Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Marie D le Dim 30 Nov 2008 - 14:56

Tout à fait!!!! Je peux te donner les mots dans notre écriture que tu n'y comprendrais rien: tiens la première phrase: "Engué dzoulia psykiat liendy,". Et une petite aide: le dernier mot est un verbe au futur!!!!
J'ai l'intention de faire une annexe pour expliquer les langages. Car j'ai dû tout créer! Grammaire, conjugaison, ponctuation, j'ai l'impression de ne jamais finir! lol.
Mais en fait j'ai résolu presque tous les problèmes!
Pour la traduction, vous l'aurez plus tard.
Et il y a des lettres inexistantes dans notre langue (des associations de lettre en fait), et d'autres qui existent chez nous mais pas chez eux.
Et c'est une autre race que celle des Elfes qui a écrit!!!! Mais c'est une surprise!
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  kirlim le Dim 30 Nov 2008 - 15:31

Super très bien alours Smile
nan mais c'est juste que j'ai pensé à ton texte en voyant cette erreur, mais c'est très cool u__u
(j'ai encore plus hâte d'avoir la suite du coup vilaine ==)

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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Pacô le Dim 30 Nov 2008 - 20:25

Et dire que certaines civilisations mettent des siècles à créer leur langage... C'est beau non?
Attention néanmoins à ne pas faire non plus trop compliqué, au point de dégouter les lecteurs non adeptes de l'étude des langues...

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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Marie D le Dim 30 Nov 2008 - 20:31

J'ai fait le plus simple possible, et je mettrai l'explication dans les annexes, comme ça seuls ceux qui le voudront pourront voir. Comme Tolkien a fait , je trouve que c'est mieux. Donner un cours de langue n'est pas mon but, ça me gonflerait au moins autant que le lecteur! lol
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Marie D le Mar 2 Déc 2008 - 11:01

Voici la suite! J'espère que c'est pas trop chiant (mon romantisme me perdra, vous allez comprendre).

Mais à présent que faire de l’oiseau ? Et du message ? Peut-être était-ce de la plus haute importance. Peut-être était-ce très urgent. Une demande d’aide. Venant du continent. Serait-ce possible ? Enaefen ne connaissait qu’une personne capable de répondre à ces questions: son tuteur, Femiren, le seigneur des Aefen. Il fallait lui apporter le message. Posant l’animal immaculé sur son épaule, il remonta le cours de la rivière. Certes, ce n’était pas le chemin le plus aisé, car l’eau avait creusé un ravin dans la vallée et le seul n’était guère plat, mais c’était le plus rapide. De plus, ce genre de difficultés ne posait aucun problème à Enaefen, qui avait déjà parcouru l’île de long en large et en connaissait les moindres recoins.
La rivière prenait source au cœur de la plus haute montagne de l’île. Ses reliefs escarpés avaient contraint l’eau à de multiples détours et créé de superbes cascades. Le palais des Aefen se trouvait au-dessus d’une de ces cascades, non la plus haute mais la plus belle. On avait construit là un pont, et pour le supporter deux imposantes tours. Ce pont comportait une passerelle permettant de traverser la rivière, mais aussi soutenait le palais. Les ailes de celui-ci se trouvaient sur la terre ferme, en prolongement des piliers du pont. Leurs murs semblaient plonger profond dans le sol. Les couleurs de l’édifice, vert, bleu ciel, gris, provenaient d’éléments de la nature environnante. Si il n’avait pas été aussi impressionnant, le palais se serait fondu dans le paysage, ses jambes aux couleurs de la rivière, ses ailes s’élevant comme des arbres centenaires, sur un fond de rocs fragmentés et à l’allure irrégulière. Seules les fenêtres hautes et larges, dans lesquelles tout était reflété tel un miroir, rompait avec l’austérité de l’ensemble. C’était magnifique, et triste à la fois. Car aucun décor extérieur, juste de la pierre et des matériaux bruts semblant témoigner d’une violence dont avaient sûrement été marqués les bâtisseurs.
Les autres habitations étaient disséminées le long d’un bras de la rivière qui se dirigeait plein nord, alors que la rivière, elle, allait vers l’est. Toutes les maisons étaient semblables au palais. Selon leur proximité ou non de l’eau, les couleurs changeaient, passant du blanc au brun, d’un aspect de verre à la texture rugueuse de l’écorce.

Enaefen avait dû emprunter des gués qui n’en avaient pas toujours le nom, mais son agilité lui permit d’éviter le bain. En vérité il aimant emprunter ce chemin, car il était le seul à le connaître, et la solitude lui faisait du bien. Quelque chose d’indéfinissable dans les yeux des Anciens lorsqu’ils le regardaient le rendait mal à l’aise. Le chagrin et la douleur, ou bien peut-être l’espoir. Ou un peu de tout.
D’habitude il flânait au bord de l’eau, sautant sur un rocher au milieu de la rivière lorsque le vent soufflait. Les bras levés bien haut, il avait alors l’impression de voler. Il entendait le grondement de l’eau et s’imaginait sur un navire quittant l’île en direction de l’inconnu. Dans ces moments-là lui venaient alors des images. Des bois enchantés, des prairies lumineuses, des falaises reflétant la lumière de Solien, l’eau léchant ses pieds alors qu’il contemplait un autre horizon. Souvenirs ? Rêves ? Qu’importe ? Il y croyait. Un jour, il reverrait ce monde qui, il en était sûr, n’attendait que lui.
Mais aujourd’hui, il n’avait pas le temps de flâner. Il avait une mission. Une mission qui, il en avait la sensation de plus en plus forte, changerait sa vie. Cet oiseau, c’était lui, le monde. Lui qui attendait quelque chose. Son arrivée.
Il escaladait les rochers et enjambait les petits cours d’eau sans s’en rendre compte. Le vent sifflait maintenant à ses oreilles. Et, tout comme le sang battant à ses tempes, il lui intimait l’ordre d’aller plus vite. Ses longues jambes fines faisaient à présent des bonds spectaculaires. Toute la nature l’acclamait. Les oiseaux criaient et le suivaient en volant, les arbres s’écartaient pour lui faciliter la tâche, l’eau chantait et l’éclaboussait pour le rafraîchir.

