silencieux.
Une fois que je m’endormis, je refit[refis] le cauchemar qui hantait de temps en temps mes nuits depuis que j’étais toute petite. J’étais poursuivie par des hordes de monstres et je courais jusqu’à ce que j’arrive au bord d’un précipice où je tombais, ne pouvant plus ralentir. Mais cette fois-ci, la silhouette que j’avais vue était là. La silhouette encapuchonnée me tendit une main lorsque je m’apprêtais à tomber dans le précipice. Ce matin, quand je me réveillai, je sentis que si elle ne m’avait pas aidée, je serais pour toujours en train de dormir.

Une fois la cuisine du manoir un peu plus vide, je suis allée voir ma meilleure et seule amie, Séphora. Elle était en train de coiffer sa longue chevelure noire en plissant les yeux, signe qu’elle était troublée. Je ne pus m’empêcher de remarquer à quel point elle était belle, avec un corps bien proportionné et une peau caramel. Elle était d’origine asiatique, ce qui bridait légèrement ses yeux noisette. [belle description Smile]
- Que ce passe-t-il? lui ai-je demandé.
Elle ne me répondit pas.
- Alors ?
-Je… je vais déménager.
- QUOI ?! Comment ? Tu fugues ? (là je dois dire que je ne comprenais plus rien) [la réaction est étrange, mais c'est peu-être l'effet que tu veux faire ressentir.]
Cette exclamation stupide cachait tant bien que mal mon trouble. Je ne voulais pas qu’elle parte.
- Un couple d’adulte est venu. Ils ne peuvent pas avoir d’enfants, alors ils veulent en adopter un. Et quand ils m’ont vue, ils ont décidés que ce serait moi. Cet aprèm… Je vais parti, pour toujours. Ne plus jamais revenir.
- Mais ici, ce n’est pas un orphelinat ! La Vieille Dame ne nous abandonnerait jamais. Elle nous l’a promis…
- Je… c’est moi qui ai insisté.
- Mais pourquoi ? La vie est si terrible ici ? demandais[demandai]-je d’une voix brisée.
Séphora détourna la tête. Je savais qu’elle me cachait quelque chose, je connaissais ce geste qu’elle utilisait quand elle mentait ou quand elle ne voulait pas avouer quelque chose. Je lui jetais[ai, de plus tu mélanges le système du passé et du présent : choisi-en un Wink ] un tel regard qu’elle éclata en sanglot. Je me suis sentie coupable mais je ne comptais pas la laisser partir sur des cachoteries. Je n’allais pas la laisser partir tout court.
- Oh ! Je suis si désolé Lyss ! Tu vas vraiment me manquer … _Sa voix se brisa_. Mais regarde autour de nous! Il n’y a rien à faire ici. Mes parents sont riches, ils m’ont dit qu’ils m’emmèneraient à New York ou à Rome pour les vacances, et j’habiterais à Paris!
Une boule dans la gorge m’empêchait de parler. Exprimant mes sentiments mieux que les paroles, une larme roula sur ma joue, ce qui me donna une idée. Je regardai autour de moi, à la recherche d’un stylo et de papier. Ce fut seulement là que je remarquai que le chambre de Séphora était presque vide. Je n’étais pas très observatrice. Je remarquais des détails infimes telle une petite araignée sur des pierres sombres mais les détails qui sautaient aux yeux me venaient bien après. Faute de quoi écrire, je pris un bout de charbon encore chaud dans la cheminée _les chambres du manoir ont toutes un âtre, surement parce qu’il y fait froid toute l’année_ et sur un bout de papier déniché au fond de mon inséparable jean déchiré j’écrivis :
Les kilomètres passeront,
Le temps semblera long
Mais je serai toujours là,
Au fond de toi ;
Je te promets
De ne jamais t’oublier
Car tu es ma seule amie
Et c’est pour l’infini
Je laissai échapper une larme, et elle aussi scellant une promesse. Séphora prit ensuite le bout de papier et le mit dans son collier creux, transformant ainsi une simple liste de courses en serment.
Je séchai mes larmes, et d’une voix assurée mais rouillée, dit :
- Alors tu vas venir avec moi en attendant et on ne va que s’amuser. [tournure maladroite]
Ses larmes encore abondantes, mon amie acquiesça. Nous passâmes le reste de la matinée à nous amuser comme des folles. Aucune de nous ne rit aux éclats comme nous avions l’habitude de le faire mais les larmes laissèrent place à des demi-sourires et à des étincelles dans les yeux.
Quand midi arriva, les sourires s’estompèrent mais aucune larme ne fut versée. La séparation se fit en silence. Séphora sortit mon poème et le serra contre son cœur. Alors que ses parents adoptif lui faisait signe de venir, elle essuya l’unique larme qui avait coulé pendant ces adieux, la dernière que je verrais de mon amie, et marcha dans leurs direction. Au dernier moment, je courrai la rattraper et nous nous sommes prises dans les bras, en silence. Séphora Sans Nom était désormais devenu Séphora Sharpi. Cela me fit un choc et l’unique pensée que je retournais dans ma tête était qu’elle allait énormément me manquer.
Quand la voiture ne fut plus qu’un point dans l’horizon, je retournai dans le manoir, le cœur lourd. La Vieille Dame, qui m’y attendait sans mot dire, me prit dans ses bras. J’éclatai aussitôt en sanglot. Des spasmes violents secouaient ma poitrine mais celle qui s’était occupé de moi depuis que j’étais arrivé au manoir ne bougeait pas.
- Chut… ne pleure pas ma chérie, essaya-t-elle de ma consoler. Tu la reverras peut-être !
- Vous croyez vraiment ? Elle habite à des centaines de kilomètres d’ici, dis-je, ironique. Si ça se trouve, c’est un cauchemar et je vais bientôt me réveiller.
A ces mots, je me pinçai de toutes mes forces mais la douleur ne fit que redoubler mes pleurs. Noyée comme j’étais dans ma souffrance, je ne remarquai pas que la Vieille Dame, qui avait une apparence si frêle me portait jusqu’à ma chambre. Je n’étais sûre que d’une chose : la vie sans Séphora n’aurait plus la même saveur.
