chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

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chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  vadcar76800 le Mer 15 Oct 2008 - 8:33

Will, la planète paradisiaque

Chapitre 1 : Une découverte très surprenante

Monsieur et madame Borel habitaient au cinq rue Alfred de Musset, à Saint Etienne Du Rouvray, en Normandie, très belle région de France, située entre le nord et le nord-ouest. C’étaient des gens très habitués à la pluie puisque cette région était habituée à l’absence de soleil. Ce qui, évidemment, ne les empêchaient pas de sortir.
Monsieur Borel n’avait pas de travail, officiellement. Il aimait énormément rechercher des choses nouvelles, faire des découvertes mais n’était pas pour autant payé pour ça. Il vivait avec le chômage, les allocations familiales, ou le RMI. Physiquement, il était très grand ( il devait mesurer 1,95 mètre ! ). Avec un corps « normal », puis quelques muscles. Il était brun et bien coiffé. Son pull vert émeraude se mariait très bien avec son jean bleu, délavé. Madame Borel, elle, avait des cheveux noirs et longs. Elle portait une longue jupe bleue ainsi qu’un gilet rouge en laine. Les Borel avaient deux enfants : une fille de quinze ans qui s’appelait Elyse et un fils de treize ans, du nom de Jason.
Les Borel vivaient depuis quinze ans dans le même logement assez luxueux, puisqu’il comprenait deux cuisines, une salle à manger, trois salles de bain, quartes toilettes et cinq chambres ! Mais il y avait quelque chose que nos habitants, normands, ignoraient sur ce logement. C’était qu’il avait appartenu à leurs ancêtres. Mais après tout, ils ne ignoraient tout ou pas mal de choses à propos de leur vie ancestrale.
Cette histoire, je ne vous en avait pas encore parlé mais elle commençait un dimanche midi, au moment de l’apéritif, chez les Borel. A ce propos, ils avaient invités leurs voisins, qui étaient également une famille, composée de deux enfants et un couple. Les enfants avaient le même âge que ceux des Borel et le nom de cette famille est Marseille. Les parents avaient pour nom Jean et Mireille Marseille. Quand aux enfants, ils s’appelaient respectivement Ronald et Michèle Marseille.
- Salut les marseillais, s’exclama Julien Borel, à l’arrivée des Marseille. La forme ?
- Toujours aussi drôle, répliqua Jean, souriant, en tapant amicalement sur l’épaule de Julien.
Celui-ci éclata de rire.
- Alors, qu’est ce que je te sers propose Julien, avec la plus grande sympathie. Un pastis… De Marseille ??!
-Oui, répondit Jean. Mais tu n'as rien d'autre à dire ?
- Bon, voilà, excuse - moi. Je suis désolé. Mais c'est vrai que j'ai autre chose à dire. Il y a une semaine environ, j’ai reçu une lettre anonyme, m’annonçant que je n’étais pas un terrien ou que je venais d’une autre planète si vous voulez. Cette lettre disait que mes plus anciens ancêtres ont été les seules réelles personnes à avoir créé la Terre il y a très longtemps. Soit c’est complètement irrationnel, soit c’est bizarre !
- J'avoue, intervint Mireille Marseille. Si je devais conseiller quelque chose, ce serait de ne pas négliger ce que dit cette lettre car elle dévoile des informations importantes dont on ignorait tout avant cela.
En parallèle, il faudrait savoir les vérités des dires de la ou des personne(s) qui se cache(nt) derrière cette lettre. Cela serait un énorme plus.
Julien se gratta longuement en réfléchissant, et regarda tout autour de lui. Les questions se remuaient dans sa tête. Qui aurait bien pu écrire cette lettre et lui annoncer toutes ces choses sordides ? La vérité repose-t-elle sur l’invention terrestre de ses ancêtres, seulement ?
Par hasard, Jean demanda à Julien s'il pouvait aller aux toilettes car il sentait qu'il avait une envie pressante.
En face des W.C, se trouvait une bibliothèque. Jean la regarda quelques instants et se dit qu'il pouvait aller y faire un tour sans que les autres s'en aperçoivent. Il y avait neuf étagères au total, composées essentiellement de gros bouquins instructifs.Il en prit alors un au hasard et regarda de temps à autre autour de lui. Il remarqua qu'il y avait une étagère qui était plus grande que les autres. . Il la tâta longuement, l’observa et se rendit compte, au final, que c’était un passage secret. La première réaction qu'il eut, c'est den rester bouche - bée, sans voix. Il ne comprenait pas ce qui était en train de se passer.
Vingt minutes passèrent et Jean était toujours dans la bibliothèque. De son côté, partagé entre l’inquiétude et l’humour, Julien s’exclama, depuis la cuisine :
- Alors, t’es tombé dans le trou, ou quoi ?
- Peut - être, qui sait, dit Jason qui était sortit de sa chambre, au deuxième étage. Ce serait drôle si ça serait vrai !
Puis, puisque Jean ne répondait pas, tout le monde décida d’aller voir ce qu’il se passe.
- Ben, où est Jean, demanda Elyse, qui vit que personne n’était dans les toilettes.
- Je suis là ! risqua Jean de sa voix timide.
Il avait une tête d’enterrement.
- Julien, dit Jean, d’une voix d’inquiétude, ce que j’ai à t’annoncer va sûrement te choquer. Il faut surtout que tu me crois : ta bibliothèque cache… un PASSAGE SECRET !
La première réaction que Julien eut, c'est de rigoler. Il n’arrivait du mal à croire Jean, son meilleur voisin ! Peut-être était-il en train de rêver.
- Qu'est - ce - que tu me raconte ? !, en ricana encore Julien qui avait du mal à s'arrêter.
- Je ne peux pas dire quoique se soit, maintenant, Julien, affirma Jean, certain. Il y a quelque chose de très bizarre. Tu vis ici, dans cette maison depuis longtemps. Alors comment se fait-il que tu n’ais jamais découvert l’endroit et le passage secret ?
Julien eut un sourire plutôt détendu et signifiant.
- Mais de quoi veux - tu parler ? Puis cette maison est très grande. Cela ne me sert à quoi d'aller dans cette bibliothèque ? Je n'aime pas lire. Pour dire la vérité, j’y suis allé près de trois fois. Quand je me suis installé, elle était déjà là. Elle faisait peur car les gens racontaient qu’elle était hantée. Oui, Jean. Tout le monde connaît ce logement, ici. Même les plus jeunes. Je n’ai cessé de faire des recherches sur les plus anciens propriétaires de ce logement. Il existe depuis des millions d’années. On ne sait pas pourquoi, mais depuis son existence, il y a des millions d’années les premiers propriétaires ont exigés que la bibliothèque reste pour toujours, jusqu'à la destruction de ce logement. A l’heure où je te parle, on ne sait pas qui a été le premier propriétaire du logement.
- Nous sommes des amis et si tu as peur, nous pouvons résoudre le problème du passage secret ensemble.
- Je n’ais pas peur, affirma Julien d’un ton ferme.
Julien avait les yeux rivés vers l'étagère, il se posait de nombreuses questions, hésitant à la pousser. Il était très fouineur et voulait à tout prix savoir ce que ce fameux passage secret allait dévoiler. Et si, suite à ce que les gens croyaient sur ce qu'ils disaient d'une maison hantée, il y sortait un esprit ? Il n'osa pas se poser la question en plusieurs fois.
- Il faut que je la pousse !, tonna - t - il. sinon, après, pour quoi est - ce - que je vais passer ?
Il poussa un long soupir, hésitant encore à pousser l'étagère puis tout le monde ferma les yeux, appart Jean qui se sentait concerné. Ils les réouvrirent trente secondes plus tard. Il découvrirent, à leur plus grande surprise, la présence d’un livre méconnu dans le monde des humains. Il devait peser 20 kilogrammes.
La pièce où était le livre était éclairée et c’était grâce à ça qu’on pouvait remarquer une fumée de couleur rougeâtre se dessinait dans une atmosphère tendue et glaciale… On y voyait le titre en grand, « Histoire du logement et des ancêtres des Borel ». Personne n’osait bouger, à part Julien qui ne cessait de se retourner dans tous les sens afin de voir les visages pétrifiés de panique qu’affichaient les Borel et les Marseille.
- Je ne connaissais pas l’existence de ce livre, affirma Julien,sur le ton de la défensive. Et encore moins son titre !
Il avait le livre et jeta un œil à la première page :
- Tout est écrit en français !, s'exclama - t - il, stupéfait. Le titre est ancien mais quel est sa date ?
- Il date d’il y a trois millions d’années, répondit précipitamment Jean. Et en effet, c'est bien en français que c'est écrit. Tenez, je vais vous en lire un bout.
« Histoire du logement et des ancêtres Borel »
- Stop ! Cria une voix, qui était sortie dont on ne savait où.
Une tête apparue à la couverture du livre. Elle était transparente mais bien visible. Cette fameuse tête continua de fixer Julien et Jean, et elle reprit la parole :
- Je sais, ma présence est plutôt choquante, dit-elle. Mais avant toute chose, permettez-moi de me présenter. Je n’aie ni de nom, ni de prénom. Tout ce que je peux dire, c’est que je viens de Will et que je suis la première page de ce livre. Ma présence dessus, c’est la façon dont on lit les romans sur la planète où je vis. Mais je pense que vous connaissais déjà tout sur l’existence de Will.
- Ben, …, hésita Julien. Pour dire la vérité, non!
- Ah bon ??!!! aboya la tête du livre, choquée. Je pensais que vous seriez au courant de tout, moi ! Du débarquement de vos ancêtres, il y a trois millions d’années, jusqu’à l’histoire de cette bibliothèque. Ne faites pas ceux qui espèrent que je leur raconte tout.
- Désolé, si, répondit Julien. A vrai dire personne ne nous a jamais rien raconté.
- Très bien, alors je fais un résumé, accorda la tête. Tout d’abord, ce que vous devez savoir, c’est que cette bibliothèque date de la création de la Terre. Les humains racontent que cette planète a été créée par une gigantesque explosion, le Big Bang. Ils croient aussi que cette explosion est à l’origine de la création des autres planètes (Vénus, Mars, Pluton, …). Mais ils n’ont pas de vrais preuves. Alors que nous, nous en avons de formelles : ce sont vos ancêtres qui l’ont créé il y a des millions d’années : trois exactement. Ils avaient débarqué de Will, une très belle planète, facilement comparable à un petit paradis, présente dans un tout autre système solaire. Will était une planète où il y a des catastrophes naturelles toutes les deux heures. Mais à part ça, la vie là-bas était EXTREMENT PLUS QU’EXCELLENTE. On pouvait avoir tout ce que l’on voulait, ou enfin, presque. Les catastrophes naturelles sont apparues lors du départ de vos ancêtres ; elle ont été donc conçues pour la création de la Terre. Ensuite, ils prirent de la fumée de trois catastrophes naturelles différentes et ils les enfermèrent dans trois boules et les apportèrent sur Terre, dans l’actuelle maison où vous habitez, afin que vous découvriez un jour, tout ça. Ah, une dernière chose, ces boules étaient en cristal, et de couleurs BLEU, BLANC, ROUGE…
- Si je comprends bien, dit Julien, ces boules de cristal sont à la fois une preuve comme quoi la création de la Terre est à leur origine et aussi par le fait que se soit le passage secret qui existe entre la Terre et Will. C'est ça ou je me trompe ?
Il s'arrêta un moment car il vit que la tête du livre s'était baissée.
- Eh bien…, balbutia la tête, c’est exact. La nouvelle n’est pas facile à annoncer. Voilà, je vais être direct. Ces fumées sont éparpillées dans toute la Haute-Normandie. Bien-sûr, on a aucune idée d’où, au moins une fumée, pourrait se trouver…Je ne peux pas vraiment t'aider malheureusement car je ne suis que la tête de se livre. Ce que je peux faire pour toi c'est de te donner des indices.
- Oui, ce ne serait pas de refus, dit Julien. Mais pourquoi c'est à moi de savoir tout ça à propose de Will ?
- Eh bien, parce que tu es l'élu de Will. C'est - à - dire qu'il n'y a que toi dans l'univers qui puisse régler les problèmes des catastrophes naturelles sur Will, c'est ça être élu d'une planète. Les gens qui vivent sur Will sont confrontés à des problèmes de tornades et de tout ce qui s'en suit.
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partie 2 de mon premier chapitre de roman