Enfin le palais fut en vue. Un dernier effort, et c’était le bout de la course. Les elfes sur son passage virent un être volant jaillir devant eux, et beaucoup crurent qu’il s’agissait d’un esprit de la nature.
Les grandes portes de bois beige étaient ouvertes. Enaefen s’engouffra à l’intérieur du palais. Il courait toujours, mais avait ralenti l’allure. Il fut alors intercepté par un elfe à la voix puissante.
« Enaefen! Que t’arrive-t-il ?
- Trialon! »
Le fils du seigneur se tenait dans l’embrasure d’une porte, à droite du jeune elfe. D’une carrure imposante, il était le plus fort des jeunes elfes, et d’une nature taciturne, voire associable. Âgé de quelques siècles de plus que son frères adoptif, brun les sourcils épais, des yeux bleu nuit, presque noirs, il possédait un visage carré qui en faisait un être peu abordable au premier coup d’œil. C’est également ce qui faisait sa beauté. Mais il était un protecteur pour le jeune Enaefen.
« Je dois voir père. C’est urgent.
- Père ? Il est chez ton ami Ielen. Lui et Vénaparien avaient à parler.
- Chez Ielen ? Mais c’est sur les falaises!
- Oui, effectivement, dit l’elfe brun en fronçant les sourcils, étonné que le jeune homme devant lui fasse une telle remarque. Enaefen, tu vas bien ?
- Je dois voir père. Vite.
- Ça, je le sais. Tu me l’as déjà dit. »
Devant l’air affolé de son jeune frère, il décida de prendre les choses en main.
« Allez viens? Avec mon bateau on peut y être plus vite.
- Merci, Trialon.
- Il n’y a pas de quoi. Mais promets-moi de tout m’expliquer.
- Promis. En même temps qu’à père »
Soucieux de voir l’empressement de son frère, Trialon ne remarqua même pas l’oiseau blanc sur l’épaule de ce dernier.
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Maeror le Mar 2 Déc 2008 - 16:04

Attention, la vengeance est terrible !

Une demande d’aide. Venant du continent.
Ne serais-ce pas mieux en une seule et même phrase ?

Leurs murs semblaient plonger profond dans le sol.
Profondément non ?

En vérité il aimant emprunter ce chemin, car il était le seul à le connaître, et la solitude lui faisait du bien.
Il aimait ? Encore une faute de frappe ^^

Bon ben ... pas si terrible que ça cette vengeance Wink
Mais c'est toujours 3 fautes de plus qu'avant Laughing


Alors alors, que dire ?
J'ai été un peu perdu dans la description du palais, j'ai du mal à me l'imaginer, mais par contre, rien à redire sur la description des environs.
Sinon, on avance petit à petit dans l'histoire, je trouve ça plutôt bien fait : il n'y a aucune lourdeur au niveau des infos sur ce monde.
J'aime beaucoups le style gracieux du héros, serais-ce un danseur inavoué ? Razz
Il y a aussi un petit défaut vers la fin : le héros entre dans le palais, mais tu ne décris nullement l'intérieur. Je ne sais pas si d'autres scènes s'y dérouleront par la suite, mais si c'est le cas je pense que plus tôt la description sera faite, mieux se sera. Sinon le lecteur s'inventera sa propre architecture, organisation, etc et sera du coup un peu perdu au moment où tu décriras le palais.

J'attends la suite =)
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Marie D le Mar 2 Déc 2008 - 19:14

ok merci pour les infos et la correction.
Je dois t'avouer que j'ai édité trois fois mon textes, parce que j'y ai remarqué des fautes (toujours au dernier moment, tu sais quand tu appuis sur "envoyer"?)! lol
Je vais corriger de suite, et oui je décris l'intérieur du palais plus tard. Pour l'extérieur, il faudrait que ce soit plus fluide pour que tu t'imagines bien comment s'est fait? Ou que je fasses des comparaisons?
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Maeror le Mar 2 Déc 2008 - 19:21

Je dois t'avouer que j'ai édité trois fois mon textes, parce que j'y ai remarqué des fautes (toujours au dernier moment, tu sais quand tu appuis sur "envoyer"?)! lol
Oui je connais ça^^ Ca vient de m'arriver avec 4 fautes dans le dernier morceau que j'ai posté Razz

Pour l'extérieur, il faudrait que ce soit plus fluide pour que tu t'imagines bien comment s'est fait? Ou que je fasses des comparaisons?
Je pense que quelques comparaisons pourraient être les bienvenues. Bien sûr, il ne faut pas en abuser.
En fait j'ai été perdu dès les premières phrases de description :

Le palais des Aefen se trouvait au-dessus d’une de ces cascades, non la plus haute mais la plus belle. On avait construit là un pont, et pour le supporter deux imposantes tours.
Ce pont, que relit-il ? Un pont sur une cascade, je vois pas trop. Je pense que c'est le gros défaut de la description. Si tu expliquais mieux où se trouvent les deux extremités, je pense que j'aurais déjà beaucoup plus de facilité à voir à quoi ça ressemble Wink
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Marie D le Mar 2 Déc 2008 - 19:26

ok je vois et moi aussi j'avais du mal à exprimer ce que je voulais.
Je vais m'y prendre autrement...
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Marie D le Jeu 4 Déc 2008 - 18:11

Je sais je ressors un vieux truc mais j'étais en train de revoir vos corrections à tous pour remanier mon texte, et j'ai remarqué ça:
Pacô a écrit:
Marie D a écrit:
Le jeune elfe regardait d’un œil rêveur les fines vagues s’écraser tout en douceur sur les rochers du bord nord de la plage dans un bruit de roulis réconfortant.
Ben mon texte est sur Woks, et donc il veut pas mettre le "e" dans l'"o". C'est pas ma faute, dslée. Par contre "d'un air rêveur" c'est pas plus joli?
Pacô a écrit:
Marie D a écrit:
Celui-ci but de grandes rasades, si bien que le jeune homme dût prendre de l’eau plusieurs fois.
Heu... Là c'est toi qui fais une erreur Pacô. le circonflexe c'est pour le participe passé du verbe devoir, et non pour le passé simple (et pour être sûre j'ai vérifié).
Voili j'ai modifié mon texte, et pour toi Maeror je remets juste la description pour laquelle tu avais du mal (mais j'ai juste changé un mot en fait, vu que c'est ça qui semblait te poser problème), et j'ai rajouté une petite description de l'intérieur. Dites-moi ce que vous en pensez...

"Le palais des Aefen se trouvait en amont d’une de ces cascades, non la plus haute mais la plus belle. On avait construit là un pont, et pour le supporter deux imposantes tours. Ce pont comportait une passerelle permettant de traverser la rivière, mais aussi soutenait le palais. Les ailes de celui-ci se trouvaient sur la terre ferme, en prolongement des piliers du pont. Leurs murs semblaient plonger profondément dans le sol. Les couleurs de l’édifice, vert, bleu ciel, gris, provenaient d’éléments de la nature environnante. Si il n’avait pas été aussi impressionnant, le palais se serait fondu dans le paysage, ses jambes aux couleurs de la rivière, ses ailes s’élevant comme des arbres centenaires, sur un fond de rocs fragmentés et à l’allure irrégulière. "

Ca va mieux ou je dois changer autre chose?

"Les grandes portes de bois beige qui donnaient sur le pont étaient ouvertes. Enaefen s’engouffra à l’intérieur du palais. Il accéda à un grand hall au sol transparent laissant voir les tourments de la rivière. En face de l’elfe se trouvait un escalier monumental mais sobre, en bois blanc, et de chaque côté une imposante porte couleur roc à la surface irrégulière. Des galets polis parsemaient les murs blanc et beige. Enaefen prit la porte de droite, qui menait à l’aile privée du seigneur. Il courait toujours, mais avait ralenti l’allure. Il fut alors intercepté par un elfe à la voix puissante."