Tout à coup, j’arrêtai de pleurer. Je me rappelai de la raison de ma visite chez Séphora, ce matin : la silhouette. La Vieille Dame, qui était restée avec moi, me regarda. Je l’observai à mon tour. C’est vrai qu’elle était vieille ! Elle avait des courts cheveux blancs et sa peau était toute ridée. Elle avait des [?] mais usées par le temps et les travaux de ménage ou de cuisine et est toujours habillée de pulls à col roulé et d’un tablier par-dessus, elle ressemblait à une grand-mère normale. Mais c’était son regard était terrifiant. Dans ses hypnotiques yeux verts, se lisait[lisaient, mais je ne suis pas sûre] une sagesse infinie que seule elle possédait ; une sagesse qui ne s’obtenait qu’avec l’âge. Quel âge a-t-elle? Personne dans le manoir ne le sait. De cinquante à deux mille ans, vont les avis. Soudain, je sentis qu’elle m’observait. Son regard fixé sur moi, passa de désolé à inquisiteur et tellement profond qu’il en était insondable. J’en avais des sueurs froides. Une petite voix toute au fond de moi me soufflait même que j’étais terrorisée, chose rare. Cela dura plusieurs minutes, pendant lesquelles je n’osai même pas bouger le plus petit de mes doigts de pieds. Puis elle sembla se rendre compte de ce qu’elle faisait et je sentis que le que le regard se détachait lentement mais sûrement de moi. Ouf !
- Oh là! Je suis désolé, Lyssia. C’est une vieille, et mauvaise, habitude. Est-ce que ça va ?
- Oui, je crois, répondis-je d’une voix désorientée. Mais qu’est-ce que c’était ?
-Ton courage est aussi fort que ta curiosité, dis[dit, mais je ne suis pas sûre] donc, s’exclama la Vieille Dame avec un sourire. D’habitude, une fois « libérés », les gens s’enfuient en courant. Pas toi !
- … Merci.
Est-ce que c’est un compliment ce qu’elle m’a dit ? [Maladroit ]
- Et pour répondre à ta question, c’est… comment te l’expliquer ? Une sorte de pression mentale que tu exerces sur une personne ou un animal en le fixant si profondément qu’on a l’impression que tu essayes de décrypter ses pensées. La première fois, c’est souvent terrifiant. Tu es vraiment exceptionnelle !
- Si vous le dites… Merci. (Je me répète !)
- Mais je t’en prie ! Repose-toi bien en attendant, tu as l’air morte de fatigue, dit-elle d’un ton très gentil.
Ce n’est qu’à ce moment que je me rendis compte que je m’étais instinctivement levée du lit où elle m’avait posé. Je n’avais pas remarqué qu’elle m’avait autant déplacé! Je me retournai pour examiner l’endroit où j’étais. Je suis sure que c’est la chambre de la Vielle Dame, bien que je n’étais jamais venue dans cette chambre auparavant, luttant dur contre ma satané-incommensurable-gigantesque-fichue-curiosité qui désirait le contraire. Et je dois dire que je n’aurais pas été déçue de surmonter l’interdit _ je crois que c’est interdit d’entrer dans sa chambre sans sa permission _. Le lieu était magique. Des colonnes grecques peu nombreuses soutenaient un léger drap de lin blanc, dans une grande pièce ronde. Douze statue représentant peut être des dieux se tenaient, parfaitement positionnés en demi-cercle, au fond de la pièce. Et au centre, un lit. Immense, blancs, aux baldaquins vaporeux. Dans le reste de la chambre, bureaux, vases, bibliothèques, sièges et hamac (Je ne vois pas vraiment à quoi ça peut servir, mais bon…) de styles antiques et moderne à la fois rendaient la pièce douillette. Je remarquai aussi qu’au bas de certaines statues, se tenait différentes fleurs. Le tout était sublime et chaleureux.
Comme elle me l’avait recommandé, je me couchai. La Vieille Dame me regardait avec une tendresse semblable à celle d’une mère envers son enfant. Je décidai donc de lui conter ce qui m’était arrivé l’autre nuit puisque je ne pouvais le dire à Séphora.
- Hier soir, j’ai vu une silhouette sur le toit. Mais quand je me suis rapprochée, elle s’est enfuie.
La Vieille Dame se tendit.
- Et comment était-elle ?
- Je ne sais pas. Elle était cachée dans l’ombre et par une sorte de cape. Mais je suis sûre qu’elle n’est pas humaine. Du moins pas une humaine normale, peut-être une fille qui a passé toute sa vie à faire du ballet. Il y avait trop de grâce dans son attitude et sa démarche pour un homme ou une femme normaux.
- Zut ! Et pour toi, c’était un homme ou une femme ? grommela mon interlocutrice.
- Une femme… Vous croyez que c’était un voleur ? demandai-je avec inquiétude.
La Vieille Dame ne sembla même pas entendre ma question. Elle marmonna, c’était censé être pour elle-même mais je l’ai comme même entendue :
- Non mais qu’est-ce qu’elle fiche ?! Je lui avais pourtant dit de rester discrète… et cachée !
- Vous savez c’est qui ? [Oulàlà cette tournure ne s'emploie pas à l'écrit Smile]
S’en suivit un long silence. Elle me cachait quelque chose et avait l’air soucieux.
- Il est temps que je te révèle quelque chose, dit-elle avec un ton indiquant qu’elle préfèrerait ne pas me le dire.
Elle fit le tour des statues, s’arrêtant devant chacune d’elle et les fixant intensément. Elle continua :
- Oui, il est temps… Eux aussi sont d’accord, dit-elle plus pour elle que pour moi. Puis, en s’adressant à moi : Jure-moi que tu ne diras à personne ce secret. Il s’en va de ma vie. Jure-le.
- Je… je le jure, dis-je d’une voix hésitante.
- Connais-tu la mythologie grecque ?
- Un peu. Mais vraiment un tout petit peu. Juste quelques mythes genre Icare, Orphée et les noms des dieux.
J’étais déboussolée. Que venaient faire ici ces légendes?
- Eh bien, la plupart de ces mythes sont réels.
- …
Que suis-je censée répondre a ça ??? Elle divague !
[Expression qui ne s'emploie pas trop à l'écrit, surtout le -...]
- Pffiou, je sens que ça va être fatiguant. Bon, je continue. Oui ça existe. Oui, les dieux _représentés par ces statues d’ailleurs_ sont réels.
- Mais… pourquoi vous me le dites ? dis-je d’une voix apeurée.
- Eh bien, Lyssia chérie…
- Oui ?
- Tu es une demi-déesse.
Un texte assez bon dans l'ensemble, mais il y a certaines erreurs que je t'ai signalé. Rien de bien grave, ne t'en fais pas. Tu confonds un peu l'oral et l'écrit, notamment vers la fin.
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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  littleyoyo le Lun 16 Jan 2012 - 2:11

