Commentaires sur Origines

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Commentaires sur Origines

Message  Le geai bleu le Ven 16 Nov 2012 - 8:23

Ici, vous pouvez poster vos critiques et vos remarques sur Origines. C'est une histoire post-apocalyptique et de science-fiction (de mon point de vue). Bonne lecture !
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Re: Commentaires sur Origines

Message  MémoireDuTemps le Mar 20 Nov 2012 - 6:57

Spoiler:
fautes (ou possibles fautes) ou répétitions, commentaires en italique et aussi en bleu
Le geai bleu a écrit:

Origines
Prologue


L'Histoire ne fait que se répéter, comme les répliques de quelque chose
d'oublié. un peu bizarre ce participe passé ici

Un écho à la mémoire, une chance de survie pour ceux qui s'en souviennent.
En l'hommage des peuples disparus, en souvenir de toutes les pertes : la connaissance,
la technologie et l'espérance.
La fureur des éléments condamna tous les êtres vivants sur terre quand on
parle de la planète Terre, il faut une majuscule
et amena le désespoir de jour en jour plus
puissant et dévastateur.

L’humanité croulait sous les flots, se figeait dans la cendre. La terre donc là pas de majuscule s’ouvrait sous leurs pieds et les vents
déchiraient le ciel. Les pandémies se propageaient pendant que les Hommes
étaient étouffés par leur nombre. Ils se tournèrent alors vers la dernière
chose qu'ils leur restaient je ne mettrais pas un pluriel, le sujet n’est pas les hommes.
Une chose qui dans l'obscurité la plus sombre, sans nulle lumière quand tu mets deux négations, elles s’annulent,
par contre au lieu de nulle tu peux mettre aucune
pour éclairer leur
misère, demeurait toujours présente.
La foi.
Ils prièrent jours et nuits sans relâche. Des mois à se lamenter, à se réunir
en famille autour d'un rat afin de se le partager. À boire de l'eau verdâtre
dans les rivières ; à respirer l'air gris, opaque et radioactif dans les
villes. Cependant leurs efforts furent vains et l'espèce intelligente connut
son déclin.
Ils moururent lentement, à petit feu et aucune aide n’apparut. Comme
prisonnière de ces temps obscurs et sombres de l'Histoire.
La terreur et la peur de ne plus revoir les siens, à chaque seconde, mais le
cœur brûlant d'un seul et même désir, que tout s'arrête au phrase un peu obscure pour deux raisons : "les
siens" n’a pas de liens proches, pour aller dans le sens de ce qui précède
ça passerait mieux avec les autres ou la famille… et puis la ponctuation
", que tout s’arrête" la virgule ne sépare pas assez plutôt
" : " ou " ; "
. Le silence et
l'espoir avaient depuis longtemps abandonnés
pas d’accord avec le sujet ici les Hommes. Hurlements, cris,
pleurs, désespoir et horreur rythmaient le quotidien de tous. Après la mort de
leur famille je mettrais plutôt au pluriel à moins que tu souhaites indiquer
qu’il n’y en avait qu’une, à toi de voir
, certains solitaires s'en
allèrent dans des régions arides et invivables, attendant leur mort tout en
souhaitant rejoindre leurs proches dans un avenir incertain et dans d'autres
lieux. pas
très clair puisque s’ils sont morts l’avenir est plus qu’incertain et les lieux
difficilement repérables, mais encore une fois ma remarque est celle d’une
lectrice, tu peux parfaitement laisser ces mots qui permettent de maintenir le
mystère sur ton monde

Après des souvenirs, des aventures, un passé, tant de personnes ont vu mourir
leur famille, et leur vie s'achever.

Suite à ces catastrophes, tout n'était que ruines et poussières, seuls quelques
arbres mourants et calcinés décidément…je ne comprends pas trop ton
texte : un arbre calciné ne vit plus, et mourants signifie qu’ils vivent,
"brûlés" laisserait plus de doute sur leur état
restaient
debout sur une couche de cendre
grise. Un tapis de cadavres s'étendait de tous côtés, animaux, végétaux,
hommes.
De cette ère ne survécurent que quelques rares humains s'étant enfouis sous
terre, dans des abris qui pour quelques-uns avaient résisté.
Un coup du destin, la chance du hasard.

