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Message  Corbo le Mer 11 Avr 2012 - 18:03

Voilà, j'ouvre le sujet pour les commentaires.
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Message  Corbo le Lun 16 Avr 2012 - 8:05

... à ce point là ?
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Message  Jaellia le Lun 16 Avr 2012 - 22:10

Bonjour!

Je n'ai lu que les six premiers chapitres en fait, et je voulais lire la nouvelle en entier avant de commenter. Aussi, il me semble que tu n'as pas fais les deux commentaires réglementaires avant de poster un texte. Je posterai ma critique dans les jours à venir, en espérant que tu te sois plié au règlement intérieur.

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Re: Commentaires : Maraude

Message  MémoireDuTemps le Lun 16 Avr 2012 - 22:35

Corbo a écrit:... à ce point là ?
oui parce que...
Jaellia a écrit: ... Aussi, il me semble que tu n'as pas fais les deux
commentaires réglementaires avant de poster un texte. Je posterai ma
critique dans les jours à venir, en espérant que tu te sois plié au
règlement intérieur.
+ 1 ... ici c'est une règle, je lis presque tous les textes ici, mais quand je vois que cette règle, élémentaire pourtant, n'est pas respectée, je ne vais pas plus loin. Je suis ici depuis plus d'un an, j'en ai vu passer des qui venaient ici espérant nos avis et disparaissant dans la nature après... et puis cela n'est pas inutile à notre écriture de lire les autres, c'est aussi un facteur qui permet de s'améliorer... surtout que dans ton cas ton premier commentaire me semble très à propos...
Alors encore 1 et je m'y mets à ton texte Very Happy


ps : un ou plus... ici on ne compte pas, certains commentent bien plus qu'ils ne le sont eux !

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Message  Corbo le Mar 17 Avr 2012 - 16:12

My bad...
Voilà qui est fait !
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Message  MémoireDuTemps le Mer 18 Avr 2012 - 18:01

Corbo a écrit:1.
Quelque chose a disparu. Quelque chose d’énorme était là, et puis cela a disparu. Je n’ai pas été le témoin de cette disparition, mais j’en ai entendu la rumeur.
Elle est partie de rien, de si peu, avant d’enfler et de parcourir le monde.
Comme le centre d’un tourbillon par exemple, un espace laissé vide et soudain rempli d’eau provoque une déflagration. La ponctuation, mal utilisée rend ta phrase difficile à comprendre Et cette déflagration déforme toute la surface de l’eau, forme une onde qui s’étale et parcours parfois le monde. L’onde elle-même a disparu il y a longtemps déjà, mais j’en ai tout de même entendu la rumeur . Mes oreilles, la membrane de mes tympans a tremblé comme un lac sous la rumeur d’une onde, la rumeur d’un écho. Et le vide si soudain rempli n’existe déjà plus. La dans ce premier paragraphe, il y a beaucoup de répétitions, j’ai souligné d’orange celles qui me gênent (4 fois rumeurs et pourtant il y a des synonymes)… ce n’est pas forcément gênant dans le corps du texte, parce que je suppose que cette rumeur a un sens particulier… mais là c’est le début, cela peut décourager un lecteur… par exemple aussi des deux «a disparu» … ajoute un donc au second, ça passera mieux comme une insistance

Des traces grises apparaissent devant moi, je m’en aperçois peu à peu. Sans ordre, sans unité, leurs contours sont mal définis, elles bavent et se détachent à grand peine dans le noir. Plus elles sont larges, plus ces taches semblent vives, mais je ne parviens pas à comprendre s’il s’agit d’une perte de qualité du noir, ou bien de l’apparition d’un phénomène postérieur, supérieur, qui par son étrange évolution établirait entre le noir et le gris une incompréhensible ordonnance hiérarchique. Je constate aussi que cette évolution s’accélère à mesure que j’avance – peut-être s’interromprait-elle si je cessais d’avancer – car les taches s’élargissent et gagnent en clarté. Je peux maintenant voir en leur cœur battre une texture bosselée, tourmentée, complexe, à leurs limites parfois des frontières nettes, strictes, droites, résolument
infranchissables. Paragraphe excellent par contre, je ne trouve rien à redire ☺☺☺