Merci beaucoup Alaya et SyriaBlack, et vos commentaires me sont tres utiles pour voir le point de vue d'un lecteur. J'espere pouvoir corriger le plus vite possible...
Ah, et SyriaBlack, que signifie dans ta beta lecture le passage barre?
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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  little_lady le Mar 17 Jan 2012 - 12:18

Merci pour tout ceux qui ont commentés, critiqués, lus et qui sont passé sur mon topic même s'ils ont eu la flemme de tout lire.
Vos critiques et vos correction m'ont bien aidé parce que, figurez-vous que je refais le 1er chapitre (et oui, ENCORE une fois).
Bon, je suis désolé si vous voulez la suite et que notre livre a une lenteur d'escargot, je l'avoue, tout est de ma faute (et pas celle de littleyoyo qui a bravement veillé à ce topic pendant que je me démenais comme une folle avec les devoirs et les cours (mais pourquoi ça existe ce truc ? -.-)) <-- les doubles parenthèse, ça gère.
Bon alors je m'éloigne du sujet là (et oui, c'est tout moi ça, mais qu'est-ce que vous voulez ? On ne se refait pas) alors vaut mieux que j'arrête
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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  Alaya le Ven 27 Jan 2012 - 18:55

Une nouvelle version ? ouiii ! Et c'est parti !

