ans avoir eu de commentaire

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Re: ans avoir eu de commentaire

Message  auteur008 le Mar 10 Juin 2014 - 15:10

Bonjour, 

Merci pour ton aide.

Est-ce que je remets l'extrait modifié ?
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Re: ans avoir eu de commentaire

Message  Kwelly le Mer 11 Juin 2014 - 8:56

Oui, si cela te semble opportun  Very Happy
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Re: ans avoir eu de commentaire

Message  Kwelly le Jeu 12 Juin 2014 - 11:33

J'ai relu ta correction.
Beaucoup trop de participe présent, tu dois apprendre à t'en passer lorsque tu le peux.
Des répétitions aussi.
Je n'ai pas travaillé sur le fond et la forme outre ces deux problèmes, trop évident.  Wink 




bêta:

Puis ne voulant pas entamer une discussion sur ce sujet, il demanda :
- Papa n’est pas là ?
Elle le foudroya du regard.
- Parlons-en de ton père ! Il est comme toi. Un jour là, un autre, ailleurs. Lui aussi, la famille il ne sait pas ce que c’est…

Elle ne put continuer, des sanglots l’en empêchant.
Surpris par la réaction de sa mère, François ne sut que dire, restant les bras ballants, n'ayant aucun geste ou élan de tendresse envers cette femme. Devant son attitude, sa sœur vint à sa rescousse. Un peu gênée malgré tout, fixant la porte d'entrée, elle lui souffla :
- Il vaudrait mieux que tu partes.
Il la regarda, abasourdi, s'accrochant un instant à son regard dans une prière muette, espérant qu'elle change d'avis. Il voulut parler, savoir ce qui se passait.

Malgré son jeune âge, elle était plus mâture que François. Tout en baissant les yeux, elle avoua :
- Ce n’est plus tout à fait comme avant, ici.
Ce fut leur dernière entrevue et François sortit de cet appartement sans toujours ignorer ce qui se passait. Il se retrouva dans la rue avec ses problèmes et cette nouvelle déception.
Il continua de vivre ainsi de petits boulots et de galères. Il fit presque tous les métiers : plongeur, distributeur de journaux, de publicité et même, du travail au noir en maçonnerie, dans les fêtes foraines pour démonter les manèges ou encaisser les tickets. Il fit aussi le croque-mort. Cela lui permit de survivre tant bien que mal.

Un jour, alors qu'il distribuait des tracts, un homme se présenta à lui :
- Bonjour mon ami. Je suis intendant dans un lycée et je recherche un homme à tout faire. La place vous intéresserait-elle ?

Pris de court, François balbutia :
- Pourquoi moi ? Vous ne me connaissez pas.
Lui souriant, l'homme lui avoua :
- Oh que si, le hasard a voulu je vous rencontre plusieurs fois dans des travaux différends. Ce qui m'a poussé à faire ma petite enquête sur vous.
L'homme ajouta bien vite :
- Ne m'en veuillez pas, c'était dans une bonne intention. Je n'ai entendu que des éloges sur votre travail et c'est pour cette raison que je vous propose ce poste.
François ne put qu'accepter, ce travail était une aubaine. C'est ainsi, qu'il entra dans l'éducation nationale comme agent d'entretien et ensuite plongeur à la cantine.
Cependant, il avait une chose qui le torturait : le manque de sa famille. Après bien des hésitations et des questions, il décida de renouer avec sa famille. Dix longues années s'étaient passées depuis sa dernière visite.
Le cœur et le moral gonflé à bloc, il se dirigea de nouveau vers l’immeuble de ses parents. Arrivé sur les lieux, il gravit les escaliers avec un peu d’appréhension. Il frappa en hésitant et ne recevant aucune réponse, ouvrit la porte et pénétra dans l’appartement. Le spectacle qui se présenta à lui, le cloua sur place.
Tout d’abord, une odeur indéfinissable de moisi, d’humidité. Il entra directement dans la salle à manger où régnait un désordre indescriptible. Les volets étaient fermés et l’on ne distinguait qu’à peine les objets et meubles qui occupaient la pièce. Son premier réflexe fut d'ouvrir les volets pour y faire pénétrer la lumière et du même coup, aérer la pièce. C'est alors, qu'il aperçut une vieille femme assise au milieu de la pièce. Les coudes sur la table, parmi des bouteilles vides et diverses autres choses.
La vieille dame avait l’air de regarder un personnage imaginaire, les doigts crispés sur un verre à moitié plein. D’une maigreur extrême, les yeux globuleux, la mâchoire sans dents, les cheveux raides et blancs. Elle était vêtue d’un peignoir usé et crasseux. François ne reconnut pas cette femme. La lumière fit clignoter les yeux de la vieille femme.

François, s'approcha d’elle, la scruta du regard, cherchant à reconnaître quelque chose d’humain dans cette loque. Un doute s’installa en lui. Ce serait-il trompé d’étage ? D’appartement ? Mais non, il ne s’était pas trompé, il reconnaissait bien les lieux. Alors ils avaient déménagés, ce ne pouvait être que ça. Il allait repartir en s’excusant auprès de cette malheureuse, quand il croisa le regard aviné de cette pauvre femme cherchant lui aussi à reconnaître cet étranger. Il finit par admettre que c'était bien sa mère qui se trouvait là. Il l'interpella :
- Maman !
À ce cri, la pocharde tressaillit, comme si une petite flamme au fond de son cœur, lui avait rappelé qu’elle était vivante. Elle se mit à bredouiller des mots inintelligibles, puis finit son verre. Les larmes aux yeux, François la prit par les épaules tout en lui parlant d’une voix forte.
- Maman ! C’est moi François. Tu ne me reconnais pas ?