Voili! La suite bientôt!
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Maeror le Ven 5 Déc 2008 - 10:29

Il n'y a aucun problème avec la description de l'intérieur Wink


Par contre, pour le palais, ben ... je ne sais pas. J'ai une image en tête, mais je ne sais pas si c'est l'image que tu souaites lui donner. J'ai donc fait un schéma pour voir si je me trompe ou non. Bien sur, le palais que j'ai représenté n'est qu'un rectangle, mais je l'imagine plus complexe ^^
(notez la qualité ...) :



EDIT: je viens de voir que le côté droit était coupé, mais il n'y avait rien de spécial de ce côté, le schéma est symétrique.
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Marie D le Ven 5 Déc 2008 - 13:45

Ben t'as tout compris sauf qu'il manque les ailes du palais; ça fait cette forme: |_|. Tu as oublié les deux retours mais sinon c'est ça.
En même temps je me demande si c'est pas un problème de vocabulaire pour les ailes. Comme j'ai fait de l'histoire de l'art, j'emploie parfois des mots que tout le monde ne comprend pas. Enfin je sais pas.
Mais sinon c'est tout à fait ça!
Et voilà la suite! Alors pareil il y a des descriptions, dites-moi si c'est lisible et pas trop chiant. Mais ce premier chapitre, c'est la mise en place du monde d'Enaefen, et donc c'est difficile d'y échapper...

Le bras de la rivière, au contraire de celle-ci, était calme, large et droit. Ici pas de ravins, de forêt profonde ou de hautes montagnes. Mais le vent était plus violent, car il venait du nord et rien ne pouvait l’arrêter. Heureusement ce jour là, il n’y avait q’une légère brise. Le bateau progressa donc rapidement.
C’était la première que Trialon autorisait Enaefen à monter à bord de cette embarcation légère et élégante. En réalité, c’était Femiren qui avait toujours refusé cette autorisation au jeune elfe, qui ne comprenait pas vraiment le pourquoi de cette obstination. A présent, il savait. C’est parce qu’il aimait ça. C’était meilleur que voler. Un sentiment de liberté s’empara de lui. Femiren devait savoir qu’un jour il voudrait partir. Il voulait éviter de précipiter ce départ. Petit à petit, tout devenait clair dans son esprit. Son destin était de partit. Vers le continent. Il ne savait pas quand ni comment, mais c’était pour bientôt. Il le pressentait.
Soudain, quelque chose décolla de son épaule et alla se poser sur la proue du bateau. L’oiseau! Il l’avait complètement oublié! Comment était-il parvenu à rester sur son épaule ? Sûrement avait-il du s’envoler pendant la course et se reposer sans qu’Enaefen ne s’en aperçoive. Il était tellement léger…
Trialon sursauta lorsqu’il aperçu la petite créature. Il se retourna vers son frère.
« Mais qu’est-ce que c’est ?
- C’est un oiseau.
- Ça, je le vois bien, répondit l’elfe, quelque peu agacé par les remarques trop logiques de son frère. Ce que je veux savoir est simple: quelle sorte d’oiseau est-ce, et que fait-il dans MON bateau ?
- Je ne sais pas son nom et il m’accompagne.
- Tu n’as jamais fait de réponses aussi courtes. Ça ne te ressemble pas.
- Et toi, ça ne te ressemble pas de poser autant de questions. »
Cette phrase rendit Trialon abasourdi. Jamais son frère n’avait parlé ainsi. Mais que lui arrivait-il ?
C’est alors que l’oiseau, se dressant bien haut sur ses pattes, fit gonfler son gosier et émit un profond roulement de gorge.
« Il chante!
- Ou il s’étouffe.
- Ne dis pas de bêtise, Trialon. Écoute comme c’est mélodieux. »
Et c’était vrai. Une musique profonde, douce, magique même, car elle donnait à Enaefen des visions du continent. Encore. A présent, il voyait une chaîne de montagnes. Devant, un somptueux palais. Semblant fait de cristal, les sols de marbre blanc. De nombreuses tours surmontées de flèches en argent tutoyaient le ciel bleu. des centaines d’oiseaux blancs tournoyaient sans cesse autour, puis venaient se poser sur des fontaines de nacre pour y chanter leur mélodie d’amour.

C’est le silence qui fit sortit Enaefen de sa rêverie. On était arrivé. Un minuscule port avait été créé, qui ne servait guère qu’aux pêcheurs du coin. Plus à l’ouest, sur la falaise, se trouvait la grande demeure de Vénaparien, un des Anciens. Les Anciens étaient ceux qui avaient au moins deux mille ans lors de l’exil. Ils n’étaient plus très nombreux, malgré le don d’immortalité accordé aux elfes par les dieux. Vénaparien était un des rares Aefen à avoir construit une demeure au bord de la Fen. Trialon avait déjà succinctement expliqué à Enaefen que la mer avait trahi leur peuple et que, depuis, les Anciens, mis à part deux ou trois, refusaient de s’en approcher.
Trialon sauta du bateau et l’amarra dans le port. Puis touts deux grimpèrent la falaise où se dressait la demeure. Celle-ci ne se distinguait en rien de la falaise. Pour ne pas être vu de la mer, disait Vénaparien. Construite dans la roche à flanc de falaise, elle était pourtant très grande. Un escalier de pierre permettait d’y accéder. La vue était impressionnante. L’intérieur de la demeure était splendide. Les peintures aux couleurs froides rayonnaient à côté des sculptures blanches aux lignes épurées représentant des animaux du continent.
Le fils de Vénaparien, Ielen, était le meilleur ami d’Enaefen. A peine plus jeune que lui, il était né sur l’île. Aussi blond et fin que lui, Ielen était le seul être qui le comprenait vraiment. Ignorer son identité, l’histoire de son peuple, de ses parents disparus, lui pesait. Avec Ielen, il partageait ses angoisses, ses rêves, ses désirs profonds, sa colère aussi. Ielen se posait beaucoup de questions à propos de son ami. Il avait été très intrigué autant qu’excité quand celui-ci lui avait parlé de ses rêves. Ielen était prêt à accompagner Enaefen jusqu’au bout du monde. Il était son plus fidèle compagnon.
Enaefen était tellement pressé de vois son tuteur, qu’il courut jusqu’à la demeure. Arrivé devant la porte sable, il s’arrêta pour reprendre son souffle. Trialon, lui, arriva tranquillement. En réalité, il avait également couru mais savait n’en rien faire paraître.
« N’as-tu pas chaud ainsi vêtu ? Regarde-toi! On pourrait croire que tu transpires! »
Il est vrai qu’Enaefen avait chaud. Courir avec une cape en velours ne facilitait guère une course. Elle avait appartenu à son père, qui s’en vêtait l’hiver venu, car elle pouvait se transformer en manteau. Enaefen refusait de la quitter. C’était un des seuls souvenirs de ses parents, dont il ne parvenait même pas à se rappeler le visage. Sous cette cape, il portait une longue tunique en lin bleu clair brodée de motifs aux fils d’argent représentant des dauphins et autres créatures de la mer. Son pantalon, large et de couleur plus foncée, se glissait dans des bottes couleur bleu nuit. Une ceinture blanche et bleue ceignait élégamment sa taille. Un vrai Fen, se dit Trialon. Et le seul désormais à porter du bleu. le seul à refuser le fatalisme et la lâcheté de son peuple. Si tu savais à quel point j’aimerai faire comme toi. Si seulement il y avait un espoir pour nous, pour notre futur.
Il y en a un, lui dit soudainement une petite voix quelque part dans sa tête. L’oiseau.
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Message  Pacô le Ven 5 Déc 2008 - 19:24