Les réfugiés revinrent à la surface, où cendres répétition , fumées et désolation semblaient omniprésentes. Un monde à
reconstruire.
C'était comme revenir d'entre les morts et n'avoir ni famille, ni amis à vos
côtés. Le traumatisme fut tel qu’il ébranla des millénaires de connaissances,
et les Hommes prirent conscience, avec du recul, qu’on ne les avait jamais
abandonnés. Une aide était toujours restée présente à leur côté alors que toute
autre s’était éclipsée : l’évolution. Les Dix* étaient le début d'une longue et
lente mutation sur plusieurs générations.
Elle permit grâce à ce destin tragique, le renouveau.

Plus jamais les Hommes n'entendraient le vent, ne sentiraient la pluie. Plus
jamais le soleil ne brillerait pareil pour eux et à tout jamais. La vie sur
terre ne pouvait plus être et l'évolution a permis à l'espèce intelligente de
survivre dans les profondeurs des sept océans.
Une nouvelle ère venait de commencer.

Remarque sur quelques expressions : tu associes souvent dans les listes des singuliers et des pluriels, moi ça ne me gêne pas, je le fais aussi, mais certains n’apprécient pas.

Je comprends ton intention de laisser planer en continu dans ce prologue le mystère de ce qui s’est passé, mais au risque de perdre ton lecteur tout de suite… j’ai trouvé ton début très hard, trop appuyé, manquant de détails… bien sûr ce n’est qu’un avis, mais je pense que si tu maintiens à ce point le mystère, il te faut être ultra précis, ne pas ajouter des doutes de compréhension apportés par la rédaction elle-même. Ou alors peut-être accentuer ce côté, accroître le mystère, intriguer pour donner envie d’en savoir plus… mais là c’est un peu trop banal sur le thème post-apocalypse et je trouve un peu dommage aussi que tu introduises à la toute fin le fait que certains ont survécu sous-terre, peut-être devrais-tu l’indiquer plus tôt et en dire plus sur ces survivants.

Peu de fautes par contre, rédaction je pense bien maîtrisée, mais qui manque de précision.

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Re: Commentaires sur Origines

Message  Pacô le Mar 20 Nov 2012 - 12:02

Bonjour Smile

J'ai commencé aussi à lire ton prologue et je vais commencer par quelques petites remarques effectuées au fil de ma lecture :
Spoiler:
comme les répliques de quelque chose d'oublié.

=> il me semble qu'il faut un "e" à "oubliée" puisqu'il s'accorde avec "quelque chose"... à vérifier cependant.

En l'hommage des peuples disparus,
=> ne disons nous pas plus "en hommage" ?

alors vers la dernière chose qu'ils leur restaient.
=> maladroit : "qu'il leur restait" ("il" étant indéfini) ou tout simplement "qui leur restait" ("qui" reprenant la "chose")

Le silence et l'espoir avaient depuis longtemps abandonnés les Hommes.
=> abandonné (pas d'accord avec l'auxiliaire avoir)

seuls quelques arbres mourants et calcinés restaient debout sur une couche de cendre grise
=> attention tu répètes souvent le verbe "rester"

Les réfugiés revinrent à la surface, où cendres, fumées et désolation semblaient omniprésentes.
=> répétition de "cendre"
Ma foi, c'est pas mauvais Smile.

Je ne suis pas vraiment partisan des prologues. Il existe d'ailleurs sur le forum un petit cours à ce sujet, pour savoir comment ouvrir son roman :
http://imperialdreamer.forumsline.com/t1613-comment-construire-l-intro-de-son-roman
Peut-être t'intéressera-t-il, sachant que ce ne sont que des conseils et non une vérité absolue à suivre Wink.