Les couleurs (toujours les mêmes) :


l'orthographe ( Je ne m'attarderai que sur les fautes qui sautent vraiment aux yeux)

mes commentaires sur les passages en italique ou la phrase d'avant.
Les répétitions

Les clichés flagrants


Spoiler:
Chapitre 1 :
Le commencement et comment on se rends compte que le proverbe "Il y a une fin à tout" n'est qu'un ramassis de mensonges

Je
m'appelle Lyssia. Enfin, mon vrai nom c'est Alyssia mais je n'aime pas
trop. Je vivais une vie d'adolescence normale (si on peut dire que vivre
dans un manoir occupé par une vieille dame et d'autres enfants qui ne
sont même pas de la même famille et qui est remplie de passages secrets
soit normal) jusqu'à... il y a trois mois. Après l'incroyable aventure
qui m'est arrivée, je me suis renseignée et, à mon grand soulagement, les
héroïnes de fantaisie fantasy débutent presque toujours comme ça...


He ho ! Ne croyais pas que je suis prétentieuse, au contraire je
suis en train de m'insulter mais pour comprendre, il faut connaître mon
histoire.
Bon, pour connaître une histoire, il faut déjà connaître
le héros/héroïne.J'aime pas trop ce slash ici, ça casse un peu le rythme... J'ai les cheveux blonds avec des reflets flamme et
légèrement bouclés. Tourné come ça on dirait que se sont les reflets flamme qui sont légèrement bouclés... Et comment peut-on être blonde et en même temps avoir des reflets roux ? J'ai bien connu des brunes avec des reflets blonds, ou roux, et des rousses avec des reflets blonds ( ou bruns ) mais comme ça... Je connais un blond-roux, mais c'est plus que des reflets qu'il a... Qu'est-ce que tu veux dire ?J'ai des yeux violets qui montrent une innocence que
je n'ai plus (ce n'est pas de ma faute si j'ai du... me défendre des
tonnes de trucs cauchemardesques que j'ai rencontré sur le chemin !). Là je peux pas te laisser continuer comme ça ! Tu sais, les héros, ils sont pas forcément hors du commun ( au plan physique je veux dire ). Pourquoi Lyssia n'est-elle pas brune, tout simplement. Ou blonde aux yeux bleux ? Pourquoi des yeux violets ?
J'ai toujours le sourire aux lèvres (eh oui, il y a des gens qui savent
apprécier la vie) qui, conjugué avec mes yeux, me donnent un air angélique
quelque peu atténué par l'aura de boucles folles qui encadre
sauvagement mon visage. J'ai une silhouette assez musclée (en partie
grâce à l'entrainement que j'ai reçu) mais plus élancée que la plupart
des pimbêches de l'école.Si elle a quinze ans elle n'est plus à l'école depuis longtemps...

Au fait, si vous ne l'avez
toujours pas deviné, j'ai fait ma description après mon périple. Mais je
n'ai toujours pas changé de caractère.
Ces phrases sont en trop et n'apportent rien de plus au texte. Tu pourrais le sous-entendre dans ta description si tu veux vraiment le préciser...

En effet, ? je
suis solitaire, très très curieuse et très têtue, plutôt courageuse,
casse-cou et rebelle. Enfin, d'après les autres. Je n'ai pas beaucoup
d'amis aussi.

Raah ! Ca m'énerve, j'ai l'impression d'être dans une rédac de français ! Ca déprime alors je vais arrêter.J'aime pas ce passage non plus, comme le précédent, il n'apporte rien au texte, sans parler que les abréviations dans un roman ça fait un peu... bizarre.

Mon histoire est TRES bizarre (vous n’avez jamais entendu
l’histoire d’une fille
aux cheveux or et flammes qui sauve les dieux ? Si. Ça s'appelle Percy Jackson.
Non ? Dommage, vous aurez entendus la version divine, donc modifiée, de
mon histoire et ça aurait été moins dur à expliquer)
Là je comprends même plus le sens de ta phrase..., alors si vous
n'aimez pas le paranormal, vous n'avez cas refermer le livre et plus
vite que ça !C'est pas du paranormal, c'est de la mythologie. Du fantastique.

Je vis dans un manoir rempli de passage
secrets et de toiles d'araignée
Tu l'as déjà dit plus haut. (ça fait quatorze ans que j'y habite
alors vous pouvez être sûr que je connaisse tous, ou presque, les
passages secrets) construits avec des pierres sombres et mystérieuses
qui regorgent de souvenirs. Celui qui nous intéresse (tous sont sûrement
intéressant mais je suis persuadée que vous êtes plus intéressés par mon
aventure que comment faire des couches-culottes à des gamins rebelles)
Hein ? Je suis carrément paumée là... remonte d'il y a trois mois. C'était une brumeuse nuit de janvier... C'est sensé faire peur ou ménager le suspens ? En tout cas, ça fait trop... trop. Tu en rajoute et tu finis par provoquer l'overdose chez tes lecteurs.