Marie D a écrit:
Mais à présent que faire de l’oiseau ? Et du message ? Peut-être était-ce de la plus haute importance. Peut-être était-ce très urgent. Une demande d’aide. Venant du continent. Serait-ce possible ? Enaefen ne connaissait qu’une personne capable de répondre à ces questions: son tuteur, Femiren, le seigneur des Aefen. Il fallait lui apporter le message. Posant l’animal immaculé (immaculé... il n'a vraiment aucune tâche? xD) sur son épaule, il remonta le cours de la rivière. Certes, ce n’était pas le chemin le plus aisé, car l’eau avait creusé un ravin dans la vallée et le sol n’était guère plat, mais c’était le plus rapide. De plus, ce genre de difficultés ne posait aucun problème à Enaefen, qui avait déjà parcouru l’île de long en large et en connaissait les moindres recoins.
La rivière prenait source au cœur de la plus haute montagne de l’île. Ses reliefs escarpés avaient contraint l’eau à de multiples détours et créé de superbes cascades. Le palais des Aefen se trouvait au-dessus d’une de ces cascades, non la plus haute mais la plus belle. On avait construit là un pont, et pour le supporter deux imposantes tours. Ce pont comportait une passerelle permettant de traverser la rivière, mais aussi soutenait le palais. Les ailes de celui-ci se trouvaient sur la terre ferme, en prolongement des piliers du pont. Leurs murs semblaient plonger profond dans le sol. Les couleurs de l’édifice, vert, bleu ciel, gris, provenaient d’éléments de la nature environnante. Si il n’avait pas été aussi impressionnant, le palais se serait fondu dans le paysage (mouais... un peu un non-sens cette phrase...ou inutile), ses jambes aux couleurs de la rivière, ses ailes s’élevant comme des arbres centenaires, sur un fond de rocs fragmentés et à l’allure irrégulière. Seules les fenêtres hautes et larges, dans lesquelles tout était reflété tel un miroir, rompaient avec l’austérité de l’ensemble. C’était magnifique, et triste à la fois. Car aucun décor extérieur, juste de la pierre et des matériaux bruts semblant témoigner d’une violence dont avaient sûrement été marqués les bâtisseurs.
Les autres habitations étaient disséminées le long d’un bras de la rivière qui se dirigeait plein nord, alors que la rivière, elle, allait vers l’est. Toutes les maisons étaient semblables au palais. Selon leur proximité ou non de l’eau, les couleurs changeaient, passant du blanc au brun, d’un aspect de verre à la texture rugueuse de l’écorce.

Enaefen avait dû emprunter des gués qui n’en avaient pas toujours le nom, mais son agilité lui permit d’éviter le bain. En vérité il aimait emprunter ce chemin, car il était le seul à le connaître, et la solitude lui faisait du bien. Quelque chose d’indéfinissable dans les yeux des Anciens lorsqu’ils le regardaient le rendait mal à l’aise. Le chagrin et la douleur, ou bien peut-être l’espoir. Ou un peu de tout.
D’habitude il flânait au bord de l’eau, sautant sur un rocher au milieu de la rivière lorsque le vent soufflait. Les bras levés bien haut, il avait alors l’impression de voler. Il entendait le grondement de l’eau et s’imaginait sur un navire quittant l’île en direction de l’inconnu. Dans ces moments-là lui venaient alors des images. Des bois enchantés, des prairies lumineuses, des falaises reflétant la lumière de Solien, l’eau léchant ses pieds alors qu’il contemplait un autre horizon. Souvenirs ? Rêves ? Qu’importe ! Il y croyait. Un jour, il reverrait ce monde qui, il en était sûr, n’attendait que lui.
Mais aujourd’hui, il n’avait pas le temps de flâner. Il avait une mission. Une mission qui, il en avait la sensation de plus en plus forte, changerait sa vie. Cet oiseau, c’était lui, le monde. Lui qui attendait quelque chose. Son arrivée.
Il escaladait les rochers et enjambait les petits cours d’eau sans s’en rendre compte. Le vent sifflait maintenant à ses oreilles. Et, tout comme le sang battant à ses tempes, il lui intimait l’ordre d’aller plus vite. Ses longues jambes fines faisaient à présent des bonds spectaculaires. Toute la nature l’acclamait. Les oiseaux criaient et le suivaient en volant, les arbres s’écartaient pour lui faciliter la tâche, l’eau chantait et l’éclaboussait pour le rafraîchir.

Enfin le palais fut en vue. Un dernier effort, et c’était le bout de la course. Les elfes sur son passage virent un être volant jaillir devant eux, et beaucoup crurent qu’il s’agissait d’un esprit de la nature.
Les grandes portes de bois beige étaient ouvertes. Enaefen s’engouffra à l’intérieur du palais. Il courait toujours, mais avait ralenti l’allure. Il fut alors intercepté (problème de voc: intercepté, c'est surtout un objet, ou même une missive. Là, le verbe qui conviendrait le mieux serait: "interrompu") par un elfe à la voix puissante.
« Enaefen! Que t’arrive-t-il ?
- Trialon! »
Le fils du seigneur se tenait dans l’embrasure d’une porte, à droite du jeune elfe. D’une carrure imposante, il était le plus fort des jeunes elfes, et d’une nature taciturne, voire associable (tu ne confondrais pas avec "insociable"? Là, tu parles que sa nature ne peut pas être associée ^^). Âgé de quelques siècles de plus que son frère adoptif, brun, les sourcils épais, des yeux bleu-nuit, presque noirs, il possédait un visage carré qui en faisait un être peu abordable au premier coup d’œil. C’est également ce qui faisait sa beauté. Mais il était un protecteur pour le jeune Enaefen.
« Je dois voir père. C’est urgent.
- Père ? Il est chez ton ami Ielen. Lui et Vénaparien avaient à parler.
- Chez Ielen ? Mais c’est sur les falaises!
- Oui, effectivement, dit l’elfe brun en fronçant les sourcils, étonné que le jeune homme devant lui fasse une telle remarque. Enaefen, tu vas bien ?
- Je dois voir père. Vite.
- Ça, je le sais. Tu me l’as déjà dit. »
Devant l’air affolé de son jeune frère, il décida de prendre les choses en main.
« Allez viens? Avec mon bateau on peut y être plus vite.
- Merci, Trialon.
- Il n’y a pas de quoi. Mais promets-moi de tout m’expliquer.
- Promis. En même temps qu’à père »
Soucieux de voir l’empressement de son frère, Trialon ne remarqua même pas l’oiseau blanc sur l’épaule de ce dernier.