En fait, au niveau de la forme, ce qui peut me gêner un peu dans un style "prologue", ce sont les tournures emphatiques, ampoulées, à la limite du religieux. On aurait presque l'impression qu'il y a une grosse voix "off" qui veut absolument nous impressionner, alors que j'ai toujours préféré la découverte d'un monde au fil de ma lecture,. En gros, je préfère ressentir l'univers du récit, plutôt qu'on me l'impose directement.

C'est peut-être ça qui t'embarrasse toi aussi non ? Il n'y a pas la place à de la vraie émotion, ou du moins "rien à vivre", puisque le prologue prend tout de suite un genre de forme "documentaire". On retrace le passé du récit. Et je trouve que ça peut "casser" la motivation à poursuivre la lecture.
A ta place, et ce n'est qu'un conseil subjectif selon ma façon de faire, j'aurais peut-être orienté ma narration de ce prologue sur le moment où les derniers survivants reviennent à la surface de la Terre. Sur un récit qui fait vivre, plus qu'il n'explique. Tu vois ce que je veux dire ? ^^
Après, je ne sais pas ce que tu penses toi, et je suis curieux de voir ton avis sur la question Smile.

Toutefois, ce recul, ce style très "documentaire", te fait utiliser un peu toujours les mêmes termes, notamment "rester", et peut parfois même faire tourner un peu en rond. C'est peut-être l'autre chose qui nuit au dynamisme du récit : on a l'impression que le ton très sentencieux du prologue nous contraint à s'enfermer dans un vocabulaire et dans un angle de vue très restreint. Comme un plan de caméra très éloigné de la scène, ce qui fait qu'on ne se sent pas vraiment "toucher" par ce monde désolé, en cendre et en pleine mutation.


Au niveau du scénario, c'est un monde post-apocalyptique. Après la fin du monde, nous allons voir comment ils se reconstruisent. C'est volontaire de ne pas nous dire pourquoi exactement il y a eu cette fin du monde ?
J'ai envie de revenir aussi sur une phrase :
C'était comme revenir d'entre les morts et n'avoir ni famille, ni amis à vos côtés.
Pourquoi ? Les survivants n'ont lié aucun lien entre eux, ont cessé de se reproduire ? Faut-il un monde entier pour se sentir appartenir à une communauté ?
(oui il m'arrive de poser des questions philosophiques un peu partout tongue)

Bref, je serais curieux de voir ta réaction et tes réponses. Je ne suis pas là pour te faire changer obligatoirement l'ouverture de ton roman, et ton prologue, mais pour voir si tu maîtrises bien tout ton roman Smile.
Bon courage et à bientôt !

__________________________________
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Re: Commentaires sur Origines

Message  Le geai bleu le Mar 20 Nov 2012 - 20:31

Je vois que certaines fautes subsistent.
Je vais commencer par MémoireDuTemps:

L'Histoire ne fait que se répéter, comme les répliques de quelque chose
d'oublié. un peu bizarre ce participe passé ici
terre quand on
parle de la planète Terre, il faut une majuscule
et amena le désespoir de jour en jour plus
puissant et dévastateur.

Ici, j'utilise le terme "terre" dans le sens terrestre. En effet je devrais peut-être davantage le préciser. À remarquer également (je viens de le voir) la répétition du mot terre.

Ils se tournèrent alors vers la dernière
chose qu'ils leur restaient je ne mettrais pas un pluriel, le sujet n’est pas les hommes.

J'ai hésité longuement et je n'ai donc pas pris la bonne décision, zut!

Une chose qui dans l'obscurité la plus sombre, sans nulle lumière quand tu mets deux négations, elles s’annulent,
par contre au lieu de nulle tu peux mettre aucune
pour éclairer leur
misère, demeurait toujours présente.

En effet, j'ai omis de vérifier les erreurs de ce genre...je corrige ça tout de suite.