Cette chose qui a disparu il y a longtemps déjà, je ne l’ai pas vue moi même, mais je sens qu’elle était lourde et froide. Je l’imagine comme une énorme sphère. Elle pourrait être en fonte, ou bien en plomb, et peser dans le vide. Cela pouvait être une boule de démolition, de celles qu’on utilise sur les chantiers pour détruire les immeubles trop anciens. Voilà, c’est ça. Il semble maintenant que je l’ai vue.
Elle pendait au bout d’un câble d’acier, long d’au moins dix mètres, et maintenue dans le vide par une grue plus lourde encore. La sphère ne bougeait pas, elle pesait simplement dans le vide, et c’est pour ça que maintenant j’en suis sûr, à cause du vide tout autour d’elle. Il n’y a pas d’autre raison à ce que le vide ait si soudain rempli l’espace qu’elle occupait, et seulement le vide, pas autre chose. Voilà pourquoi je ne m’en souvenais pas : j’avais tout simplement inversé l’ordre dans lequel les événements se sont passés. D’abord il y avait cette énorme boule de fonte, et ensuite le vide a rempli l’espace qu’elle occupait. Pas le contraire. Rien à voir avec de l’eau, donc, ni avec un tourbillon. 7 fois vide … Tu as des synonymes : rien, néant, vacuité, vacuum

A l’exception des frontières noires, le flou qui partout ailleurs nimbe les taches grises finit par se rejoindre, par former une continuité, et le rapport fondamental des proportions s’inverse. Ce ne sont plus des taches grises qui émergent dans l’obscurité, ce sont au contraire de multiples hachures noires qui grillagent un fond crayeux, âpre et accidenté. La transformation semble irréversible et ne jamais devoir finir, et je me demande : « Est-ce le jour qui vient ? » Cela me prend quelques minutes encore pour comprendre que ces
hachures sont des branches, que ce fond bosselé, tourmenté, n’est rien d’autre qu’un tapis de feuilles mortes. Alors aussitôt monte à mes narines l’odeur des champignons, l’odeur de la vase et celle du bois qui se décompose. Je suis dans les taillis, je suis perdu dans les taillis ! Est-ce le jour qui vient ? Le soleil passe un peu à travers la cime grise des grands arbres secs, et les ronces me giflent au visage - comme me giflent au visage le soleil et le froid - et me lacèrent le visage et les mains.

Je continue d’avancer, sinon je ne sortirai pas de cette friche. J’entends le bruit des branches craquer sous mon pas. J’entends les feuilles mortes sèches se réduire sous mon pas en poussière, mais je n’entends pas – Seigneur, depuis quand ? – je n’entends pas le son de mon souffle. Il ne me reste à présent plus qu’un fossé à franchir et je serai sur la route, mais j’ai la plante des pieds à vif. J’ai marché dans les ronces et sur les coquilles des escargots, qui se sont brisées sous mon pas comme de tessons. J’ai tué beaucoup d’entre eux, leurs coquilles brisées ont écorché mes talons et je marche sur deux plaies à vif, alors je ne peux pas sauter de l’autre côté du fossé, j’ai beaucoup trop mal pour ça. Je vais simplement descendre à
l’intérieur, en faisant attention, en m’asseyant pour y glisser sur le rebords, et ensuite je vais remonter de l’autre côté en attrapant les touffes d’herbe, ou bien les racines que je pourrais dégager, en tirant dessus de toutes mes forces. Ou encore je planterai la phrase précédente est au conditionnel, pourquoi pas ici ? Un futur peut convenir, mais faut une cohérence mes doigts comme des piolets dans la terre meuble, grasse, pour me hisser, et m’extraire de là.
Au milieu du fossé, cachée par les herbes hautes, de l’eau s’écoule avec force, mais je ne suis pas entraîné. Ce courant boueux, drainé depuis les champs alentours, pour que les cultures ne soient pas noyées, ne me noie pas non plus.
Il m’arrive au bas de ces côtes qu’on dit flottantes, et ne me submerge pas. Je sens la tourbe s’écouler avec puissance tout autour de moi, et j’avance. Et je me hisse en attrapant tout : les herbes, les racines, les mottes de terre, je rampe comme un ver, et je me hisse. Une fois là haut, de l’autre côté, je me mets à genoux, je crache de la boue, puis je me redresse en ruisselant. Et là, je me sens de moins en moins perdu.