Bah pas trop mal. Un peu plus d'étourderies. Veille toujours à ce que l'histoire ne prenne pas une tournure trop peu originale Wink.
Par contre ton palais me semble bizarre... enfin, la vitesse avec laquelle l'héros y parvient aussi, même s'il court vite. Peut être aurait-il fallu plus décrire (oui j'aime les descriptions --") un peu plus le paysage pour que je me représente mieux le coin...
Bref, je vais lire la suite dans la soirée Wink.

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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Marie D le Ven 5 Déc 2008 - 20:40

Dis Pacô, peut-être devrais-tu revoir la définition d'asociable? Laughing En fait j'ai fait une faute d'orthographe, mea culpa. Asociable et associable, c'est pas la même chose.
Asociable, c'est quelqu'un de pas sociable (icapable de vivre en société), et en fait c'est le synonyme de insociable, moins courant, et de asocial. Associable, c'est quelque chose que l'on peut associer.
Donc j'estime que c'est ma faute, on a tous les deux raisons.
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Maeror le Sam 6 Déc 2008 - 11:49

Hop hop hop, je viens de lire la suite (d'ailleurs, désolé de ne pas avoir lu hier, mais j'étais vraiment crevé : j'ai passé l'aprèm à l'hopitale -_- ).
Alors alors, j'ai repéré deux trois fautes de frappes, mais malheureusement je ne les ai pas relevés, et maintenant que je les cherche je ne les trouve plus >.<

dites-moi si c'est lisible et pas trop chiant.
C'est lisible et pas chiant ^^
Comme je l'ai déjà dit plus haut (enfin, dans un autre poste si je me souviens bien), tu donnes juste ce qu'il faut comme information sur ton univers Wink
Peut être même qu'un peu plus d'infos seraient les bienvenues, ou de petits mystères qui donnent envie de lire la suite comme le passage où tu dis que les anciens ont été trahis par la mer. On n'en sait pas plus, et donc ça donne envie de lire la suite pour connaître le fin mot de l'histoire Wink
Bien sur il ne faut pas écrire des tonnes de légendes et de mythes, mais de toute façon je penses pas que c'était ton objectif Smile

Par contre, je trouve que quelques petites choses sont à mieux détailler :
Par exemple la couleur de l'eau. Le trajet paraît très court, même si ce n'est pas un passage très important, peut être faudrait-il au moins préciser la durée du voyage.
Cette réplique de Trialon me paraît pas très naturelle, mais je n'arrive pas à savoir pourquoi :
Ce que je veux savoir est simple: quelle sorte d’oiseau est-ce, et que fait-il dans MON bateau ?
J'ai un peu de mal avec la description de la maison de l'ancien aussi. Je vois ce qui la compose, mais je ne vois pas sa forme.
De même à propos des statues, tu ne parles pas de leurs emplacements, ni même de quels animaux il s'agit. S'il y en a beaucoups, je pense qu'il faudrait citer quelques exemples de races pour que le lecteur se fasse une idée de ce que ça peut être Wink
Et enfin, tu décris Ielen de la même manière qu'Enaefen, peut être faudrait-il justement faire une comparaison, en insistant sur les différences physiques, même si les deux elfes se ressemblent Smile

Là comme ça on dirait que je ne vois que des points noires, mais ce n'est pas le cas rassure toi !
J'attends la suite, je pense que l'histoire ne va réellement commencer que dans le prochain passage non ? Smile
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  kirlim le Sam 6 Déc 2008 - 13:27

Haaan, désolé de pas être trop venu sur ton texte ces derniers temps =o=
Bon, pour la correction, voilà pour toi, comme d'hab, j'en suis pas sûr mais bon, sait-on jamais :p

Marie D a écrit:Le bras de la rivière, au contraire de celle-ci, était calme, large et droit. Ici pas de ravins (il n'y en a pas donc pas de "s"), de forêt profonde ou de hautes montagnes. Mais le vent était plus violent, car il venait du nord et rien ne pouvait l’arrêter. Heureusement ce jour là, il n’y avait qu’une légère brise. Le bateau progressa donc rapidement.
C’était la première fois que Trialon autorisait Enaefen à monter à bord de cette embarcation légère et élégante. En réalité, c’était Femiren qui avait toujours refusé cette autorisation au jeune elfe, qui ne comprenait pas vraiment le pourquoi de cette obstination. A présent, il savait. C’est (à l'imparfait là, non ? ce n'est pas le présent de vérité générale) parce qu’il aimait ça. C’était meilleur que voler. Un sentiment de liberté s’empara de lui. Femiren devait savoir qu’un jour il voudrait partir. Il voulait éviter de précipiter ce départ. Petit à petit, tout devenait clair dans son esprit. Son destin était de partir. Vers le continent. Il ne savait pas quand ni comment, mais c’était pour bientôt. Il le pressentait.
Soudain, quelque chose décolla de son épaule et alla se poser sur la proue du bateau. L’oiseau! Il l’avait complètement oublié! Comment était-il parvenu à rester sur son épaule ? Sûrement avait-il du s’envoler pendant la course et se reposer sans qu’Enaefen ne s’en aperçoive. Il était tellement léger…
Trialon sursauta lorsqu’il aperçu la petite créature. Il se retourna vers son frère.
« Mais qu’est-ce que c’est ?
- C’est un oiseau.
- Ça, je le vois bien, répondit l’elfe, quelque peu agacé par les remarques trop logiques de son frère. Ce que je veux savoir est simple: quelle sorte d’oiseau est-ce, et que fait-il dans MON bateau ?
- Je ne sais pas son nom et il m’accompagne.
- Tu n’as jamais fait de réponses aussi courtes. Ça ne te ressemble pas.
- Et toi, ça ne te ressemble pas de poser autant de questions. »
Cette phrase rendit Trialon abasourdi. Jamais son frère n’avait parlé ainsi. Mais que lui arrivait-il ?
C’est alors que l’oiseau, se dressant bien haut sur ses pattes, fit gonfler son gosier et émit un profond roulement de gorge.
« Il chante!
- Ou il s’étouffe.
- Ne dis pas de bêtise, Trialon. Écoute comme c’est mélodieux. »
Et c’était vrai. Une musique profonde, douce, magique même, car elle donnait à Enaefen des visions du continent. Encore. A présent, il voyait une chaîne de montagnes. Devant, un somptueux palais. Semblant fait de cristal, les sols étant ? (phrase incomplète là, je trouve)de marbre blanc. De nombreuses tours surmontées de flèches en argent tutoyaient le ciel bleu. Des centaines d’oiseaux blancs tournoyaient sans cesse autour, puis venaient se poser sur des fontaines de nacre pour y chanter leur mélodie d’amour.

