Commentaires pour Arkus

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Commentaires pour Arkus

Message  Capo le Lun 21 Nov 2011 - 9:50

N’hésitez pas à me lyncher, je suis là pour apprendre et progresser! Merci! Smile
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Message  MémoireDuTemps le Lun 21 Nov 2011 - 13:25

Capo a écrit:
Les champs de blés s’étendaient à perte de vue. Un peu cliché non ? Le chapitre 1 est très
important, le premier paragraphe plus encore, la première phrase d’autant plus
, Aucun vent
ne venait perturber le chant incessant des cigales et le
travail harassant des fourmis.
Sous la chaleur écrasante, hommes et animaux avaient trouvé refuge
aux pieds des arbres je ne pense pas qu’il faut un pluriel à pied pour un arbre, quoique…, dont l'ombre apportait fraîcheur et repos. Finalement la lumière déclina. Un soleil rouge illumina un instant la cité d’Albe et ses murailles blanches qui avaient toujours fière allure malgré les ans. Le port de la cité apparut dévoilant une forêt de mâts là aussi un peu cliché non ?. Albe possédait neuf collines qui étaient inutile, cela alourdit entourées d’un rempart immense construit au temps de l’Empire des Arkus. Au sud, sur la plus haute des collines, se trouvait le Sénat et la Citadelle qui surplombant ainsi la ville permettait de voir les ennemis arriver de loin. La ville possédait je pense le verbe pas très idéal et tu l'as déjà utilisé juste avant cinq portes et cent tours. Il fallait ajouter à cet impressionnant dispositif, la garde de la cité au nombre de dix mille hommes. Attaquer Albe, même surarmé, relevait de la folie.

Pourtant un homme ne changea pas de direction, continuant son chemin à bride abattue vers la capitale de la République. La cape pourpre trahissait son appartenance à la Légion La chevauchée depuis Ancobarus avait duré deux jours sans repos, mettant à vif les cuisses du cavalier. Il ne pouvait pas s’arrêter, le destin de la République était en jeu pensait-il. Des talons, il incita son cheval à faire un dernier effort. La grande porte lui fit face répétition de faire qui est de plus considéré comme un verbe terne. Deux gardes de la cité, reconnaissable manque
un s
à leurs armures, vinrent à sa rencontre. A l’instant où il mit pied à terre, le cheval s’écroula de fatigue.
- Il faut non pas un tiret mais un tiret cadratin (— alt-0151) ou semi-cadratin (– alt-0150) Qu’on lui donne à boire et vite ! hurla-t-il en direction des écuries.
- Il est mort, mon capitaine ! dit le jeune homme.

La suite pour plus tard, car quand j'ai copié le texte certaines parties manquaient...
Ce que j'en pense déjà

Mon avis : c’est bien écrit, malgré un petit relâchement de l’orthographe vers la fin (que je signalerai donc après... ). Méfie-toi quand même de certaines choses

les dialogues : plus tu standardises tôt selon les normes, moins cela sera fastidieux à corriger.

Evite les clichés, pourquoi
ne pas commencer par l’homme qui arrive mort sur son cheval ? C’est une
meilleure accroche je pense

Il y a parfois un peu trop de participes présents, ne pas en utiliser trop souvent

Ça manque un peu d’allant finalement, d'un peu de force pour un début et en même temps tu introduis tout de suite des termes inconnus, des personnages… Soit démarre sur les chapeaux de roue en reportant les descriptions un peu plus tard dans le texte quand tu le jugeras nécessaire, soit laisse le temps à ton lecteur de rentrer dans ton texte, donc évite une trop grande multiplicité de termes inconnus… et puis une
chose : basé sur l’histoire, Fantasy ? Autre ?

Mais c’est un avis personnel !

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Re: Commentaires pour Arkus

Message  Capo le Lun 21 Nov 2011 - 14:54

Merci beaucoup! Ah j'ai enfin compris l'histoire des tirets! Very Happy Je vais apporter les corrections necessaires alors! Mais je voudrais être sur d'avoir bien compris. Tu penses qu'il faudrait un premier chapitre plus accrocheur? Plus d'actions et faire venir les descriptions après, pas de clichés (je savais pas pour l'homme à cheval) et surtout pas trop de termes inconnus?

C'est basé sur l'Histoire mais sa reste de la fantasy, sans les créatures elfes, nains et compagnie. Que des hommes!
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Message  MémoireDuTemps le Lun 21 Nov 2011 - 15:17

Capo a écrit:Merci beaucoup! Ah j'ai enfin compris l'histoire des tirets! Very Happy Je vais apporter les corrections necessaires alors! Mais je voudrais être sur d'avoir bien compris. Tu penses qu'il faudrait un premier chapitre plus accrocheur? Plus d'actions et faire venir les descriptions après, pas de clichés (je savais pas pour l'homme à cheval) et surtout pas trop de termes inconnus?

C'est basé sur l'Histoire mais sa reste de la fantasy, sans les créatures elfes, nains et compagnie. Que des hommes!
Non non, c'est la mise en place du nouveau forum... peut-être des ratés... je pensais au contraire que l'homme à cheval c'est moins bateau que les champs de blé mais la mise en page a mis ça sur deux lignes ... là j'ai mis des couleurs à chacun de mes conseils (suggérés ce n'est qu'un avis)

MémoireDuTemps a écrit:Méfie-toi quand même de certaines choses
les dialogues : plus tu standardises tôt selon les normes, moins cela sera fastidieux à corriger.
Evite les clichés, pourquoi ne pas commencer par l’homme qui arrive mort sur son cheval ? C’est une
meilleure accroche je pense

Il y a parfois un peu trop de participes présents, ne pas en utiliser trop souvent

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Message  petitrapporteur le Lun 21 Nov 2011 - 15:32

Bonjour Capo, et bienvenue sur ce forum.

Je suis d'accord avec Mémoiredutemps : tu vas un peu trop vite en besogne et ça me donne l'impression de lire un exposé. Je pense que tu devrais aller plus lentement et utiliser des prétextes pour mettre le lecteur en situation : une discussion entre protagonistes par exemple.
De même, le passage introduit avec "deux jours plus tôt" me chagrine un peu. Ça fait un peu flash back de série B avec la descente de harpe et tout et tout ^^. Pareillement, tu devrais user d'une petite astuce pour revenir en arrière sans que le lecteur ait l'impression d'être violemment pris par le col et projeté deux jours plus tôt.
Il faut vraiment que tu t'atèles à cette introduction avec plus d'application, que le lecteur n'ait plus envie de lâcher ton histoire.

Au plaisir Smile
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Message  Capo le Lun 21 Nov 2011 - 15:46

Merci! Je crois avoir compris le problème, je vais régler sa au plus vite. Je suis d'accord avec toi au sujet du flashback, faut que je trouve un autre moyen d'amener la bataille et la perte d'Ancobarus sans passer par le "Deux jours plus tôt".
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Message  petitrapporteur le Lun 21 Nov 2011 - 15:49

Capo a écrit:Merci! Je crois avoir compris le problème, je vais régler sa au plus vite. Je suis d'accord avec toi au sujet du flashback, faut que je trouve un autre moyen d'amener la bataille et la perte d'Ancobarus sans passer par le "Deux jours plus tôt".