La terreur et la peur de ne plus revoir les siens, à chaque seconde, mais le
cœur brûlant d'un seul et même désir, que tout s'arrête au phrase un peu obscure pour deux raisons : "les
siens" n’a pas de liens proches, pour aller dans le sens de ce qui précède
ça passerait mieux avec les autres ou la famille… et puis la ponctuation
", que tout s’arrête" la virgule ne sépare pas assez plutôt
" : " ou " ; "
.

Ici "les siens" me paraissait plus convenable : "famille" alourdirait le texte et il aurait tout de même fallu faire un lien avec ce qui précède (le "la"), tandis que "les autres" désigne quelque chose de distant et que l'on connaît pas alors que ce n'est pas du tout le but recherché.

Le silence et l'espoir avaient depuis longtemps abandonnés
pas d’accord avec le sujet ici les Hommes.

Oh je croyais l'avoir corrigée celle-là, j'ai du oublier de sauvegarder!

Hurlements, cris,pleurs, désespoir et horreur rythmaient le quotidien de tous. Après la mort de
leur famille je mettrais plutôt au pluriel à moins que tu souhaites indiquer
qu’il n’y en avait qu’une, à toi de voir
,
certains solitaires s'en allèrent dans des régions arides et invivables, attendant leur mort tout en
souhaitant rejoindre leurs proches dans un avenir incertain et dans d'autres
lieux. pas très clair puisque s’ils sont morts l’avenir est plus qu’incertain et les lieux
difficilement repérables, mais encore une fois ma remarque est celle d’une
lectrice, tu peux parfaitement laisser ces mots qui permettent de maintenir le
mystère sur ton monde

Cela me semble une bonne idée de mettre au pluriel la première partie de la phrase.
Dans la seconde partie, le lieu (non précisé) est l'enfer où le paradis, une terre pour les morts... Mais ce n'est pas sûr qu'ils y accèdent n'étant pas certain d'une "vie" après la mort.
D'où ces vastes mots (lieu et avenir incertain) mais qui est du à l'ignorance des personnages de ce qui se trouve après la mort.

Suite à ces catastrophes, tout n'était que ruines et poussières, seuls quelques
arbres mourants et calcinés décidément…je ne comprends pas trop ton
texte : un arbre calciné ne vit plus, et mourants signifie qu’ils vivent,
"brûlés" laisserait plus de doute sur leur état
restaient
debout sur une couche de cendre
grise.


Pour moi, "calciner" est plus fort (en sens) que "brûler" mais plus faible que "carboniser". Ce dernier étant la consommation totale par le feu de la matière. Je veux dire que les arbres sont déjà bien détruits par les flammes mais qu'il en reste une partie (noire et desséchées évidemment)

Les réfugiés revinrent à la surface, où cendres répétition , fumées et désolation semblaient omniprésentes.

Oui, je l'avais vu mais je n'avais pas réussi à trouver de synonyme. Enfin je viens de penser à regarder sur internet et "résidus" pourrait convenir.

Remarque sur quelques expressions : tu associes souvent dans les listes des singuliers et des pluriels, moi ça ne me gêne pas, je le fais aussi, mais certains n’apprécient pas.

Je comprends ton intention de laisser planer en continu dans ce prologue le mystère de ce qui s’est passé, mais au risque de perdre ton lecteur tout de suite… j’ai trouvé ton début très hard, trop appuyé, manquant de détails… bien sûr ce n’est qu’un avis, mais je pense que si tu maintiens à ce point le mystère, il te faut être ultra précis, ne pas ajouter des doutes de compréhension apportés par la rédaction elle-même. Ou alors peut-être accentuer ce côté, accroître le mystère, intriguer pour donner envie d’en savoir plus… mais là c’est un peu trop banal sur le thème post-apocalypse et je trouve un peu dommage aussi que tu introduises à la toute fin le fait que certains ont survécu sous-terre, peut-être devrais-tu l’indiquer plus tôt et en dire plus sur ces survivants.

Peu de fautes par contre, rédaction je pense bien maîtrisée, mais qui manque de précision.