J'ai toujours eu le sommeil donc léger.Il a pas bougé lui. Ce fut donc sans peine que
je me levai en entendant un bruit sur le toit. Comme je suis curieuse
(est-ce que je l'ai déjà dit ?), je me suis penchée sur mon balcon (un
avantage de vivre dans un vieux manoir)
.Ces eux parenthèses me gênent... La premeière, je ne la trouve pas adaptée au contexte. Et pour la deuxième, on ne comprend pas vraiment ce que tu veux dire. Qu'est-ce qui est un avantage ? Se pencher ? Je connais la réponse, mais seulement parce que j'ai lu la V1... L'air frais me fouettait le
visage. Mes yeux s'habituèrent à l'obscurité et je pus voir une
silhouette assise sur une des nombreuses cheminées du manoir. Elle
dégageait une aura… féline et je me sentie immédiatement attirée par
elle. Je me décidai donc à aller voir. Mais dès que je m’approchai,
l’intrus s’enfuit
.J'airais goupillé ça en une seule phrase, en mettant une virgule. Là, ça casse un peu ton rythme... J’eut juste le temps de la voir sauter avec une grâce
de danseuse d’un toit à l’autre avant que le brouillard ne m’attrape. Il y a plusieurs toits ? Il faudrait voir à le préciser... Et c'est ne l'attrape, non ? Sa
démarche et son bond qui auraient rendu jaloux un chat me donna une
certitude. Elle n’était pas humaine. Il y avait trop de légèreté, de
souplesse, de grâce etc. dans sa démarche.On ne met pas d'abréviation dans un texte, donc oublie le "etc." Au pire, écris-le en entier mais même là, je trouve ça bizarre. Et deuxième passage en italique : elle ne l'a pas vu marché, elle ne peut donc pas parler de démarche... Bien qu’elle soit humanoïde, Là je coupe la phrase parce qu'elle est à rallonge. Tu dis souvent "humanoïde" ? Depuis le début, tu es partie dans un style oral, grand bien t'en fasse, je n'ai rien contre ça, mais dans ce cas, fais attention à ne mettre dans tes textes QUE des mots que tu emploie à l'oral. Sauf bien sûr, s'il n'en existe pas d'autres, mais c'est rare...
son attitude et la position de son corps (il y a quelques enfants sourds
et muets au manoir alors, pour que la communication se fasse, nous
avons tous appris le langage de signe et donc, un peu du langage du
corps) me fit penser au chat.
Premier point : je n'aime pas trop la seconde partie de ta paranthèse. Elle n'apporte rien de plus, et rallonge ta phrase, au point qu'on s'y perde. Second point : Tu nous a paumé avec un paranthèse à rallonge, donc le temps qu'on la finisse, on a oublié le début de ta phrase et la fin nous prend au dépourvu. Mais ce n’est pas possible. Les chats-garous n’existent pas n’est ce pas ? Ah, au fait, si je dis elle, je
parle de la silhouette. Là tu avais l'impression de perdre le lecteur, non ? Ca me fais pareil quand je met "son" ou "sa" dans un phrase, j'ai l'impression qu'on sait pas de qui je parle. Mais en fait si. Cette phrase est inutile, on avait deviné avant.

Quand je rentrai dans ma chambre,
après avoir longtemps scruté le brouillard dans l’espoir de revoir
l’intrus, j’étais si excitée que je me demandais si j’allais réussir à
dormir. En effet, j’avais enfin UN mystère à découvrir. Je ne pense pas que se soit le "un" que tu doive mettre en évidence. Ca done l'impression, que cette fois-ci, elle n'en avait qu'un, donc que d'habitude, elle en a plusieurs. Si tu veux absolument mettre quelque chose en avant, ce serait plutôt le "enfin". Et comme je l'ai déjà dit dans mon premier message, il y a tellement de façon de souligner quelque chose, pourquoi le mettre en majuscule ? Pourquoi pas en italique ? Ca me paraîtrait moins... agressif. Je me mis à
danser discrètement et je poussai un « Viva La Vida

» silencieux.

Arrivant enfin à dormir, je refis le cauchemar qui hantait de
temps en temps mes nuits depuis que j’étais toute petite. J’étais
poursuivie par des hordes de monstres et je courais jusqu’à ce que
j’arrive au bord d’un précipice où je tombais, ne pouvant plus ralentir.
Mais cette fois-ci, la silhouette était là. Et si elle ne m’avait pas
aidée avec les monstres, la silhouette encapuchonnée me tendit une main
lorsque je m’apprêtais à tomber dans le précipice.
Un début de phrase qui n'a rien à voir avec la fin. Si elle ne l'avait pas aidée, il se serait passé quoi ? Ce matin, quand je me
réveillai, je sentis que si elle ne m’auVait pas aidée, je ne me serais
peut être pas réveillée. Avec un "si", jamais de "rait/s" !!!!!!!!!!

Plus tard, j’allai voir ma
meilleure (et seule) amie, Séphora. Elle était entrain de coiffer sa
merveilleuse chevelure noire en plissant les yeux. Ceux qui ne la
connaissaient pas bien pensaient qu’elle avait simplement du mal à voir mais
moi, qui la connaissait depuis son arrivée au Manoir savait qu’elle
était troublée.

