Commentaires sur le Clan des Damnés.

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Commentaires sur le Clan des Damnés.

Message  Allison Fyre le Dim 19 Fév 2012 - 23:12

Impatiente de connaitre vos avis ^^
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Re: Commentaires sur le Clan des Damnés.

Message  Manon le Dim 19 Fév 2012 - 23:44

Avant de commencez, je me dois de vous donner quelques explications sur le déroulement de ma fiction:

1)Chaque chapitre est composé d'une partie JOUR et une partie NUIT.
2)Entre chaque chapitre, un extrait des mémoires de William donnera un point de vue interne de l'histoire.
3)Les noms changent de la partie JOUR à la partie NUIT mais les personnages sont les mêmes.
Voici les équivalents:

ROLE JOUR NUIT

héroine Mary Avalon
héros Gabriel Lucifer
filles Hana Lune
Céline Lighless
garçons William Bones
Adrian Ezechiel
Julien Apollon

Un auteur n'est pas censé expliquer son texte ainsi au lecteur, en dehors du texte. Il doit le faire comprendre, de manière subtile, durant le récit.

Et surtout, évite de poster des extraits trop long, comme le conseille déjà le règlement que tu dois avoir lu et signé Wink


Alors, ton texte...
Des fautes, des oublis de mots, des erreurs de ponctuation (un espace avant et après ";" "!" "?" ":"), d'accentuation... (usage de mots anglais : lyrics o_o' à la troisième personne, ça passe pas du tout pour moi, pas top la connaissance de la langue française Wink)

Ensuite, beaucoup de répétitions. J'ai vu que tu voulais des lecteurs avec un bon vocabulaire, quelque chose comme ça : les répétitions nuisent à la diversité et à la profondeur du vocabulaire.
Beaucoup de participe présent (-ant), pas très agréable à la lecture, de qui/que/qu' (idem), d'adverbes en -ment (idem, tout en apauvrissant le vocabulaire, ce qu'expliquera mieux Paco)


Sur le fond, beaucoup de clichés. D'abord, le titre du roman (suffit de taper sur google pour voir qu'il n'est pas très original), le cliché de l'héroïne qui vit seule (quel âge a-t-elle ?) parce qu'émancipée (sa tante la bat ?). Idem les "surnoms" de "Nuit"
Pourquoi ne pas nommer le second personnage ?


Je n'ai lu que le premier "Jour" et je trouve ta narration trop vite expédiée, à peine effleurée, idem pour les personnages qui n'ont pas l'air très profond. L'impression du lecteur se base dès les premiers mots, il faut réussir à l'accrocher aussitôt qu'il ouvre le livre, lui donner une raison de continuer.
Ne me dis pas "mais tu verras, c'est mieux plus tard", il faut que tu puisses me le montrer maintenant.

La partie "Nuit", que j'ai survolée, ne me donne pas très envie non plus. Des personnages assez stéréotypés, beaux et sexys, qui dansent bien, encore un autre abandonné de ses parents riches...

Bref, désolée d'être aussi rude, mais tu dois bien comprendre l'importance d'attacher le lecteur.
Cela passe par une psychologie fouillée des personnages, un univers attrayant et original.
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Re: Commentaires sur le Clan des Damnés.

Message  Jaellia le Lun 20 Fév 2012 - 1:29

Bonjour,

J'ai lu les deux premiers chapitres et je suis, disons, perplexe.

Quel est l'intérêt de changer les noms de tes personnages, à part nous mélanger? Au départ, je me suis dit « ça doit être des vampires, un truc du genre... » mais finalement, non. C'est dérangeant et s'il tu le fais uniquement par fantaisie, je te conseillerais de l'enlever.

Comme l'a souligné Manon, les explications au début, c'est pas très chic. Au lieu de dire «NUIT» et «JOUR», pourquoi ne pas donner des indices, en décrivant leur environnement? Les explications sur l'organisation des chapitres, c'est aussi plutôt moyen. Je me serais très bien débrouillée sans.

Aussi, tous, mais vraiment tous tes personnages sont stéréotypés et parfait, incroyable ; avec un passé terrible et tout à fait hors du commun. Les gens normaux, ça existe aussi ; et dans un roman, ils sont souvent bien plus intéressant que ces personnages sans défaut dont on connait déjà la personnalité, qui a été vu et revu.

Tu résumes beaucoup et ne développe pas les problèmes de tes personnages, leur psychologie, leur passé. Ton histoire n'est pas accrocheuse, il n'y a pas d'ambiance, tu ne clarifies pas assez, n'approfondis rien ; tu ne fais qu'effleurer la surface de ton histoire sans vraiment nous y plonger.

Finalement, ce qui m'a le plus étonné en te lisant, c'est disons... le manque d'histoire, d'intrigue. En résumé, une fille rencontre un garçon, le revoit le lendemain et manque de se faire violer. Fin. Quel est donc ton histoire? Ton élément déclencheur? Je ne sais pas où tu t'enlignes avec ça. Je me demande aussi quel est le lien entre ton titre et ton histoire.

Bonne chance!
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Re: Commentaires sur le Clan des Damnés.