Message  vadcar76800 le Mer 15 Oct 2008 - 8:42

Tout le monde s'était tût un instant. Plus personne ne parlait.
- C'est vrai ?!!!!!, redemanda Julien comme s'il voulait être sûr qu'il n'était pas dans un rêve.
- Oui, répéta la tête. C'est vrai.
Il se passa quelques minutes pour que les esprits soient apaisés et que tout ensemble, ils puissent revenir aux indices.
- Les autres têtes de ce livres m'ont dit que la première serait dans un endroit public ou dans un endroit peu ordinaire.
- La ou les personnes qui ont eu cette idée ne sont pas bêtes, avoua Julien. Ils ont fait preuve d'intelligence.
Allez dicuter de ces indices maintenant, conseilla la tête, souriante. Mais avant, j’ai quelque chose d’important à vous dire. Dès que vous aurez trouvé les trois fumées présumées, il sera nécessaire que vous les rameniez ici, dans cette bibliothèque. Vous verrez, ce sera utile.
Julien, sa famille et celle de Jean se lassèrent d’être dans cette bibliothèque avec la tête de ce livre, en train de donner des ordres.
Cela était à leurs goût un choc général, ils avaient d’ailleurs beaucoup de mal à s’en remettre car c’était une grande étape à surmonter, pour eux. Ca y était : la conversation finissait et ils partaient, faisant une marche silencieuse. Julien avait refermé l’étagère de la bibliothèque. Tout le monde s’était demandé si cela était un rêve ou était la réalité.
Comme la tête sur le livre l’avait demandé, tout le monde s’était réuni dans la salle à manger afin de discuter de tout çà. Pour la première fois, c’est Estelle, la femme de Julien qui prenait la parole.
Avant toute excitation, dit-elle, le visage rayonnant, je propose à tout le monde un rafraîchissement. Une boisson, si vous préférez.
- Sers-moi un thé à la menthe ma pupuce, dit Julien.
Tout le monde prît le plus grand soin de choisir quelque chose d’assez frais, après les multiples réflexions… Mireille prit un café, tout comme son mari Jean. Pour Michèle ce fût un bon jus d’orange et enfin, Jason et Elyse prirent du coca-cola.
Estelle fit un bref signe de tête, voulant sûrement dire qu’elle se dirigeait dans la cuisine. Pendant qu’elle y était, faisant la préparation, les autres n’osaient pas trop parler, pensant longuement à la situation à laquelle ils faisaient face. Ce n’était qu’une bonne dizaine e minutes après que Julien osait prendre la parole :
- Tout d’abord, je tenais à prendre la parole en premier, dit-il d’un ton supérieur. Je reconnais que tout le monde en a besoin mais je dois vraiment la prendre. Alors je commence. Je voudrais inviter mes amis les Marseille, à participer à cette avnture avec moi et ma famille.
- Co-mment ?, balbutia Jean Marseille, qui avait eu l’impression d’avaler une pastèque entière. Qui t’as dit qu’on allait suivre tes aventures dangereuses, là ? Tu ne me vois pas faire ça, quand-même ? T’es un ouf dans ton genre. C'est franchement risqué à mon goût. Il faut que tu comprennes que ce n'est pas une décision facile à prendre. Je dois réfléchir avant.
- D’accord, dit Julien. Mais qu’est ce que tu trouve risqué ? C’est le fait d’être trop célèbre par le fait que tu sois le copain d’un terrien qui va découvrir une autre planète ?
Jean ne tarda pas à prndre sa décision car il savait que ce voyage serait également pour la bonne cause.
- Papa, intervint Ronald. Je sais que tu pense que c’est contraignant d’y aller mais je pense vraiment qu’il serait utile de tenter notre chance. Qu'est - ce - que tu en dit ? Et puis je serais un héros plus tard.
- Célébrité, précisa inutilement Michèle, sa soeur. Pour ta précision, je te rappelle qu’une célébrité, c’est quelqu’un qui fait des découvertes ou qui fait des films alors qu’un héros passe son temps à sauver des vies. Mais un point commun existe : ils sont connus par des millions ou des milliards de gens.
- Les enfants, s’il vous plait, calmez-vous !, ordonna Jean Marseille.
Ils s’arrêtèrent sur le champ, sans aucun mot, aucun regard. Pendant qu’il y eut un silence total, Estelle en profita pour revenir une dizaine de minutes plus tard, en disant, plus particulièrement à son mari, Julien.
Julien, dit-elle, les bras chargés de deux plateaux contenant les boissons, tu as reçu une lettre. C’est très important. Enfin, je ne l’ais pas ouvertes mais c’est ce qu’il y a écrit dessus.
Fais moi voir cette lettre, chérie, ordonna Julien d’un ton tranquille. Je veux la lire.
Comme à son habitude, c’était Estelle qui allait chercher le courrier pour sa famille. La lettre paraissait être comme le livre car on y remarquait une tête transparente. Elle disait ...

« Cher Jean Marseille,

Avant toute chose, je voulais vous prévenir que je suis au courant de la présence des Borel, chez vous. Je le sais car je viens de Will, et tous les habitants sont au courants de tout ce qui ce passe, n’importe où, dans n’importe quelle galaxie, à n’importe quelle heure. C’est un pouvoir que nous seuls avons. Mais le plus important, c’est que je voulais vous dire à vous monsieur Marseille et à vous monsieur Borel. Comme je vous l’ais dit, je suis au courant de tout et surtout, je ne voulais pas vous cacher que j’étais au courant de la totalité de votre conversation que vous avez eu votre famille, vous et celle de Julien Borel. Je ne voudrais pas être impoli ou quoi que ce soit dans le genre mais il était nécessaire que je l’écoute, car elle me concerne. Alors, à ce propos, il me semble que vous avez pris une décision. Il serait bien que vous disiez aux Borel qu’il serait préférable qu’ils prennent les trois fumées de couleurs différentes d’abord, puis que je vienne demain au dès qu’ils en auront fini avec ces événements. A demain ou à plus.

