Métarys, tome 1 La Sphère

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Re: Métarys, tome 1 La Sphère

Message  dinedine16 le Mer 3 Sep 2014 - 9:51

Merci pour ton avis Pacô. 

La phrase avec le verre et l'alcool en miette contient bien une erreur, je cherchais à trouver un synonyme à "verre" et du coup, me suis emmêlé les pinceaux en voulant le faire terminer en miettes, et non l'alcool  Wink.

Certes, mon vocabulaire n'est pas très riche, je l'avais précisé dans mes points faibles ('pas bien de pas être assidue à l'école, je sais ), j'essaie néanmoins de l'améliorer afin de rendre le texte plus crédible. 

Ce qui est difficile pour moi dans ce prologue, c'est qu'il n'est en rien comparable à ce que j'écris par la suite. Ici, tout est sombre et donc sur un ton "dramatique" à cause de la mort du roi et de l'avenir de la cité, mais par la suite, je repars sur un style plus léger et facile à lire (comme on me l'a précisé plusieurs fois, d'où une histoire qui plaît car pas compliquée).

Je me demande si le prologue ne pourrait pas être enlevé carrément, pour passer directement à mon héroïne, sans qu'on sache d'où elle vient, ni qu'il existe un monde parallèle. C'est ce mélange de passage sombre à un moment plus gai et simple qui me titille : il ne me ressemble pas, comme tu dis.

Pour le point sur Disney (et qui m'a le moins plu ) je dirais qu'il y a souvent des histoires qui traitent du même sujet, et je n'ai pas l'intention de faire une histoire sensationnelle et originale. Juste un moment de diversion sans prise de tête (contrairement au livre de fantasy que j'ai commencé et que j'ai lâché au bout de 6 ou 7 pages car pas attirant et trop détaillé...) Il y a un méchant, oui. Scar ou Jafar si tu veux. Ensuite, dans les autres tomes, il y aura le chef des vampires, et celui des loups-garous, oui là aussi c'est cliché... Mais ils ont leur utilité. Qu'ils existent déjà dans d'autres histoires ne me pose pas de problème, tant que je leur donne vie et qu'ils donnent un sens à l'histoire.

Néanmoins, je prends note de tes remarques et vais m'appliquer à modifier tout ça  Wink
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Re: Métarys, tome 1 La Sphère

Message  Pacô le Mer 3 Sep 2014 - 10:30

Yop bonjour !

Encore une fois, mes commentaires ne s'adressent en principe qu'au texte, et non à l'auteur. 
Je dis toujours qu'une personne admirable peut écrire de vrais navets.

dinedine16 a écrit:Certes, mon vocabulaire n'est pas très riche, je l'avais précisé dans mes points faibles ('pas bien de pas être assidue à l'école, je sais ), j'essaie néanmoins de l'améliorer afin de rendre le texte plus crédible. 
Je ne suis pas sûr qu'il soit question de crédibilité, mais plus de profondeur.
L'inconvénient d'un vocabulaire limité aux 10 000 mots du langage courant, c'est qu'il rend la narration pauvre et superficielle. L'imagination du lecteur se créée souvent à travers l'emploi des mots.
En sciences du langage, on parle même de décalage entre référent et référé. Plus le langage est varié, plus l'imagination et la réflexion travaillent puisqu'elles doivent associer leurs mots et leurs images.
On retrouve cette idée dans 1984 de Orwell : le novlangue détruit la pensée parce que c'est une langue qui réduit le champs des mots et leur variété. Smile


Ce qui est difficile pour moi dans ce prologue, c'est qu'il n'est en rien comparable à ce que j'écris par la suite. Ici, tout est sombre et donc sur un ton "dramatique" à cause de la mort du roi et de l'avenir de la cité, mais par la suite, je repars sur un style plus léger et facile à lire (comme on me l'a précisé plusieurs fois, d'où une histoire qui plaît car pas compliquée).
Qu'est-ce qu'un style plus léger selon toi ?
(c'est une vraie question ^^)


Je me demande si le prologue ne pourrait pas être enlevé carrément, pour passer directement à mon héroïne, sans qu'on sache d'où elle vient, ni qu'il existe un monde parallèle. C'est ce mélange de passage sombre à un moment plus gai et simple qui me titille : il ne me ressemble pas, comme tu dis.
Je me le demande aussi.
Je ne suis pas très fan des prologues ; ils sont plus adaptés au théâtre pour moi. Pour un roman, je trouve plus intéressant de garder une part de mystère, révélé en distillation dans le texte.
Notamment sur la mort du Roi et sur le grand méchant loup Smile.