Message  Lou le Lun 20 Fév 2012 - 8:28

Bonjour bonjour, voici une petite intervention du shérif. Comme dit dans le règlement, notre forum repose sur un principe de don contre don. De plus, ImperialDream cherche à fournir aux apprentis écrivains des commentaires construits, élaborés. Tu as pu le voir je pense avec les deux commentaires qui ont déjà été fait.
HORS, malheureusement, beaucoup de membre nous abandonne alors qu'ils ont reçu des commentaires sans en avoir donné. Pour tous ceux qui s'investissent, c'est du temps perdu, et c'est vraiment dommage.
DONC, nous exigeons que tout nouveau membre fasse au moins DEUX commentaires construits avant de pouvoir poster son roman.

Je vais donc verrouiller ton sujet le temps que tu fasses ce qui est nécessaire. Comme je n'ai pas des yeux partout, envoie moi un MP dès que tu as tout fait.

Merci de ta compréhension,

Cordialement bisou.


EDIT : sujet déverrouillé
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RE: Le Clan des Damnés.

Message  Allison Fyre le Lun 20 Fév 2012 - 17:20

Tout d'abord, merci pour ces avis, hein ^^
Je suis vraiment désolée pour les fautes, celles des autres me sautent aux yeux mais je peux me relire dix fois sans en trouver plus de deux ou trois --'
Mon histoire est longue, et j'y explique le rôle des surnoms, qui est celui-ci: je voulais faire la différence entre deux facettes de leur personnalité. Le résumé des équivalents est une sorte de "trait de construction", c'est en attendant que je trouve un moyen de l'incorporer de manière harmonieuse ^^
Les clichés également: je les ai mis là en attendant de voir dans quelle direction partait mon histoire, c'est purement temporaire.
Pour finir, mes personnages sont loin d'être parfaits, mais j'avoue que j'ai du mal à retranscrire leurs personnalités comme je le voudrais scratch
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Re: Commentaires sur le Clan des Damnés.

Message  Manon le Lun 20 Fév 2012 - 17:33

Tu devrais essayer le site http://bonpatron.com/ . Tout ce qu'il dit n'est à corriger, mais cela pousse justement à voir comment on fait les fautes et comment les corriger pour ne plus en faire Smile
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RE: Commentaires sur Le Clan des Damnés.

Message  Allison Fyre le Lun 20 Fév 2012 - 17:41

Merci beaucoup ^^
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Re: Commentaires sur le Clan des Damnés.

Message  Pacô le Lun 20 Fév 2012 - 22:01

Bonsoir,

Pour ma part, j'ai lu jusqu'à "C'est à ce moment qu'elle entra dans sa vie."
En fait, jusqu'à "chapitre 4"... parce qu'il me semblait n'avoir lu que le chapitre 1, sans avoir vu passer le 2 et le 3 ^^".
On commence - toutes mes critiques sont fondées sur ma vision des choses ; elles ne réclament donc pas la vérité absolue !

Relevé sur le vif :

qui lui explosait les oreilles;
=> typographie : espace avant le point-virgule

manquant d'écraser le chat par la meme occasion.
=> même (accent circonflexe)

murmura-t-elle en se jetant sur le canapé où il la rejoint,
=> "rejoint" est au présent alors que tout ton texte est au passé simple : "rejoignit"

qu'elle y avait laissé la veille: Les Cavaliers de Joseph Kessel.
=> espace avant les ":"

Le dernier où elle les avait vu;
=> "vus" (accord COD) et un espace avant le point-virgule

celle du jeune homme qui la regardait distraitement, laissant son regard errer sur son corps qu'elle lui avait offert une nuit durant,
=> regard/regardait

-Tu me rappelle? demanda-t-elle
=> tu me rappelles

A l'évidence il y en avait un qui n'avait pas assez bu pour être réveillé avant seize heure, comme lui.
=> accent sur le A
=> c'est une sacrée soirée pour que personne ne soit réveillé avant 16 heures

A dix-sept heure trente,
=> accent sur le A

Comme s'il avait sentit la caresse de son regard sur son dos,
=> "avait senti"

il lui fallait près d'une demi-heure pour rallier la sortie depuis l'endroit où il s'était tenu, et le bar n'était pas loin de la sortie.
=> pardon ? C'est de l'humour ? ^^

Elle se leva et se dirigea vers la le fond de la salle et commença à danser,
=> trop de "et"
=> "la" est un mot en trop

parce que ses parents ne lui ont jamais imposé de limites. Ils ne lui ont jamais rien imposé, d'ailleurs, si ce n'est la solitude.
[...] il a su s'imposer dans les différents cercles de Paris, jusqu'à devenir une personne très en vue dans le Monde de l'Ombre.
=> répétition de s'imposer

son sens de la famille en fut, j'en suis persuadé, exacerbé par ce manque d'attention.
=> comment ça "exacerbé" ? Je croyais qu'il ne développait aucun sens de la famille justement :/

Je vais tenter de synthétiser mes commentaires, parce que je ne veux pas t'écraser un peu plus sous la lecture de nos critiques - vu que tu en as déjà eu deux pour ce premier extrait.

Appréciation linguistique :

Ma lecture fut compliquée à cause de trois facteurs majeurs :
  • une profusion de participes présents
  • des termes pas toujours très adaptés à la situation
  • des maladresses trop oralisées dans ta narration

Je développe succinctement.