L’homme bleu
PS : J’attends une réponse au plus vite. »

- Vous avez lu, cher famille Borel, dit Mireille Marseille à la limite du ton sarcastique.
- Ma décision est prise, trancha Jean, d’un ton plus résolu en jetant un regard à tout le monde. Je vais accompagner Julien et toute sa famille, dans n’importe quelle démarche qui suivra et concerna la nouvelle planète découverte.
A l’instant où Jean avait prononcé le mot « accompagner », il y eut un moment de frayeur dans les cœurs de Ronald et de Michèle Marseille. Ils avaient tous deux attendu avec la plus grande impatience le moment où leur père allait donner sa réponse. Après tout, le voyage sur Will sera une immense chose pour eux. Ca y était enfin : ils pouvaient sauter de joie et serrer très fort leur père dans leurs bras.
- On est fier de toi, papa, avoua Ronald, des larmes se dessinant dans ses yeux. Surtout de la bonne et réelle décision que tu as prise.
- Exactement, confirma Michèle, attendrie.
Il y avait un grand vacarme auquel tout le monde assistait dans toute la pièce. Mais Julien savait pertinemment que ce brouha brouha allait être brisé par une voix qui tenait à se faire entendre.
- Alors, mes enfants ???, s'impatienta Jean. Qu’attendez-vous pour faire vos bagages ? Que Julien ou Estelle vous donne la permission ?
- Et vous mes enfants, qu’attendez-vous pour les aider, répéta Estelle qui avait posé cette question comme si un wagon devait être tenu a l'arrière du train.
Si tôt dit, si tôt fait :Jason et Elyse partaient tout de suite dans la chambre de Ronald et Michèle, sous les ordres de leur mère Estelle.
- Je pense qu’on devrait faire la même chose, trancha Mireille. Alors demain, il va falloir que nous nous réveillions de bonne heure car nous n'avons même pas une idée à propos de cet endroit public. Plus tôt nous nous lèverons, plus tôt on aura le temps de réfléchir à tout ça sans se précipiter. C'était à la suite de ce point final que tous décidèrent d'aller se coucher et de dormir le plus rapidement possible en attendant les trois heures du matin.
Justement, le lendemain matin, les Borel et les Marseille se retrouvèrent ensemble. Jean avait gracieusement accepté que ses voisins dorment chez lui. Au réveil, les quelques yeux ouverts se montrèrent assez lentement, à la lueur du beau soleil orange et de la lumière dérangeante matinale. Le ciel était assez lumineux, bleu et dominé par quelques petits nuages, présents pour décorer. Les dernières jambes se mirent debout très vite, sous l’ordre de Mireille qui annonçait que le petit déjeuner était prêt. Parfois, on pouvait lire sur les nombreux visages, des rides signifiant les mines encore fatigués des quelques traînards !
Tout le monde prit bien le temps de se brosser les dents, fraîchement, afin d’éviter la mauvaise haleine matinale. Puis chacun leur tour, ils prirent bien soin de se doucher, de s’habiller et de descendre afin de prendre des vitamines.
- Bonjour tout le monde !, s'exclama Jason,qui fit remarquer aux autres et à sa manière qu'il était bien là.
- Dépêchez-vous !, enchaina Estelle d’un ton autoritaire. Nous devons aborder la conversation au plus vite.
- Très bien, dit Julien d’un ton appréciatif. Mais s'il te plait Estelle, laisse - nous le temps de nous réveiller .
- D’accord, dit Estelle sur un ton de lassitude.
Elle attendit quelques minutes avant de prendre la parole et dit :
- Si vous le permettez, j'aimerais prendre la parole pour ouvrir ce débat car je pense avoir une première idée sur l'endroit où pourrait se trouver la boule bleue. Voilà. Il y a très peu de temps, j’ai fait un rêve ou une personne que je ne connaisssais pas, m’a dicté à peu près où se trouvait le premier endroit. Il s'agissait d'une grotte. Bien -sûr, ce n'était qu'un rêve mais le plus bizarre, c'est que je ne lui parlais pas. C'est seulement quand je me suis réveillé que je me suis rendu compte que il s'était passé quelque chose de bizarre pour que je fasse ce rêve.
-C'est vrai, oui, répondit Jason, pour les rares fois où il prenait la parole, et à la plus grande surprise de tout le monde, c'est bizarre. Mais pourquoi vous me regardez tous, comme çà ? Après tout, parler n’est pas un crime. C’est vrai que je participe peu aux conversations mais laissez-moi !
- Mais oui, mon chéri, reprit Estelle. Il est normal qu’on te regarde de cette façon. Comme tu l’as précisé, ta participation est rare aux conversations, et nous sommes choqués, c’est tout.
- Puisque c’est comme çà, souffla Jason, je participerai plus souvent aux conversations.
Estelle le fixa longuement, avec une totale expression d’incrédulité.
- Enfin, je ne parlerai pas sans relâche, s’empressa d’ajouter Jason. Bon, pour ma part, je trouve que ce que maman a dit n'est pas faux.
Avec un grand sourire, tous les autres hochèrent la tête afin d’affirmer que la pensée de Jason ne fut pas fausse.
- Merci d’approuver mes dires, conclut-il sur un ton mi - vantard, mi - supérieur(ce dernier cité). Il faut accélérer les choses au plus vite. Travaillons régulièrement et sûrement. Maman, toi qui est si pensive, quel autre endroit pourrait cacher les deux autres fumées ?
- J’ai un conception, en effet, répondit Estelle, sûre d’elle. L’endroit est luxueux alors ça ne doit pas être très difficile de trouver… Ou enfin presque. Il se trouve en plus que j'ai fait un rêve horrible.
- Moi aussi j’ai fait un rêve, coupa Jean qui tenait absolument à prendre la parole. Je sais, je vous l’ai cacher, c’est mal, mais j’ai eu peur de vos réactions. Tout ce que je peux dire, c’est que je joue dans ce rêve. Mais ça n’a aucun rapport avec les deux autre fumées, bien-sûr.
- Mais si, bien-sûr, répondit Ronald, qui lui aussi, venait de prenait très rarement la parole. Le casino ! Que peut-on faire dans un endroit comme celui-là ? Jouer aux jetons, au poker, au flipper…
- Alors la voilà la vraie solution, conclut Julien. Cessons toutes agitations qui ne servent à rien.
Pour une raison encore méconnue, personne n'osa parler pendant quelques minutes. Ce n'était qu'une heure plus tard que tout le monde décidait de tracer une route sur la carte du destin. Le silence cessait et quelques bruits se faisaient entendre de toutes parts. Depuis leur conversation, Julien et Jean ne cessaient de baver à propos des endroits où pouvaient se trouver le trois fumées, enfermées dans les boules de cristal. Ils en déduirent que la fameuse grotte qui renfèrmerait la boule bleue était " la grotte du diable ", dont personne n'osait rentrer, pour on ne savait quoi. Le voyage sur Will attachait une grande importance à leurs yeux, mais surtout pour Ronald et Michèle Marseille qui n'avaient jamais réellement voyagé.
Deux heures de catastrophes naturelles, une planète sans humains, la célébrité et la richesse ! Pour un avis général, c’était pour ça que Jean avait décidé d’aller sur Will. Tout rêve d’être humain n’était-il pas la célébrité ? Entre les enfants, la discussion se faisait rare. A vrai dire, ils étaient trop préoccupés à penser à tous les événements auxquels ils faisaient admirablement face. Entre femmes, elles parlaient peu de ces événements mais surtout de la vie de tous les jours.
Comme prévu, ils arrivèrent à la grotte du diable, vers neuf heures. Il partirent en métrobus, moyen de transport, de la forme d’un tube, couleur bleue. Puis ils firent le reste du chemin à pied ; la grotte serait deux kilomètres plus loin.
- Voilà la célèbre grote du diable !, s'exclama Julien à son arrivée pour montrer à tous qu'il n'avait pas peur.
La grotte devait mesurer dix mètres de hauteur et faire trente mètres de long. C'était une grosse pierre de couleur marron, brun qui faisait peur à tous, sauf Julien apparemment.
- Mais pourquoi on l'appelle la grotte du diable, interrogea Jason, avide d'en savoiir plus.
- J'aimerais te répondre, dit Estelle, mais je ne sais pas pourquoi.
- C'est facile, dit Julien d'un ton ventard, c'est parce qu'elle fait peur, tout comme ce que l'on raconte sur la légende du diable. Enfin, moi ça me fait aucun effet.
Soudain, vers vingt - cinq mètres environ, on pu remarquer un point lumineux, peu visible.
- C'est la boule !, s'exclama Julien, tout éxcité. Voilà, c'est simple. On la prend et on repart.
Il s'approcha et quelques mètres plus tard, il vit apparaitre des lasers. Il tenta de passer et il fut repoussé par terre et il eut une petite décharge électrique.
Personne ne lui demanda s'il allait bien car il se disaient " c'est bien fait pour lui ".
- C'est un défi que nous lance les créateurs de Will. Ils veulent que nous soyons face à quelque chose de difficile pour nous tester.
Les lasers formaient des carrés d'environ un mètre cube et à première vue, il fallait passer dedans ou éviter les lasers même pour passer puis avoir cette boule bleue.
Et c’était de ce pas traînant que les Borel et les Marseille repartaient car ils se lassaient beaucoup de tout çà. Même leurs propres enfants se questionnaient entre aux : était-il vraiment nécessaire de faire ça avec précipitation ? Jason avait envie de rigoler mais son père lui rendit un sourire narquois.Ce dernier teantait de se concentrer mais les autres ne cessaient de lui mettre la pression. Dans sa tête, il était persuadé qu'il pouvait y arriver sans avoir forcément peur. Il fallait qu'il aille chercher ce courage au plus profond de lui, dans ses ressources naturelles ; physiques et mentales.
Alors il le fit pour lui - même et pour toute sa famille. Il commença par passer dans un premier carré mais il fut repoussé instantannément. Ce n'était qu'au bout d'une petite demi - heure, après en avoir bien bavé qu'il pu se reposer. Aparemment, le travail avait dû être physique car il était trempé de sueur. Tous les autres n'en croyaient pas leurs yeux mais lui était la avec son sourire narquois, à leur préciser qu'il avait fait quelque chose de magique, se vantant à tous les fronts.
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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  Mai. le Mer 15 Oct 2008 - 8:48

J'ai pas lu *honte à moi*
Mais tu devrais (tu dois même, je crois xD) poster dans un seul et même topic, si c'est le même texte (issu du même roman, quoi Razz)
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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  Darwin le Mer 15 Oct 2008 - 10:38

Oui exact, sinon ça va vite fourmiller Smile

Je vais fusionner Wink

D'ailleurs, tu devrais renommer le topic au nom de ton écrit, comme ça on le retrouvera facilement et ça sera plus confortable pour ceux qui te lisent/corrigent.
Sinon bienvenue parmi nous, et n'hésite pas à aller te présenter Wink

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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  MrSonge le Ven 17 Oct 2008 - 16:59

Ah, je n'avais point vu que tu avais posté ton roman sur ce forum après avoir tenté Ados.fr.