- Qu’est ce qui se passe ?

-…

- Alors ?

-… Je… je vais déménager.

- QUOI ?! Comment ? Mais… mais la Vieille Dame

ne peut pas tous nous emmener !

Cette exclamation stupide cachait tant bien que mal mon trouble. Je ne voulais pas qu’elle parte.

- Un couple d’adulte est venu. Ils ne pouvaient pas avoir
d’enfants alors ils en cherchaient. Et quand ils m’ont vue, ils ont
décidés de m’adopter. Cet aprem… je vais partir… pour toujours… ne plus
jamais revenir…

- Mais ici, ce n’est pas un orphelinat ! La Vieille Dame

m’avait promis qu’elle ne laisserait jamais des parents en manque d’enfants nous emmener. Elle nous l’a promis…

- Je… c’est moi qui ai insisté…

- Mais pourquoi ? La vie est si terrible ici ? demandais-je d’une voix brisée.

Séphora détourna la tête. Je savais qu’elle me cachait quelque
chose, je connaissais ce geste qu’elle utilisait quand elle mentait ou
quand elle ne voulait pas avouer quelque chose. Je lui jetais un tel
regard qu’elle éclata en sanglot. Je me sentis coupable mais je ne
comptais pas la laisser partir sur des cachoteries. Je n’allais pas la
laisser partir tout court.

- Oh ! Je suis si désolée Lyssia !
Tu vas vraiment me manquer mais… (sa voix se brisa) je suis malade… une
maladie mortelle… Je ne sais pas quand je vais mourir mais je veux
faire quelque chose de ma vie, je veux la vivre pleinement, tout essayer
et je ne pourrais jamais réaliser ce rêve dans ce petit village au fin
fond de l’Italie. Mes parents sont riches, ils m’ont dit qu’ils
m’emmèneraient à New York ou à Paris pour les vacances, et j’habiterais à
Rome !

Une boule dans la gorge m’empêchait de parler.
Exprimant mes sentiments mieux que les paroles, une larme roula sur ma
joue, ce qui me donna une idée. Je regardai autour de moi, à la
recherche d’un stylo et d’un papier. Ce fut seulement là que je
remarquai que le chambre de Séphora était presque vide. J’étais
observatrice mais plutôt particulièrement.
Les mots sont pas un peu mélangés ? Sinon ta phrase veut rien dire...Je remarquais des détails
infimes telle qu'une petite araignée sur des pierres sombres mais les
détails qui sautaient aux yeux me venaient bien après. Faute (de quoi) d'avoir de quoi
écrire, je pris un bout de charbon encore chaud dans la cheminée (et
oui, les chambres du manoir ont toutes des cheminées) et sur un bout de
papier déniché au fond de mon inséparable jean (slim) j’écrivis :


Les kilomètres passeront,

Le temps semblera long

Mais je serai toujours là,

Au fond de toi ;

Je te promet

De ne jamais t’oublier

Car tu es ma seule amie

Et c’est pour l’infini


Toutes deux versâmes une larme qui alla couler jusqu’à la
feuille,
scellant une promesse.Cette formulation fait bizarre. Je ne pense pas que ça existe " couler jusqu'à", et si oui, ne le met pas ici... Séphora prit ensuite le bout de papier
et le mit dans son collier creux, transformant ainsi une simple liste de
course en serment pour l’éternité.

Je séchai mes larmes, et d’une voix assurée mais rouillée, dit :Une voix n'est pas rouillée.

- Alors tu vas venir avec moi en attendant et on ne va que s’amuser.

Ses larmes encore abondante, mon amie acquiesça. Nous
passâmes le reste de la matinée à nous amuser comme des folles. Aucune
de nous ne rîmes aux éclats comme nous avions l’habitude de le faire
mais les larmes laissèrent place à des demi-sourires et à de nouveaux
éclats dans les yeux.

Quand midi arriva, les sourires
s’estompèrent mais aucune larme ne fut versée. La séparation se fit en
silence. Séphira sortit mon poème et le serra contre son cœur. Alors que
ses parents adoptifs lui faisaient signe de venir, elle essuya l’unique
larme qui avait coulé pendant ces adieux (et le dernière que je verrais
de mon amie) et marcha dans leurs direction. Au dernier moment, je
courus la rattraper et nous nous sommes prises dans les bras, mais
toujours sans aucune larme.Tu mélange passé simple et passé composé dans ta phrase.

Séphora Sans Nom était
désormais devenu Séphora Sharpi.Pourquoi n'avait-elle pas de nom ? Même les orphelins ont des noms. Et s'ils n'en avaient pas quand on les a trouvé, on leur en aurait donné un par la suite, pour ne pas qu'ils se sentent trop différents, je pense... Cela me fit un choc et l’unique pensée
que je retournais dans ma tête était qu’elle allait énormément me
manquer.