Ravi d'avoir pu t'aider Wink
On attend ces corrections !
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Message  MémoireDuTemps le Lun 21 Nov 2011 - 17:31

Alors quelques petits commentaires supplémentaires (je n'ai pas travaillé sur une partie qu'il ne m'affiche que maintenant... voilà
Voilà
maintenant sept mois que ce peuple du sud aux mœurs étranges,
prônant une religion d’un Dieu unique, avait lancé une vaste attaque contre la
République. Il était étrange répétition
de se voir attaqué par les oriens
si c’est des hommes habitant une région il faut une majuscule
.....
Mais un
homme avait changé la donne
Un peu bizarre
..........
peuplé
des vorias les nordiques
..........
- Kapetanos Antoine de la IIème légion en toutes lettres les nombres de ce genre (même si ça fait moins romain)
, je viens au rapport pour
Ancobarus. J’ai là
pas très élégant une lettre du Général Stavros Arkus.
..................
Leurs
épées étaient courbées, chose étrange virgule
et peut-être entre « »
pensa Stavros

.............
l’aigle
mangeant un serpent suivi d’inscription dans une langue qui lui était inconnu manque un e.
Stavros reporta son attention sur ses hommes. La VIème
légion était presque anéantit, !!!!!!! il ne restait que deux cents hommes.
La garde de la cité avait subi de lourdes pertes, seule la IIème légion résistait jusque-là tant bien
que mal. Mais à quel prix ? Les légionnaires étaient réduits à l’état de fantôme manque
un s
.
Les tours
de sièges ennemis ??? furent
garnis manque un e des meilleurs soldats oriens, les
Serpents Noirs. Cette unité d’élite, avait pratiquement à elle seule massacré
la
VIème légion. répétition de sixième légion
-
… et un
espace entre la marque du dialogue et la première lettre
Gloire à la République !et
un espace après !
rugit Stavros à travers le vacarme
assourdissant.
-Gloire !! il
vaut mieux éviter les multiples ponctuations accolées
reprirent les
soldats en cœur.

Donc j'ai sauté des passages, mais tu sauras corriger certaines choses et je regarderai ta version 2


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Re: Commentaires pour Arkus

Message  Pacô le Lun 21 Nov 2011 - 18:08

Commençons donc mon premier commentaire !
N'oublie pas cependant, à la suite de cette analyse, que tout reproche est basé sur la subjectivité du bêta-lecteur et que chacun est critiquable. L'auteur reste en mesure de choisir s'il modifie ou non son écrit.

Au sud, sur la plus haute des collines, se trouvait le Sénat et la Citadelle qui surplombant ainsi la ville permettait de voir les ennemis arriver de loin.
=> se trouvaient
=> typo : peut-être serait-il plus élégant et plus pratique pour la lecture de rajouter deux virgules pour marquer la sépartion entre le détail et le coeur de la description : "la Citadelle qui, surplombant ainsi la ville, permettait de voir les ennemis arriver de loin."

Il ne pouvait pas s’arrêter, le destin de la République était en jeu pensait-il.
=> il faudrait mettre en relief - et distinguer - la pensée du protagoniste de la narration. Par de l'italique, par exemple.

Deux gardes de la cité, reconnaissable à leurs armures, vinrent à sa rencontre.
=> accord : reconnaissables.

A l’instant où il mit pied à terre, le cheval s’écroula de fatigue.
=> accent sur le A
=> un peu clichée comme situation

La colline était le lieu le plus élevé de la ville, sur sa droite le Quartier des Temples, haut lieu de culte dans toute la République semblait désert.
=> privilégier "relief" à "lieu" dans cette phrase
=> typo : une virgule après "Répulique"

Antoine finit par arriver devant le Senat,
=> Sénat

fit bâtir un lieu où ils pourraient débattre et proposé des lois,
=> répétition de "lieu"
=> "proposer" doit être à l'infitinit ici (comme débattre)

Les provinces de Chrysopolis, de l’autre côté du mare nostrum étaient tombés les premières.
=> étaient tombées (accord avec provinces)

Ne s’arrêtant pas là, Namdar grâce à sa nouvelle flotte et à quelques seigneurs pirates, embarqua toute son armée en direction du cœur de la République.
=> répétition de "arrêter"
=> typo : il faudrait une virgule après Namdar. Mais la phrase est déjà assez lourde.

on lui demanda d’enter.
=> d'entrer

Quel message avait-il à transmettre de si urgent pour que les débats soient suspendus.
=> typo : un point d'interrogation ?

assis l’un à côte de l’autre
=> à côté (accent)

Lucius brisa le sceau et lu la lettre de son cousin en charge de la défense d’Ancobarus.
=> et lut

les forces oriens ont été sous-estimés une fois de plus
=> sous-estimées

La prochaine attaque sera surement la dernière…Je dois préparer nos dernières défenses.
=> un espace après les "..."

et portaient des vêtements colorés principalement bleu, rouge et noir accompagné le plus souvent d’une côte de maille.
=> accompagnés (accord avec "vêtements")

dans une langue qui lui était inconnu.
=> inconnue

La VIème légion était presque anéantit,
=> anéantie

La boue avait recouvert la fameuse cape pourpre des légionnaires.
=> fameuse, fameuse... on ne savait pas qu'elle était fameuse des légionnaires. Elle aurait pu être la fameuse de kapetanos

-Gloire à la République !rugit Stavros à travers le vacarme assourdissant.
=> espace avant "rugit"

Les hommes de Stavros avaient pour un court instant réussit à repousser l’envahisseur au prix d’énormes sacrifices, mais ce fut de courte durée.
=> réussi
=> oui c'est de courte durée, puisque ce ne fut que pour un court instant Very Happy.

Comme un écho à la défaite, le ciel gronda et des trombes d’eau se déversèrent sur la ville.
=> image un peu clichée là-aussi...

Appréciation générale :

Je vais être très sincère dès le début de ma critique. Selon moi, ce texte ressemble davantage à une description de film qu'à une oeuvre littéraire à part entière.
En réalité, j'ai l'impression qu'on ne vit pas tellement ce texte, en étant pleinement intégré à l'histoire, mais qu'on a un recul - comme derrière un écran - sauf qu'on n'a malheureusement pas tout l'artifice d'un réel film de cinéma.

Tout d'abord, le gros souci rencontré dans ce texte, ce sont les maladresses de formules qui, somme toute, ne tissent pas réellement un univers littéraire propre à cette histoire. Que ce soient les tournures, les expressions, le vocabulaire ou les verbes employés, ils sont très banals et pas forcément pertinent pour l'enrichissement du récit.
Armons-nous d'exemples :
la garde de la cité au nombre de dix mille hommes.
Ici, tu te compliques la vie. La phrase devient lourde et je pense que tu essaies de lui donner une ampleur emphatique : pourtant, la beauté de la formule se dégage souvent dans la simplicité.
Pourquoi pas plutôt : "Dix mille hommes composaient la garde et garantissaient la sécurité de la cité." ?
(dispositif fait un peu contraste avec le caractère "ancien" de ta narration).