Je suis sur la route.
Mon avis sur cette première partie : excellent, à part quelques faiblesses (et de fautes, mais très très peu) tu installes parfaitement une ambiance mystérieuse, angoissante… on a envie d’en savoir plus… si toutefois tu améliores ton premier paragraphe ☺☺☺… et puis j’adore la première personne du présent (moi aussi j’écris ainsi)

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Message  octet le Mer 18 Avr 2012 - 23:29

J'ai lu la première partie.
L'ambiance est étrange je trouve, peut être trop.
Je lirai la suite pour un commentaire un peu plus développé.
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Message  Jaellia le Lun 23 Avr 2012 - 0:48

Bonjour!

Donc j'ai lu ta nouvelle en entier, mais je pense qu'une relecture serait nécessaire pour tout saisir. Je ne comprend pas le lien entre l'homme qui se suicide, et celui qui avec les deux enfants redécouvre sa maison des décennies après ; tes personnages sont difficile à cerner, la raison de leur présence reste indéfinissable. Rien n'est clair, et j'imagine que c'est volontaire, mais j'aurais espérer une conclusion plus pertinente. Tu nous plonge dans une histoire nébuleuse, et c'est frustrant de finir notre lecture sans avoir tout compris ; sauf si je suis supposé avoir compris quelque chose, et que c'est simplement moi qui ne fais pas de liens. x)
Par contre, j'aime énormément ton style d'écriture ; tu instaures un rythme avec légèreté, c'est très agréable de te lire.

Bonne écriture!
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Re: Commentaires : Maraude

Message  Corbo le Sam 5 Mai 2012 - 10:47

Bonjour,

Merci pour vos commentaires, qui sont tous très encourageants.
Cette nouvelle est l’adaptation d’un scénario que j’avais écrit pour un court-métrage. Il n’a jamais été tourné, pour toute une série de raisons, mais lorsque j’ai entamé ce travail d’adaptation, le découpage était fini et j’avais le story-board entre les mains. Pour raconter cette histoire, les moyens d’un film auraient eu plusieurs avantages, constituant tous les enjeux de la réalisation.

1. Le début et la fin du récit, c’est à dire la sortie puis le retour dans le milieu amorphe de la friche, devaient correspondre à un travail de cadre assez expérimental sur les branchages et le sol, qui leur aurait peu à peu ôté (au début) puis restitué (à la fin) un caractère entièrement abstrait. Cela a constitué la première difficulté d’adaptation, car s’il est facile de filmer une image abstraite, il est en revanche délicat d’employer un langage abstrait. Les mots ont l’inexorable et fâcheuse habitude d’avoir du sens. Dans ses premières versions, le texte débutait par des séries de consonnes, auxquelles s’agrégeaient peu à peu des voyelles, jusqu’à former au bout d’une demi-page la question « Est-ce le jour qui s’en vient ? », et finissait symétriquement suivant le même principe. C’était laborieux, franchement illisible, et j’ai préféré utiliser cet autre moyen, qui a l’intérêt d’être tout à fait exclusif au langage : la manipulation des concepts. C’est de cette idée que proviennent les premiers paragraphes traitant du vide (concept abstrait par excellence), où prend corps peu à peu la figure de la boule de démolition.

2. Un autre intérêt qu’aurait eu le film par rapport au texte était de construire progressivement la sensation que la caméra était elle-même un personnage. Le but premier de la séquence sur la route était d’attester, par son interaction avec la voiture, que cette caméra était bien pourvue d’une existence physique. C’était la première rupture diégétique, confirmée un peu plus tard lorsque pour la première fois l’enfant s’adresse à elle directement. Sur ce point je n’ai pas trouvé d’alternative littéraire : la narration à la première personne était inévitable puisque la dynamique du texte repose sur la plasticité du point de vue. Il m’a donc été impossible de conserver cette rupture. J’ai choisi de développer à la place un lien entre le personnage qui se suicide et le narrateur : ce lien passe par l’attention constante qu’a ce dernier pour ses pieds, pour leur intégrité physique, pour le bruit de ses pas, etc.