Alors, mes énumérations dans lesquelles je fais intervenir des singuliers et des pluriels peut en gêner certains mais parfois c'est nécessaire pour marquer la quantité (indéfini c'est vrai). Le mystère qui plane sur ce prologue est presque obligatoire car toute la trame de l'histoire repose dessus. Ce flou, ce vague et l'introduction à la fin du texte que tu as souligné, m'a paru une bonne idée car elle permet de situer l'histoire, de marquer la distinction entre ces deux périodes. Mais cela mérite réflexion.
Pour ce qui est de ce mystère, je vais le faire disparaître progressivement. Plus on va avancer dans l'histoire, plus le voile se dissipera vite.

Pâco :

=> il me semble qu'il faut un "e" à "oubliée" puisqu'il s'accorde avec "quelque chose"... à vérifier cependant.

Je pense en effet que l'accord d' "oublié" est à vérifier, cela me paraît bizarre mais je ne trouve pas de réponse.

=> ne disons nous pas plus "en hommage" ?

Je crois que oui, tu as raison!

alors vers la dernière chose qu'ils leur restaient.

=> maladroit : "qu'il leur restait" ("il" étant indéfini) ou tout simplement "qui leur restait" ("qui" reprenant la "chose")

Oui ce serait mieux...

=> abandonné (pas d'accord avec l'auxiliaire avoir)

Déjà dit précédemment.

=> attention tu répètes souvent le verbe "rester"

Ah bon? J'avais fait attention à ça pourtant. J'en tiens compte en tout cas.

=> répétition de "cendre"

Déjà dit précédemment.

Sinon, le prologue me semble essentiel et nécessaire à la compréhension des chapitres suivants. Et le monde dans lequel évoluent les personnages restent pour le moment mystérieux donc tu découvres au fil de la lecture ce nouveau monde: je n'ai parlé que de la surface.

En fait, au niveau de la forme, ce qui peut me gêner un peu dans un style "prologue", ce sont les tournures emphatiques, ampoulées, à la limite du religieux. On aurait presque l'impression qu'il y a une grosse voix "off" qui veut absolument nous impressionner, alors que j'ai toujours préféré la découverte d'un monde au fil de ma lecture,. En gros, je préfère ressentir l'univers du récit, plutôt qu'on me l'impose directement.

C'est peut-être ça qui t'embarrasse toi aussi non ?
Je trouve qu'une immersion directe dans le livre en découvrant tout est aussi plaisant que petit à petit.

C'est peut-être ça qui t'embarrasse toi aussi non ? Il n'y a pas la place à de la vraie émotion, ou du moins "rien à vivre", puisque le prologue prend tout de suite un genre de forme "documentaire". On retrace le passé du récit. Et je trouve que ça peut "casser" la motivation à poursuivre la lecture.
A ta place, et ce n'est qu'un conseil subjectif selon ma façon de faire, j'aurais peut-être orienté ma narration de ce prologue sur le moment où les derniers survivants reviennent à la surface de la Terre. Sur un récit qui fait vivre, plus qu'il n'explique. Tu vois ce que je veux dire ? ^^
Après, je ne sais pas ce que tu penses toi, et je suis curieux de voir ton avis sur la question .

Alors là tu soulèves un point! Je n'y avais pas du tout pensé et c'est une idée géniale... Il y avait quelque chose qui me gênait, certainement ce côté documentaire, et je pense que cela rapprocherais le premier chapitre du prologue merci mille fois. Je pense réécrire le prologue en faveur de ta proposition!

C'est volontaire de ne pas nous dire pourquoi exactement il y a eu cette fin du monde ?

Oui, je ne trouvais pas important que le lecteur soit informé de ceci, j'aime les prologues courts, pas le truc qui prend la moitié du roman.

J'ai envie de revenir aussi sur une phrase :
C'était comme revenir d'entre les morts et n'avoir ni famille, ni amis à vos côtés.