  • Une profusion de participes présents

Tu as tendance à utiliser énormément de participes présents dans tes phrases ; je dirais presque qu'une grande majorité de tes phrases ont pour structure : "proposition principale + proposition subordonnée introduite par un participe présent".
Ce qui donne par exemple des phrases très lourdes comme celles-ci :
mais elle marcha d'un pas décidé, calquant le rythme de ses pas avec la musique qui lui explosait les oreilles;
Elle vint se placer devant la fenêtre, regarda la nuit tomber sur la rue, terminant son verre à petites gorgées tandis que les réverbères s'allumaient un à un, nimbant les trottoirs d'une faible lueur dorée.
Un participe présent est souvent nuisible à la narration parce qu'il embarrasse ton discours, c'est-à-dire qu'il vient se placer sur le même plan que ton verbe conjugué et parasite l'action de ce dernier. Autrement dit, plus tu as de participes présents, moins la fluidité du texte est valide et moins le lecteur aura de facilité à comprendre ta phrase, voire à l'apprécier.
Pour t'en débarrasser, il ne faut pas hésiter à développer tes phrases (les participes présents sont des raccourcis généralement) en formant de nouvelles propositions indépendantes avec verbes conjugués.

Remarque : le participe présent est très utilisé dans les premiers jets - et distingue donc les premiers jets des écrits corrigés et achevés - parce qu'il apparaît comme une manière de combler les "vides" de la phrase. Grosse erreur : il vaut mieux une phrase courte qu'une phrase empêtrée de participes présents.

  • Des termes pas toujours très adaptés à la situation

J'entends par là que plusieurs fois, tu emploies des mots qui ne correspondent pas du tout à la situation donnée. Du coup, c'est très maladroit et c'est un facteur d'incompréhension voire de désintérêt à la lecture.
Je te recommande donc de veiller à toujours enrichir ton vocabulaire, de façon à ce qu'il soit le plus précis possible - et le plus naturel.
Par exemple :
Repositionnant son sac, Mary prit le chemin de chez elle.
On ne "repositionne" pas sac ; du moins, ça ne me semble pas une locution très naturelle. On peut le "replacer" à la rigueur, ou le remonter le long de son bras.
les corps trop endommagés avaient été cachés dans les cercueils de bois sombre.
On ne qualifie que des objets "d'endommagés" et non vraiment des corps, qui seraient davantage "meurtris". C'est une question de connotation : si tu ne fais pas attention aux connotations de tes mots, ton texte va paraître très ridicule aux yeux du lecteur, parce que pour cette situation précise, cela donne l'impression que les corps ne sont que de simples objets.

  • Des maladresses trop oralisées dans ta narration

Autre défaut inhérent aux premiers jets : ce sont les maladresses du discours oral qui s'immiscent dans la rédaction littéraire. On n'écrit pas comme on parle : c'est le maître mot.
D'une part, parce que tu peux ne pas avoir les mêmes façons de parler que tes lecteurs (souci d'incompréhension du lecteur) et d'autre part, parce que si tu lisais tout ce que tu disais dans une journée, tu en aurais très vite marre (sentiment de lassitude du lecteur). Troisième élément aussi : pour la pérennité de ton oeuvre, tu peux aussi penser que certaines expressions du langage courant actuel ne seront plus valables dans dix ou quinze ans.
Par exemple :
comme tous ceux qui ont d'autres choses à faire que regarder les lyrics sur Internet. Sauf qu'elle, elle avait le temps. Depuis cinq ans.
En fait, si tu as un narrateur extérieur à la situation... il vaut mieux éviter de le rabaisser à un langage très quotidien, très populaire... très "je ne fais pas attention à ce que je dis". Pour ma part, c'est un facteur déterminant qui me lasse très vite. Ensuite, est-ce que c'est très pertinent de dire cette chose là ?
Elle jeta son sac dans l'entrée, manquant d'écraser le chat par la meme occasion.
"Par la même occasion" c'est une expression qu'on peut dire à son mari ou à sa femme quand il va chercher les enfants à l'école ; "tu prendras de la lessive à la supérette par la même occasion mon chéri".
Mais est-ce que c'est très esthétique quand ça vient du narrateur ?

Voilà tout ce que je pouvais te dire concernant l'appréciation linguistique de ton récit. J'ai tendance à plus relever les défauts que les qualités - chez tout le monde même chez moi ^^ - donc il y a bien des points que j'apprécie, notamment :
  • la teneur réaliste du récit : il y a du vocabulaire très au fait de l'actualité
  • la dynamique du récit : les descriptions - quoiqu'un peu trop absente à mon goût - n'ennuient pas


Appréciation du récit :

Je n'en ai que trop peu lu pour apporter un avis global.
Pour l'instant, l'introduction me paraît assez confuse : on ne sait pas trop qui est qui, et je dirais que c'est grâce aux commentaires de mes prédécesseurs que j'ai compris le lien entre Avalon et Mary, ou le bonhomme qui se réveille de sa soirée, et Lucifer. (oui, je n'ai pas lu la fiche technique des personnages au départ aussi, mais normalement on doit pouvoir comprendre sans).