La vieille femme fit un effort pour regarder de nouveau cet intrus qui se disait être son fils. Ses sourcils se haussèrent en signe de réflexion. Puis tout à coup, elle eu l’air de sortir de sa torpeur et s’écria presque joyeuse, métamorphosée.
- François, François mon petit gars. Comme je suis contente de te voir. Ça fait longtemps que t’es pas venu. T’as changé tu sais. T’as grandi et grossi on dirait…

Elle n’en finissait plus de parler, alors François fut obligé de l’interrompre.
- Mais qu’est-il arrivé ? Où sont mes sœurs ? Et papa, pourquoi n’est-il pas encore rentré ?
Alors la vieille dame, devant les questions de son fils, retomba dans son mutisme et se resservit un autre verre. Sachant qu'il ne pourrait plus rien en tirer d'elle, François partit inspecter les autres pièces. Les chambres étaient toutes vides sauf une, celle de ses parents. La seule à avoir gardé un lit au matelas éventré sans draps, juste une couverture qui traînait lamentablement dessus. Ensuite, une table et une chaise. C’est tout. Quand à la cuisine, un désastre. De la vaisselle qui n’avait pas vu de savon depuis belle lurette, traînait dans l’évier.
Des bestioles couraient ça et là. Cela devait être des cafards. Une petite table dans cette cuisine et sur celle-ci, une assiette pleine de détritus attendait qu’on l’enlève. François revint dans la salle à manger, cette fois la rage au cœur. Il hurla de désespoir et de honte.

- Mais qu’est-ce qui (se passe ?) arrive ici ? 
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Re: ans avoir eu de commentaire

Message  auteur008 le Jeu 12 Juin 2014 - 13:27

Bonjour, 

Merci, je vais corriger tout ça.
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Re: ans avoir eu de commentaire

Message  Hybrid le Dim 15 Juin 2014 - 20:58

Re !

Voilà, j'ai terminé les 2 autres extraits (2 et 3, donc). Je n'ai pas grand chose à ajouter à ce que j'ai dit précédemment, le problème que j'ai levé précédemment subsiste (bon, d'un autre côté, je t'ai pas laissé beaucoup de temps pour le corriger, et tu n'as peut-être pas que ça à faire non plus).

Une des conséquences, pour ces deux extraits, c'est que certains passages sont confus. 
D'abord, de manière générale, ceux sur l'âge des frères et sœurs : on ne demande pas la date de naissance, mais une petite précision sur leur différence d'âge serait la bienvenue (on comprend mieux les rapports entre eux). 
Essaie aussi d'éviter les "presque", "quelques". A certains moments, mettre un terme plus précis serait plus parlant (par exemple "Cela faisait "quelques"  mois, qu’il n’était pas venu dire un petit bonjour").

Spoiler:

À cette époque, l'apprentissage fut remit au goût du jour,  avec des normes plus justes. Trois années chez un professionnel sérieux et l'apprenti rémunéré.
Arrow ici tu manques de précision, et cette partie manque de contexte. Tu parles de "normes plus justes", par rapport à quoi ? Quelles étaient les normes, auparavant ? En quoi sont-elles plus justes ? J'avoue ne pas saisir l'intérêt de dire ça : en tant que lectrice, ça ne me parle pas et en m'interrogeant sur ce que tu as voulu dire, je perds le fil.
La deuxième phrase n'a pas de verbe, à moins qu'il ne se soit agi de ces fameuses "normes plus justes". Dans ce cas là, il faudrait les lier par deux points ( : ) ou ne pas en faire deux phrases distinctes.


Il arriva à un stade où les jeunes de son âge s’amusaient, sortaient dans les bals, flirtaient avec les filles et faisaient du sport. Lui, ne faisait rien de tout ça et en plus, il n’avait pas de travail fixe.
Arrow pourquoi il ne faisait rien de tout ça ? Pourquoi les autres le faisaient ? On ne connaît rien de la situation financière de la famille, qui pourrait l'aider.
Les jeunes s'amusaient : pourquoi pas lui ?
Sortaient dans les bals : ok, s'il a pas de sous, je comprends.
flirtaient : bah... rien ne l'en empêche...
faisaient du sport : le manque d'argent ne l'empêche pas de faire du sport, pas besoin d'abonnement pour du footing ! Si tu veux parler de club (genre foot), ce serait bien de le préciser.
Tu parles de travail fixe : et les autres ? avec quel argent ils paient leurs fêtes ? Ils ont tous réussi leur apprentissage ? François est le seul péquenaud du coin à avoir tout loupé ? Dans tout Paris ?!

En gros, j'ai du mal à comprendre les barrières de François. Ses difficultés financières ne les expliquent pas toutes, tu fais l'impasse sur des détails qui me paraissent importants pour la compréhension et la logique.