Pourquoi ? Les survivants n'ont lié aucun lien entre eux, ont cessé de se reproduire ? Faut-il un monde entier pour se sentir appartenir à une communauté ?

Les survivants sont dispersés de par le monde donc cela complique l'affaire, mais je n'ai jamais dit qu'ils avaient cessé de se reproduire, loin de là : pour que l'espèce puisse survivre il a bien fallu qu'elle se reproduise. Pour se sentir appartenir à une communauté il faut être plus qu'on ne peut compté sur les doigts d'une main...(mon avis!)
L'histoire se passe bien après l'apocalypse elle-même, si on s'attache aux derniers mots du prologue on voit que cela a été écrit cinq millénaires après que les Hommes s'immergèrent (en plus c'est un historien qui le relate).

Merci pour ces commentaires constructifs qui m'ont beaucoup aidé, merci à Pacô tout particulièrement qui vient de me donner une superbe idée!
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Re: Commentaires sur Origines

Message  Alesiasta le Mar 27 Nov 2012 - 20:13

Bonsoir !

J'ai lu ton prologue et je trouve que c'est assez bien pour un début.
Je ne vais pas répéter ce que Paco et la mémoiredutemps ont dit, mais j'ai trouvé une ou deux petites phrases qui m'ont intriguée :

-"Des mois à se lamenter, à se réunir en famille autour d'un rat" => Peux-tu m'expliquer ce qu'un rat fait là, s'il te plaît ?

-"Après des souvenirs, des aventures, un passé, tant de personnes ont vu mourir leur famille, et leur vie s'achever." => Dans cette phrase, ne penses-tu pas qu'il serait plus judicieux que tu exprimes une conséquences avec un mot introducteur qui frappe les esprits ?

Voilà !
Bonne soirée à toi !

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Re: Commentaires sur Origines

Message  Le geai bleu le Mar 27 Nov 2012 - 21:13

Alors merci d'avoir répondu, pour le rat: il est censé montrer la misère et les difficultés (encore faut-il s'attacher au reste de la phrase...)
C'est possible que ce soit mieux avec un verbe introducteur...

En tout cas, je pense qu'il vaudrait mieux refaire un prologue du point de vue de ceux qui reviennent à la surface en s'attachant essentiellement à ça....(merci Pâco!)

Ceci dit merci tout de même car je pourrais tenir compte de ces conseils dans ma rédaction...
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Re: Commentaires sur Origines

Message  Pacô le Lun 3 Juin 2013 - 19:12

D'ailleurs, tu peux aussi créer une émotion autour de ce rat.
Et le rendre du coup plus prégnant au sein de ton récit, revisité à travers un point de vue directement de tes survivants qui remontent à la surface.
Ce rat pourrait être en quelque sorte le "symbole" de cette misère. Une sorte de personnification.

Parfois, pour rendre intéressant un sujet qui pourrait paraître être banal - notamment dans le genre d'une SF apocalyptique - il faut s'accrocher au détail.
Extrapoler le contexte sur de grandes idées générales, par des descriptions monumentales de bâtisse en ruine, de terres mortes, de paysage meurtri (etc.) peut s'avérer lassant. Un peu comme les grandes scènes ouvertes au cinéma avec des plans larges et une musique poignante.
Et ça ne fait pas toujours "mouche", parce que ce n'est pas originale.

Par contre, s'intéresser à un petit détail pour souligner un plus trait général, ça a plus d'impact. Dans un autre registre, je pense par exemple à la souris de La Ligne Verte, écrasée par le geôlier. Cette souris est le symbole de la détresse et la tendresse des prisonniers, notamment de celui qui l'élève et la nourrit dans sa cellule, et sert de prétexte pour dénoncer la cruauté du geôlier. Et la beauté du geste du héros.
Bien mieux que si on s'était contenté de dire que le geôlier était un "connard" et le héros "une bonne âme charitable".

A ce propos, voilà un petit moment que nous n'avons pas vu les avancées de ton projet. Où en est-il ? Smile

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