Pour le point sur Disney (et qui m'a le moins plu ) je dirais qu'il y a souvent des histoires qui traitent du même sujet, et je n'ai pas l'intention de faire une histoire sensationnelle et originale. Juste un moment de diversion sans prise de tête (contrairement au livre de fantasy que j'ai commencé et que j'ai lâché au bout de 6 ou 7 pages car pas attirant et trop détaillé...) Il y a un méchant, oui. Scar ou Jafar si tu veux. Ensuite, dans les autres tomes, il y aura le chef des vampires, et celui des loups-garous, oui là aussi c'est cliché... Mais ils ont leur utilité. Qu'ils existent déjà dans d'autres histoires ne me pose pas de problème, tant que je leur donne vie et qu'ils donnent un sens à l'histoire.
Toutes les histoires ont déjà été écrites, qu'elles évoquent l'amour, la vengeance, l'égocentrisme ou bien d'autres sentiments détaillés dans les millions de livres publiés à travers le monde.
Je suis tout à fait d'accord avec toi : revendiquer une idée originale est cavalier, car ce serait avoir conscience des tonnes d'écrits qui existent déjà depuis des siècles.

Cependant, ce n'est pas tellement l'idée qui compte, mais la façon de la traiter.
Une histoire de vampire peut donner du Van Helsing, du comte Dracula ou... du Twilight.
Un même concept peut partir dans différents horizons.

C'est pourquoi qu'à une époque, j'insistais beaucoup sur la notion de l'univers. L'idée n'est rien si elle n'est pas ancrée dans un univers. Et cet univers est marqué par le vocabulaire, le détails de l'environnement (= la description) et le charisme des personnages.
Pour moi, le tout premier travail dans un roman, c'est de marquer ses personnages et d'en faire des êtres réels, riches, construits, capables presque de survivre par eux-mêmes dans l'imagination du lecteur sans l'aide de l'auteur.

Le méchant peut être méchant. Mais "méchant", c'est vague. Tu as le méchant sadique, le méchant égocentrique, le méchant traumatisé etc.
Et même, chacun de ces types de méchants se déclinent sur des méchants plus précis encore : un sadique pervers, un sadisme de rituels etc.
Pour moi, il n'est pas d'unité dans la construction d'une identité. Chaque personnage a son histoire et ses raisons d'être.

J'espère avoir pu un peu plus t'éclairer...!

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Re: Métarys, tome 1 La Sphère

Message  dinedine16 le Mer 3 Sep 2014 - 11:47

Je parle de style plus léger sur la façon dont j'écris, je met beaucoup d'humour sans prévenir, rendant la situation assez loufoque, ce qui allège l'histoire. Je n'aime pas les romans noirs de toute manière. Un style décontracté en quelque sorte, au parlé plus familier dans lequel on se retrouve plus facilement (du moins, pour moi et ceux qui m'ont lu). Ce n'est pas de la grande littérature, je n'ai pas cette prétention, mais un style simple en gros.

Pour les méchants et les personnages en général, je pense avoir assez bien trouvé et mis en avant la personnalité de chacun en les décrivant, montrant leurs traits de caractère, leurs habitudes... Le côté sadique et imbu d'Hazelt apparaît après. 
Peut-être qu'une histoire équivalente à la mienne existe, je n'ai malheureusement pas le temps pour me mettre à corps perdu dans la lecture, mais les personnages seront différents (non non mon vampire ne brille pas à la lumière et mon loup-garou ne ressemble pas à un gros chien, je suis fan des "vrais" LG hideux chizz ).
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Re: Métarys, tome 1 La Sphère

Message  Kwelly le Mer 3 Sep 2014 - 18:28

Coucou dinedine, je vais prendre connaissance de ton deuxième extrait et te donner mon avis au grand maximum dans deux jours Wink
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Re: Métarys, tome 1 La Sphère

Message  dinedine16 le Mer 3 Sep 2014 - 19:44

Pas de problème  Wink
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Re: Métarys, tome 1 La Sphère