Quand la voiture ne fut plus qu’un point dans l’horizon, je retournai dans le manoir, le cœur lourd. La Vieille Dame

,
qui m’y attendait sans mot dire, me prit dans ses bras. J’éclatai
aussitôt en sanglot. Des spasmes violents secouaient ma poitrine mais
celle qui s’était occupé de moi depuis que j’étais arrivé au manoir ne
bougeait pas.

- Shhh… ne pleure pas ma chérie, essaya-t-elle de me consoler. Tu la reverras peut être !

- Vous croyez vraiment ? Elle habite à des centaines de
kilomètres d’ici, dis-je, ironique. Si ça se trouve, c’est un cauchemar
et je vais bientôt me réveiller. Elle n'est pas ironique dans le début de la phrase. Dans la seconde partie, à la limite, mais il faut vraiment creuser...

A ces mots, je me
pinçai de toutes mes forces mais cela ne fit que redoubler mes pleurs à
cause de la douleur. Noyée comme je l'étais dans ma souffrance, je ne
remarquai pas que la Vieille Dame

, qui avait une apparence si
frêle me portait jusqu’à ma chambre. Je n’étais sûre que d’une chose : la
vie sans Séphora n’aurait plus la même saveur.


Tout à coup, mes pleurs s’arrêtèrent. Je me rappelai de la raison de ma
visite chez Séphora, ce matin : la silhouette. La Vieille Dame

qui
était restée avec moi me regarda. Je l’observai à mon tour. C’est vrai
qu’elle était vieille ! Elle avait des courts cheveux blancs et sa peau
était toute ridée. Mais c’était surtout son regard qui la dénonçait.
Dans ses hypnotiques yeux verts, se lisait une sagesse infinie que seule
elle possédait ; une sagesse qui ne s’obtenait qu’avec l’âge. Soudain,
je sentis ce regard, fixé sur moi, passant de désolé à inquisiteur et
tellement profond qu’il était insondable. J’en avais des sueurs froides.
Une petite voix toute au fond de moi me soufflait même que j’étais
terrorisée. Cela dura plusieurs minutes, pendant lesquelles je n’osai
pas bouger un orteil. Puis elle sembla se rendre compte de ce qu’elle
faisait et je sentis que le que le regard se détachait lentement mais
sûrement de moi. Ouf !

- Oh là là ! Je suis désolé ma chérie. C’est une vieille, et mauvaise, habitude. Est-ce que ça va ?

- Oui,… je crois, répondis-je d’une voix (arghhhh !) désorientée. Mais qu’est ce que c’était ?

- Ta curiosité est aussi forte que ton courage, dis donc, s’exclama la Vieille Dame

avec un sourire. D’habitude, une fois « libérés », les gens s’enfuient en courant. Pas toi !

- … Merci… (est-ce que c’était un compliment ce qu’elle m’a dit ?).On fait un compliment, on ne le dit pas...

- Et pour répondre à ta question, c’est… comment te
l’expliquer ? Une sorte de « pression mentale » que tu exerce sur une
personne ou un animal en le fixant si profondément qu’on a l’impression
que tu essaye de décrypter ses pensées. La première fois, c’est souvent
terrifiant. Tu es vraiment exceptionnelle !

- Si vous le dites… Merci.

- Mais je t’en prie ! Repose-toi bien en attendant, tu as l’air morte de fatigue, dit-elle d’un ton très gentil.

Ce n’est qu’à se moment que je me rendis compte que je
m’étais !!!!!!!!!!!!! instinctivement levée du lit où elle m’avait posé. Je me
retournai pour examiner l’endroit où j’étaiS. Il faut dire que je n’étaiS
jamais venu dans la chambre de la Vieille Dame

, luttant dur
contre ma satané-incommensurable-gigantesque-fichue-curiosité qui
désirait le contraire. Et je dois dire que je n’aurais pas été déçue de
surmonter l’interdit (enfin, je crois que c’est interdit d’entrer dans
sa chambre sans sa permission). Des colonnes grecques peu nombreuses
soutenaient un léger drap de lin blanc dans une grande pièce ronde.
Douze statues représentant peut être des dieux se tenaient, parfaitement
positionnés en cercle, au fond de la pièce. Et au centre, un lit.
Immense, blancs, aux rideaux vaporeux. Dans le reste de la chambre,
bureaux, vases, bibliothèques, sièges et hamac (ne me demandez pas
pourquoi !) de styles antiques et moderne rendaient la pièce douillette.
Je remarquai aussi qu’au bas de certaines statues, se tenait
différentes fleurs. Le tout était sublime et chaleureux.

Comme elle me l’avait recommandé, je me couchai. La Vieille Dame

me
regardait avec une tendresse semblable à celle d’une mère envers son
enfant. Je décidai donc de lui conter ce qui m’était arrivé l’autre nuit
puisque je ne pouvais le dire à Séphora.

- Hier soir, j’ai vu une silhouette sur le toit. Mais quand je me suis rapprochée, elle s’est enfuie.