Toutefois, si tu es d'humeur à récolter mon humble avis sur ton écrit, je t'informe que j'ai laissé un commentaire sur ton topic du forum ados.fr

A bon entendeur, salut Very Happy
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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  Pacô le Ven 17 Oct 2008 - 17:31

vadcar76800 a écrit:Will, la planète paradisiaque

Chapitre 1 : Une découverte très surprenante

Monsieur et madame Borel habitaient au cinq rue Alfred de Musset, à Saint Etienne Du Rouvray, en Normandie, très belle région de France, située entre le nord et le nord-ouest. C’étaient des gens très habitués à la pluie puisque cette région était habituée à l’absence de soleil. Ce qui, évidemment, ne les empêchaient pas de sortir.
Monsieur Borel n’avait pas de travail, officiellement. Il aimait énormément rechercher des choses nouvelles, faire des découvertes mais n’était pas pour autant payé pour ça. Il vivait avec le chômage, les allocations familiales, ou le RMI. Physiquement, il était très grand ( il devait mesurer 1,95 mètre ! (je ne mettrais pas ça entre parenthèses Wink)). Avec un corps « normal », puis quelques muscles. Il était brun et bien coiffé. Son pull vert émeraude se mariait très bien avec son jean bleu, délavé. Madame Borel, elle, avait des cheveux noirs et longs. Elle portait une longue jupe bleue ainsi qu’un gilet rouge en laine.(mais ils portent toujours ces vêtements?) Les Borel avaient deux enfants : une fille de quinze ans qui s’appelait Elyse et un fils de treize ans, du nom de Jason.
Les Borel vivaient depuis quinze ans dans le même logement assez luxueux, puisqu’il comprenait deux cuisines, une salle à manger, trois salles de bain, quartes toilettes et cinq chambres. ! Mais il y avait quelque chose que nos habitants, normands, ignoraient sur ce logement. C’était qu’il avait appartenu à leurs ancêtres. Mais après tout, ils ne ignoraient tout ou pas mal de choses à propos de leur vie ancestrale.
Cette histoire, je ne vous en avais pas encore parlé mais elle commençait un dimanche midi, au moment de l’apéritif, chez les Borel. A ce propos, ils avaient invités leurs voisins, qui étaient également une famille, composée de deux enfants et d'un couple. Les enfants avaient le même âge que ceux des Borel et le nom de cette famille est Marseille (comme l'équipe? ^^). Les parents avaient pour nom Jean et Mireille Marseille. Quand aux enfants, ils s’appelaient respectivement Ronald et Michèle Marseille.
- Salut les marseillais, s’exclama Julien Borel, à l’arrivée des Marseille. La forme ?
- Toujours aussi drôle, répliqua Jean, souriant, en tapant amicalement sur l’épaule de Julien.
Celui-ci éclata de rire.
- Alors, qu’est ce que je te sers propose Julien, avec la plus grande sympathie. Un pastis… De Marseille ??! (le comique xD)
-Oui, répondit Jean. Mais tu n'as rien d'autre à dire ?
- Bon, voilà, excuse - moi. Je suis désolé. Mais c'est vrai que j'ai autre chose à dire. Il y a une semaine environ, j’ai reçu une lettre anonyme, m’annonçant que je n’étais pas un terrien ou que je venais d’une autre planète si vous voulez. Cette lettre disait que mes plus anciens ancêtres ont été les seules réelles personnes à avoir créé la Terre il y a très longtemps. Soit c’est complètement irrationnel, soit c’est bizarre ! (ce qui veut dire la même chose en somme Wink)
- J'avoue, intervint Mireille Marseille. Si je devais conseiller quelque chose, ce serait de ne pas négliger ce que dit cette lettre car elle dévoile des informations importantes dont on ignorait tout avant cela.
En parallèle, il faudrait savoir les vérités des dires de la ou des personne(s) qui se cache(nt) derrière cette lettre. Cela serait un énorme plus.
Julien se gratta longuement en réfléchissant, et regarda tout autour de lui. Les questions se remuaient dans sa tête. Qui aurait bien pu écrire cette lettre et lui annoncer toutes ces choses sordides ? La vérité repose-t-elle sur l’invention terrestre de ses ancêtres, seulement ?
Par hasard, Jean demanda à Julien s'il pouvait aller aux toilettes car il sentait qu'il avait une envie pressante.
En face des W.C, se trouvait une bibliothèque. Jean la regarda quelques instants et se dit qu'il pouvait aller y faire un tour sans que les autres s'en aperçoivent. Il y avait neuf étagères au total, composées essentiellement de gros bouquins instructifs.Il en prit alors un au hasard et regarda de temps à autre autour de lui. Il remarqua qu'il y avait une étagère qui était plus grande que les autres... Il la tâta longuement, l’observa et se rendit compte, au final, que c’était un passage secret. La première réaction qu'il eut, c'est d'en rester bouche - bée, sans voix. Il ne comprenait pas ce qui était en train de se passer.
Vingt minutes passèrent et Jean était toujours dans la bibliothèque. De son côté, partagé entre l’inquiétude et l’humour, Julien s’exclama, depuis la cuisine :
- Alors, t’es tombé dans le trou, ou quoi ?
- Peut - être, qui sait, dit Jason qui était sortit de sa chambre, au deuxième étage. Ce serait drôle si ça serait vrai !
Puis, puisque Jean ne répondait pas, tout le monde décida d’aller voir ce qu’il se passait (reste au temps du passé Wink).
- Ben, où est Jean? , demanda Elyse, qui vit que personne n’était dans les toilettes.
- Je suis là ! risqua Jean de sa voix timide.
Il avait une tête d’enterrement.
- Julien, dit Jean, d’une voix d’inquiétude inquiète, ce que j’ai à t’annoncer va sûrement te choquer. Il faut surtout que tu me crois : ta bibliothèque cache… un PASSAGE SECRET !
La première réaction que Julien eut (attention, tu as déjà utilisé cette expression), c'est de rigoler. Il n’arrivait avait du mal à croire Jean, son meilleur voisin ! Peut-être était-il en train de rêver.
- Qu'est - ce - que tu me racontes ? !, en ricana encore Julien qui avait du mal à s'arrêter.
- Je ne peux pas dire quoique ce soit, maintenant, Julien, affirma Jean, certain. Il y a quelque chose de très bizarre. Tu vis ici, dans cette maison depuis longtemps. Alors comment se fait-il que tu n’ais jamais découvert l’endroit et le passage secret ?
Julien eut un sourire plutôt détendu et signifiant.
- Mais de quoi veux - tu parler ? Puis cette maison est très grande. Cela ne me sert à quoi d'aller dans cette bibliothèque ? Je n'aime pas lire. Pour dire la vérité, j’y suis allé près de trois fois. Quand je me suis installé, elle était déjà là. Elle faisait peur car les gens racontaient qu’elle était hantée. Oui, Jean. Tout le monde connaît ce logement, ici. Même les plus jeunes. Je n’ai cessé de faire des recherches sur les plus anciens propriétaires de ce logement. Il existe depuis des millions d’années (attention à la cohérence. Les maisons n'existaient pas il y a des millions d'années, ou du moins, n'était pas censé exister. Au stade de l'histoire, les persos doivent réfléchir avec notre logique Wink). On ne sait pas pourquoi, mais depuis son existence, il y a des millions d’années les premiers propriétaires ont exigés que la bibliothèque reste pour toujours, jusqu'à la destruction de ce logement. A l’heure où je te parle, on ne sait pas qui a été le premier propriétaire du logement (de ces lieux? de cette appartement? de cette maison?...).
- Nous sommes des amis et si tu as peur, nous pouvons résoudre le problème du passage secret ensemble.
- Je n’ais pas peur, affirma Julien d’un ton ferme.
Julien avait les yeux rivés vers l'étagère, il se posait de nombreuses questions, hésitant à la pousser. Il était très fouineur et voulait à tout prix savoir ce que ce fameux passage secret allait dévoiler. Et si, suite à ce que les gens croyaient sur ce qu'ils disaient d'une maison hantée, il y sortait un esprit ? Il n'osa pas se poser la question en plusieurs fois.
- Il faut que je la pousse !, tonna - t - il. sinon, après, pour quoi est - ce - que je vais passer ?
Il poussa un long soupir, hésitant encore à pousser l'étagère puis tout le monde ferma les yeux, mis à part Jean qui se sentait concerné ( Neutral ?). Ils les réouvrirent trente secondes plus tard. Ils découvrirent, à leur plus grande surprise, la présence d’un livre méconnu dans le monde des humains. Il devait peser 20 kilogrammes.
La pièce où était le livre était éclairée et c’était grâce à ça qu’on pouvait remarquer une fumée de couleur rougeâtre se dessinait dans une atmosphère tendue et glaciale… On y voyait le titre en grand, « Histoire du logement et des ancêtres des Borel ». Personne n’osait bouger, à part Julien qui ne cessait de se retourner dans tous les sens afin de voir les visages pétrifiés de panique qu’affichaient les Borel et les Marseille.
- Je ne connaissais pas l’existence de ce livre, affirma Julien,sur le ton de la défensive. Et encore moins son titre ! (logique ^^)
Il avait le livre et jeta un œil à la première page :
- Tout est écrit en français !, s'exclama - t - il, stupéfait. Le titre est ancien mais quelle est sa date ?
- Il date de il y a trois millions d’années, répondit précipitamment Jean. Et en effet, c'est bien en français que c'est écrit (rédigé?). Tenez, je vais vous en lire un bout.
« Histoire du logement et des ancêtres Borel »
- Stop ! Cria une voix, qui était sortie dont on ne savait où.
Une tête apparue à la couverture du livre. Elle était transparente mais bien visible. Cette fameuse tête continua de fixer Julien et Jean, et elle reprit la parole :
- Je sais, ma présence est plutôt choquante, dit-elle. Mais avant toute chose, permettez-moi de me présenter. Je n’aie ni de nom, ni de prénom. Tout ce que je peux dire, c’est que je viens de Will et que je suis la première page de ce livre. Ma présence dessus, c’est la façon dont on lit les romans sur la planète où je vis. Mais je pense que vous connaissez déjà tout sur l’existence de Will.
- Ben, …, hésita Julien. Pour dire la vérité, non!
- Ah bon ??!!! aboya la tête du livre, choquée. Je pensais que vous seriez au courant de tout, moi ! Du débarquement de vos ancêtres, il y a trois millions d’années, jusqu’à l’histoire de cette bibliothèque. Ne faites pas ceux qui espèrent que je leur raconte tout.
- Désolé, si, répondit Julien. A vrai dire personne ne nous a jamais rien raconté.
- Très bien, alors je fais un résumé, accorda la tête. Tout d’abord, ce que vous devez savoir, c’est que cette bibliothèque date de la création de la Terre. Les humains racontent que cette planète a été créée par une gigantesque explosion, le Big Bang. Ils croient aussi que cette explosion est à l’origine de la création des autres planètes (Vénus, Mars, Pluton, …). Mais ils n’ont pas de vrais preuves. Alors que nous, nous en avons de formelles : ce sont vos ancêtres qui l’ont créée il y a des millions d’années : trois exactement (en réalité, c'est bien plus ^^). Ils avaient débarqué de Will, une très belle planète, facilement comparable à un petit paradis, présente dans un tout autre système solaire. Will était une planète où il y a des catastrophes naturelles toutes les deux heures. Mais à part ça, la vie là-bas était EXTREMENT PLUS QU’EXCELLENTE. On pouvait avoir tout ce que l’on voulait, ou enfin, presque. Les catastrophes naturelles sont apparues lors du départ de vos ancêtres ; elle ont été donc conçues pour la création de la Terre. Ensuite, ils prirent de la fumée de trois catastrophes naturelles différentes et ils les enfermèrent dans trois boules et les apportèrent sur Terre, dans l’actuelle maison où vous habitez, afin que vous découvriez un jour, tout ça. Ah, une dernière chose, ces boules étaient en cristal, et de couleurs BLEU, BLANC, ROUGE…
- Si je comprends bien, dit Julien, ces boules de cristal sont à la fois une preuve comme quoi la création de la Terre est à leur origine et aussi par le fait que ce soit le passage secret qui existe entre la Terre et Will. C'est ça ou je me trompe ?
Il s'arrêta un moment car il vit que la tête du livre s'était baissée.
- Eh bien…, balbutia la tête, c’est exact. La nouvelle n’est pas facile à annoncer (avaler?). Voilà, je vais être direct. Ces fumées sont éparpillées dans toute la Haute-Normandie. Bien-sûr, on a aucune idée d’où, au moins une fumée, pourrait se trouver…Je ne peux pas vraiment t'aider malheureusement car je ne suis que la tête de ce livre. Ce que je peux faire pour toi c'est de te donner des indices.
- Oui, ce ne serait pas de refus, dit Julien. Mais pourquoi c'est à moi de savoir tout ça à propose de Will ?
- Eh bien, parce que tu es l'élu de Will. C'est - à - dire qu'il n'y a que toi dans l'univers qui puisse régler les problèmes des catastrophes naturelles sur Will, c'est ça être élu d'une planète. Les gens qui vivent sur Will sont confrontés à des problèmes de tornades et de tout ce qui s'en suit.