Message  Kwelly le Sam 6 Sep 2014 - 6:58

Coucou, ben ça a été plus rapide que prévu !!! Very Happy 

J'aimais bien ta première entrée en matière, d'où sans doute un peu de déception, en tout cas, j'ai moins accroché Crying or Very sad à ton début... Je te le dis dans la bêta, il y a pour moi une rupture importante entre tes deux parties dans le choix de la narration et il me semble important de faire un choix et de s'y tenir... Sinon, je tiens à te dire que j'apprécie énormément que tu saches te remettre en question et de bosser sur ton roman ; c'est très important (et surtout il le mérite !!! tout comme toi, ne te décourage pas !!!! ) on est là pour bosser et progresser ensemble Razz bon courage pour les corrections, on est là pour te soutenir  cheers !!!

bêta:




Prologue
 
 
Sombre. Tel se dessinait l'avenir de Métarys, cité magique perdue au milieu (je dirais entre montagnes et forêts)  des montagnes et forêts de ce monde différent. (cette précision est pour moi de trop, en fait en lisant « cité magique », ça fait tilt, ben… j’aimerai bien moi vivre dans une cité magique, mais on sait malheureusement que nous vivons dans une dure réalité 
J)
 
Rien ne présageait un avenir (attention, répétition rapprochée) dramatique à cette cité gouvernée par un souverain à la sagesse et à l'altruisme sans égaux. (La phrase me semble un peu lourde… tu peux l’inverser et l’aérer un peu :  (Gouvernée par un souverain connu pour sa sagesse et son altruisme sans égaux, rien ne laissait présager d’aussi sombre présage))
 
« pour le vocabulaire, il existe des dictionnaires en ligne très pratiques ; tu en as un spécialisé sur les synonymes CRISCO ; pense à vérifier les définitions sur un dictionnaire… Tu peux les coller en bas, à côté de la fenêtre de ton roman et du coup, d’un simple clic tu découvriras des synonymes qui te permettront d’enrichir ton vocabulaire ; tu verras, ça devient un vrai tic !!! J »
 
 
Le roi Arission venait de perdre la vie lors d'une partie de chasse au lamoir, la créature la plus féroce de ces contrées. Nul ne pouvait croire en la disparition du seigneur aimé de son peuple. (vu les qualités que tu lui as prêtées, on n’imagine pas le contraire ; phrase un peu bateau) Lorsque le brouillard noir, annonciateur de la mort d'un membre de la famille royale, descendit sur la cité, chacun réalisa la triste vérité : le roi n'était plus (généralement, lorsqu’un roi meurt, on a des cloches qui sonnent à la volée, ou tout du moins, des cors) . L'immense château se dressait sur son rocher, ses blocs de pierre jaunâtre imposants créant (créaient) une solide défense en cas d'attaque quelconque, gardé énergiquement par une armée de gardes (même champ lexical, d’où redondance) en poste à chaque point stratégique.(peut-on dire une armée de gardes à chaque point stratégique ? Une armée cela fait vraiment beaucoup non ? Ils se trouvent sur les rempart d’un château, on peut penser qu’il y en a cinq ou même dix à chaque point, mais pas une armée entière)  Ce n'est pas la guerre que l'on craignait ici, les cités étant dirigées par Métarys. A  (À) moins d'un manque de respect envers les autres dirigeants ou une envie subite de s'approprier toutes leurs richesses, la ville ne craignait pas d'être attaquée pour se faire anéantir (je n’ai pas compris ta phrase ; tu viens de dire que Métarys dirigeait les autres cités…) . Ce qui effrayait le plus les gens ici était une chose somme toute anodine pour qui l'ignorait (là encore je ne comprends pas ce que tu veux dire) la perte de la Sphère. Cette Sphère donnait son pouvoir au souverain apte à gouverner et en la touchant, il se voyait doté de capacités magiques prestigieuses.(prodigieuses ?) Si elle venait à disparaître, l'équilibre de ce monde serait aussitôt chamboulé et voué à sa destruction.  Le peuple s'était approché, comme pour rendre un dernier hommage à ce chef tant apprécié, dans l'expectative de la parole de la reine, attendue par ses sujets.
 