C’est le silence qui fit sortit Enaefen de sa rêverie. On était arrivé. Un minuscule port avait été créé, qui ne servait guère qu’aux pêcheurs du coin. Plus à l’ouest, sur la falaise, se trouvait la grande demeure de Vénaparien, un des Anciens. Les Anciens étaient ceux qui avaient au moins deux mille ans lors de l’exil. Ils n’étaient plus très nombreux, malgré le don d’immortalité accordé aux elfes par les dieux. Vénaparien était un des rares Aefen à avoir construit une demeure au bord de la Fen. Trialon avait déjà succinctement expliqué à Enaefen que la mer avait trahi leur peuple et que, depuis, les Anciens, mis à part deux ou trois, refusaient de s’en approcher.
Trialon sauta du bateau et l’amarra dans le port. Puis tous deux grimpèrent la falaise où se dressait la demeure. Celle-ci ne se distinguait en rien de la falaise. Pour ne pas être vu de la mer, disait Vénaparien. Construite dans la roche à flanc de falaise, elle était pourtant très grande. Un escalier de pierre permettait d’y accéder. La vue était impressionnante. L’intérieur de la demeure était splendide. Les peintures aux couleurs froides rayonnaient à côté des sculptures blanches aux lignes épurées représentant des animaux du continent.
Le fils de Vénaparien, Ielen, était le meilleur ami d’Enaefen. A peine plus jeune que lui, il était né sur l’île. Aussi blond et fin que lui, Ielen était le seul être qui le comprenait vraiment. Ignorer son identité, l’histoire de son peuple, de ses parents disparus, lui pesait. Avec Ielen, il partageait ses angoisses, ses rêves, ses désirs profonds, sa colère aussi. Ielen se posait beaucoup de questions à propos de son ami. Il avait été très intrigué autant qu’excité quand celui-ci lui avait parlé de ses rêves. Ielen était prêt à accompagner Enaefen jusqu’au bout du monde. Il était son plus fidèle compagnon.
Enaefen était tellement pressé de voir son tuteur, qu’il courut jusqu’à la demeure. Arrivé devant la porte sable ("la porte de sable" ? ou alors c'est la porte qui a pour nom "sable" ?), il s’arrêta pour reprendre son souffle. Trialon, lui, arriva tranquillement. En réalité, il avait également couru mais savait n’en rien faire paraître.
« N’as-tu pas chaud ainsi vêtu ? Regarde-toi! On pourrait croire que tu transpires! »
Il est vrai qu’Enaefen avait chaud. Courir avec une cape en velours ne facilitait guère une course. Elle avait appartenu à son père, qui s’en vêtait l’hiver venu, car elle pouvait se transformer en manteau. Enaefen refusait de la quitter. C’était un des seuls souvenirs de ses parents, dont il ne parvenait même pas à se rappeler le visage. Sous cette cape, il portait une longue tunique en lin bleu clair brodée de motifs aux fils d’argent représentant des dauphins et autres créatures de la mer. Son pantalon, large et de couleur plus foncée, se glissait dans des bottes couleur bleu nuit. Une ceinture blanche et bleue ceignait élégamment sa taille. Un vrai Fen, se dit Trialon. Et le seul désormais à porter du bleu. le seul à refuser le fatalisme et la lâcheté de son peuple. Si tu savais à quel point j’aimerai faire comme toi. Si seulement il y avait un espoir pour nous, pour notre futur.
Il y en a un, lui dit soudainement une petite voix quelque part dans sa tête. L’oiseau.


J'aime beaucoup, vraiment =)
les descriptions sont loin d'être chiantes, au contraire, elles ne sont pas toujours suffisamment poussées ^^
Sinon j'aime toujours beaucoup ton style
ah oui au fait, pour le pont c'est mieux ta nouvelle description, mais, maintenant qu'on a compris ce que tu voulais avoir, c'est un peu bizarre, non ? Je veux dire, il faut marcher sur le pont pour atteindre la passerelle qui nous mène au château, ce qui implique une entrée unique... c'est un peu space même si la vue doit être sympa ^^

alla :p
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Marie D le Sam 6 Déc 2008 - 14:58

Je suis en train de voir ta correction Pacô, et à part le "insociable", je viens de voir autre chose: intercepter. Ca se dit aussi pour les êtres, il y a deux sens.
Sens 1 Arrêter au passage. Synonyme interrompre
Sens 2 S'emparer de quelque chose destiné à quelqu'un d'autre. Synonyme saisir
Voili!!!
Et pour l'oiseau immaculé, non il n'a aucune tache (et non tâche, car ça n'a pas la même sens; une tâche c'est un travail, une mission, etc, comme dans "s'atteler àla tâche), il est d'un blanc pur. Et pour votre grand plaisir, voici l'animal dont je me suis inspirée:

Alors, elle est pas belle? Oui c'est une fille. Mais elle a pris le large il y a quelques mois, elle a repris sa liberté quoi.
En fait j'en profite pour lui rendre hommage! ^^
Merci pour ces corrections, je suis en train de modifier mon texte.

Maeror: effectivement, le premières révélations vont être dans le prochain passage, mais surtout dans le chapitre deux, que je suis en train de réécrire. Il va donc falloir être patient!

Kirlim: C'est la porte couleur sable. Je vais rajouter ce mot pour que ce soit plus compréhensible. Et merci pour la correction.
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Maeror le Sam 6 Déc 2008 - 16:28

Pas de problème, j'attendrai Wink

Ah pour l'oiseau, je me l'imagine plus grand que celui de la photo ^^ Et un poil plus exotique Smile
C'est un oiseau que tu as sauvé ?
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Marie D le Sam 6 Déc 2008 - 18:22

Du tout, c'est un animal apprivoisé, une colombe pour être précise, qui vivait en liberté chez ma grand-mère. Je voulais pas dire son espèce mais bon c'est pas grave...
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Pacô le Sam 6 Déc 2008 - 20:52