La cape pourpre trahissait son appartenance à la Légion.
Pourquoi "La" ? Souvent, un article défini - comme "le, la, les" - reprend un concept déjà perçu : si l'on avait déjà croisé la cape pourpre, leur utilisation est pertinente. Sauf qu'ici, ce "La" nous détourne totalement du sujet observé (= le kapetanos) puisqu'on se demande à quoi tu te réfères tout à coup.
Par contre un "Sa cape pourpre" serait plus intéressant ; la particularité de ce déterminant, c'est qu'il montre directement à qui il se réfère.

La grande porte lui fit face.
L'expression "faire face" est un argument facile qui veut tout et rien dire.
En fait, j'ai l'impression que de nombreux auteurs emploient cette formule - parce que tu n'es pas le seul - pour créer un certaine artifice spectaculaire à la scène. Mais cette phrase s'avère en fait lourde et inutile dans ce paragraphe... Puisque finalement, tu dis plus loin qu'il traverse l'entrée - preuve en est qu'il est passé par la porte et s'est retrouvé en face à un moment donné.
Cette locution ne fait que couper le récit, comme un plan séquence de caméra sur la porte. Pour le cinéma, ça peut être intéressant avec une grande musique pompeuse en arrière-fond ; pour un texte, c'est tout simplement lourd.

produisant des glaives, fers de lances et boucliers de jour comme de nuit sans s’arrêter.
Ici, c'est le "sans s'arrêter" qui me contrarie.
Tu ne trouves pas - qu'en dehors d'une utilisation abusive du verbe "arrêter" - que cet indice est donné trop tard et qu'il tombe un peu trop tard à la fin de la phrase ?
Pourquoi pas, par exemple, "produisant sans interruption des glaives, fers de lances etc." ?

De plus, il s'agit d'une logique de formule ; pour garder ton lecteur dans la puissance de la description, il ne faut pas être superficiel et employer des termes on ne peut plus commun que "sans s'arrêter". Un roman est fait pour enrichir le vocabulaire, pas pour ré-employer les termes du quotidien sans avoir d'arrière pensée (ex: coller à la réalité des banlieues par exemple).

et regarda le spectacle qui s’offrait à lui.
Un souci dans le vocabulaire ensuite : tu parles ici de "spectacle" ; quel spectacle vois-tu dans cette scène, surtout du point de vue du personnage ? Le fait de voir une armée qui va massacrer la sienne ? Le sens connoté du mot "spectacle" aurait pourtant plutôt tendance à approximer une valeur positive du terme : un spectacle, c'est grandiose, ça réclame les applaudissements etc. Est-ce le cas dans cette situation donnée ?

Tu vois ici, pour imposer l'ambiance du récit, j'aurais employé des termes comme "terreur", "catastrophe", "situation apocalyptique" etc.
Si ton vocabulaire renvoie à des significations opposées à ce que tu veux nous exprimer - la déroute de la Légion - comment veux-tu que le lecteur soit imprégné ?

et portaient des vêtements colorés principalement bleu, rouge et noir accompagné le plus souvent d’une côte de maille.
Un autre souci de vocabulaire et de maladresse régulièrement rencontrés : "accompagné" ne semble pas correspondre exactement à l'utilisation que tu nous en fais là. J'aurais plus parlé d'une cotte (et non côte) de maille par-dessus l'habit. "Accompagné", c'est vraiment bateau et ça fait plus référence à la "compagnie" plutôt qu'un élément ajouté. Non ?

Il faut donc encore une fois cibler judicieusement le vocabulaire développé, le champs lexical diront les plus rigoureux, parce que c'est lui qui fera si ton lecteur s'imprègne de l'histoire, ou reste en recul.

Des centaines d’étendards étaient brandis haut et fort dans le ciel.
Et enfin, pour terminer, le problème provient ici d'une certaine disproportion entre l'image que tu veux donner et les termes employés - une sorte de problème de vocabulaire aussi.
Qu'un étendard soit brandi haut, je tique un peu mais pourquoi pas. Mais brandi fort ? En fait, pour moi l'expression "haut et fort" ça s'apparente davantage à la voix : "crier haut et fort".
Moins les étendards.
On peut envisager une certaine métaphore - les étendards assimilés aux cris des soldats - mais rien dans la suite du paragraphe n'indique cette volonté imagée.

Ensuite, on retrouve ces mêmes maladresses dans les verbes utilisés. D'autres exemples pour que tu puisses corriger les principales maladresses :
Les habituelles fumées et odeurs d’encens qui se dégageaient des temples avaient disparu.
Le verbe "se dégager" n'est pas faux ; mais je ne le trouve pas pertinent. Disons que "dégager" n'est pas spécifique aux odeurs et senteurs. "Exhaler" un peu plus - mais ce n'est pas le seul.
Alors dans la même optique de rendre le texte profond et unique, il faut l'illustrer par un vocabulaire riche et précis. Plus tes verbes seront "passe-partout" plus ton histoire le sera aussi.

Antoine finit par arriver devant le Senat,
Et :
puis finit par apposer le sceau de la Légion.
Je pointe du doigt une maladresse de langage : "finir par faire quelque chose" c'est l'expression la plus ordinaire et la plus sans identité de la rédaction de fiction - et même dans d'autres rédactions.
Première chose, "finir par" n'a aucune valeur. Si tu le retires de la phrase et que tu conjugues le verbe qui suit, la phrase a plus ou moins le même sens. La construction d'un verbe conjugué "banal" - comme "faire entendre" ou "aller voir" ou encore "faire faire" - avec un autre verbe plus enclin à l'action est une mauvaise tactique.
Seconde chose, l'esthétique de ta phrase s'en ressent : comme il y a là deux verbes, l'action est moins fluide et l'on a plus de mal à comprendre l'action en cours - inconsciemment. Parce que, dans un certain sens, l'inutilité de "finir" court-circuite l'impact du second verbe "apposer".
Pour ces deux raisons, je te conseille vivement quelque chose du style : "puis apposa le sceau de la Légion." ou si tu veux quand même souligner l'idée d'une finalité, "puis apposa enfin le sceau de la Légion."

on lui demanda d’enter.
Un peu dans le même ordre d'idée, "demander" est un verbe facile qu'on emploie à toutes les sauces. On peut aussi bien demander du sel, que demander d'entrer. Par contre, on peut difficilement inviter ou convier du sel dans un restaurant ; convier ou inviter quelqu'un de/à entrer, c'est déjà plus spécifique à ce genre de réunion. Et ça s'associe à un langage plus adapté : on ne demande pas quelqu'un à l'Assemblée Nationale ; on le convie.