Aussi j'ai repéré deux petites choses :
Faisant claquer ses talons hauts, elle s'arrêta devant le Vérona à l'instant même où Lucifer descendait de sa Harley-Davidson qu'il gara sur le trottoir avant de se diriger vers l'entrée V.I.P tandis qu'Avalon se plaçait dans la file, le dos contre le mur.
Il n'y a aucun lien logique entre ce qui est souligné et ce qui est en gras.
En effet, si la fille s'arrête, elle ne peut plus faire claquer ses talons hauts... non ?
Cette remarque rejoint celle émise sur les participes présents : "faisant claquer" sert plus à meubler la phrase qu'à véritablement enrichir le contexte visuel de la scène. Je me trompe ?

ce ne fut que lorsqu'un jeune homme brun, dont les yeux couleur de nuit semblaient lire jusqu'au plus profond des âmes vint poser une main légère sur son épaule qu'il parvint à sortir de sa transe.
Il n'y a aucun raccord entre la situation et la description. Gabriel est supposé être surpris par une main qui le tire à l'arrière ; dans le fil de la narration. Comment peut-on voir les yeux de ce nouveau personnage à travers un simple geste d'une main qui tire une épaule ?
Attention à bien placer les descriptions ; de façon à ce qu'elle soit fluide dans le contexte Wink.

Bien ! Smile
Dans l'ensemble sinon, cette histoire intrigue. Toutefois, on se demande vraiment où tu veux en venir. Je dirais aussi que je trouve l'univers de l'histoire - de la trame - un peu trop pauvre, ou du moins pas encore assez développé et montré à ton lecteur : j'ai une impression de superficiel.
Par exemple, jusqu'à ce que tu nous parles de "facebook", on ne savait pas trop dans quelle époque on se trouvait. Ni si nous étions dans "notre monde". Il aurait fallu peut-être donner des indices comme facebook dès les premières lignes... ?

Ce serait intéressant aussi - mais ce n'est qu'une suggestion - que tu enrichisses cette espèce d'attirance érotique entre tes personnages : il te faut développer tout un champs lexical, et faire une progression dans l'exécution de la scène.
D'ailleurs : prépares-tu un scénario avant d'écrire ou y vas-tu brûle pourpoint ?

J'avais dit que je ferais succinct. Tu me le dis si c'est trop pour toi, si tu n'as pas le temps de vraiment tout prendre, ou si ça t'ennuie.
Encore une fois, toutes mes remarques sont subjectives : c'est une bêta-lecture d'ImperialDream, c'est-à-dire que je ne réclame pas du tout le changement exact comme je l'ai énoncé. Je te soulève des points qui m'ennuient, qui ont perturbé ma lecture... à toi de voir si tu penses pareil, si tu peux défendre ta position et si tu peux me prouver que tu avais raison de faire ainsi.

Bon courage pour les éventuelles corrections et n'hésite pas à me demander de venir développer un objet précis de ma critique Wink.

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RE: Commentaires sur Le Clan des Damnés.

Message  Allison Fyre le Mar 21 Fév 2012 - 10:40

Merci beaucoup pour ces indications ^^
Pour être franche, je voulais attendre d'avoir terminé l'histoire pour reprendre tout depuis le début, en particulier les clichés et bien sûr, comme tu l'as remarqué, les participes présents, mais j'ai changé d'avis, sinon je ne serais pas là Wink
Je n'ai pas prévu de plan dans le sens strict du terme, j'ai juste préparé les chapitres, ce qui pour moi est une grande première car en général j'écris tout d'un coup, si bien que je suis obligée de relire pour savoir de quoi mn texte parle --'
J'ai mis le chapitre 4 parce qu'il est celui où ( à mon avis) on comprend mieux les relations entre les personnages. Mon histoire est longue, et je pensais qu'en cachant quelques détails sur les personnages au début cela amènerait les lecteurs à continuer ( c'est ce que m'ont dit les gens à qui je l'ai fais lire).
Pour finir, j'ai mis endommagés parce que je ne voulais pas un terme trop gore, mais je vais en chercher un plus juste Wink
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Re: Commentaires sur le Clan des Damnés.

Message  Jaellia le Mar 21 Fév 2012 - 16:23

Bonjour!

Si je puis me permettre un commentaire par rapport à deux choses que tu as dis... Premièrement, ne pas en révéler beaucoup sur tes personnages en début de récit n'est pas, selon moi, une bonne idée.

Si l'on prend, par exemple, un personnage qui nous laisse indifférent de par son manque de personnalité, et qu'il rencontre un problème, son sort ne nous intéresse pas, parce que le personnage n'est pas attachant. Qu'il s'en sorte ou qu'il meurt, on s'en fou, donc on ne continue pas notre lecture.

À l'opposé, si un personnage au caractère originale (pas nécessairement parfait) et attrayant rencontre ce même problème, nous sommes tenté de poursuivre notre lecture, puisqu'on se dit "mais qu'adviendra t-il donc de ce personnage!". Un personnage doté d'un caractère qui lui est propre (bon ou méchant, beau ou laid, peu importe. L'important, c'est que se soit son caractère) nous inspire le goût de le suivre à travers ses aventures.

Par contre, je comprend ton intention ; c'est-à-dire des personnages dotés d'un passé étrange qui nous incite à le découvrir. Il y a une différence (subtile, je te l'accorde) entre mystérieux et sans personnalité. Tes personnages ne sont pas énigmatiques ou évasifs par rapport à leur passé ; c'est simplement que toi, en tant qu'auteur, tu n'abordes que très brièvement leur histoire. Je ne sais pas si je me suis bien expliqué, ou si tu saisis ce que je veux dire. Dis le moi si ce n'est pas clair.