Légende:
Rouge: ce qu'il faut rajouter + les commentaires

Bleu: Les répétitions + les aides de voc pour trouver un mot plus correct
Vert: Toutes les lettres ou mots à enlever

Bref Wink.
Alors pour ce qui est de l'histoire. Le début m'a fait sourire. La bonne humeur du Nord de la France est au rendez-vous Wink. Les Marseille et les Borel ont l'air bien sympathique.
Cependant, attention: le seul reproche que j'aurai à faire, c'est que tu rentres "un peu vite" dans l'histoire. On n'a pas vraiment le temps de se "poser" et cela peut être rapidement déboussolant.
Sinon, l'histoire en elle même peut être légèrement plus affinée, par souci d'originalité. Je lui mettrai aussi un titre si j'étais toi Laughing. Tu penses à quoi?

Enfin sinon, je te corrigerai la seconde partie demain (ou ce soir plus tard xD), donc ne rajoute pas d'autres chapitres tant que la correction n'est pas faite Wink.

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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  Pacô le Sam 18 Oct 2008 - 10:31

vadcar76800 a écrit:Tout le monde s'était tut un instant. Plus personne ne parlait.
- C'est vrai ?!!!!!, redemanda Julien comme s'il voulait être sûr qu'il n'était pas dans un rêve.
- Oui, répéta la tête. C'est vrai.
Il se passa quelques minutes pour que les esprits soient apaisés et que tous ensemble, ils puissent revenir aux indices.
- Les autres têtes de ce livres m'ont dit que la première serait dans un endroit public ou dans un endroit peu ordinaire.
- Là où les personnes qui ont eu cette idée ne sont pas bêtes, avoua Julien. Ils ont fait preuve d'intelligence (attention au pléonasme).
Allez discuter de ces indices maintenant, conseilla la tête, souriante. Mais avant, j’ai quelque chose d’important à vous dire. Dès que vous aurez trouvé les trois fumées présumées, il sera nécessaire que vous les rameniez ici, dans cette bibliothèque. Vous verrez, ce sera utile.
Julien, sa famille et celle de Jean se lassèrent d’être dans cette bibliothèque avec la tête de ce livre, en train de donner des ordres.
Cela était à leurs goût un choc général, ils avaient d’ailleurs beaucoup de mal à s’en remettre car c’était une grande étape à surmonter, pour eux. Ça y était : la conversation finissait et ils partaient, faisant une marche silencieuse ("revenant silencieusement dans le salon" une marche silencieuse est plus employée dans un contexte de longévité, genre dans une ville pour un hommage. La maison ne mesure pas des kilomètres ^^). Julien avait refermé l’étagère de la bibliothèque. Tout le monde s’était demandé si cela était un rêve ou était la réalité.
Comme la tête sur le livre l’avait demandé, tout le monde s’était réuni dans la salle à manger afin de discuter de tout ça. Pour la première fois, c’est Estelle, la femme de Julien qui prenait la parole.
«Avant toute excitation, dit-elle, le visage rayonnant, je propose à tout le monde un rafraîchissement. Une boisson, si vous préférez.
- Sers-moi un thé à la menthe ma pu-puce, dit Julien.»
Tout le monde prit le plus grand soin à choisir quelque chose d’assez frais, après les multiples réflexions… Mireille prit un café, tout comme son mari Jean. Pour Michèle ce fût un bon jus d’orange et enfin, Jason et Elyse prirent du coca-cola.
Estelle fit un bref signe de tête, voulant sûrement dire qu’elle se dirigeait dans la cuisine. Pendant qu’elle y était, faisant la préparation, les autres n’osaient pas trop parler, pensant longuement à la situation à laquelle ils faisaient face. Ce n’était qu’une bonne dizaine de minutes après (plus tard?) que Julien osait prendre la parole :
- Tout d’abord, je tenais à prendre la parole (assez redondant!) en premier, dit-il d’un ton supérieur. Je reconnais que tout le monde en a besoin mais je dois vraiment la prendre. Alors je commence. Je voudrais inviter mes amis les Marseille, à participer à cette aventure avec moi et ma famille.
- Co-mment ?, balbutia Jean Marseille, qui avait eu l’impression d’avaler une pastèque entière. Qui t’as dit qu’on allait suivre tes aventures dangereuses, là ? Tu ne me vois pas faire ça, quand-même ? T’es un ouf (attention quand même...) dans ton genre. C'est franchement risqué à mon goût. Il faut que tu comprennes que ce n'est pas une décision facile à prendre. Je dois réfléchir avant.
- D’accord, dit Julien. Mais qu’est ce que tu trouves risqué ? C’est le fait d’être trop célèbre par le fait que tu sois le copain d’un terrien qui va découvrir une autre planète ?
Jean ne tarda pas à prendre sa décision car il savait que ce voyage serait également pour la bonne cause.
- Papa, intervint Ronald. Je sais que tu penses que c’est contraignant d’y aller mais je pense vraiment qu’il serait utile de tenter notre chance. Qu'est - ce - que tu en dis ? Et puis je serais un héros plus tard.
- Célébrité, précisa inutilement Michèle, sa soeur. Pour ta précision (en plus, mauvais terme! "Pour ta gouverne"), je te rappelle qu’une célébrité, c’est quelqu’un qui fait des découvertes ou qui fait des films alors qu’un héros passe son temps à sauver des vies. Mais un point commun existe : ils sont connus par des millions ou des milliards de gens.
- Les enfants, s’il vous plait, calmez-vous !, ordonna Jean Marseille.
Ils s’arrêtèrent sur le champ, sans aucun mot, aucun regard. Pendant qu’il y eut un silence total, Estelle en profita pour revenir une dizaine de minutes plus tard, en disant, plus particulièrement à son mari, Julien.
Julien, dit-elle, les bras chargés de deux plateaux contenant les boissons, tu as reçu une lettre. C’est très important. Enfin, je ne l’ais pas ouvertes mais c’est ce qu’il y a écrit dessus.
-Fais moi voir cette lettre, chérie, ordonna Julien d’un ton tranquille (quand on ordonne, ce n'est pas vraiment un ton tranquille ^^). Je veux la lire.
Comme à son habitude, c’était Estelle qui allait chercher le courrier pour la famille. La lettre paraissait être comme le livre car on y remarquait une tête transparente. Elle disait ...