Ces maladresses ont par conséquent un certain impact sur ma lecture : un vocabulaire maladroit ou pas assez précis n'incite pas le lecteur à se plonger vraiment dans le récit, mais à garder une certaine retenue, voire un écart. C'est l'impression que j'ai eu : on ne vit pas la scène, on a l'impression qu'elle est derrière un écran.
Pour cibler davantage le coeur de l'histoire, il faut convier le lecteur à entrer - huhu - par un vocabulaire pertinent et un ajustement du développement linguistique autour de la narration.
C'est un coup à prendre, tu me diras, mais c'est aussi un entraînement : ne garde un verbe banal que lorsque cette banalité n'est pas confirmée. Smile

Dans un second temps, tu as parfois une mauvaise organisation des informations transmises à ton lecteur. Ce reproche englobe plus les caractéristiques fondamentales du scénario.
De prime abord, tu nous parles du paysage environnant Albe : c'est chouette, certes, mais cette description n'impose rien de très particulier. A ta place, j'aurais insisté sur cette description pour rendre un effet de "calme avant la tempête" et donc souligner l'image de plénitude et de silence bonifié de cette zone montagneuse.

Ensuite, plus concrètement, j'ai un petit reproche sur les premières lignes du récit :
Un soleil rouge illumina un instant la cité d’Albe et ses murailles blanches qui avaient toujours fière allure malgré les ans. Le port de la cité apparut dévoilant une forêt de mâts. Albe possédait neuf collines qui étaient entourées d’un rempart immense construit au temps de l’Empire des Arkus.
Je trouve que la description est mal organisée, dans le sens où la phrase soulignée coupe un peu la logique descriptive.
Tu commences par nous parler des murailles, tu dérives sur le fait que le port de la cité dévoile une forêt de mâts, et tu reviens ensuite sur les murailles. Pourquoi ne pas avoir travaillé la muraille dans son ensemble ?
Et au-delà de cet aller-retour visuel, là encore on a l'impression d'une description de film, plus que d'une dynamique d'histoire : quel chemin suis-tu à travers cette description ? Celui parcouru par le cavalier ? Parce que tu parles d'un port qui se dévoile, mais le début de cette description était statique.
Les champs de blés s’étendaient à perte de vue. Aucun vent ne venait perturber le chant incessant des cigales et le travail harassant des fourmis. Sous la chaleur écrasante, hommes et animaux avaient trouvé refuge aux pieds des arbres, dont l'ombre apportait fraîcheur et repos. Finalement la lumière déclina
Tous les termes soulignés nous montrent une position immobile. Alors pourquoi bouge-t-on ensuite ? Et pire encore, le cavalier n'est pas encore apparu dans l'histoire.
Alors dire que le port "dévoile", alors que nous ne savons même pas où doit se porter notre imagination, perdue sous l'ombre de cet arbre ?

Autre élément d'une information mal transmise :
continuant son chemin à bride abattue vers la capitale de la République.
A aucun endroit tu ne nous informes que Albe = capitale de la République.
Alors il est un peu déroutant de rencontrer une nouvelle fois un article "la" - comme pour "la" cape - alors que rien ne nous indiquait à quoi il se référait.
J'exagère volontairement le trait d'incompréhension, car il est évident que si l'on réfléchit cinq secondes, on se doute que la cape = celle du kapétanos et que la capitale = Albe ; mais inconsciemment, tu jettes un petit malaise durant la lecture et c'est un facteur qui peut produire le désintérêt. L'univers littéraire - la trame de fond - manque de rigueur et de précision.
Pas besoin pour autant d'en faire une phrase scolaire : "Albe était la capitale de la République." Il suffit simplement de le préciser au cours de la description, comme ici :
Un soleil rouge illumina un instant la cité d’Albe, la capitale de la République, et ses murailles blanches qui avaient toujours fière allure malgré les ans.

Dernier élément relevé, et après je ne t'embête plus avec les informations mal transmises, c'est celui-ci :
il regarda de ses yeux verts comme l’émeraude,
Je ne suis pas certain que l'information de la couleur de ses yeux soit la plus utile placée ici. Nous sommes en pleine séance de Sénat, ton kapetanos va lancer un peu la grosse problématique qui fait trembler ton scénario et là... PLOUF, on glisse un petit détail qui fait un peu "au fait, ses yeux sont verts comme l'émeraude."
Non, il faut, selon moi, délier la description de l'action : mêler les deux, c'est appauvrir la première et réduire l'impact de l'autre. Et puis finalement, le lecteur ne retiendra pas que les yeux étaient verts, parce que l'information sera passée un peu à la trappe, happée par les autres éléments de l'action un peu plus importants.
Non, il fallait prendre le temps de poser une brève description de ton personnage avant, ou après - même si je privilégie toujours avant - histoire de ne pas faire le "cheveu sur la soupe".

Bref, trois exemples donc pour rappeler qu'il faut bien faire attention de comment tu organises ton récit et des informations - et les détails - que tu veux transmettre. C'est ce qui constituera l'attachement du lecteur à ton texte : si les informations sont désorganisées, si tu ne prends pas le temps de définir subtilement les concepts fondamentaux de ton récit... l'ensemble aura un rendu maladroit, un peu pâle et sans véritable attrait.

Enfin, pour terminer, j'ai tout de même reconnu quelques scènes "clichées" - après, le cliché, c'est discutable - dans cette introduction.
Déjà, on peut commencer par ceci :
la garde de la cité au nombre de dix mille hommes.
Dans un premier temps, le nombre paraît énorme : pour faire un prorata, l'armée américaine a une provision de 1 millions d'hommes pour sa garde nationale et un pays aussi gigantesques qu'il fait 16 fois la France.
Je ne suis pour autant pas sûr que 10 000 hommes soient affectés à la garde nationale de Washington - alors que c'est pourtant le pays qui a la plus grosse garde nationale au monde (il faudrait revoir les chiffres avec la Chine cependant).
Ensuite, dans un second temps, on réfléchit un peu et on se dit : bon sang ! Que font dix mille hommes ici, à surveiller une cité encore paisible, alors que plus loin, un front de deux cents péquenots se fait massacrer ?
C'est étrange ; du coup, on se demande s'il y a une réelle recherche militaire dans ces chiffres, si tu as pensé à la stratégie du pays, ou si c'est seulement un chiffre pris au hasard.

Chef d’un clan sans importance, il unifia tous les oriens en seulement trois ans.
Là aussi, c'est étonnant mais c'est expliqué par de nombreux sociologues : les "gros méchants" qui partent de rien et qui menacent tout en peu de temps, c'est un inconscient parallèle avec Hitler qui est monté en puissance dans les années 30.
Néanmoins, ce parallèle a été utilisé et ré-utilisé et cette situation, même si terrifiante, s'est somme toute vérifiée peu de fois. Napoléon, peut-être, mais pas vraiment plus.
Pourquoi faut-il que le méchant ne soit parti de rien ?

A l’instant où il mit pied à terre, le cheval s’écroula de fatigue.
Même chose : cette scène a été beaucoup employée au cinéma, mais elle est finalement un peu ridicule. Le cheval ne meurt pas avant les murailles, pas après dans les écuries : non, il meurt à l'instant même où son cavalier en descend.
C'est un peu trop beau.