Deuxièmement, je ne pense pas qu'il soit bénéfique pour toi et ton roman de revenir par après élaborer la personnalité des personnages. Une histoire, c'est basée sur les traits de caractère de ses héros. Les négliger, c'est négliger la profondeur de ton récit. Tu ne peux pas écrire une histoire, puis décider par après "mon personnage sera fort, intelligent, brave, etc", parce que tu ne dois pas nous dire comment est ton personnage, tu dois nous le montrer ; lors des principaux évènements de ton récit, ton héros doit démontrer ses qualités, qui sont les raisons de sa réussite, ou au contraire, ses défauts, qui motivent son échec. Tu ne peux pas laisser des espaces blancs "à remplir plus tard" où tu énumères leurs qualités, parce que leur traits de personnalité influencent ton récit.

Bref, le choix te revient bien entendu ; mais je te conseille de ne pas négliger cet aspect de ton récit. La profondeur ainsi que notre envie de te lire dépendent selon moi beaucoup de tes personnages, puisqu'ils sont, littéralement, le centre de ton roman. Personnages vides, histoire vide.

Bonne chance!
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RE: Commentaires sur Le Clan des Damnés.

Message  Allison Fyre le Mar 21 Fév 2012 - 21:01

Merci beaucoup pour cet avis ^^
J'ai un gros problème pour mes personnages: ils sont totalement formés dans mon esprit mais je n'arrive pas à les matérialiser dans mon récit: je connais déjà les personnalités de mes personnages, et quand je dis que je veux reprendre tout depuis le début, c'est pour les expliciter, non pour les créer Smile
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Re: Commentaires sur le Clan des Damnés.

Message  Diorne le Jeu 23 Fév 2012 - 10:34

Personnellement
je me suis complètement perdu, j'ai cru comprendre que tu changes de
personnage quand tu annonces "C'était l'heure" hors on passe d'un
personnage à un autre comme ça, sans lien, sans autre vue, on est perdu
dans le temps et l'espace, je trouve qu'une horloge fictive pour
annoncer notre place dans le temps (et en même temps dans l'espace)
serais bien pour garder le fils du sujet.
Je n'ai également pas compris comment j'ai fait pour passer du chapitre 1 au chapitre 4, tu veux montrer l'intrigue en passants deux chapitres, mais si tu veux qu'on t'aide il faudrait peux être mieux les poster au lieu de chercher à nous faire comprendre les personnages avec le chapitre 4, le 2 et le 3 pourrais être intéressant pour nous plonger dans l'intrigue.
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Re: Commentaires sur le Clan des Damnés.

Message  Pacô le Ven 30 Mar 2012 - 13:57

Où en es-tu dans la rédaction de ton roman Allyson ? Wink

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Re: Commentaires sur le Clan des Damnés.

Message  Serhana le Dim 1 Avr 2012 - 15:38

Bonjour bonjour !

Alors je me permet de commencer mes commentaires avec ton texte Razz Pour cela, voici ma petite légende rikiki mais bien utile :

Orthographe et autres
Forme
Fond

Chapitre 1: Rencontre.

JOUR

-On ne te propose pas de venir?
-Non merci, je vais rentrer.
-Comme tu veux.
Repositionnant son sac, Mary prit le chemin de chez elle. Personne ne l'attendait, mais elle marcha d'un pas décidé, calquant le rythme de ses pas avec la musique qui lui explosait les oreilles; sur (Pourquoi un point virgule ?) ses lèvres fines se dessinaient les paroles plus ou moins exactes des chansons, comme tous ceux qui ont (avaient) d'autres choses à faire que regarder les lyrics sur Internet. Sauf qu'elle, elle avait le temps. Depuis cinq ans.
Elle jeta son sac dans l'entrée, manquant d'écraser le chat par la meme (même) occasion.
-Mais dégage, murmura-t-elle (remarque purement personnelle, quand je dis à mon chat de dégager, je murmure rarement Razz ) en se jetant sur le canapé où il la rejoint, se couchant sur son ventre en ronronnant bruyamment.
Fouillant sous le coussin, elle attrapa le livre qu'elle y avait laissé la veille: Les Cavaliers de Joseph Kessel.
-Ouroz va-t-il remporter le bouzkachi du Roi? demanda-t-elle à Spike, qui miaula sa réponse tout en enfonçant ses griffes dans son pull en laine.
-C'est bien ce que je pense.
Elle attendit d'avoir fini son chapitre pour se relever, bousculant Spike qui la fusilla des yeux avant de se réinstaller sur le sofa.
Ouvrant le frigo, elle saisit la bouteille de jus d'orange. Elle n'en avait jamais été fan, mais le souvenir de sa mère lui en servant un verre à chaque petit-déjeuner en avait fait un rituel qu'elle conservait depuis les cinq années qui la séparait de ce matin, le dernier où elle avait vu ses parents en vie.
Le dernier où elle les avait vu; on ne lui avait pas permis de les voir ni à la morgue, ni même à l'enterrement où les corps trop endommagés avaient été cachés dans les cercueils de bois sombre.
Placée chez sa tante, elle avait demandé et obtenu son émancipation, ce qui lui avait permis de revenir vivre dans la maison familiale et de jouir de l'héritage conséquent que lui avaient laissé ses parents dont elle était l'enfant unique.
Elle vint se placer devant la fenêtre, regarda la nuit tomber sur la rue, terminant son verre à petites gorgées tandis que les réverbères s'allumaient un à un, nimbant les trottoirs d'une faible lueur dorée.
C'était l'heure.