Avis perso : à ce stade, j'ai surtout l'impression qu'il ne s'est jamais forcé ("À chaque fois, ce fut la même ritournelle : il n'aimait pas") et commence à se lamenter sur son sort sans vraiment chercher de pistes pour s'en sortir...


Moralité, je me dis qu'il vaudrait peut-être mieux raccourcir toute cette partie (plutôt que d'expliquer tout, déboire par déboire), la résumer en une phrase ou deux pour mieux amener la scène qui suit (avis perso, tout à fait contestable).


La première chose qu’il vit, ce fut sa mère.
Arrow Keuwaaa ??? Sa mère est une chose ??? Pliz, retire-moi ce vilain mot Wink

À ce moment, François ne sut que dire et c’est sa sœur qui vint à sa rescousse :
- Il vaudrait mieux que tu partes. 

Il la regarda comme si elle venait d’une autre planète. Malgré son jeune age, elle paraissait plus âgée, plus mûre.
Arrow là, je suis perdue. De quelle sœur on parle (il en a 3 quand même, et on ne connaît toujours pas leur âge), de même qu'on ne sait pas trop quel âge a François à ce moment, ni quelle différence d'âge il a avec ses sœurs, la seule indication étant qu'il était en âge de prendre une cuite quand les jumelles sont nées... ?
Son jeune âge ? Quel âge ? Quel âge a François ? On n'en sait rien. Tout est trop flou, du coup ces propos ne nous parlent absolument pas.

François ne reconnut pas cette femme et ouvrit les volets pour aérer la pièce et y voir plus clair
Arrow ici, d'un point de vue cohérence... c'est limite.
Il rentre sans s'annoncer dans une maison qu'il ne reconnaît pas (sa famille aurait très bien pu déménager et laisser l'appartement à l'abandon). Il trouve une vieille femme et se permet, alors qu'il n'est pas chez lui (il l'a été mais ne l'est plus) d'ouvrir les volets ? Et si cette vieille femme n'avait pas été sa mère ?...
Voilà, juste pour la cohérence et la logique, t'imagines-tu faire ça ? Moi, je m'assurerais de l'identité de la personne chez qui je suis avant de me permettre de faire ça...

Pour finir...
Je trouve toujours que l'atmosphère est bien rendue, tu donnes de bons éléments pour créer une ambiance, un environnement très parlant. Les exemples, les images que tu donnes, elles sont bonnes. Sur le fond, je n'ai pas grand chose à dire. A voir si le manque de précision, les flous n'en soulèvent pas. Dans l'ensemble, l'histoire me plaît. 
Pour la forme, par contre, on rencontre les mêmes problèmes que pour le premier extrait (un peu fouillis, style brouillon, pas adapté à un roman), mais en plus il faudra faire attention à la concordance des temps pour le passage "flash-back". 
L'orthographe est nickel (ou presque), mais là, y'a des soucis de conjugaison : si ton roman est écrit au passé simple/imparfait, alors narrer un évènement du passé du héros (du "passé dans le passé") doit se faire au plus-que-parfait. En conservant le passé simple/imparfait comme tu l'as fait, ça égare le lecteur sur la temporalité du texte. Attention toutefois car ça alourdit considérablement la prose... mon avis : à réserver pour de courts passages, de préférence. Toutefois, pas moyen de faire l'impasse !

Une dernière chose : attention "malgré que" ne se dit pas en français, c'est une horreur du langage parlé => "malgré qu'il ait trouvé un logement" => "malgré le fait qu'il ait trouvé..." (ou n'importe quelle autre formulation sans "que").

Bon courage pour les corrections / la réécriture.

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Le cobaye ( roman science-fiction )

Message  auteur008 le Lun 16 Juin 2014 - 9:57

Bonjour, 

Merci pour ton aide.

J'ai modifié et remis le nouvel extrait.
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Re: ans avoir eu de commentaire

Message  MémoireDuTemps le Ven 15 Aoû 2014 - 15:06

auteur008:

Il leva les yeux vers le bâtiment. qui ressortait sur le ciel aux couleurs d'encre. Ces logements furent construits par nécessité et poussèrent comme des champignons. Il regarda une fenêtre aux rideaux sales où se détachait le visage malingre d’une vieille femme. C’est là qu’il habitait, il y a bien longtemps, avec ses parents, ses sœurs. Il eut à cet instant, le souvenir fugace de son enfance, quand il habitait déjà ce genre d'habitation.
Son père, occupait un poste d'accessoiriste dans un théâtre, tandis que sa mère travaillait dans une usine de vêtements. François était venu au monde en 2010. Deux ans plus tard, ce fut Rosine qui arriva dans la famille. Quatre ans plus tard, sa mère était de nouveau enceinte. Cette fois, elle accoucha de jumelles à la surprise générale. Ce fut l’occasion d’un arrosage mémorable et aussi de la première cuite de François.
L'apprentissage d'un métier avait été supprimé dans les années précédentes. Il avait été remis au goût du jour avec des normes plus justes : Trois années chez un professionnel sérieux et l'apprenti rémunéré.
Alors, quand François avait eu quatorze ans, ses parents l'avait mis en apprentissage chez un charcutier.
Quand il avait débarqué la première fois dans l'atelier de charcuterie à quatre heures du matin, il avait compris que ce n'était pas sa voie. L'odeur de la cochonnaille, la vision des abats et le sang sur le tablier du patron, lui avaient amenés pas de s la nausée.
Malgré ses efforts, il n’était pas arrivé à s'adapter. Ses parents à contre cœur avec un tiret ou attaché avaient dû rompre le contrat Répétition et ponctuation .
Il avait passé les quatre années avant sa majorité à traîner de contrat Répétition en contrat d'apprentissage. Ainsi, il avait essayé les métiers de cuisinier, boulanger et même de mécanicien. À chaque fois, ce fut la même ritournelle : il n'aimait pas.
C'est ainsi qu'il était arrivé à vingt ans sans diplôme.
Il n'avait pas eu droit au chômage et avait vivoté de petits boulots.
Un jour, qu’il n’avait plus d’argent et plus d'emploi, il avait décidé d’aller voir cette succession de trois verbes et un auxiliaire n’est pas optimale, après tu précises qu’il va y passer un peu de temps, pourquoi ne pas dire tout de suite qu’il y va une nuit, un week-end, plus longtemps, plutôt que d’utiliser une expression du langage courant, en dire plus de suite, là tu racontes à un lecteur, il veut en savoir plus, pas perdre son temps dans un long descriptif du passé du personnage, nécessaire sans doute, mais quand on s’attèle à décrire ainsi, on doit approfondir la fluidité, donner vie, intéresser le lecteur quitte à ce que ce soit plus long… c’est un défaut courant des romanciers de ne pas y mettre tout leur talent, de ne pas travailler sur ce qui permettra au lecteur de se passionner pour cette vie ; j’ai lu tous les livres d’une jeune écrivaine qui commence à être très connue, Cécile Coulon (son dernier livre est de la SF)… ses romans c’est 90% de la description, je ne me suis pas ennuyée une seconde à les lire parce qu’elle utilise un vocabulaire riche, elle mélange les sentiments, le visuel, , les moments forts ponctués de personnalisations stylistiques… bien sûr, nous ne sommes pas au niveau de cette future très grande, il faut par contre essayer d’améliorer ce point ses parents. Au moins il mangerait et dormirait pas manque ne tout seul comme d’habitude. Malgré le fait qu'il ait trouvé un logement par l'entremise des aides sociales, il lui arrivait dans ces cas d'oisiveté, d'avoir envie de voir sa famille. Bien sûr, ses aides ne lui étaient attribuées que lorsqu'il se trouvait sans emploi.
Quand il était arrivé Répétition devant la porte, la joie et l'appréhension avaient fait battre son cœur un peu plus vite, comme à chaque fois qu'il venait les voir Répétition. C’est vrai que ses parents, il ne les voyait Répétition pas souvent. Cela faisait Répétition trois mois, qu’il n’était pas venu Répétition dire un petit bonjour. Il avait frappé et attendu patiemment. Au bout de quelques minutes la porte s’était ouverte sur un petit minois et il vit Répétition l’une des jumelles. Sans l’embrasser, elle était retournée à l’intérieur en s’écriant :
- C’est François, c’est François ! problème de typographie : dans les dialogues, tu dois commencer chaque intervention par un cadratin (obtenu par la combinaison ) ou à la limite par un semi-cadratin (obtenu par la combinaison ) Jamais par un tiret.
Alors un remue-ménage incroyable s'était produit et sa sœur, Rosine était apparue. Les jumelles s'étaient chamaillées pour l'embrasser. Il les avait repoussé avec es doucement et s’était adressé à Rosine :
- Papa et maman sont là ?
Rosine avait baissé la tête et lui avait fait signe d’entrer. Il avait pénétré dans l’appartement légèrement anxieux et tout de même content de les revoir. La première personne qu’il avait vu Répétition et un e à la fin, était sa mère. Elle était debout devant la fenêtre de la salle à manger, semblant épier quelque chose. Il avait cherché du regard la présence de son père et n'avait rencontré que le vide. Alors il s’était dirigé vers sa mère pour lui dire bonjour.
Elle avait sursauté quand il avait parlé et quand Répétition il y a lorsque elle s'était retournée vers lui, il avait vu qu’elle avait les yeux gonflés comme si elle avait pleuré. Décontenancé, il avait balbutié :

- Qu’est-ce qu’il y a maman ?
Elle avait répondu avec de la colère dans la voix :
- Ah te voilà toi ! Tu t’es décidé de venir nous voir. T’es encore sans travail, je suppose. On te voit que quand tu n’as plus rien et que tu n’es pas soûl.

Il avait reçu toutes ces critiques comme une gifle. Il n'avait pas reconnu sa mère. D’habitude si douce, si réservée. Que lui était-il arrivé ? Il avait baissé la tête et avait tenté de la calmer :
- Tu as raison maman, mais il ne faut pas te mettre dans cet état. Je ne veux pas vous ennuyer avec mes problèmes, mais ça n’empêche pas que j’ai besoin de vous voir parfois.
Puis il n'avait pas voulu entamer une discussion sur ce sujet, il avait demandé :
- Papa n’est pas là ?
Elle l'avait foudroyé du regard.
- Parlons-en de ton père ! Il est comme toi. Un jour là, un autre, ailleurs. Lui aussi, la famille il ne sait pas ce que c’est…

Elle n'avait pu continuer, des sanglots l’en avait ent empêché.
Surpris par la réaction de sa mère, François n'avait su que dire et les bras ballants, n'avait eu aucun geste ou élan de tendresse envers cette femme. Devant son attitude, sa sœur cadette était venue à sa rescousse. Un peu gênée malgré tout, elle avait fixé la porte d'entrée et lui avait soufflé :
- Il vaudrait mieux que tu partes.
Il l'avait regardé avec un e, abasourdi, s'était accroché un instant à son regard dans une prière muette, dans l'espoir qu'elle change d'avis. Il avait voulu parler, savoir ce qui s'était passé.