Et enfin, une dernière scène qui est moins clichée mais qui me fait surtout penser à un chapitre résumé du premier assaut du Gondor dans le Seigneur des Anneaux :
Les tours s’avancèrent vers les remparts suivis de près par un bélier. La boue avait recouvert la fameuse cape pourpre des légionnaires. Péniblement, les soldats de la République se mirent en position de défense, attendant les derniers ordres. Les archers de la ville, entrés dans la légende pour leur agilité se mirent en position et décochèrent plusieurs salves meurtrières. Les tours arrivèrent enfin au pied des fortifications et vomirent la mort sur Ancobarus. Un à un les assaillants posèrent pieds sur les remparts. Stavros retira son glaive du ventre d’un oriens et para rapidement l’attaque d’un autre sur sa droite. La porte principale était en train de céder. Laissant les remparts, il rejoignit ses hommes devant la porte à coup d’épées. Les soldats
abaissèrent les lances, attendant le moment fatidique. En voyant leur général, les hommes frappèrent leur bouclier en signe de respect.

-Gloire à la République !rugit Stavros à travers le vacarme assourdissant.
-Gloire !! reprirent les soldats en cœur.

Le choc fut si violent que certaines lances se brisèrent sur le coup. Le général Arkus plongea dans la marée oriens, tailladant, tranchant et tuant tout ce qui était à portée de son glaive. Les hommes de Stavros avaient pour un court instant réussit à repousser l’envahisseur au prix d’énormes sacrifices, mais ce fut de courte durée. Rapidement submergée, la IIème Légion, tout comme son général sombra. Comme un écho à la défaite, le ciel gronda et des trombes d’eau se déversèrent sur la ville.
On retrouve pas mal d'éléments similaires, notamment les tours, les archers sur les remparts et le bélier. Puis le rapatriement derrière un second rempart et la porte qui se défonce avec les gardes derrière pour retenir les ennemis.
On s'attendrait presque à voir Gandalf qui fait la morale à Pippin sur le "chemin après la mort".
N'y a t-il pas eu une toute petite source d'inspiration ?
Pour ceux que ça tente :
Spoiler:


Et encore :
On retrouve quelques similarités légères - ce qui n'est pas grave en soi, mais qu'il faut un peu corrigé pour éviter le parallèle trop flagrant.

Bon sinon, je ne suis pas un méchant bêta-lecteur. Je sais aussi faire des compliments et je pourrais dire que malgré toutes ces maladresses - et ces quelques fautes d'orthographe - il y a un petit travail de fluidité. Les verbes et les expressions banals ne dérangent que la profondeur et la richesse du récit : pas l'appréciation instantanée de la lecture, qui reste accessible malgré tout Wink.
De plus, cette histoire nous emmène dans un genre de monde que j'aime bien ; si tu rajoutes du complot politique - entre les trois familles - ça a des chances d'ouvrir mon appétit.

Nous verrons bien.
Cette critique est elle-aussi ouvert à la critique - une critique mise en abyme Very Happy - et je t'enjoins dans un second temps à me dire ce qui ne te plaît pas, ce qui te paraît judicieux et aussi, ce que tu n'as peut être pas compris dans mes corrections (parce que j'avoue parfois suivre ma propre logique et me perdre moi-même dans mes explications).

Ah, et une dernière chose : la tyrannie veillera à ce que tu lises et commentes au moins un - voire deux selon l'ancienne règle - texte présent de l'un de nos camarades patriotes.
En fait, on veut surtout qu'une certaine règle d'interactivité soit satisfaite Wink.


Dernière édition par Pacô le Lun 21 Nov 2011 - 18:20, édité 1 fois

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Re: Commentaires pour Arkus

Message  petitrapporteur le Lun 21 Nov 2011 - 18:16

Juste une question sans rapport avec le texte de capo :
Pâco, quand est-ce que tu trouves le temps d'étudier entre la gestion du forum et la rédaction de tes commentaires si travaillés et exhaustifs ? Je suis admiratif ^^

Spoiler:
Astuce pour s'attirer les bonnes grâce des tyrans : les flatter, les flatter, toujours les flatter !
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Re: Commentaires pour Arkus

Message  Pacô le Lun 21 Nov 2011 - 18:31

C'est un entrainement Wink.
Et puis, le texte n'est pas corrigé en une seule fois : j'avais commencé un peu en début d'après-midi et j'ai eu cours entre temps.

Mais j'arrive à tout concilier quand je suis pas surchargé par la fac - c'est-à-dire, presque jamais tongue.

PS : tu as raison de flatter les tyrans, c'est comme ça qu'on peut prétendre à recevoir de l'abus de pouvoir positif Very Happy.

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Re: Commentaires pour Arkus

Message  petitrapporteur le Lun 21 Nov 2011 - 18:39

Moi, flatter ? Qui donc a dit cela ?
Est-ce flatter que de clamer des vérités haut et fort, fussent-elles élogieuses ?

Spoiler:
Toujours !
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Message  Lou le Lun 21 Nov 2011 - 19:49

Désolée, ça fait un moment que ça couve mais tu en fais les frais. Il faut faire deux commentaires avant de poster, c'est dans le règlement. Je sais que ça fait un moment qu'on l'applique plus, mais j'en ai un peu marre du coup cette fois j'y vais en version forcing. Ne t'inquiète pas, tu seras certainement pas le seul à être ainsi bloqué.
J'en ai juste marre qu'on prenne les sympathiques commentateurs du forum pour des vaches à lait.

Je déverrouillerai le sujet dès que tu auras fais tes commentaires.


(Pacô)
PS : je ne pense pas que Lou en ait particulièrement envers toi, mais je crois qu'elle fait référence à cette annexe du Règlement Intérieur que tu n'as pas signé.
http://imperialdreamer.forumsline.com/t1053-aux-nouveaux-venus-la-regle-des-commentaires-rendus

En fait, comme tu n'es pas le seul nouveau venu ici, et que plusieurs nous on fait faux-bond après avoir reçu de gros commentaires de ce type... on est plus prévoyant Wink.
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Message  Pacô le Ven 25 Nov 2011 - 11:01

Personnellement, je déverrouille le sujet parce que je suis le plus gentil des Tyrans - et que je suis celui qui est adoré de tous. C'est aussi histoire que tu puisses répondre à tous les commentaires qui t'ont été faits Wink.

Néanmoins, il faut poursuivre sur la lancée et essayer d'être assez proportionnel entre les commentaires reçus et les commentaires donnés !
Bon week end à toi !

PS : et tu voteras pour moi si un jour je demande un abus de pouvoir Laughing.

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Message  Lou le Ven 25 Nov 2011 - 12:55

"pfff"

Si c'est comme ça, je vais aller changer mon rang et me mettre en shérif, na.