« Cher Jean Marseille,

Avant toute chose, je voulais vous prévenir que je suis au courant de la présence des Borel, chez vous. Je le sais car je viens de Will, et tous les habitants sont au courants de tout ce qui se passe, n’importe où, dans n’importe quelle galaxie, à n’importe quelle heure. C’est un pouvoir que nous seuls avons. Mais le plus important, c’est que je voulais vous dire à vous monsieur Marseille et à vous monsieur Borel. Comme je vous l’ais dit, je suis au courant de tout et surtout, je ne voulais pas vous cacher que j’étais au courant de la totalité de votre conversation que vous avez eu votre famille, vous et celle de Julien Borel. Je ne voudrais pas être impoli ou quoi que ce soit dans le genre mais il était nécessaire que je l’écoute, car elle me concerne. Alors, à ce propos, il me semble que vous avez pris une décision. Il serait bien que vous disiez aux Borel qu’il serait préférable qu’ils prennent les trois fumées de couleurs différentes d’abord, puis que je vienne demain ou dès qu’ils en auront fini (terminé?) avec ces événements. A demain ou à plus.

L’homme bleu
PS : J’attends une réponse au plus vite. »

- Vous avez lu, cher famille Borel, dit Mireille Marseille à la limite du ton sarcastique (euh pourquoi sarcastique?).
- Ma décision est prise, trancha Jean, d’un ton (d'une voix?) plus résolu(e) en jetant un regard à tout le monde. Je vais accompagner Julien et toute sa famille, dans n’importe quelle démarche qui suivra et concernera la nouvelle planète découverte.
A l’instant où Jean avait prononcé le mot « accompagner », il y eut un moment de frayeur dans les cœurs de Ronald et de Michèle Marseille. Ils avaient tous deux attendu avec la plus grande impatience le moment où leur père allait donner sa réponse. Après tout, le voyage sur Will serait une immense chose (hum.. chose est à employer en dernier ...) pour eux. Ça y était enfin : ils pouvaient sauter de joie et serrer très fort leur père dans leurs bras.
- On est fier de toi, papa, avoua Ronald, des larmes se dessinant dans ses yeux. Surtout de la bonne et réelle décision que tu as prise.
- Exactement, confirma Michèle, attendrie.
Il y avait un grand vacarme auquel tout le monde assistait dans toute la pièce. Mais Julien savait pertinemment que ce brouhaha brouha allait être brisé par une voix qui tenait à se faire entendre (c'est un peu lourd tout ça).
- Alors, mes enfants ???, s'impatienta Jean. Qu’attendez-vous pour faire vos bagages ? Que Julien ou Estelle vous donnent la permission ?
- Et vous mes enfants, qu’attendez-vous pour les aider, répéta Estelle qui avait posé cette question comme si un wagon devait être tenu a l'arrière du train.
Si tôt dit, si tôt fait :Jason et Elyse partaient tout de suite dans la chambre de Ronald et Michèle, sous les ordres de leur mère Estelle.
- Je pense qu’on devrait faire la même chose, trancha Mireille. Alors demain, il va falloir que nous nous réveillions de bonne heure car nous n'avons même pas une idée à propos de cet endroit public. Plus tôt nous nous lèverons, plus tôt on aura le temps de réfléchir à tout ça sans se précipiter.»
C'était à la suite de ce point final que tous décidèrent d'aller se coucher et de dormir le plus rapidement possible en attendant les trois heures du matin.

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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  Pacô le Sam 18 Oct 2008 - 10:38

Suite:
Justement, le lendemain matin, les Borel et les Marseille se
retrouvèrent ensemble. Jean avait gracieusement accepté que ses voisins
dorment chez lui. Au réveil, les quelques yeux ouverts se montrèrent
assez lentement (euh? Je comprends pas le sens de la phrase),
à la lueur du beau soleil orange et de la lumière dérangeante matinale.
Le ciel était assez lumineux, bleu et dominé par quelques petits
nuages, présents pour décorer. Les dernières jambes se mirent debout
très vite, sous l’ordre de Mireille qui annonçait que le petit déjeuner
était prêt. Parfois, on pouvait lire sur les nombreux visages, des
rides signifiant les mines encore fatiguées des quelques traînards !
Tout
le monde prit bien le temps de se brosser les dents, fraîchement, afin
d’éviter la mauvaise haleine matinale. Puis chacun leur tour, ils
prirent bien soin de se doucher, de s’habiller et de descendre afin de
prendre des vitamines.
- Bonjour tout le monde !, s'exclama Jason,qui fit remarquer aux autres et à sa manière qu'il était bien là.
- Dépêchez-vous !, enchaina Estelle d’un ton autoritaire. Nous devons aborder la conversation au plus vite.
- Très bien, dit Julien d’un ton appréciatif. Mais s'il te plait Estelle, laisse - nous le temps de nous réveiller .
- D’accord, dit Estelle sur un ton de lassitude.
Elle attendit quelques minutes avant de prendre la parole et dit :
-
Si vous le permettez, j'aimerais prendre la parole pour ouvrir ce débat
car je pense avoir une première idée sur l'endroit où pourrait se
trouver la boule bleue. Voilà. Il y a très peu de temps, j’ai fait un
rêve où une personne que je ne connaisssais pas, m’a dicté à peu près où se trouvait le premier endroit. (il aurait pas pu le dire plus tôt? LOL)
Il s'agissait d'une grotte. Bien -sûr, ce n'était qu'un rêve mais le
plus bizarre, c'est que je ne lui parlais pas. C'est seulement quand je
me suis réveillée que je me suis rendu compte qu'il s'était passé quelque chose de bizarre pour que je fasse ce rêve.
-C'est
vrai, oui, répondit Jason, pour les rares fois où il prenait la parole,
et à la plus grande surprise de tout le monde, c'est bizarre. Mais
pourquoi vous me regardez tous, comme çà ? Après tout, parler n’est pas
un crime. C’est vrai que je participe peu aux conversations mais
laissez-moi !
- Mais oui, mon chéri, reprit Estelle. Il est normal
qu’on te regarde de cette façon. Comme tu l’as précisé, ta
participation est rare aux conversations, et nous sommes choqués, c’est
tout.
- Puisque c’est comme çà, souffla Jason, je participerai plus souvent aux conversations.
Estelle le fixa longuement, avec une totale expression d’incrédulité.
-
Enfin, je ne parlerai pas sans relâche, s’empressa d’ajouter Jason.
Bon, pour ma part, je trouve que ce que maman a dit n'est pas faux.
Avec un grand sourire, tous les autres hochèrent la tête afin d’affirmer que la pensée de Jason ne fut pas fausse.
-
Merci d’approuver mes dires, conclut-il sur un ton mi - vantard, mi -
supérieur (ce dernier cité). Il faut accélérer les choses au plus vite.
Travaillons régulièrement et sûrement. Maman, toi qui est si pensive,
quel autre endroit pourrait cacher les deux autres fumées ?
- J’ai une conception (mauvais vocabulaire =/),
en effet, répondit Estelle, sûre d’elle. L’endroit est luxueux alors ça
ne doit pas être très difficile de trouver… Ou enfin presque. Il se
trouve en plus que j'ai fait un rêve horrible.
- Moi aussi j’ai fait un rêve, coupa Jean qui tenait absolument à prendre la parole. Je sais, je vous l’ai caché,
c’est mal, mais j’ai eu peur de vos réactions. Tout ce que je peux
dire, c’est que je joue dans ce rêve. Mais ça n’a aucun rapport avec
les deux autre fumées, bien-sûr.
- Mais si, bien-sûr, répondit
Ronald, qui lui aussi, venait de prenait très rarement la parole. Le
casino ! Que peut-on faire dans un endroit comme celui-là ? Jouer aux
jetons, au poker, au flipper…
- Alors la voilà la vraie solution, conclut Julien. Cessons toutes agitations qui ne servent à rien.
Pour une raison encore méconnue, personne n'osa parler pendant quelques
minutes. Ce n'était qu'une heure plus tard que tout le monde décidait
de tracer une route sur la carte du destin. Le silence cessait et
quelques bruits se faisaient entendre de toutes parts. Depuis leur
conversation, Julien et Jean ne cessaient de baver à propos des
endroits où pouvaient se trouver le trois fumées, enfermées dans les
boules de cristal. Ils en déduisirent que la fameuse grotte qui renfermerait la boule bleue était " la grotte du diable ",
personne n'osait rentrer, pour on ne savait quoi. Le voyage sur Will
attachait une grande importance à leurs yeux, mais surtout pour Ronald
et Michèle Marseille qui n'avaient jamais réellement voyagé.
Deux
heures de catastrophes naturelles, une planète sans humains, la
célébrité et la richesse ! Pour un avis général, c’était pour ça que
Jean avait décidé d’aller sur Will. Tout rêve d’être humain n’était-il
pas la célébrité ? Entre les enfants, la discussion se faisait rare. A
vrai dire, ils étaient trop préoccupés à penser à tous les événements
auxquels ils faisaient admirablement face. Entre femmes, elles
parlaient peu de ces événements mais surtout de la vie de tous les
jours. (logique...)
Comme prévu, ils
arrivèrent à la grotte du diable, vers neuf heures. Il partirent en
métrobus, moyen de transport, de la forme d’un tube, couleur bleue.
Puis ils firent le reste du chemin à pied ; la grotte serait deux
kilomètres plus loin.
- Voilà la célèbre grotte du diable !, s'exclama Julien à son arrivée pour montrer à tous qu'il n'avait pas peur.
La grotte devait mesurer dix mètres de hauteur et faire trente mètres de long (c'est pas gros comme grotte). C'était une grosse pierre de couleur marron, brun qui faisait peur à tous, sauf Julien apparemment.
- Mais pourquoi on l'appelle la grotte du diable, interrogea Jason, avide d'en savoiir plus.
- J'aimerais te répondre, dit Estelle, mais je ne sais pas pourquoi.
- C'est facile, dit Julien d'un ton vantard,
c'est parce qu'elle fait peur, tout comme ce que l'on raconte sur la
légende du diable. Enfin, moi ça me fait aucun effet.
Soudain, vers vingt - cinq mètres environ, on put remarquer un point lumineux, peu visible.
- C'est la boule !, s'exclama Julien, tout excité. Voilà, c'est simple. On la prend et on repart.
Il
s'approcha et quelques mètres plus tard, il vit apparaitre des lasers.
Il tenta de passer et il fut repoussé par terre et il eut une petite
décharge électrique.
Personne ne lui demanda s'il allait bien car ils se disaient " c'est bien fait pour lui ". (ils ont l'air de l'aimer leur Julien...)
-
C'est un défi que nous lance les créateurs de Will. Ils veulent que
nous soyons face à quelque chose de difficile pour nous tester.
Les
lasers formaient des carrés d'environ un mètre cube et à première vue,
il fallait passer dedans ou éviter les lasers même pour passer puis
avoir cette boule bleue.
Et c’était de ce pas traînant que les Borel et les Marseille repartaient car ils se lassaient beaucoup de tout ça (euh, ouais, mais c'est pas une petite aventure quand même. Je trouve que ça casse l'ambiance). Même leurs propres enfants se questionnaient entre eux
: était-il vraiment nécessaire de faire ça avec précipitation ? Jason
avait envie de rigoler mais son père lui rendit un sourire narquois.Ce
dernier teantait de se concentrer mais les
autres ne cessaient de lui mettre la pression. Dans sa tête, il était
persuadé qu'il pouvait y arriver sans avoir forcément peur. Il fallait
qu'il aille chercher ce courage au plus profond de lui, dans ses
ressources naturelles (ressources naturelles? Dans l'eau et les éoliennes quoi ^^) ; physiques et mentales.