Malgré son jeune âge, elle était plus mâture que François. Tout en baissant les yeux, elle avait avoué :
- Ce n’est plus tout à fait comme avant, ici.
Ce fut leur dernière entrevue et François était sorti de cet appartement sans toujours ignorer ce qui s'était passé. Il s'était retrouvé dans la rue avec ses problèmes et cette nouvelle déception.
Il avait continué de vivre ainsi de petits boulots et de galères. Il avait pratiqué tous les métiers : plongeur, distributeur de journaux, de publicité et même, du travail au noir en maçonnerie, dans les fêtes foraines pour démonter les manèges ou encaisser les tickets. Il avait aussi fait le croque-mort. Cela lui avait permis de survivre tant bien que mal.

Un jour, alors qu'il distribuait des tracts, un homme s'était présenté à lui :
- Bonjour mon ami. Je suis intendant dans un lycée et je recherche un homme à tout faire. La place vous intéresserait-elle ?

Pris de court, François avait balbutié :
- Pourquoi moi ? Vous ne me connaissez pas.
L'homme lui avait avoué :
- Oh que si, le hasard a voulu je vous rencontre plusieurs fois dans des travaux différents. Ce qui m'a poussé à faire ma petite enquête sur vous.
L'homme avait ajouté bien vite :
- Ne m'en veuillez pas, c'était dans une bonne intention. Je n'ai entendu que des éloges sur votre travail et c'est pour cette raison que je vous propose ce poste.
François n'avait pu qu'accepter, ce travail répétition car tu a utilisé ce mot deux fois juste avant dans le dialogue… dans un dialogue, cela ne pose pas de problèmes, mais dans le texte que tu écris utilise des synonymes avait été une aubaine. C'est ainsi, qu'il était entré dans l'éducation nationale comme agent d'entretien et ensuite plongeur à la cantine.
Cependant, il avait une chose qui le torturait : le manque de sa famille. Après bien des hésitations et des questions, il avait décidé de renouer avec sa famille répétition. Dix longues années s'étaient passées depuis sa dernière visite.
Le cœur et le moral gonflé à bloc, il s'était dirigé de nouveau vers l’immeuble de ses parents. Arrivé sur les lieux, il avait gravi les escaliers avec un peu d’appréhension. Il avait frappé en hésitant et n'avait reçu aucune réponse. Il avait ouvert la porte et avait pénétré dans l’appartement. Le spectacle qui s'était présenté à lui, l'avait cloué sur place.

Tout d’abord, une odeur indéfinissable de moisi, d’humidité. Il était entré directement dans la salle à manger où régnait un désordre indescriptible. Les volets étaient fermés et l’on ne distinguait qu’à peine les objets et meubles qui occupaient la pièce. Son premier réflexe avait été d'ouvrir les volets pour y faire pénétrer la lumière et du même coup, aérer la pièce. Mais il s'était retenu, par crainte de s'être trompé d'appartement. C'est alors, qu'il avait distingué tant bien que mal, une femme âgée assise au milieu de la pièce. Les coudes sur la table, parmi des bouteilles vides et diverses autres choses.
La vieille dame avait l’air de regarder un personnage imaginaire, les doigts crispés sur un verre à moitié plein. D’une maigreur extrême, les yeux globuleux, la mâchoire sans dents, les cheveux raides et blancs. Elle était vêtue d’un peignoir usé et crasseux. François n'avait pas reconnu cette être. La lumière avait fait répétition de faire… ce verbe, comme quelques autres doivent être le plus souvent évités car utilisés à toutes les sauces… dans les dialogues, il est normal d’utiliser des mots de ce genre, mais en dehors tu écris un texte littéraire et tu dois éviter les facilités du français et utiliser un vocabulaire riche et non répétitif… moi, dès le premier jet, je cherche à varier, à chaque relecture aussi, encore et encore jusqu’à obtenir un texte exempt de ce genre de défaut clignoter mot mal choisi pour des yeux les yeux de la malheureuse.

François, s'était approché d’elle, l'avait scruté avec un e du regard et avait cherché à reconnaître quelque chose d’humain dans cette loque. Un doute s’était installé en lui. Ce serait-il trompé d’étage ? D’appartement ? Mais non, il ne s’était pas trompé, il reconnaissait bien les lieux. Alors ils avaient déménagés pas de s, ce ne pouvait être que ça. Il était prêt à repartir, quand il croisa le regard aviné de cette pauvre femme cherchant lui aussi à reconnaître cet étranger. Il avait fini par admettre que c'était bien sa mère qui se trouvait là. Il l'avait interpellé avec un e :
- Maman !
À ce cri, la pocharde avait tressailli, comme si une petite flamme au fond de son cœur, pas de virgule ici lui avait rappelé qu’elle était vivante. Elle s'était mise à bredouiller des mots inintelligibles, puis avait fini son verre. Les larmes aux yeux, François l'avait prise par les épaules tout en lui parlant d’une voix forte.
- Maman ! C’est moi François. Tu ne me reconnais pas ?