(Ouais je flood, je sais)
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Message  Capo le Sam 26 Nov 2011 - 2:02

Merci d'avoir déverrouillé le sujet! Je posterais ma nouvelle version dès que j'aurais apporté plusieurs commentaires comme promis! Et merci beaucoup Pacô pour ton long et précis commentaire! Je vais en prendre compte!
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Message  Capo le Sam 26 Nov 2011 - 8:07

J'ai posté ma nouvelle version, curieusement la syntaxe a foutu le camp! Je sais pas du tout pourquoi?
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Message  Pacô le Sam 26 Nov 2011 - 10:03

En fait, c'était moi qui t'avais remis ta syntaxe d'aplomb la dernière fois.
C'est que l'outil intuitif de la zone de saisie du forum est activé - You See What You Write - et c'est à partir de ce bouton :
Quand vous copiez/collez un texte de votre propre traitement de textes, il faut savoir que votre logiciel (Word, OpenOffice etc.) a ses propres encodages pour mettre en forme votre prose ; encodage généralement incompatible avec ceux des plug-ins de navigateurs qui sont moins évolués.
Donc quand vous voulez copiez/collez un long texte de votre traitement de texte, désactivez l'outil intuitif du forum pour sa zone de saisie en cliquant sur ce bouton Wink.

Et ceci n'est pas que valable pour ID ; pleins de fora utilisent ont activé cet outil, parce qu'il s'avère très pratique pour voir ce que l'on écrit.

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Message  Capo le Sam 26 Nov 2011 - 10:08

Je savais pas, encore merci!
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Message  fallenRaziel le Lun 28 Nov 2011 - 14:58

J'ai lu ton premier post jusqu'à la fin de la première partie (jusqu'à la lettre).
Aux premiers abords, j'ai pensé que c'était un récit de fantasy (n'étant pas une adepte chevronnée de l'Histoire lol), ensuite je me suis dit que tu relatais un récit qui se passait pendant une période de l'empire romain, mais en faisant quelques recherches, je me rends compte qu'en fait c'est un récit inventé de toutes pièces (je n'ai pas trouvé tes noms de villes). Je ne sais pas trop ce qu'il en est, mais c'est intriguant^^
Du point de vue narratif, ça coule assez bien, tu décris les choses comme il faut sans en faire trop (peut-être un peu plus ne serait pas un mal), tu plonges bien le lecteur dans la problématique dès le début.
Au niveau de la forme, je te fais part de quelques petits choses que j'ai relevé :

Au sud, sur la plus haute des collines, se trouvait le Sénat et la
Citadelle qui, surplombant ainsi la ville, permettaient de voir les ennemis
arriver de loin.
Je t'ai rajouté deux virgules pour fluidifier la phrase. Pour le verbe "permettait", c'est la citadelle qui est concernée ou le sénat et la citadelle ? Dans le deuxième cas, il faut un pluriel.

Deux gardes de la cité, reconnaissables à leurs armures, vinrent à sa rencontre.
Un s qui manquait.

Un palefrenier accourut avec un seau d’eau et reconnut le kapetanos Antoine de la IIème Légion.
Les mots peu courants comme celui-ci rendent mieux en italique je trouve.

Aula Arkus, l’Empereur, pour contrôler les familles nobles, fit bâtir un
lieu où ils pourraient débattre et proposer des lois, leur accordant
ainsi un pouvoir illusoire pendant qu’il régnait en maître.
Erreur de conjugaison.

Les provinces de Chrysopolis, de l’autre côté du mare nostrum étaient tombées les premières.
Pareil, je crois que ce serait mieux en italique. Et un pluriel féminin sur "tombées".

Le Duché du Grand Nord, peuplé des vorias les nordiques, ennemis
ancestraux de la République, en profita alors pour l’envahir à son tour.
Formulation un peu maladroite, je te propose : "peuplé de vorias, des nordiques, ennemis ancestraux de la république". Tu peux ajouter ou pas la virgule.

Acculée de toute part, la Légion perdit de nombreuses batailles,
reculant sans arrêt, et finit par se réfugier dans la péninsule d’Albe,
la capitale, plus facile à défendre, du fait de son terrain montagneux et de la
présence de deux grandes villes aux fortifications impressionnantes.
Faute d'accord. Et une petite virgule ne serait pas de trop^^
J'ai ajouté une virgule afin de lier tes deux phrases, car ta deuxième phrase ne possédant pas de verbe conjugué, ça la rendait un peu plate toute seule.

Après lui avoir demandé de patienter un court instant, dont Antoine profita pour boire un verre de vin coupé avec beaucoup d’eau, on lui
demanda d’enter.
Cette forme me paraît plus correcte.

Quel message avait-il à transmettre de si urgent pour que les débats soient suspendus ?
Oubli du point d'interrogation^^

Equipé d’une armure noire et or, caractéristique de la famille Arkus, son
casque à panache rouge sur la cuisse, il regarda de ses yeux verts
comme l’émeraude le légionnaire s’incliner devant lui.
Un e oublié. Et il y avait aussi une virgule de trop entre "l'émeraude et "le légionnaire".

Trois mois que nous sommes au front, les forces oriennes ont été
sous-estimés une fois de plus et nos pertes ne cessent de croître chaque
jour.
Je ne m'y connais pas trop en Histoire, mais je pense que c'est un féminin ici. Et il y avait une faute sur le î de croître.

J’entends de nouveau au loin les cors et les tambours déchirer le silence d’Ancobarus.
Petite erreur de conjugaison.

Voilà, je commenterai la suite un peu plus tard. Bonne continuation^^
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Message  Capo le Mar 29 Nov 2011 - 1:09

Merci pour ton commentaire ! Dans ma deuxième version j’ai essayé de suivre un peu près tous vos conseils ! J’ai supprimé le flashback pour venir le mettre au début du chapitre (en enrichissant un peu) à la fois parce que c’était lourd et pour avoir une meilleure accroche. J’ai essayé aussi de supprimer quelques termes inconnus comme « Kapetanos » par capitaine tout simplement, j’ai rajouté quelques descriptions (pour le peuple oriens par exemple) mais je sais qu’il n’y en a pas encore assez. J’ai vraiment du mal à décrire les physiques de mes personnages, va falloir que je trouve comment y remédier. J’espère que maintenant l’ensemble fait un peu moins scénario de cinéma. En tout cas encore merci à tout le monde !


Dernière édition par Capo le Mer 30 Jan 2013 - 23:14, édité 1 fois
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Re: Commentaires pour Arkus

Message  fallenRaziel le Mar 29 Nov 2011 - 22:06

Stavros rangea la plume et l’encrier, prit une bougie, versa un peu de cire puis finit par apposer le sceau de la Légion.
Une virgule oubliée.

- Voici la lettre, kapetanos. Je compte sur vous.
Je trouve qu'un point rythme mieux le dialogue.

- Au péril de ma vie ! Ce fut un honneur, mon Général, répondit Antoine.
Encore une virgule.

Le Général se contenta de hocher la tête.
Pas de liaison avec les mots commençant par un h.

Cent cinquante mille hommes, l’armée de Namdar, était visiblement au complet.
Virgule, encore.

Les oriens avaient la peau sombre et portaient des vêtements colorés principalement de bleu, rouge et noir, accompagnés le plus souvent d’une côte de maille.
Je trouve que cette forme convient mieux, ta phrase faisait un peu fouillis.