L'agitation palpable au sein du château rendait la population présente devant ses (les) grilles,  nerveuse. Lorsque la reine Maëlle annonça qu'elle choisissait le bannissement en laissant le trône au bras-droit, subséquent la loi en vigueur, des cris de consternation s'élevèrent de part en part. La clameur s'étendit à travers les ruelles pavées de  la cité,  annonçant aux personnes n'ayant pas pu approcher de la forteresse, le choix de la reine. Loin d'être autant apprécié du peuple, personne ne comprit la décision de Maëlle en choisissant le bras-droit de son époux. (phrase confuse) Qui du peuple ou de la reine était le plus anéanti, ( ?) personne n'aurait pu le dire. Mais la veuve royale s'éloigna de l'estrade sur lequel elle était perchée lors de son annonce et disparut du champ de vision de son peuple, sous son improbation.

 
Les gardes intervinrent afin de faire se disperser (disperser ? Tout simplement) la foule qui tentait d'user de la force pour pousser (se pressait contre les grilles) les grilles afin d'implorer Maëlle de revenir sur son choix.(répétition)  Il ne leur restait plus qu'à retourner chez eux, tançant (peut-on tancer des propos ?) les propos de celle-ci.
 

(Bon ici, il y a une rupture narrative ; tout le début est vu de loin, très loin… un peu comme on fait un topo sur une situation et puis vient ta deuxième partie qui là devient romancée ; je pense que tu dois choisir entre l’un ou l’autre… Ton premier début était bien, il manquait juste de précision, en tout cas, il entrait mieux dans le cadre de ta deuxième partie et je trouve qu’il était plus vivant. Mettre en scène tes personnages, rajouter quelques descriptions et tu peux obtenir un très bon préambule. Tu peux garder ta première phrase, bien que déjà vue ; sombre…. J’aime assez cela donne le ton et enchaîner sur l’homme qui marche dans la rue pour annoncer le mort du roi… enfin, avis strictement perso !!! J)

Du haut de la tour Est, un homme à la carrure imposante, les cheveux noirs retombant sur son manteau, observait la foule en train de se disperser derrière une (sa) fenêtre. L'œil vif et sombre, les lèvres retroussées sur un large sourire sardonique, un verre à la main : il exultait. Il épia de son regard obscur ( répétition d’idée) les protestataires.
 
- Eh oui mes braves sujets, c’est moi votre roi à présent…
- Hazelt ! Appela (pas de majuscule, c’est une incise) une voix étouffée dans la pièce.
 
L’homme se retourna et toisa la bibliothèque contre le mur du fond.
 
- Apsys, je t’ai déjà dit d’éviter ce passage, s’impatienta Hazelt.
 
L'armoire composée (elle est composée de bois mais est garnie d’un grand nombre de livres)  d'un grand nombre de livres pivota et Apsys s'insinua dans la pièce. Le regard noir, (trois fois !) les cheveux aussi rouges que l’était son costume (ceci est très approximatif, on ne sait pas de quel rouge est son costume, vice versa) , il avança d’une démarche assurée, souriant à son maître.
 
- Je sais Maître, mais j’ai pris garde de ne pas être repéré.
- Que veux-tu ? Je croyais t’avoir demandé de t’occuper de Maëlle.
- Je n’ai pas pu, elle est (l’ordre à déjà était donné, donc la réponse doit être au passé) introuvable !
 
Hazelt reprit une gorgée d'alcool sans quitter Apsys des yeux. D'un mouvement de la main, le contenu du verre s'éleva devant lui et celui-ci fut projeté et réduit en miettes contre le mur opposé.  (phrase extrêmement confuse, je n’arrive pas du tout à visualiser) Apsys parut surpris par l’attitude d’Hazelt et son sourire se dissipa. Avec violence, ce dernier lui envoya l’alcool au visage –ce qui fit hurler Apsys-  (pourquoi hurle-t-il ? Et pourquoi avoir choisi cette mise en forme ? cela m’a vraiment surprise) et l’attrapa par le col de son uniforme.
 
- Et comment veux-tu que je dorme tranquille en sachant que son héritier risque de voir le jour et de prendre MON trône ?
- Mais je…
- Tu vas la retrouver et te (me) débarrasser d’elle !
- Mais si Maëlle te laisse le trône, son hériter n’a plus aucun droit sur Métarys, non ? risqua Apsys.
 