3. Les images auraient également permis de clarifier un élément capital de l’histoire : la maison que quittent les personnage au début est exactement la même que celle où ils se rendent. La seule chose qui change est son état de délabrement. J’ai tenté de le souligner en utilisant au début et la fin les mêmes termes pour la décrire, en insistant à chaque fois sur l’emplacement de la piscine, de la centrale électrique, de l’ouverture en arche, mais j’ai bien peur que cette identité soit beaucoup moins frappante qu’elle ne le devrait. C’est pourtant un élément capital, puisqu’il implique une torsion de l’espace (le long chemin des personnage les ramène à leur point de départ) et de la chronologie. Leur marche dans la friche est en quelque sorte une marche à travers le temps : la course du soleil est incohérente, le climat change en permanence, les arbres sont parfois couverts de feuilles, parfois leurs ramures sont à nu, etc…

4. Une dernière chose au sujet de la différence des supports. Un film aurait grandement facilité les nombreux décalages entre les images et les sons. Il les aurait facilités mais les aurait peut-être aussi rendu plus discrets, plus « clandestins ». Ils auraient suscité un certain sentiment d’étrangeté, mais n’aurait pas clairement constitué du sens. En devant les décrire dans le texte, en mobilisant du temps de lecture pour les expliciter, j’ai du leur donner plus d’importance, et ils soulignent mieux, je crois, ce que la réalité perçue par le narrateur a de profondément traumatique.


Bref, c’était pour moi un travail particulièrement intéressant puisqu’il m’a permis d’éprouver les différences structurelles entre les moyens de la littérature et ceux de l’audiovisuel, et d’expérimenter certaines choses sur leurs compatibilités et leurs oppositions.



Je crois que le choix d’une histoire simple permet de travailler cette notion qui m’intéresse énormément dans le genre du fantastique, à savoir que l’angoisse dépend moins d’une modification de la réalité que de la corruption de ce qu’on en perçoit. Si l’on s’attache aux faits, cette histoire est effectivement tout à fait ordinaire, par exemple lorsqu’ à la fin, l’enfant la raconte de la manière la plus terre à terre qui soit, en lisant des coupures de presses. Je tenais à cette gageure parce que l’angoisse est malgré tout présente, et cela prouve bien, il me semble, que le « fond » est la « forme ». Comme disait l’autre, « le message, c’est le médium ».
Par ailleurs, il faut se méfier des histoires trop simples. J’ai essayé d’attirer l’attention là dessus au moment de sa résolution par cette phrase : « Chacune de ses hésitations signifie quelque chose, comme s’il y avait là quelque autre langage à l’œuvre, édifiant à la verticale du sens une citadelle hermétique. » Car il y a bien dans cette histoire de connexions cachées, des échos implicites et significatifs. Pour donner quelques indices, je vous copie un extrait de la note d’intention que j’avais rédigée pour le dossier de production du film :
« Dans un film de fantômes, le temps et l’espace ne signifient plus rien pour l’esprit du mort. Il demeure indifféremment dans un système où ils sont abolis, mais que certaines fissures particulières de notre monde permettent d’entrevoir. Traditionnellement, plus la mort à été violente et injuste, plus la fissure est large. Le piège [désigné à la fin par l’enfant] n’est autre que la faille dans laquelle le monde a basculé. Et si elle était large au point de pouvoir engloutir tout un monde, c’est que la violence et l’injustice à son origine ont dépassé toute mesure. Une cicatrice de ce basculement est restée dans le rêve de celui qui en est mort. La vision de ses pieds gangrénés, qui l’a hantée jusqu’à son suicide, est l’image d’un monde aux fondations déjà sapées par le pressentiment de sa putréfaction. Cette trace, bien entendu, est cachée, comme le sont dans notre monde les marques de la mort en maraude.»
Au moment d’écrire la nouvelle, j’ai ajouté au parallèle entre le pourrissement des pieds – des fondations – et celui des œufs (« Quand un œuf est pourri, la coquille se casse longtemps après, et on peut voir à l’intérieur. Mais il reste plus rien. Ou alors pas beaucoup... ») la notion d’éclosion, de renouvellement, qui intervient à la toute fin du récit. Il m’a semblé important à ce moment là de conclure sur une considération plus optimiste.



Voilà, je tenais juste à donner ces quelques pistes de lecture, pour guider ceux qui ont été perdus dans cette friche. Quant à ceux qui ont été perdus mais qui ont aimé ça, je les encourage au contraire à ignorer tout ce que je viens de dire.
Désolé d’avoir été si bavard, et si tardif, mais je comprends que la nouvelle est obscure et j’ai pensé qu’elle méritait quelques éclaircissements. Cela prouve bien à quel point le texte est imparfait, mais c’est parce que j’aime bien cacher les choses et rester énigmatique. Je suis un grand timide.
Bref.
Encore merci pour les commentaires, et aussi pour les corrections !
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