Leurs épées étaient courbées, chose étrange pensa Stavros
Mauvaise formulation, je trouve. Tu pourrais tourner cela plutôt comme "leurs épées étaient courbées, ce que Stavros trouvait étrange." ou bien "Leurs épées étaient courbées. "Quelle étrangeté", pensa Stavros."

Des centaines d’étendards étaient brandis hauts et fiers dans le ciel.
Je trouve que le mot fort est un peu incongru et ne s'applique pas dans la situation. Je t'ai proposé le mot fier mais tu peux en mettre un autre^^ Et un s à hauts.

D’un coup d’œil, le général reconnut celle de Namdar, l’aigle mangeant un serpent, suivi d’inscriptions dans une langue qui lui était inconnue
Une virgule après serpent, un s à inscriptions et un e à inconnue.

La VIème légion était presque anéantie, il ne restait que deux cents hommes.
Anéantie avec un e.

Les légionnaires étaient réduits à l’état de fantômes par des mois de combats acharnés dans la chaleur étouffante et l’humidité.
Un s à fantôme.

Les tours de sièges ennemies furent garnies des meilleurs soldats oriens, les Serpents Noirs.
Un e à ennemies et à garnies.

Cette unité d’élite, rompue à l’art du combat et aux manœuvres collectives, formidable machine de guerre, avait pratiquement à elle seule massacré la VIème légion.
Un e à rompue. Par contre, "formidable machine de guerre" désigne l'unité d'élite, donc c'est un singulier.

Les tours s’avancèrent vers les remparts, suivies de près par un bélier.
Une virgule après remparts, et un e à suivies.

Les archers de la ville, entrés dans la légende pour leur agilité, se mirent en position et décochèrent plusieurs salves meurtrières.
Une virgule qui manquait.

Stavros retira son glaive du ventre d’un orien et para rapidement l’attaque d’un autre sur sa droite.
Je ne sais pas si le terme oriens est invariable mais si c'est le cas, alors orien sans s.

Laissant les remparts, il rejoignit ses hommes devant la porte à coup d’épées.
Formulation maladroite. Tu pourrais plutôt dire "il se tailla un chemin jusqu'à ses hommes/la porte à coups d'épée".

Le choc fut si violent que certaines lances se brisèrent sur le coup. Le général Arkus plongea dans la marée orienne, tailladant, tranchant et tuant tout ce qui était à portée de son glaive.
Orienne, adjectif féminin pour marée.

Rapidement submergée, la IIème Légion, tout comme son général, succomba.
Je trouve qu'il y a une petite incohérence ici. Tu insinues avec le premier mot que l'action est rapide, or le verbe sombrer indique plus une notion de lenteur relative. Essaye plutôt un verbe comme "succomber"; ou "tomber" qui s'applique bien à la situation.


J'ai remarqué que tes principales erreurs étaient des fautes d'accord masculin/féminin, singulier/pluriel. Et aussi l'oubli de virgules qui rythment mieux tes phrases. Fais attention à ces éléments.
Sinon la lecture générale est toujours agréable, tu décris assez bien la bataille. Peut-être devrais-tu tout de même insister un peu plus sur les éléments violents, afin d'en rendre mieux compte au lecteur.

Voilà, bonne continuation (et bonne correction^^).
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Re: Commentaires pour Arkus

Message  Jaellia le Ven 16 Déc 2011 - 0:42

Bonjour (:

La première chose qui m'a dérangée, en lisant ton histoire, c'est le fait qu'elle est surchargée. Tu ne définis pas de personnage principal, tu changes souvent de situation, il y a beaucoup trop de noms de villes, trop de personnages sont impliqués. Si tu pouvais te contenter de nommer exclusivement les plus important, ça permettrait une lecture plus aisée. Par exemple, le nom du garde sur la tour est superflu; il meure immédiatement et son nom vient se mêler aux autres. Contente toi des plus important, ou introduit les à un rythme moins soutenu, sans nous en balancer plusieurs dans un même paragraphe en pensant que l'on va se rappeler de tout ça.

Aussi, ralentis un peu. On arrive, et le pays est déjà en guerre, ils sont sur le point de perdre la dernière cité. D'accord. Mais pourquoi sont-ils en guerre? Quel est le but des envahisseurs? Depuis combien de temps? Tu ne le précise pas, et je trouve que ça supprime la trame même de ton histoire. Tu décris une guerre, horrible et dévastatrice; mais comment pourrait-elle nous intriguer, ou attirer notre attention, alors que nous ne connaissons même pas sa raison d'être? Il aurait été intéressant que tu parles de l'avant-guerre, pour démontrer le changement qui est survenu, qu'on s'attache un minimum à tes personnages. Parce que pour le moment, qu'ils perdent ou qu'ils gagnent nous laissent totalement indifférent. La profondeur de ton texte est donc à travailler.

Aussi, établi un personnage principal. On vagabonde, on observe la guerre à l'aide de différentes perceptions, sans que tu attires l'attention sur l'un deux en particulier. Ça empêche de rentrer complètement dans ton histoire, de s'identifier au personnage, de découvrir sa mentalité, de faire des développement psychologiques; bref, c'est dérangeant.

Finalement, les combats sont à retravailler. Tu les décris uniquement en surface, ce qui nous empêche d'en saisir l'intensité. Il frappe un peu partout, tue quelqu'un par ci, coupe une jambe par là, et voilà, le combat est terminé. Insiste sur certaines scènes, fait des descriptions plus complètes et mieux travaillées. Chaque combat doit avoir sa raison d'être, et prépare le lecteur à ce qui s'en vient; donne lui envie de lire les combats de ton héros, rend le impatient. Tu nous gave sans aucune subtilité de descriptions trop courtes et inintéressantes.

Bonne continuation (:
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Re: Commentaires pour Arkus

Message  Capo le Mar 29 Jan 2013 - 22:42

Tout d'abord merci à tout le monde! J'ai beaucoup appris grâce à vos commentaires. J'ai donc essayé de corriger mon texte afin qu'il paraisse plus "vivant" et moins scénario de cinéma (Paco^^). J'ai aussi rajouté quelques dialogues (toujours dans le but de rendre le texte plus "vivant"). J'ai également pris en compte les remarques sur l'utilisation des termes inconnus dès le premier chapitre, en simplifiant et essayant de mettre en place petit à petit l’atmosphère que je veux créer. Voilà, j'ai posté la première partie du premier chapitre (qui est déjà assez longue) pour avoir votre avis sur les corrections avant de poster la deuxième partie. Encore merci! Smile
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Re: Commentaires pour Arkus

Message  Pacô le Lun 4 Fév 2013 - 12:40

Bonjour à toi ! Smile

Je n'ai pas pu lire tout l'extrait. Je te conseille d'ailleurs vivement à respecter la consigne du Texte Sacré concernant la longueur des extraits : 7000 signes maximum. Ce n'est pas une contrainte mais au contraire un formidable moyen d'attirer de potentiels lecteurs. Fractionne ton gros extrait en plusieurs extraits plus courts sur plusieurs messages et tu verras que c'est plus attrayant pour ceux qui voudraient te commenter.
D'ailleurs, tu peux retirer les anciens extraits qui ont à présent été réécrits Wink.