Hazelt relâcha l’homme au costume de cuir rouge –qui en profita pour s’essuyer le visage- et se pinça l’arête du nez en fermant les yeux, las. (j’ai du relire deux fois ta phrase pour comprendre ce que faisait Apsys… assez confus)
 

- Apsys, pourquoi penses-tu que la femme du roi qui vient de mourir (long, très long, la « reine » ?) me laisse le trône au lieu de me prendre comme nouvel époux comme le veut la tradition, ( ? Il y a questionnement, non ?) au risque d’être bannie, comme c’est le cas maintenant ? (pour moi en trop, sabre les résidus de phrase inutile, cela donne de la vitesse, du mouvement à ton texte)
- Je ne sais pas, parce qu’elle a peur de vous ? Elle n’est pas amoureuse… ou vous n'êtes pas son genre…
 
Hazelt rouvrit les paupières, (oups, je n’avais pas compris que c’était Hazelt qui fermait les yeux… bon, en plus c’est quelque chose d’assez fugace alors que là il y a eu un vrai dialogue, un peu long pour garder les paupières closes)  les yeux emplis de hargne,  et projeta Apsys contre le mur du fond avec sa main, le maintenant (par le verbe projeter tu as une impression de jeter loin de soi que démentit le fait de le maintenir ) à quelques centimètres du sol. 
 
- Parce qu’elle veut garder son enfant en vie  (on  imagine mal le contraire)et le faire grandir à l’extérieur du château afin qu’il accède au trône qui lui revient ! Elle fera tout pour qu’il m’évince lorsqu'il sera en âge de le faire, c'est lui le véritable roi. La magie sera son alliée !
- Mais les dons ne seront pas donnés si l’enfant n’est pas présent à l'ouverture de la Sphère et ce n'est pas avant une vingtaine d'années ! (attention il ne s’exprime pas comme quelqu’un que l’on tient par le colbak !) 
- Je le sais crétin ! Mais connaissant Maëlle, elle fera tout pour que son gamin les reçoive à ce moment-là. Tout est calculé ! C’est pour cela que tu dois la suivre et l’éliminer. Maintenant, déguerpis et que je ne te revoie plus avant que j’en sois débarrassé !
 
 Hazelt relâcha Apsys qui s’écroula sur le sol. L'homme, humilié, se releva, et emprunta à nouveau le passage derrière la bibliothèque. Faisant demi-tour, le nouveau roi de Métarys contempla la cité qui se dressait sous l'immense château dans lequel il vivait depuis un an. L'agitation était palpable autant à l'extérieur, qu'au sein de la forteresse. L'annonce de la mort du roi Arission avait fait l'effet d'un coup de massue sur les habitants qui l'adoraient. Le vénéraient plutôt. Il était si bon avec son peuple !
 
- Un ramassis de fillettes. Voilà ce que tu me lègues mon cher cousin. Il est temps de faire appel à mes alliés afin de réveiller tout ce petit monde…
 
 
Pendant ce temps, au milieu des bois, un cheval progressait sur le chemin arpenté qui menait aux montagnes. Assise en amazone sur son dos et dissimulée par un grand châle sombre qui retombait sur ses épaules, Maëlle fuyait ce château où elle vécu pendant dix ans. Un homme d'apparence colossale et encapuchonné la suivait de près sans rien dire, assurant leurs arrières. Une fidèle servante les accompagnait, sur le qui-vive. Petite et ronde, mais marchant (trop de participe présent qui n’apporte rien au récit) d'un pas rapide, elle regarda sa reine avec appréhension, tout en suivant sa progression sur sa monture.
 
- Ma reine, tu ne vivras pas si tu quittes le château… gémit-elle.
- Mais mon enfant pourra vivre. Et le jour venu, il reprendra le trône de son père.
- Hazelt est un tyran !
 
La servante ne dissimula pas ses larmes et son désespoir. Maëlle tira les rênes afin de ralentir le cheval.
 
- Majesté, nous ne devons pas ralentir, la prévint l'homme qui les accompagnait, dont le visage restait dissimulé sous la capuche.
- Je sais Darrel, quelques instants.

Elle se tourna vers la domestique et ôta le tissu qui lui recouvrait la tête, libérant sa longue chevelure brune relevée en queue de cheval. Son visage se révéla sous la lumière de la lanterne que la femme en pleurs tenait devant elle afin de les guider. Les traits tirés, Maëlle accentua (accentuaient) un peu plus encore l'état de fatigue dans lequel elle (Maëlle) se trouvait en fronçant les sourcils. Ses yeux bleus, habituellement si réconfortants, trahissaient cette fois son appréhension sur l'avenir de la cité et de l'enfant qu'elle portait. Grimaçant en appuyant sur son ventre rebondit, elle tenta d'apaiser la servante :
 
- Guarline, le temps viendra où votre véritable roi reprendra les rênes du pouvoir. Je suis désolée et à la fois désespérée de partir mais Hazelt nous tuera, mon enfant et moi, si je ne fuis pas. Je sais qu’il en est capable.
- Pourquoi Arission l’a choisi comme bras droit ? Pourquoi ? Continua de gémir la servante.
 