La vieille femme avait fait répétition de faire à changer ici un effort pour regarder de nouveau cet intrus qui se disait être son fils. Ses sourcils s'étaient haussés en signe de réflexion. Puis tout à coup, elle avait eu l’air de sortir de sa torpeur et s'était écriée presque joyeuse, métamorphosée.
- François, François mon petit gars. Comme je suis contente de te voir. Ça fait longtemps que t’es pas venu. T’as changé tu sais. T’as grandi et grossi on dirait…

Elle n’en finissait plus de parler, alors François avait été obligé de l’interrompre.
- Mais qu’est-il arrivé ? Où sont mes sœurs ? Et papa, pourquoi n’est-il pas encore rentré ? pour cette dernière phrase un peu incongrue (il n’a pas annoncé sa visite) je le ferais s’interroger sur le fait qu’il n’est jamais là quand il vient
Alors la vieille dame, devant les questions de son fils, était retombée dans son mutisme et s'était resservi un autre verre. Sachant qu'il ne pourrait plus rien en tirer d'elle là ou tu mets "en" ou tu mets "d’elle" mais pas les 2, François était parti inspecter les autres pièces. Les chambres étaient toutes vides sauf une, celle de ses parents. La seule à avoir gardé un lit au matelas éventré sans draps, juste une couverture qui traînait lamentablement dessus. Ensuite, une table et une chaise. C’est tout. Quand à la cuisine, un désastre. De la vaisselle qui n’avait pas vu de savon depuis belle lurette, pas de virgule ici traînait dans l’évier.
Des bestioles couraient ça et là. Cela devait être des cafards. Une petite table dans cette cuisine et sur celle-ci, une assiette pleine de détritus attendait qu’on l’enlève. François était revenu dans la salle à manger, cette fois la rage au cœur. Il avait hurlé de désespoir et de honte.
- Mais qu’est-ce qui se passe ici ? 
 
— — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — 
 

- T’as pas besoin de gueuler comme ça !
François se retourna d’un seul coup et aperçut sur le pas de la porte, virgule à éviter ici une fille en minijupe, maquillée jusqu’au bout des ongles. Des cheveux blonds légèrement frisés coupés mi-courts. Comme il semblait perplexe, la fille lui dit :
- T’en fais une tronche, tu ne me reconnais pas ?
Comme il était de plus en plus indécis, elle lui précisa.
- Ben dis donc, ça fait plaisir. Remarque c’est vrai, il y a tellement longtemps que l’on ne s’est pas vus.

Puis elle lâcha tout net :
- Rosine !

Rosine avait pensé François, qui c’est ça, Rosine ? Puis la vérité brutale lui apparut.
- Rosine ! C’est toi ? ce n’est pas très crédible quand même, qu’il n’ait pas reconnu sa mère, ok, qu’il n’ait pas percuté sa sœur limite mais quand elle le dit et qu’il ne comprend pas de suite, ce n’est plus crédible
Sa sœur, sa cadette, s’avança d’une démarche déhanchée, embrassa son frère du bout des lèvres à cause du rouge à lèvres, puis alluma une cigarette blonde.

- Alors tu as vu !
Elle avait dit ça sur un ton mélangé de dégoût et de mépris en pointant le menton en direction de sa mère et de ce qui l’environnait. François reprenant un peu de ses esprits, demanda :
- Qu’est-ce qui c’est passé ? Où sont Marie-Claude et Huguette ? Et papa ?

À ce moment là, il fut interrompu par des sanglots. Il tourna alors la tête du côté de sa mère. Celle-ci pleurait et cela lui fit répétition de faire à changer ici du mal.
Avant qu’il n’ait eu le temps d’esquisser un geste d’élan vers sa mère, sa sœur le retint en lui prenant la main avec fermeté.
- Laisse-la François, je sais ce qu’il faut faire.
Elle ouvrit son sac à main, et en retira un billet qu'elle mit sur la table. Ensuite, elle prit François par le bras pour l’entraîner virgule à ajouter si tu en mets une après force ou sinon aucune presque de force, de ce taudis. François regarda une dernière fois ce débris de femme, sa mère, se jeter sur le billet comme un naufragé sur une bouée. Dans les escaliers, Rosine lui dit par exemple ici, tu as l’occasion de placer un verbe un peu plus "parlant" que dire : chuchoter, proposer, murmurer, suggérer d’une voix lasse :
- On va aller au café d’en face. Je vais tout t’expliquer.