La Vieille Dame

avait l’air tendu.

- Et comment était-elle ?

- Je ne sais pas. Elle était cachée dans l’ombre des
lumières et de… sa cape. Mais je suis sûre qu’elle n’est pas humaine.J'espère que tu te rends compte que tu viens de faire dire à ton personnage qu'elle avait vu quelqu'un qui n'était pas humain sur le même ton que si elle parlait de la météo ? Du
moins pas une humaine normale, peut être une fille qui a passé toute sa
vie à faire du ballet. Il y avait trop de grâce dans son attitude et sa
démarche pour un homme ou une femme.
C'est dit sur un ton trop soutenu. Tu ne dirais jamais ça à ta mère, pas vrai ?

- Zut ! Et pour toi, c’était un homme ou une femme ?

- Une femme… Vous croyez que c’était un voleur ?

La Vieille Dame

ne sembla même pas entendre ma question. Elle marmonna (c’était censé être pour elle-même mais je l’ai comme ????? QUAND !!! même entendue) :

- Non mais qu’est ce qu’elle fiche ?! Je lui avais pourtant dit de rester discrète… et cachée !

- Vous savez c’est qui QUI C'EST ! ?

S’ensuivit un long silence. Elle me cachait quelque chose et avait l’air soucieuse.

- Il est temps que je te révèle quelque chose.

Elle fit le tour des statues, s’arrêtant devant chacune d’elle et les fixant intensément. Elle continua :

- Oui, il est temps… Eux aussi sont d’accord, dit-elle plus
pour elle que pour moi. Puis, en s’adressant à moi : Jure-moi que tu ne
diras à personne ce secret. Il s’en va de ma vie. Jure-le.

- Je… je le jure, dis-je d’une voix hésitante.

- Connais-tu la mythologie grecque ?

- Un peu. Mais vraiment un tout petit peu. Juste quelques mythes genre Icare, Orphée et les noms des dieux.

- Hé bien, la plupart de ces mythes sont réels.

- …





QUOI ?!! VOUS PLAISANTEZ !!!

- Pffiou, je sens que ça va être fatiguant. Bon, je
continue. Oui ça existe. Oui, les dieux –ces statues d’ailleurs- sont
réels.

- Mais… pourquoi vous me le dites ? dis-je d’une voix apeurée.

- Eh bien…

- Oui ?

- Tu es une demi-déesse.

[Fin chapitre 1 ]


Alors, pour ce qui est du texte en général... Au niveau du style, il est beaucoup plus aboutit que dans la V1, mais les répétitions et surtout L'ORTHOGRAPHE te posent un gros soucis. Autant les répétitions, je peux comprendre. Certaines fautes aussi, naturellement. Mais il y a des fois où je me demandais si tu te foutais pas de moi ! Attends, mettre un "s" à "étais", c'est du niveau CE1 ! Je suis pas un grande fan d'orthographe ou de grammaire, je te l'accorde, mais quand même !! Ca, c'est un gros, gros, gros moins.

Ton style n'est pas mauvais, mais on sent qu'il est plutôt jeune, et pas très aboutit. D'ailleurs, ça fait combien de temps que tu écris sans être indiscrète ?

Pour ta trame, elle aurait pu être bonne, si Rick Riordan n'était pas passé par là avant. Ton histoire est un COPIE-COLLE de Percy Jackson. Enfin, pour le moment c'aurait pu être pire, c'est vrai que tout ton début est inédit. Mais j'espère que tu ne tomberas pas dans le plagia pur et simple de ce livre.

Autre détail : tu t'es lancée dans la mythologie grecque. Bon courage pour te renseigner là-dessus. N'oublie pas que pour écrire quelque chose correctement, il faut connaitre son sujet sur le bout des doigts. Vraiment sur le bout des doigts. Surtout pour un sujet aussi complexe.

En espérant que tu auras le courage de tout lire, et en rappelant qu'aucune de mes phrases n'étaient agressives ou condescendantes(même si certaines peuvent y faire penser. On me l'a souvent reproché, je me couvre maintenant ... Very Happy ).

A.
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Re: Commentaires pour "Lyssia"

Message  littleyoyo le Sam 18 Fév 2012 - 19:00

Toi aussi, Alaya, c'est la premiere version que tu as corrige. Mais le fait que tu ais prefere celle la nous montre que la deuxieme manque de style...
Tu dis que tu n'est pas agressive, mais dis donc, tu fais bien de te couvrir! What a Face je rigole.
Et oui, pour te repondre, ca ne fait pas longtemps que j'ecris, mais j'ai toujours eu des histoires qui se passaient dans ma tete et c'est recemment que je les ecris.
Aie! j'avais justement peur que cela ressemble a Percy Jackson...
Mais l'histoire est en tout points differente.
Je suis fana completement de la mythologie grecque (mais pas romaine) et egyptienne donc oui, je connais mon sujet a fond.
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