Donnant un (léger) (je suppose qu’elle met son cheval au pas ?) coup de talon sur le flan du cheval, Maëlle relança l'allure, l'animal foulant le chemin caillouteux de ses sabots.

 
- Hazelt a su mettre tout le monde à ses pieds. Mon pauvre mari a lui aussi été pris au piège de ce scélérat. Et je suis impuissante face à lui.
 
Guarline s'interrompit brièvement, mais pressa le pas en la voyant s'éloigner, tout en continuant de gémir.
 
- Où vas-tu aller ? L’enfant ne survivra pas si tu ne te reposes pas.
- Je confie sa vie aux mains de mon Gardien, il saura veiller sur lui. Darrel sait ce qu'il doit faire lorsque j'aurai disparu. (elle sait qu’elle va mourir ?)
 

La servante dévisagea l'homme en question d'un air renfrogné avant de récidiver avec ses gémissements, semblant agacer le dénommé Darrel qui lâcha un long soupir.
 
Arrivés au pied des montagnes, Darrel se présenta aux côtés du cheval et aida Maëlle à en descendre. La reine en exil tendit  les rênes à sa suivante et lui adressa un sourire sans joie.
 
- Rentre chez toi Guarline. Armez-vous de patience et attendez le jour où l'héritier reviendra.
 
L'homme encapuchonné se contenta de soulever la (sa) reine et la tint dans ses bras. Maëlle sortit une pierre du sac en bandoulière qu'elle dissimulait sous sa cape, et aussitôt, l'endroit où ils se trouvaient fut ébloui par la (une) lueur qui naquit du caillou qu'elle tenait. (quel est le rapport de cette pierre, juste faire de la lumière ? Je suis un peu frustrée, je m’attendais à un pouvoir quelconque ?)
 
- Adieu Guarline.
 
Quelques secondes après, la reine et son Gardien, disparurent au creux des montagnes. Guarline, la servante, fondit en larmes en tombant sur le sol en regardant le scintillement de la pierre disparaître dans la roche.
 
- Nous sommes perdus…

 


Et bien voilà, j'espère que cela pourra t'aider Wink
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Re: Métarys, tome 1 La Sphère

Message  dinedine16 le Sam 6 Sep 2014 - 20:39

aouch, tout ce rouge, me croirais sur les copies de cours au lycée  Laughing

Quand tu dis la première entrée en matière, tu parles de l'autre exemple que j'avais mis ? Ou de l'ancienne version du prologue ?

Merci pour tes remarques. Pour la pierre, eh non ce ne sont pas des pierres magiques comme on pourrait le penser, mais elles sont bien utiles tout le long de l'histoire ^^ (bon y'a un côté sympa quand même, pas besoin d'électricité  Laughing).

Vais tâcher d'aller voir tout ça, là j'avoue je suis un peu démotivée et claquée par la semaine et le rythme stressant. Je suis en retard pour les choses à côté, donc pas trop le temps à me consacrer au livre  Crying or Very sad. mais on perd pas espoir, on va bien y arriver ! 

bises !
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Re: Métarys, tome 1 La Sphère

Message  Pacô le Mer 5 Nov 2014 - 21:29

Et deux mois après, où en es-tu dans l'écriture ?
Puisque tu parlais des personnages auparavant, je t'encourage à aller lire un cours au sujet de la construction du caractère des personnages : http://imperialdreamer.forumsline.com/t2860-comment-constuire-la-trame-de-son-roman

Bien souvent, il ne suffit pas simplement de leur donner des traits de caractère... mais de les faire naître par tes propres mains, comme si tu étais leur mère.
Si je me souviens bien d'Hazelt, c'était le gros méchant qui vire la famille royale de son trône, par l'assassinat du souverain - et la fuite de la matriarche et de sa progéniture.

Comment tu l'envisages ce méchant ? Est-ce que tu as une sorte de fiche technique de ce vilain là ? Si oui, peux-tu nous la montrer ? Si non, aimerais-tu te prêter à cet exercice ?
Ce serait intéressant d'en discuter, si tu t'en sens la motivation Wink.

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