Il la suivit docile, en cherchant dans ses pensées confuses, ce qui pouvait bien lui arriver. à qui ?
Ils entrèrent dans le café, s’assirent un peu à l’écart et commandèrent un café répétition mais pas des deux premiers, mais de celui-ci  chacun.
Rosine alluma une nouvelle cigarette et après en avoir tiré une bouffée au plutôt vers le ? plafond, commença son récit.
- Il y a quelques au singulier, voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Liste_de_fautes_d%27orthographe_courantes temps, je ne sais plus très bien…

Elle parut réfléchir, puis soudain s’exclama :
- Tiens, ce n’est pas dur ! C’est quelques mois après ta dernière visite.
François réfléchit et fit répétition de faire  le compte dans sa tête. Ça doit faire deux ou trois ans.
Déjà ! Se dit-il répétition de dire à changer ici et comme "Se dit'il" est une incise après un dialogue/pensée, pas de majuscule après ! même si ton correcteur de textes te le mets en faute, c'est lui qui se trompe... à écrire ainsi " « Déjà ! » se dit-il. ", en reprenant le fil des explications de sa sœur. Celle-ci reprit après avoir abandonné l’espoir de retrouver la date de ces événements.
- Donc, il y a quelques années, on va dire comme ça, pour les fêtes de noël majuscule, papa a connu une artiste qui était venue au théâtre : Sandrine Dijo. Tu as du avec un ^ en entendre parler. Elle débutait alors. Tous les jours il nous parlait d’elle. Au début on n’y a pas fait attention, car il était toujours attentionné avec nous et maman. Bref, un jour papa nous a dit que Sandrine allait partir en Amérique pour toujours.
Depuis ce jour là, on ne le reconnut plus, il avait changé. Il rentrait tard ou pas du tout, prétextant qu’il y avait du travail au théâtre. Quand il était à la maison, il ne parlait plus. Si maman essayait d’avoir une explication, il se mettait en colère et partait en claquant la porte. Alors maman fit on ne fait pas de la dépression, on est ou on tombe dans ou en dépression, encore une fois faire n’est pas à mettre à toutes les sauces… la plupart du temps faire c’est du langage parlé, non littéraire et là précisément je n’ai jamais entendu dire faire de la dépression ou alors il faut que toutes les paroles de Rosine soient sur le même registre, ce qui n’est pas le cas de la dépression. Un jour qu’elle se rongeait les sangs en attendant papa, elle prit son manteau en me demandant de garder les jumelles et partit avant même que j’ai eu le temps de la retenir. Le temps passait et elle n’était toujours pas rentrée. Je fis là oui dans un dialogue ça marche et en plus c’est le sens du verbe faire manger les jumelles et les couchait. Elles venaient à peine de se mettre au lit, que j’entendis la porte s’ouvrir. Je courus avec soulagement voir ce qui en était et si c’était bien maman qui était rentrée. Là, je m’arrêtais stupéfaite. Maman était la devant moi, le visage ravagé par les larmes, titubante, la tenue débraillée.

Je me précipitais vers elle pour la soutenir du mieux que je pus. En l’emmenant se coucher, elle sanglotait sur mon épaule en répétant : à ajouter « Le salaud, le salaud ». le point après le second "salaud" et non après le guillemet Je la couchai et elle sombra dans un sommeil profond. Ce qui m’empêcha de lui poser des questions et de savoir ce qui c’était passé. À mon tour, j'allais me coucher et pleurais un bon coup. Toute la nuit, je ne fis là tu peux utiliser un autre verbe et une phrase du genre "je cauchemardai toute la nuit" que des cauchemars.


Dernière édition par MémoireDuTemps le Ven 15 Aoû 2014 - 15:22, édité 1 fois

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Re: ans avoir eu de commentaire

Message  MémoireDuTemps le Ven 15 Aoû 2014 - 15:07

J’ai beaucoup commenté parce que ton sujet est intéressant et il mérite un écrit plus travaillé.
J’ai un peu parcouru (de loin !) les commentaires des autres, je n’ai pas relevé de problèmes sur les conjugaisons, par contre le plus gros problème sont les répétitions et plus que les répétitions l’utilisation à tout moment de verbes qui affadissent tout écrit à vocation littéraire. J’ai beaucoup insisté sur faire… je te rassure, j’ai lu des textes où il y en avait une demi-douzaine par paragraphe. D’abord ces deux utilisations :
"Alors maman fit de la dépression" faire signifie une action volontaire ce qui n’est pas le cas d’une maladie faire ne doit jamais être utilisé si cette notion ne correspond pas… alors bien sûr si ton interlocuteur parlait une langue mal maîtrisée, du français plus que populaire cela passerait mieux… mais alors il doit tout le temps parler ainsi et ça ce n’est pas facile à assumer… de même pour "je ne fis que des cauchemars."
Par contre oui on "fait manger les enfants" là le verbe est utilisé dans le sens de sa définition.
 
J’ai aussi relevé l’utilisation de dire : c’est un mot qui a de multiples synonymes et notamment certains qui te permettent de ne pas en rajouter comme murmurer, chuchoter, crier, bafouiller, suggérer… et plein d’autres encore dépendants du contexte… pourquoi se contenter d’un seul verbe ?
Idem pour voir, si tu consultes le site (que je consulte tout le temps)
http://www.crisco.unicaen.fr/des/synonymes/voir
il y en a presque 100 et en cliquant sur certains tu en obtiens encore d’autres
 