Alors il le fit pour lui - même et pour toute sa famille. Il commença
par passer dans un premier carré mais il fut repoussé instantannément. Ce n'était qu'au bout d'une petite demie - heure, après en avoir bien bavé (langage familier à éviter) qu'il put se reposer. Apparemment,
le travail avait dû être physique car il était trempé de sueur. Tous
les autres n'en croyaient pas leurs yeux mais lui était là avec son sourire narquois, à leur préciser qu'il avait fait quelque chose de magique, se vantant à tous les fronts.

Bon, tu as un sérieux problème de vocabulaire et d'orthographe. Il faut absolument revoir ce passage. Beaucoup de mots inadaptés, d'expressions incorrectes, et des dialogues assez "lourd". La conversation avec le livre tourne en rond, pareille pour la concertation avec la famille. Le moment où on s'aperçoit que le fils parle alors qu'il est muet par habitude, c'est bien de le souligner, mais il ne sert à rien d'en faire dialoguer sur dix lignes.
Attention au rythme de l'histoire aussi. On a l'impression que les personnages vont à cette quête comme s'ils partaient en vacances dans le sud. C'est pas n'importe quoi quand même Wink.

Sinon, l'idée peut être originale et je te pousse à continuer et à t'améliorer. Mais je te conseille aussi à suivre mes remarques et à revoir l'ensemble de tes textes. Le nombre de fautes peut en décourager plus d'un.

Mais ma curiosité persiste et j'aimerai bien savoir la suite Smile.

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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  MrSonge le Sam 18 Oct 2008 - 11:50

Bon, puisque Pacô a fait le sale boulot ( j'adore l'orthographe mais corriger les autres me donnent envie de les tuer, me corriger me donne envie de me suicider ), je vais jouer au professeur de français pédant et vieille école.
Evidemment, ne copie surtout pas les modifications que je vais apporter à ton texte. Ce ne sont que des exemples et cela ne sera plus du vadcar76800 mais du Mr Songe. Or ce n'est pas le but. C'est simplement pour que tu voies dans quelle direction orienter des corrections stylistiques. Et de plus ne prends pas ce que je vais dire pour parole d'Evangile Very Happy.
Bref, je prends le début :

Chapitre 1 : Une découverte très surprenante
Le titre tout d'abord. A ta place je supprimerais le "très". Inutile. "Une surprenante découverte" me semble plus agréable et avoir le même effet.

Monsieur et madame Borel habitaient au cinq rue Alfred de Musset, à Saint Etienne Du Rouvray, en Normandie, très belle région de France, située entre le nord et le nord-ouest. C’étaient des gens très habitués à la pluie puisque cette région était habituée à l’absence de soleil. Ce qui, évidemment, ne les empêchaient pas de sortir.

Les détails sur la situation de la Normandie me semble superflus. Ou alors, si tu tiens à entrer dans le sujet, entre y pleinement et décrit la région Normande. Mais simplement ce "située entre le nord et le nord-ouest", cela fait un peu étrange.
La phrase suivante est, à mon avis, à supprimer absolument. Tout d'abords parce qu'on peut ne pas avoir de soleil sans avoir de pluie et ensuite parce que c'est redondant. Je mettrais plutôt l'idée en corrélation avec une description plus approfondie de la Normandie. Attention aussi au "puisque" que tu utilises souvent et qui sert parfois à rajouter un élément inutile, ou mal choisi. La dernière phrase aussi, ouste !

Monsieur Borel n’avait pas de travail, officiellement. Il aimait énormément rechercher des choses nouvelles, faire des découvertes mais n’était pas pour autant payé pour ça. Il vivait avec le chômage, les allocations familiales, ou le RMI.


Pas de profession me semblerait plus juste, de ce fait tu pourrais supprimer le "officiellement". Ou pas d'emplois. "rechercher des choses nouvelles.... pour ça" : le mot "chose" est à bannir lorsqu'il n'est pas le seul possible et imaginable. Quand à la phrase elle-même, elle pourrait être mieux formulée. Parle plutôt plus ouvertement de ses loisirs.
Exemple : C'était un esprit curieux de tout, et avide de connaissance nouvelle qui ne se laissait pas des plaisirs que procure l'étude de monde qui l'entoure.
Je dirais "il vivant DE" plutôt que "avec"... quoique il faudrait supprimer "chômage" et le mettre à part en disant qu'il était au chômage et qu'il vivait des allocations et du RMI.

(Je termine plus tard, on me chasse de l'ordinateur Very Happy )
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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  Pacô le Sam 18 Oct 2008 - 12:40

Comment ils sont méchants ceux qui te chassent !
Ta correction part sur un bon pied.
La suite, je pense, sera très constructive Wink.

PS: J'ai pensé à la même chose quant au titre...

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Message  MrSonge le Sam 18 Oct 2008 - 13:04

Je reprends mon exemple en triturant le début comme un citron que l'on presse au-dessus d'une fumante et appétissante tranche de saumon rose.

Physiquement, il était très grand ( il devait mesurer 1,95 mètre ! ).
Avec un corps « normal », puis quelques muscles. Il était brun et bien coiffé. Son pull vert émeraude se mariait très bien avec son jean bleu, délavé.
Remarque générale tout d'abords : ne mélange pas l'apparence physique et les vêtements. J'espère pour tes personnages qu'ils changent plus souvent de chemise que de figure Very Happy. Je placerais les descriptions d'ordre vestimentaires au moment où ton récit rejoint l'histoire.
Pourquoi ces parenthèses ? Il suffirait d'intégrer la taille exacte du personnage dans la phrase. Quand au corps "normal"... A bannir, autant le mot dans ce contexte que l'utilisation abusive des guillemets. Cherche à décrire plus précisément sa carrure.

Madame Borel, elle, avait des cheveux noirs et longs. Elle portait une longue jupe bleue ainsi qu’un gilet rouge en laine. Les Borel avaient deux enfants : une fille de quinze ans qui s’appelait Elyse et un fils de treize ans, du nom de Jason.

Attention à la répétition "Les Borel" qui apparaît souvent par la suite.

Les Borel vivaient depuis quinze ans dans le même logement assez luxueux, puisqu’il comprenait deux cuisines, une salle à manger, trois salles de bain, quartes toilettes et cinq chambres !
Pas besoin d'épater le lecteur avec ces points d'exclamations. Very Happy Et encore une fois ce "puisque" me semble déplacé. Je ne saurais expliquer pourquoi mais je ne le vois pas à cette place. Je dirais plutôt "Ils habitaient depuis quinze ans dans un logement ( un appartement, une villa, un pavillon ?) assez luxueux, comprenant ..." ( attention encore une fois aux détails superflus. Par exemple le nombre de toilettes....)

Mais il y avait quelque chose que nos habitants, normands, ignoraient sur ce logement. C’était qu’il avait appartenu à leurs ancêtres. Mais après tout, ils ne ignoraient tout ou pas mal de choses à propos de leur vie ancestrale
Répétition du mot logement, qui me semble d'ailleurs très peu habilement placé.
Construction lourde. Par exemple, réunir les deux premières phrases en une seule : "Les habitants normands ignoraient que leur maison avait appartenu à leurs ancêtres" (peut-être plus de précisions nécessaires). La phrase suivante part d'une bonne intention mais me semble totalement inutile ou mal construite. Je verrais plutôt, si cela suit ta pensée : "Au surplus, ils ignoraient bon nombre de faits significatifs se rapportant à leur arbre généalogique"

Encore une fois, ce n'est que des propositions pour t'indiquer dans quelle voix lancer tes corrections habiles. J'espère avoir été constructif et pas trop pédant Wink.
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Message  Darwin le Sam 18 Oct 2008 - 15:44

MrSonge a écrit:corriger les autres me donnent envie de les tuer, me corriger me donne envie de me suicider
A ce point ?
MrSonge a écrit:Les détails sur la situation de la Normandie me semblent superflus.
*Musique d'ambiance*
Pôôôm pôôm pôpôm...

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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  MrSonge le Sam 18 Oct 2008 - 15:52

J'entendrais plutôt :

Pôpôpô pooooom !!

Ça fait plus destin implacable qui me poursuit cruellement tel un taon qui persécute sa pauvre victime dans l'enfer de Dante.

(Ou pour les connaisseurs des motifs du destin : Poooo popopo pom pom poooom !! - ça devient obscure, je le concède )
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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  Pacô le Sam 18 Oct 2008 - 16:35

Il ne nous manquerait plus que la réaction de l'auteur maintenant, après trois corrections... le veinard xD.