Pour ma part, je me suis contenté pour l'instant de la scène de la bataille, c'est-à-dire jusqu'à la mort du général Stravos. Dans un premier temps, je vais te faire part des petites remarques sur l'orthographe, la syntaxe et la grammaire tout au long de ma lecture :
Spoiler:
Les bruits se firent plus clairs, comme un claquement métallique.
=> plus clairs ? C'est-à-dire ?

Le garda plissa ses yeux pour voir plus clair, il devait en avoir le cœur net.
=> le garde
=> répétition de "plus clair" du coup ^^

Mais la simple vu du général aux longs cheveux noirs suffit à redonner du courage.
=> la vue

Les soldats oriens s’élancèrent vers la cité déterminés.
=> le "déterminés" est peut être mal placé

mais Antoine para l’assaut et trancha la gorge de l’oriens.
=> pas de "s" à orien non ?

La VIème légion était presque anéantit
=> anéantie

Les tambours ennemis s’accélèrent.
=> s'accélérèrent plutôt non ?

ils étaient de formidables machines de guerre qui avait pratiquement à eux seuls massacré la VIème légion.
=> qui avaient (accord)
=> j'aurais envie de dire "à elles seules" puisque le dernier sujet semble être "de formidables machines de guerre" et non "ils".

Les soldats lances levés
=> lances levées

et le saluant d’une grande ovation l’arrivée de leur chef parmi eux
=> problème de syntaxe : "le saluant" et "l'arrivée de leur chef". Il y a un dénominatif de trop !

— Force et Honneur ! reprirent les hommes en cœur galvanisés par la présence de leur général.
=> en choeur
=> peut-être une virgule, après le "en chœur"

le ciel gronda et des trombes d’eau se déversèrent sur la ville en flamme
=> j'hésite, mais il me semble qu'il faut un pluriel : "en flammes"

Si je me souviens bien de la teneur des anciens extraits, je dirais que celui-ci est beaucoup plus prenant. Et qu'en cela, la réécriture est une réussite. Sauf quelques petits détails - que je ne citerai qu'après - l'action est plus vivante, plus en phase avec la rédaction et je crois que le lecteur - du moins moi en tout cas ^^ - se sent bien plus submergé par le fond de l'histoire. C'est d'ailleurs dommage, mais c'est ton scénario, que le général Stravos meurt si vite car il semblait qu'une certaine complicité s'était déjà installée entre lui et nous, lecteurs. Je pourrais émettre cette même remarque pour le tout premier personnage, Philippe, que tu nommes, que tu nous montres en quasi "intimité" puisque tu nous fais entrer dans son esprit (ses paupières lourdes, son petit prénom etc.) pour finalement le tuer tout de suite. Attention, ça peut porter confusion si cette méthode est trop réitérée. tongue

Concernant les petites critiques, parce que je ne serais pas Pacô si je n'étais pas un brin chiant sur les retouches, j'ai relevé quelques petites choses sur la forme :
Des chuchotements vinrent briser le silence habituel.
Le corps bascula par-dessus les fortifications et vint s’écraser lourdement au sol.
Pour donner plus d'impact à l'action, et éviter un effet décalé qui du coup ne nous fait pas "vivre l'action", il faut éviter d'ajouter le verbe faible "aller" avant les verbes d'action. "Des chuchotement brisèrent le silence" et "le corps s'écrasa lourdement au sol" ont tout de même plus d'impact non, puisque plus directs ? Et en plus, ça permet d'alléger la lecture de la phrase ! Que du bon ! Very Happy

Ce sentiment de décalage entre l'action et la perception que s'en fait le lecteur est perturbée ici aussi :
Un bref reflet argenté l’aveugla, la flèche fendit les airs et se planta directement dans le crâne du garde.
Mais ce serait plus une question d'agencement des propositions que de syntaxe. On imagine qu'une flèche tirée doit être sacrément rapide ! Alors je me demande s'il est bien judicieux de découper en trois phases son tir : elle aveugle, elle fend les airs et elle se plante. Pour moi, elle est tirée et elle se plante. Sinon, le découpage donne une impression de lenteur et on se dit "p'tain le garde il aurait pu l'éviter alors !" tongue
Autre chose : comme tu fais mourir le fameux Philippe, c'est assez étrange de construire ta phrase avec sa vision interne (= le fait qu'il soit aveuglé par la flèche) et en même temps avec une vision externe (= la flèche qui se plante dans son crâne, parce que ce n'est plus lui qui voit ça). C'est donc un peu confus.

Je m'arrête là pour la forme.
Sur le fond, ma foi, comme je te le disais plus haut, la scène est très prenante. D'autant plus que le contexte est assez bien posé : une République en péril, des tribus qui se sont tous liguées contre elle sous l'égide du roi Namrad et une capitale bientôt en perdition. Les soldats de la République font beaucoup penser à l'armée romaine - les légions y sont peut être pour quelque chose, ainsi que le nom des perso' en "us" ^^ - tandis que les oriens font penser aux invasions musulmanes vers le Vème et VIème siècle. Volontaire ?
Et je dois dire aussi que la scène de l'attaque m'a beaucoup fait penser à la bataille du Gondor dans le Seigneur des Anneaux. tongue

J'aurais juste une touuuut petite remarque sur le scénario : ce qui m'a surpris quand même, c'est la surprise de l'attaque. Un petit contingent d'élites, je peux comprendre que personne ne soit au courant. Mais une armée de 250 000 hommes, ça doit faire un sacré baroufle dans les campagnes. Et la nuit devait être sacrément noire et les hommes vraiment endormis pour qu'aucun garde ne s'en aperçoive... Et même ! 250 000 hommes face à moins de 10 000 dans la cité... ouarf', les oriens sont sacrément nuls pour ne pas les avoir massacrés en moins d'une journée ^^". Le rapport se fait à 1 pour 25-30 tout de même, une sacrée rixe ^^".

Bref voilà un peu mes impressions. En conclusion - puisque maintenant nous faisons toujours une belle synthèse de notre avis - je dirais :
J'ai aimé :
  • la scène de l'attaque en général et notamment les scènes de combat qui sont finalement saisissantes sans être trop lourdes
  • le contexte de l'histoire qui est distillée avec parcimonie sans être trop pesante par rapport à l'action
  • le "Force et Honneur" un poil cliché, mais qui sonne bien dans le contexte
  • le personnage de Stravos, même s'il meurt du coup un peu trop vite alors qu'il y avait une bonne base pour en faire une sorte "d'égérie" de ton roman


J'ai moins aimé :
  • le surréalisme du rapport de force entre l'armée orienne et l'armée de la République
  • la surprise de l'attaque qui me semble peu crédible finalement
  • les petites maladresses de forme qui nuisent parfois à l'instantanéité de l'action. Ou à son "vivant" même si ça me semble bien moindre que dans les anciennes versions de l'extrait Wink.


Enjoy ! Wink

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