-Salut ma belle.Bien dormi?
La belle en question, une blonde plantureuse, s'étira langoureusement dans le lit, effleurant de sa jambe nue celle du jeune homme qui la regardait distraitement, laissant son regard errer sur son corps qu'elle lui avait offert une nuit durant, et qui à présent ne signifiait plus rien pour lui. S'échappant de son étreinte, il sortit du lit et commença à s'habiller, sans ce soucier de la jeune fille qui minaudait, espérant vainement qu'il reviendrait vers elle alors que déjà son attention se reportait ailleurs.
-Tu me rappelle? demanda-t-elle tandis qu'après avoir jeté un oeil à son portable il se dirigeait vers la porte.
-Je suis débordé en ce moment.
Refermant délicatement la porte, il descendit l'escalier de pierre jusqu'au salon, où les corps mêlés d'hommes et de femmes à demi vêtus dormaient encore d'un sommeil alcoolisé.
Il attrapa son ordinateur portable et s'installa sur la table jonchée de bouteilles de bière qu'il dut écarter pour pouvoir le poser et l'ouvrit pour lire le message annuel que ses parents lui envoyaient pour son anniversaire.
L'espace d'un instant son masque disparut, laissant la place à une réelle tristesse, avant qu'un soupir ne vint troubler son si beau visage qui reprit une expression sereine.
Il se connecta sur Facebook, où les photos de sa soirée circulaient déjà. A l'évidence il y en avait un qui n'avait pas assez bu pour être réveillé avant seize heure, comme lui.
Un à un, les invités s'éveillèrent et prirent congé.A dix-sept heure trente, la grande maison ne lui avait jamais paru aussi vide, comme si la vie elle-même s'était arrêtée à sa porte, le laissant seul avec lui-même.
Il retourna dans sa chambre. Se dirigeant vers le lit désormais vide, il sortit d'une des colonnes creuses une liasse de papiers qu'il se mit à examiner attentivement.
Lorsqu'il en releva enfin les yeux, la nuit était tombée depuis longtemps.
C'était l'heure.


NUIT

Longeant la Seine, Avalon se dirigea vers une des nombreuses boites de nuit où, chaque week-end, elle regardait s'écouler les heures avant de regarder le soleil se lever sur Notre-Dame, l'air frais lui fouettant le visage.
Faisant claquer ses talons hauts, elle s'arrêta devant le Vérona à l'instant même où Lucifer descendait de sa Harley-Davidson qu'il gara sur le trottoir avant de se diriger vers l'entrée V.I.P tandis qu'Avalon se plaçait dans la file, le dos contre le mur. (Une phrase beaucoup trop longue que tu peux aisément couper.)
Un ange, pensa-t-elle lorsqu'il passa devant elle, le regard perdu dans le vague.
Une fois à l'intérieur, elle balaya la salle du regard. Ce n'est que lorsqu'elle retrouva la silhouette blonde du jeune homme qu'elle se rendit compte que c'était lui qu'elle avait cherché des yeux en rentrant.
Comme s'il avait sentit la caresse de son regard sur son dos, celui-ci se retourna, scrutant à son tour les visages et les corps avant de s'arreter sur celui d'Avalon qu'il gratifia d'une oeillade charmeuse.
Levant un sourcil fin, elle s'en détourna pour se diriger vers le bar où il la rejoignit à une vitesse qui la laissa perplexe; il lui fallait près d'une demi-heure pour rallier la sortie depuis l'endroit où il s'était tenu, et le bar n'était pas loin de la sortie. Savait-il voler?
Elle mit cette question de coté pour répondre à la sienne.
-Non merci, j'ai déjà ce que je veux, dit-elle en lui montrant son gin tonic.
-Autre chose? demanda-t-il encore avec un sourire en coin qui ne laissait pas beaucoup de place à l'imagination quant à sa signification.
-Ton nom.
-Lucifer, répondit-il sans faire disparaitre ce sourire qui commençait sérieusement à l'agaçer.
-Ravie d'avoir fait ta connaissance.
Elle se leva et se dirigea vers la le fond de la salle et commença à danser, luttant pour ne pas reporter son attention vers le jeune homme qui ne perdait pas un seul de ses mouvements, fasciné par les ondulations de son corps souple.
Il oublia la raison de sa visite; ce ne fut que lorsqu'un jeune homme brun, dont les yeux couleur de nuit semblaient lire jusqu'au plus profond des âmes vint poser une main légère sur son épaule qu'il parvint à sortir de sa transe. Etirant ses jambes, il approcha sa bouche de son oreille pour parvenir à se faire entendre malgré la musique.
-Suis-la. (Oui ba on s'en doute chizz Du coup cette phrase est inutile)


William.