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merci de cette correction

Message  vadcar76800 le Lun 20 Oct 2008 - 17:42

Tout d'abord, je tenais à vous remercier pour cette correction qui était instructive car ça me servira d'expérience pour la suite je pense. En revanche, ce que je n'ai pas aimé, c'est que tu aie corrigé des phrases qui avaient, selon mon goût la même tournure... Mais merci quand - même, sincèrement.
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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  MrSonge le Lun 20 Oct 2008 - 17:46

De rien ! Ce fut un plaisir Wink

c'est que tu aie corrigé des phrases qui avaient, selon mon goût la même tournure...
Heu, je suis peut-être bouché mais je n'ai pas bien compris le sens de ta phrase.
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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  MrSonge le Lun 20 Oct 2008 - 17:55

C'est bon !

Après un intense réflexion, j'ai compris ce que tu voulais dire. Mais ce n'est pas tout à fait exact. C'est justement la tournure que j'ai changé. Tu voulais sens doute parler du sens.
Ou me trompé-je encore ?
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oui, c'est cela

Message  vadcar76800 le Mar 21 Oct 2008 - 8:37

voila, c'est bien ça. Ce sont les tournures grammaticales dont je parlais Razz
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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  MrSonge le Mar 21 Oct 2008 - 8:42

Mais justement, j'ai changé certaines tournures de phrase qui me paraissaient malhabiles, en essayant de garder le sens que tu avais voulut donner aux phrases.
Après tu en fais ce que tu veux, je ne suis pas plus prof de français que toi . Very Happy
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Message  vadcar76800 le Mar 21 Oct 2008 - 8:46

oui, je sais, je ne te fait aucun reproche car je sais que tu es un des rares a m'aider alors voila. Désolé Very Happy
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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  malaulau le Mar 21 Oct 2008 - 11:18

Perso, certaines expressions font aussi ton style. Comme l'a noté MrSonge tu n'es pas obligé de tout prendre. Ex : "il n'avait pas de travail" me convient tout à fait. Pas de profession ne veut absolument pas dire la même chose pour moi et de plus, cela change le "ton" du texte. Dire qu'une personne est sans profession sous entend qu'elle n'a aucune formation notamment.
Tu peux dans les papiers administratifs indiquer : profession : vendeur et activités : sans. Cela n'est pas pareil. Attention au poids des mots.

En revanche, je suis d'accord sur le superflu. Trop de détails tuent LE détail.
Sache qu'un ecrivain sucre près de 30% de son texte initial, en moyenne, après correction. Je dirais que chez toi c'est même un peu plus qu'il faudrait enlever.
Tu veux prendre un ton léger pour faire adhérer ton lecteur mais tu en fais trop.
Ensuite, quelques unes de tes phrases sont très maladroites :
Physiquement, il était très grand ( il devait mesurer 1,95 mètre ! ). Avec un corps « normal », puis quelques muscles
Dejà le physiquement est en trop. Un début de phrase avec "avec" cela n'est pas très litteraire et alors le puis qui suit ne va pas du tout, du tout. La façon d'amener la description ne va pas du tout.
Un conseil : pour placer certaines descriptions qui semblent te poser souci (on sent très fortement que tu as du mal avec) comme le physique, la façon dont sont habillés tes perso, decrit les choses au cours d'une action. Cela semblera plus naturel et ne fera pas frissonner le lecteur devant l'effort que tu viens de faire. Cela n'est evidemment pas une généralité mais cela peut quelquefois être très utile.

Autre chose, il est aussi maladroit de décrire des faits généraux et des faits particuliers sur le même plan. EX : le physique du personnage et décrit au même plan que sa tenue du moment. Cela ne va pas ! Il est grand OK mais il n'est pas toujours habillé ainsi. Ici on dirait que oui.

Les Borel vivaient depuis quinze ans dans le même logement assez luxueux, puisqu’il comprenait deux cuisines, une salle à manger, trois salles de bain, quartes toilettes et cinq chambres !
Là moi je dis qu'il faut tuer l'architecte !
Déjà luxe et taille cela n'a rien à voir. Cela peut très bien être une vieille ferme sans aucune commodité et chauffée au bois ! Surtout si le logement est vieux comme tu sembles le sous entendre. Ils y vivent depuis 15 ans (donc les energies nouvelles c pas ça, tout le confort moderne tu le zappes) et de plus leurs ancêtres (cela remonte à combien de decennies ????) y vivaient. Donc permet moi de douter qu'un logement de 100 ans puissent être en super etat s'il est habité par un chomeur, cela suppose un vieux truc avec plein de travaux à faire style chateau ? dans lequel un mec qui vit d'alloc, habite Bonjour le luxe !
Ensuite deux cuisines pour une salle à manger c'est stupide sauf si c'est une cuisine d'ete. DEux cuisines pour cinq chambres c'est débile en plus. Chez moi il y a 5 chambres (on est 5) et ce n'est pas le luxe et on a 1 salon et une salle à manger pour une cuisine ! Et c'est un batiment militaire non chauffé, mal insonorisé et moooooooooocccccccccchhhhhhhhhhhheeeeeee mais pas cher Razz . Tu comprends ? On sent que tu es jeune pour écrire un truc pareil Very Happy

La vie ancestrale : J'ai franchement souri là. La vie ancestrale a une connotation générale et veut dire la vie de nos ancetres les gaulois ou presque. Jen e pense pas que c'est ton but de parler de la Gaulle ?

Bref il y a des incohérences, des erreurs de jeunesse. Tu devrais eviter d'allourdir le debut d'un texte avec beaucoup de détails. Les enoncés il y avait X personnes habillées comme ceci etc. Cela lasse le lecteur. Puis il serait chouette d'attirer le lecteur rapidement, là j'avoue qu'on se demande ou tu veux en venir après 40 lignes on accroche toujours pas...
A mon avis il faut alléger et remanier.

PS: j'ai fait des fautes mais j'ai bébé qui hurle pas le temps de corriger. Sorry
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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  MrSonge le Mar 21 Oct 2008 - 12:06

Pas de profession ne veut absolument pas dire la même chose pour moi et de plus, cela change le "ton" du texte
C'est vrai. Mea culpa moi, comme dirait Obélix.
Travail où emploi seraient plus corrects que ma proposition stupide.

Perso, certaines expressions font aussi ton style
Exact. Mais, nonobstant le fait que n'est pas Stendhal qui veut, ce n'est pas comme si je lui avait totalement re-rédigé son texte non plus What a Face
Par contre je ne suis pas sûr qu'il faille, pour ce que j'en ai vu, enlever beaucoup de chose. Je pense plutôt qu'avec un bon remaniement, on verrait moins de superflus. Par exemple, comme nous l'avons dit, ne pas mélanger les descriptions etc... Une fois rangé,classé, ordré, rédigé, je pense que l'on verrait qu'il n'y a pas autant de superflu que l'on pensait.
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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  malaulau le Mar 21 Oct 2008 - 14:00

Mais, nonobstant le fait que n'est pas Stendhal qui veut,
^^
C'est sûr mais c'était dans une optique générale que je parlais...

Enlever c'est sûr pour moi mais je ne parle pas forcément des idées, je parle en nombre de signes. C'est un souci général chez les auteurs, je ne dis pas cela spécifiquement pour vadcar76800.
Si tu ecris et gardes tout de tes premiers jets, tu arrives à la fin à pondre des romans de 700 pages !
Cette partie de coupure, de traques de Darling est un truc qu'on fait à la fin d'un roman en général...
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l'histoire...

Message  ramanaraz le Mar 21 Oct 2008 - 14:36

je participe à plusieurs fofos, comme nous tous je suppose et c'est toujours un peu la même chose. Il y a toujours un ou des correcteurs pour les fôtes d'orteaugraf, toujours un correcteur ou deux pour le style, souvent quelqu'un qui rappelle que le post n'est pas au bon endroit, qu'il est trop court, pas centré, le texte trop petit, la virgule trop grasse... Mais presque jamais personne pour parler du principal (il me semble) c'est à dire l'histoire et l'émotion. En 2 pages de réponses il n'y a que Paco qui ai parlé très succinctement de ça. Quand nous lisons un bouquin, n,'achetons nous plus que la photo de couverture, la taille des caractères ou de la blancheur du papier ?

sur qu'il faut que notre auteur corrige ses fautes, change un peu son style, accepte les corrections les plus évidentes, mais si nous lui disions ce qu'il attend vraiment, si son histoire nous a intéressé, étonné, alarmé, endormi...

Moi j'ai trouvé ça sympa, naïf certes mais d'une naïveté un peu à la Douanier Rousseau, quelque chose qu'on peut ériger en système. Cela m'a beaucoup rappelé la Sf des années 50 (et ce n'est pas une insulte).
Je ne connais pas ton âge mais je pense qu'il te faudra approfondir certaines notions mais il y a une histoire et c'est déjà beaucoup. La seule chose que je pourrais te reprocher c'est de ne pas assez observer le monde qui t'entoure (le monde actuel, réel) pour le "sublimer" dans tes récits.

ramanaraz
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Re: chapitre 1 de mon roman, dites ce que vous en pensez svp

Message  Darwin le Mar 21 Oct 2008 - 16:51

Pour ouvrir une aparté sur ce que tu viens de dire ramanaraz, car je trouve que c'est très intéressant, je pense qu'il serait bon de "spécialiser" les correcteurs, histoire de séparer le travail.
Corriger le texte de quelqu'un d'autre, c'est à dire vérifier l'orthographe, la syntaxe, le style, la progression du récit, l'organisation des idées, et vérifier que le post est effectivement au bon endroit (encore que ce dernier point c'est le boulot des admins et modos Very Happy ), c'est super chiant, surtout quand le texte est long. Et fatalement, on laisse passer des trucs.
Donc si tout le monde est d'accord, on pourrait faire évoluer le système de correction dans ce sens.
Je vais parler de ça en partie privée, ça va se décider ce WE je pense, au retour des autres admins Wink
Fin d'aparté Smile

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