Marie D a écrit:
Le bras de la rivière, au contraire de celle-ci, était calme, large et droit. Ici pas de ravin, de forêt profonde ou de hautes montagnes. Mais le vent était plus violent, car il venait du nord et rien ne pouvait l’arrêter. Heureusement ce jour là, il n’y avait qu'une légère brise. Le bateau progressa donc rapidement.
C’était la première fois que Trialon autorisait Enaefen à monter à bord de cette embarcation légère et élégante. En réalité, c’était Femiren qui avait toujours refusé cette autorisation (refuser une autorisation... c'est pas bien français. On refuse une demande d'autorisation à la rigueur, mais ça risque de faire lourd ^^) au jeune elfe, qui ne comprenait pas vraiment le pourquoi de cette obstination. A présent, il savait. C’est parce qu’il aimait ça. C’était meilleur ("mieux" non?) que voler. Un sentiment de liberté s’empara de lui. (un peu saccadée cette partie...) Femiren devait savoir qu’un jour il voudrait partir. Il voulait éviter de précipiter ce départ. Petit à petit, tout devenait clair dans son esprit. Son destin était de partir. Vers le continent. (pourquoi séparer la phrase? Surtout que la seconde n'a pas de verbe... et ça commence à en faire beaucoup ^^) Il ne savait (ça coule de soruce ce que j'vais dire =D) pas quand ni comment, mais c’était pour bientôt. Il le pressentait.
Soudain, quelque chose décolla de son épaule et alla se poser sur la proue du bateau. L’oiseau! Il l’avait complètement oublié (déjà?)! Comment était-il parvenu à rester sur son épaule ? Sûrement avait-il dû (d'ailleur désolé pour le passé simple de l'autre correction =S) s’envoler pendant la course et se reposer sans qu’Enaefen ne s’en aperçoive. Il était tellement léger…
Trialon sursauta lorsqu’il aperçut la petite créature. Il se retourna vers son frère.
« Mais qu’est-ce que c’est ?
- C’est un oiseau.
- Ça, je le vois bien, répondit l’elfe, quelque peu agacé par les remarques trop logiques (c'est assez mal approprié au sentiment commun du texte.) de son frère. Ce que je veux savoir est simple: quelle sorte d’oiseau est-ce, et que fait-il dans ("sur" plutôt) MON bateau ?
- Je ne sais pas son nom et il m’accompagne.
- Tu n’as jamais fait de réponse aussi courte. Ça ne te ressemble pas.
- Et toi, ça ne te ressemble pas de poser autant de questions. »
Cette phrase rendit Trialon abasourdi. Jamais son frère n’avait parlé ainsi. Mais que lui arrivait-il ?
C’est alors que l’oiseau, se dressant bien haut sur ses pattes, fit gonfler son gosier et émit un profond roulement de gorge.
« Il chante!
- Ou il s’étouffe.
- Ne dis pas de bêtise, Trialon. Écoute comme c’est mélodieux. »
Et c’était vrai. Une musique profonde (répétition), douce, magique même, car elle donnait à Enaefen des visions du continent. Encore. A présent, il voyait une chaîne de montagnes. Devant, un somptueux palais. Semblant fait de cristal (un peu bizarre non?), les sols de marbre blanc. De nombreuses tours surmontées de flèches en argent tutoyaient le ciel bleu. Des centaines d’oiseaux blancs tournoyaient sans cesse autour, puis venaient se poser sur des fontaines de nacre pour y chanter leur mélodie d’amour.

C’est le silence qui fit sortit Enaefen de sa rêverie. On était arrivé. Un minuscule port avait été créé, qui ne servait guère qu’aux pêcheurs du coin. Plus à l’ouest, sur la falaise, se trouvait la grande demeure de Vénaparien, un des Anciens. Les Anciens étaient ceux qui avaient au moins deux mille ans lors de l’exil. Ils n’étaient plus très nombreux, malgré le don d’immortalité accordé aux elfes par les dieux. Vénaparien était l'un des rares Aefen à avoir construit une demeure au bord de la Fen. Trialon avait déjà succinctement expliqué à Enaefen que la mer avait trahi leur peuple et que, depuis, les Anciens, mis à part deux ou trois, refusaient de s’en approcher.
Trialon sauta du bateau et l’amarra dans le port. Puis tous deux grimpèrent la falaise où se dressait la demeure. Celle-ci ne se distinguait en rien de la falaise. "Pour ne pas être vu de la mer", disait Vénaparien. Construite dans la roche à flanc de falaise (répétition), elle était pourtant très grande. Un escalier de pierre(s) permettait d’y accéder. La vue était impressionnante. L’intérieur de la demeure était splendide. Les peintures aux couleurs froides rayonnaient (si elles ont des couleurs froides, elles rayonnent difficilement ^^) à côté des sculptures blanches aux lignes épurées représentant des animaux du continent.
Le fils de Vénaparien, Ielen, était le meilleur ami d’Enaefen. A peine plus jeune que lui, il était né sur l’île. Aussi blond et fin que lui, Ielen était le seul être qui le comprenait vraiment. Ignorer son identité, l’histoire de son peuple, de ses parents disparus, lui pesait. Avec Ielen, il partageait ses angoisses, ses rêves, ses désirs profonds, sa colère aussi. Ielen se posait beaucoup de questions à propos de son ami. Il avait été très intrigué autant qu’excité quand celui-ci lui avait parlé de ses rêves. Ielen était prêt à accompagner Enaefen jusqu’au bout du monde. Il était son plus fidèle compagnon.
Enaefen était tellement pressé de voir son tuteur, qu’il courut jusqu’à la demeure. Arrivé devant la porte sable, il s’arrêta pour reprendre son souffle. Trialon, lui, arriva tranquillement. En réalité, il avait également couru mais savait n’en rien faire paraître.
« N’as-tu pas chaud ainsi vêtu ? Regarde-toi! On pourrait croire que tu transpires! »
Il est vrai qu’Enaefen avait chaud. Courir avec une cape en velours ne facilitait guère une course (cette phrase est... très maladroite. Déjà parce qu'il y a "courir une course" et peut être aussi parce qu'elle ne veut pas dire grand chose. A la place de "course", je mettrais plutôt "mouvements"). Elle avait appartenu à son père, qui s’en vêtait l’hiver venu, car elle pouvait se transformer en manteau. Enaefen refusait de la quitter. C’était un des seuls souvenirs de ses parents, dont il ne parvenait même pas à se rappeler le visage. Sous cette cape, il portait une longue tunique en lin bleu clair brodée de motifs aux fils d’argent représentant des dauphins et autres créatures de la mer. Son pantalon, large et de couleur plus foncée, se glissait dans des bottes couleur (répétition) bleu nuit. Une ceinture blanche et bleue ceignait élégamment sa taille. Un vrai Fen, se dit Trialon. Et le seul désormais à porter du bleu. Le seul à refuser le fatalisme et la lâcheté de son peuple. Si tu savais à quel point j’aimerais faire comme toi. Si seulement il y avait un espoir pour nous, pour notre futur.
Il y en a un, lui dit soudainement une petite voix quelque part dans sa tête. L’oiseau.

La fin, je dirais même les trois lignes de la fin, redonnent haleine. Le départ était assez harmonieux, mais pas assez captivant à mon goût. Et je sais que c'est ton style de ne pas mettre de verbes, mais lis ton texte à haute voix. Fais le et tu comprendras très vite ce qui me gêne. D'ailleurs c'est une technique que je recommande pour finaliser le texte. Si vous avez les moyens (^^), tirez votre texte et lisez-le à haute voix, de préférence quand vous êtes seuls pour pas paraître couillon devant plein de monde. Chez toi, le nombre affolant de phrase trop courte, sans verbe, casse le rythme et énerverait presque (quand tu lis à haute voix).

Donc voilà, impatient de découvrir le meilleur ami (enfin le duo gagnant Razz). L'histoire paraît prometteuse Wink.