Gabriel n'a jamais été un ami facile; l'amitié pour lui passait par une soumission absolue, et particulièrement en ce qui concernait ses ordres. Il s'est toujours considéré comme un être supérieur, parce que ses parents ne lui ont jamais imposé de limites. Ils ne lui ont jamais rien imposé, d'ailleurs, si ce n'est la solitude.
C'est cette solitude qui l'a toujours poussé vers les autres, sans pour autant réussir à s'ouvrir aux émotions des autres...
Avec le temps, et surtout grace à l'argent et la position sociale de ses parents mais aussi son incroyable intelligence, il a su s'imposer dans les différents cercles de Paris, jusqu'à devenir une personne très en vue dans le Monde de l'Ombre.
Le Mondain Solitaire. C'est le surnom que je lui ai donné lorsque je l'ai vu sombrer peu à peu dans la mélancolie, son regard triste balayant les gens, les rendant presque transparents.
Issu d'un lit adultère, Gabriel a toujours souffert de l'absence de ses parents; confié à une nourrice, il fut envoyé de New York à Paris à peine sorti de la maternité; son sens de la famille en fut, j'en suis persuadé, exacerbé par ce manque d'attention.
Il commença par faire construire une boite de nuit, et son "père", assuré de ses vingt-cinq pour cent, l'encouragea dans cette affaire. Elle devint bientot un endroit couru, et les affaires florissantes lui assuraient un mode de vie luxueux, sans pour autant le sortir de son ennui.
C'est à ce moment qu'elle entra dans sa vie.


Chapitre 2: Premiers Pas.

JOUR

-Merci.
-Encore une? commenta Adrian. Tu as jeté Constance?
-Oui, répondit Gabriel sans lever les yeux des papiers que venait de lui apporter William.Son lycée? demanda-t-il à ce dernier.
-Il est marqué dessus.
Il ne faisait aucun effort pour masquer son irritation; il avait passé plus de la moitié de la nuit à la suivre jusqu'à chez elle; une fois rentré, il avait du remplir le formulaire que lui avait envoyé Gabriel. Trop cool comme soirée.
Concentré, celui-ci découvrait avec intérêt la vie de l'inconnue dont l'image entêtante continuait de le hanter, tout comme l'image persistante des mouvements de ses hanches, et dont l'évocation rendait son corps douloureux de frustration.
-Je t'ai trouvé une copie grandeur nature des Noces de Cana de Véronèse, Will, dit Gabriel une fois qu'il eut terminé sa lecture. Je sais que cela fait un moment que tu en cherche un.
-Où l'as-tu trouvé? s'étonna celui-ci, ses griefs oubliés au profit de sa curiosité;
-Un de mes contacts a fait faillite, et cherchait à le vendre pour liquider ses dettes; j'ai pris la liberté de l'acheter, avant qu'un autre ne le fasse.
-Merci.
-Merci à toi.
Se levant, Gabriel se dirigea vers le bar en bois précieux, duquel il sortit une bouteille de whisky et trois verres qu'il remplit équitablement.
-J'irais bien lui rendre une petite visite...


-Je dois rendre visite à ma tante, répéta Mary pour la quatrième fois.
-Allez! insista Morgane.
-Fous moi la paix. (sympa comme façon de parler à ses amis)
Sans attendre la réaction de son amie, qui comme à son habitude manquait d'arguments et d'imagination, elle accéléra le pas vers la salle suivante.
Comme trop souvent depuis deux jours, l'image du jeune homme blond s'infiltra dans son esprit sans qu'elle ne l'eut invité; lasse de se battre pour la chasser, elle s'abima dans le souvenir de ses traits, de ses yeux, de sa bouche...
Oh oui...surtout sa bouche.
Assise au dernier rang, elle entreprit de le dessiner, retrouvant dans chaque coup de crayon un peu de l'émotion qui l'avait étreinte quelques jours plus tôt.
elle (Elle) était si concentrée sur la copie qu'elle ne vit pas l'original avant que le silence de la prof ne l'incite à en relever les yeux.
-Vous désirez? demanda cette dernière, pas franchement
ravie (Ravie) qu'on l'interrompe dans son cours o (Ô) combien magistral.
-j'ai quelque chose à donner à mademoiselle Mary Talbi.
-De la part de quel prof? insista-t-elle.
-Monsieur Durand.
-Faites vite.
Mary se sentit rougir devant les vingt-huit élèves qui la fixaient, mais elle ne pouvait détacher son regard du jeune homme qui zigzaguait habilement entre les tables et les sacs pour se diriger vers elle, une enveloppe à la main.
-Il n'y a pas de monsieur Durand ici, souffla-t-elle lorsqu'il arriva devant elle, souriant d'un air suffisant.
-Le temps qu'elle s'en rende compte... répondit-il en haussant les épaules.
Sans lui laisser le temps de répondre, il se pencha pour effleurer de ses lèvres celles de la jeune fille, faisant glisser l'enveloppe sous sa main avant de se redresser et, après avoir salué la prof d'un mouvement de la tête, prit congé, ses pas si légers que même dans le silence qui s'était abattu sur la salle on ne pouvait en distinguer le bruit. (Peu probable)
N'y tenant plus, elle attendit néanmoins d'avoir récupéré sa place sur le canapé occupé par Spike pour plonger sa main dans la grande enveloppe brune.
Elle en sortit plusieurs papiers, de taille et de couleur diverses. Le premier, à peine aussi grand qu'un ticket de métro, indiquait un numéro de téléphone, qu'elle enregistra immédiatement sur le sien.
D'une mince boite de velours bleu, elle tira une fine chaine en or au bout de laquelle teintait un petit grelot d'argent.
-C'est magnifique, murmura-t-elle avant de l'attacher autour de son cou gracile.
Le second papier qu'elle sortit, plastifié et jaune fluo, était un pass V.I.P pour le Vérona.