Je n’ai pas voulu relever l’utilisation des verbes être et avoir quand ils ne sont pas auxiliaires, là aussi il y en a beaucoup, disons limite (surtout que tu es loin d’être le seul, certains abusent vraiment)… ce n’est pas seulement l’effet répétition qui est gênant dans cela, c’est le côté basique, trop parlé, pas assez littéraire qui ressort… sans aller chercher des mots rares ou peu utilisés, la plupart des mots ont des synonymes, on n’y pense pas toujours, c’est vrai, quand on écrit… mais à la relecture, il le faut car là ton texte va prendre une autre dimension, une autre valeur et d’ailleurs tu seras étonné au début des améliorations… pas seulement parce qu’il prendra un aspect de roman comme on a envie de lire mais aussi parce qu’il sera autrement plus expressif un peu comme si une vieille carrosserie après l’avoir nettoyée de la crasse, tu effaçais toutes les rayures et la polissais à la main… et en plus ça durera !
Si je te dis ça, c’est parce que j’ai trouvé que l’ambiance était intéressante, ton "héros" est très actuel mais sans doute ton récit sera au futur… l’avantage de la SF c’est qu’on peut lâcher la bride de l’imagination, inventer, mettre dans des situations non actuelles (il faut quand même  que ce soit plausible), j’écris beaucoup dans la SF, j’apprécie cette liberté.
Alors bien sûr, si tu travailles vraiment ton écrit, tu écriras plus lentement surtout au début, dur de changer, après ça viendra tout seul… et puis ce que tu auras fait en premier jet / relecture … tu serais obligé de le faire plus tard sinon, pourquoi pas dès le début quand c’est tout frais, que tu as tout en tête ?
Je viens de lire des articles sur des comités de lecture d’éditeurs… 80% des livres sont refusés dès la troisième page et la cause principale du rejet est la pauvreté de l’expression.
Aussi, quand tu corriges, relis tes corrections, c’est courant (et ça arrive à tous, à moi aussi) de refaire des fautes ou des répétitions en voulant les corriger.
 

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Re: ans avoir eu de commentaire

Message  auteur008 le Sam 16 Aoû 2014 - 15:24

Bonjour, 

Merci infiniment pour cette correction qui m' apporté beaucoup. J'ai remis les posts corrigés. Je vais corriger le premier post qui a été supprimé et le remettre pour voir si j'ai tout bien compris et si je me débrouille mieux. Encore mille merci.
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Re: ans avoir eu de commentaire

Message  Pacô le Mer 5 Nov 2014 - 21:37

J'aurais juré avoir lu et commenté ton extrait.
Ton histoire et ton ambiance m'évoquent quelques souvenirs, d'il y a plusieurs mois.

Si je me souviens encore à peu près de ce que j'en ai pensé, c'est que l'atmosphère, bien que très prégnante lors de la lecture, est parfois un peu gâchée par des expressions pas toujours heureuses.
Comme la première phrase de ton premier extrait : 

Il leva les yeux vers le bâtiment. qui ressortait sur le ciel aux couleurs d'encre.
Sans parler de la ponctuation un peu mal placée - qui malheureusement faire fuir un éditeur.


Alors si je reviens sur ton texte, c'est pour une excellente raison.
Je sais et j'avoue n'avoir malheureusement que très peu de temps à consacrer à une bêta-lecture approfondie.
Mais je peux essayer de dialoguer avec toi autour de ton sujet, voir ce que tu penses et voir comment améliorer toutes ces choses qui peuvent gâcher l'essence de ton récit.

Alors en premier lieu, pour lancer cette conversation : que penses-tu de ton univers ? Si tu devais me le décrire en quelques mots, qu'en serait-il ?
Pour ma part : anticipation, anxiogène et moraliste.

J'use volontairement de ces trois adjectifs pour soulever une question : quelle est la volonté de ton roman ? Faire réfléchir par le biais d'une histoire généraliste ou faire une histoire précise afin d'en resurgir quelques éléments de réflexions ?
Ton monde dirigé par des gouvernants en mépris des pauvres, dans une certaine médiocrité de l'espèce humaine, aura-t-il une conséquence sur le message final ?
Si tu as le courage de m'en faire part, je pense pouvoir poursuivre cette discussion encore un peu. Smile

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Re: ans avoir eu de commentaire

Message  auteur008 le Jeu 6 Nov 2014 - 9:10

Bonjour, 

Merci pour ton message. 

C'est un roman d'anticipation.

Cela traite de l'alcoolisme.

Cordialement

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Re: ans avoir eu de commentaire

Message  Pacô le Jeu 6 Nov 2014 - 12:08

Oui, oui, j'ai bien compris de quoi il traitait puisque je l'ai lu. Wink
Ce que je veux moi, c'est en discuter avec toi. Comment tu envisages l'anticipation ? Sur quels critères ? Sur quels registres (angoisse, espoir, descriptif... etc.) ?
Et sous quel angle tu penses traiter l'alcoolisme ensuite, car ce sujet est vague.

Je pourrais commenter de courts extraits que tu me soumettrais, mais je n'ai malheureusement pas le temps d'aller plus loin.
Je suis là pour donner des conseils plus sur la qualité globale de ton roman.

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Re: ans avoir eu de commentaire

Message  auteur008 le Jeu 6 Nov 2014 - 14:25

Mon but est d'écrire des romans. Celui-ci parle d'un alcoolique. le sujet est la guérison par un procédé miraculeux qui transforme le vin en eau. Ce que je recherche en m'inscrivant sur les forums d'écriture, c'est la correction. Ce que j'écris est du roman populaire destiné a passer un moment agréable. Enfin, j'essaie.
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