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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Marie D le Sam 6 Déc 2008 - 21:20

Merci, je vais essayer de corriger ce problème (ce qui va être dur car ça fait partie de mon style, donc je ne peux m'empêcher de faire ainsi).
Je vais recorriger depuis la description du palais, pour rendre celle-ci plus compréhensible. Ensuite je posterai la fin du chapitre.
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Marie D le Lun 8 Déc 2008 - 13:22

Voilà une nouvelle description du palais. je lâcherai pas le morceau tant que vous ne comprendrez pas, na!
Dans le roman achevé, il y aura un dessin du palais de ma dessinatrice officielle, qui permettra de mieux se rendre compte. Mais je n'ai pas encore vu mon amie. Dès qu'elle a fait le dessin, je le posterai.

"La rivière prenait source au cœur de la plus haute montagne de l’île. Ses reliefs escarpés avaient contraint l’eau à de multiples détours et créé de superbes cascades. Le palais des Aefen, en forme de U, se trouvait en amont d’une de ces cascades, non la plus haute mais la plus belle. Sa façade principale enjambait la rivière. On avait construit au-devant de celle-ci un pont, afin de permettre l’accès à l’imposante entrée, et la traversée du cours d’eau. Aux deux angles du palais deux grandes tours aidaient à soutenir le pont. Les ailes du bâtiment se trouvaient sur la terre ferme, longeant la rivière. Leurs murs semblaient plonger profondément dans le sol. Les couleurs de l’édifice, vert, bleu ciel, gris, provenaient d’éléments de la nature environnante."

Et Pacô, figure-toi que sur un autre forum, un type vient de me dire que je mets trop de verbes! Tout le contraire de toi quoi! Mais je préfère t'écouter toi, va savoir pourquoi...
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Maeror le Lun 8 Déc 2008 - 17:33

Et bien c'est déjà nettement mieux !
Là, la description est très claire et tout s'enchaine de manière logique.
Peut être est-ce dû au fait que je savais déjà à quoi ressemblait le palais, mais je n'en suis pas certain.
Bref, c'est détaillé comme il faut Wink
Quoi que ... encore un petit truc ^^ La hauteur des murs ? Le nombre d'étages ? Le nombre de fenêtres ? La couleur des rideaux ? ... Rôôô ça va je rigole ^^
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Marie D le Mar 9 Déc 2008 - 18:13

Lool très drôle Maeror. je détaillerai cela plus tard, juste pour te faire plaisir! tongue
Pour Pacô: tu voulais une description de chemin emprunté par Enaefen, et la durée. j'ai rectifié ça, mais j'en suis pas très sûre. Donc dis moi ce que tu en penses...

Enaefen avait dû emprunter des gués qui n’en avaient pas toujours le nom, mais son agilité lui permit d’éviter le bain. En vérité il aimait emprunter ce chemin, car il était le seul à le connaître, et la solitude lui faisait du bien. Quelque chose d’indéfinissable dans les yeux des Anciens lorsqu’ils le regardaient le rendait mal à l’aise. Le chagrin et la douleur, ou bien peut-être l’espoir. Ou un peu de tout.
D’habitude il prenait le temps de se promener le long de la rivière. La forêt dense et sombre ne l’effrayait pas, bien au contraire. Il était le seul elfe que les animaux ne craignaient pas. Il avait créé un sentier au milieu des arbres centenaires dont la voûte le protégeait de la pluie. La semi obscurité lui apportait des visions d’un autre monde, l’émeraude des feuilles en cette période de printemps et l’or des troncs berçait ses pensées accompagnées par le piaillement des oiseaux. Il rejoignait ensuite le cours d’eau qui jouait avec les rochers dans un plaisant tintement, avant de plonger dans les entrailles de la terre dans un grondement féroce. Puis il ressortait calmement, brillant au soleil tandis que la brise faisait jouer les feuilles des arbres aux puissantes racines sur la berge. Enaefen flânait au bord de l’eau transparente, sautant sur un rocher au milieu de la rivière lorsque le vent soufflait. Les bras levés bien haut, il avait alors l’impression de voler. Il entendait le clapotis ou la fureur de l’eau et s’imaginait sur un navire quittant l’île en direction de l’inconnu. Dans ces moments-là lui venaient alors des images. Des bois enchantés, des prairies lumineuses, des falaises reflétant la lumière de Solien, l’eau léchant ses pieds alors qu’il contemplait un autre horizon. Souvenirs ? Rêves ? Qu’importe! Il y croyait. Un jour, il reverrait ce monde qui, il en était sûr, n’attendait que lui.

Pour la durée, j'ai juste rajouté: "au bout d'une dizaine de minutes". Ca entre dans le domaine du possible? J'ai un doute...

Et vous connaîtriez un synonyme de falaise, par hasard? Ou un truc équivalent? Merci!!!
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Re: Les Ages Sombres_ Livre I: Enfen (heroic-fantasy)

Message  Pacô le Mer 10 Déc 2008 - 19:22

Marie D a écrit:
Enaefen avait dû emprunter des gués qui n’en avaient pas toujours le nom, mais son agilité lui permit d’éviter le bain. En vérité il aimait emprunter (pourquoi pas "suivre"?) ce chemin, car il était le seul à le connaître, et la solitude lui faisait du bien. Quelque chose d’indéfinissable dans les yeux des Anciens lorsqu’ils le regardaient le rendait mal à l’aise. Le chagrin et la douleur, ou bien peut-être l’espoir. Ou un peu de tout.
D’habitude il prenait le temps de se promener le long de la rivière. La forêt dense et sombre ne l’effrayait pas, bien au contraire. Il était le seul elfe que les animaux ne craignaient pas. Il avait créé un sentier au milieu des arbres centenaires dont la voûte le protégeait de la pluie. La semi obscurité lui apportait des visions d’un autre monde, l’émeraude des feuilles en cette période de printemps et l’or des troncs berçaient ses pensées accompagnées par le piaillement des oiseaux. Il rejoignait ensuite le cours d’eau qui jouait avec les rochers dans un plaisant tintement, avant de plonger dans les entrailles de la terre dans un (une autre formule conviendrait peut être...) grondement féroce. Puis il ressortait calmement, brillant au soleil tandis que la brise faisait jouer les feuilles des arbres aux puissantes racines sur la berge. Enaefen flânait au bord de l’eau transparente, sautant sur un rocher au milieu de la rivière lorsque le vent soufflait. Les bras levés bien haut, il avait alors l’impression de voler. Il entendait le clapotis ou la fureur de l’eau et s’imaginait sur un navire quittant l’île en direction de l’inconnu. Dans ces moments-là, lui venaient alors des images. Des bois enchantés, des prairies lumineuses, des falaises reflétant la lumière de Solien, l’eau léchant ses pieds alors qu’il contemplait un autre horizon. Souvenirs ? Rêves ? Qu’importe! Il y croyait. Un jour, il reverrait ce monde qui, il en était sûr, n’attendait que lui.

C'est plaisant à lire. C'est riche. C'est fort (peut être même merveilleux Razz).
Une bonne description dans le pur style de la Fantasy Wink. On ressent parfaitement la grâce des elfes.

Sinon, pour "falaise", tu as à la rigueur "paroi rocheuse" mais sinon... Roche en bord de mer? xD

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