NUIT


-Tu as eu tort de te débarrasser de Constance, commença Ézéchiel tandis que Lucifer les conduisait tous trois en boite.
-C'est vrai que c'est un bon coup, renchérit Bones, après avoir attendu une réponse qui ne venait pas.
Rien ne venait. Lucifer, dans un état second, restait imperméable à toutes leurs tentatives de distraction, entièrement concentré sur le souvenir de la sensation qu'il avait ressenti en embrassant Avalon quelques heures plus tôt, et dont il ne pouvait se défaire.
-Qu'est-ce qui ne va pas chez moi? grommela-t-il pour lui même.
-La liste est longue, répondit Bones en riant. Et t'es allé la voir?
-Qui ça? s'étonna Ézéchiel. Une nouvelle?
-Tu l'as mise au lit? demanda Bones, ignorant la question de son ami.
-Vu ta tête je suis sûr qu'elle est lesbienne! plaisanta celui-ci.
Lucifer ne répondit pas. Lesbienne? Certainement pas; il l'avait senti frissonner de plaisir en posant sa bouche sur la sienne.
il (Il) laissa ses amis à leur discussion, perdu dans ses pensées.
Il s'arrêta devant le Vérona, provoquant l'étonnement de ses passagers.
-Encore? remarqua Ézéchiel, l'air dégouté.
-Encore, répondit Lucifer en coupant le contact.
-Qui te dit qu'elle sera là? insista-il.
-​Inch'allah. (Pourquoi ce terme ?)​

D'une démarche assurée, Avalon s'avança vers l'entrée V.I.P, l'épais tapis rouge sang étouffant le bruit de ses escarpins noirs, empruntant le même chemin que Lucifer quelques instants plus tôt.
Elle n'eut pas le temps de le chercher à travers la salle; elle n'avait pas fait trois pas dans la salle qu'elle sentit deux bras durs l'enlacer délicatement par derrière. Elle était sur le point de résister lorsqu'elle aperçut la lourde chevalière qu'il portait à la main droite, et qu'elle avait remarqué le matin même.
-Bonsoir, murmura-t-il à son oreille avant que ses lèvres ne parte explorer son cou, jusqu'à la chaine d'or qu'il prit dans sa bouche, effleurant de ses dents la gorge de la jeune fille.
Effrayée, Avalon s'échappa de son étreinte, presque surprise qu'il ne tente pas de la retenir. Se retournant, elle jaugea le jeune homme qui la regardait avec un air faussement surpris.
Sur ses traits parfaits, elle lu une hésitation qui ne dura que quelques secondes avant qu'il ne lui saisisse la main pour l'entrainer vers le fond de la salle; soulevant un rideau, il la guida dans une série de couloirs avant de s'arrêter devant une porte que rien ne différenciait des autres.
-Tu ne sais pas voler, remarqua-t-elle.
-Pardon?
Elle sourit, et ce sourire enfantin illumina son visage, tandis qu'elle lui offrait l'explication:
-Je me demandais comment tu faisais pour traverser la salle. Je me disais que tu savais voler, mais en fait tu sépare les foules comme Moise avec la mer Rouge.
Lucifer se sentait décontenancé devant cette jeune fille. Ses grands yeux verts semblaient se moquer de lui; de plus elle le regardait droit dans les yeux, ce que même Bones et Ezechiel ne s'autorisaient que rarement.
-Je ne sais pas voler, admit-il en se rapprochant d'elle pour ouvrir la porte.
L'intérieur, aménagé comme un boudoir, avait à peu près la taille de sa chambre. Une armoire, un canapé et un secrétaire composaient l'essentiel du mobilier.
-Qu'est-ce que c'est? s'étonna Avalon en traversant lentement la pièce.
Lucifer la rejoignit et, soulevant la masse de ses cheveux, commença à l'embrasser sur la nuque, tandis que ses mains glissaient sous son T-shirt.
-Un endroit tranquille pour faire certaines choses sans être dérangés, répondit-il en remontant son haut avec une intention évidente.
La gifle magistrale qu'il reçut eut le mérite de le distraire; Retraversant les couloirs à l'aveuglette, elle sortit du Vérona avant de rentrer chez elle à toute vitesse, le coeur battant à tout rompre.

Bon...alors que dire de ton texte...

Pourquoi deux noms pour les personnages ? C'est plus quelque chose qui pourrait perdre ton lecteur et à l'heure qu'il est je n'en vois pas la réelle utilité.

Ensuite, je ne vois pas vraiment où mène l'histoire. Certes on rencontre deux personnages et il y a une espèce de coup de foudre mais quel va être ton histoire en elle-même ? Car là à part une histoire d'amour...

Ensuite tu expliques que ton récit se déroule à Paris mais la totalité de tes noms sont écrits ou sont carrément des prénoms étrangers. Mary = Marie par exemple.

Dernières petites remarques, des fois tu décris des actions qui ne sont pas vraiment utiles à l'histoire et tu fais beaucoup de "Retraversant" "battant" etc et ça alourdit beaucoup ton texte.
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Serhana
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