Roman de Vadcar [pas encore de titre]

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Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  vadcar76800 le Mar 18 Nov 2008 - 10:09

Puis, ils repartirent tous chez les Borel, entendant la chanson, " Vive le boss " qu'avait composée Jean. Sans hésiter une seule seconde, ils prirent la direction de la bibliothèque, afin de remettre la boule de cristal, bleue.
-Qui veut la mettre dedans ?, demanda Jean qui avait peur de ce qui pouvait se passer de dangereux. Je vous rapelle que j'ai fais un truc à votre place.
Personne ne se porta volontaire, tout le monde semblait avoir peur. Puis finalement, une voix s'éleva dans toute la pièce, se faisant entendre très facilement :
- Moi, je veux bien essayer.
C'était Jason qui venait de prendre la parole , sous un étonnement général, qui s'était fait sentir à la vue de leur regard inexpressif. Alors, tout en soufflant, il déposa la boule délicatement. Ce fût par la suite que tout le monde soupira une bonne fois pour toutes.
- On a fait le plus gros là, soupira de nouveau Elyse, apparemment trop optimiste sur les bords, selon ce que son père pensait.
- Méfie - toi Elyse, conseilla Ronald, comme s'il voulait ajouter un peu plus de méfiance à l'égard de sa soeur, dont le visage commençait à palir.
- Bon, ben voilà une bonne chose de faite, dit à son tour Jean, soulagé lui aussi. Il va falloir attendre l'homme bleu maintenant. Ce sera intéressant de savoir ce qu'il a à nous dire, puis aussi, il sera à notre écoute et pourra nous conseiller. Nous avons tous besoin de nous confier à quelqu'un. Cet homme doit forcément venir pour quelque chose en particulier. Je pense qu'il va apporter un nouveau, sincèrement. Il faut avoir confiance en lui, même si vous ne l'avez pas encore vu.
Soudain, il y eu un long silence.
- Puisque nous sommes revenus à la maison, dit Julien, il va falloir que nous discutions de l'endroit public. Tu as parlé d'un casino ma chérie...
Julien eut à peine le temps de finir sa phrase que la boîte aux lettres se mit à gémir. Il prit la lettre qui fut à sa destination et la lu à haute voix :

« Cher monsieur Borel,

Je suis désolé d'interrompre votre conversation, je sais à quel point elle est très importante pour vous. Mais encore une fois, je tenais à m'en excuser. Comme je vous l'ai déjà répété, j'ai écouté votre conversation. Après tout, c'est un peut grâce à moi que vous êtes arrivés à parler de tout çà, n'est-ce pas ? Mais, si je vous écrit, c'est en contrepartie pour vous dire quelque chose d'important. Voilà. Ce n'est pas dans un casino que se trouvent les deux autres boules. De plus, ce n'est pas dans un endroit public, même si la chose est " publique ". Voilà. C'est un jeu électronique que j'ai en ma possesion et qu'il va falloir que vous ailliez chercher devant votre porte : il a été déposé par un de mes assistants. Ce sera difficile d'avoir les deux autres boules car tout ce qui existe dans ce jeu feront le double de votre apparence physique. N'oubliez pas que c'est vous l'élu Julien, il n'y a que vous qui pouvez sauver les habitants de Will de catastrophes naturelles et il n'y a que vous et ce que vous désignez pour partir avec vous qui puissiez vous aider à résoudre les énigmes. Personne d'autre ne peut y participer. Pour finir, je vous donne un plan - voix pour vous guider.
Ensuite, pour ce qui est du jeu, il va falloir que vous évitiez plein d'obstacles, c'est ensuite que vous arriverez vous arriverez aux boules.

A plus,
l'homme bleu

PS : On se reverra très prochainement. »
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4 eme partie de mon premier chapitre de mon roman

Message  vadcar76800 le Mar 18 Nov 2008 - 10:11

Julien prit le jeu qu'il trouva en effet sur le palier de sa porte. A côté de ce dernier se trouvait le plan - voix dont l'homme bleu avait parlé dans sa lettre. Il s'était pos& pas mal de questions sur ce que ce dernier pouvait être.
- Bonjour !, dit-il.
- Ah, parce que tu parle, dit Julien, en guise de bonjour. Comment t'appelle-tu ? Tu as un nom ?
- Oui j'ai un nom, répondit le plan-voix d'un ton légèrement dépréciatif. Je m'appelle Tex. Et toi ?
- Moi, c'est Julien. Julien Borel.
- Très bien, reprit Tex. C'est donc de toi que je dois m'occuper. Oui, l'homme bleu m'a beaucoup parlé de toi. Je serais ravi de communiquer avec toi, cher humain. Je suis sûr que nous allons nous entendre à merveille. Mais je te préviens : notre escapade sera de courte durée. J'espère que tout se passera pour le mieux.
Julien acquiesça d'un vague signe de la tête et apporta le plan-voix dans la bibliothèque car il était trop pressé pour présenter Tex aux autres. Durant le trajet allant de la salle à manger à la bibliothèque, Julien réfléchit longuement à propos de tout ce que ce plan-voix lui avait dit. Après tout, il habitait sur Terre et il n'était pas habitué à entendre ce genre de choses.
- Les Borel, dit-il à sa famille, à son arrivée dans la bibliothèque, les Marseille, enchaîna-t-il. Je vous présente Tex, mais n'ayez pas peur. Voici le fameux plan - voix que l'homme bleu nous a donné pour notre future aventure. Le point positif dans tout ça, c'est qu'il parle.
- Alors pourquoi il n'a pas de bouche, s'il a cette faculté de parler ?, questionna avidemment Jean. Sait-il parler d'autres langues que le français ?
- Oui, s'empressa de répondre Tex. Je parle l'anglais et l'espagnol. Ce sont des langues principales sur Terre. Je suis guide et je sais beaucoup de choses. A vrai dire, on me donne beaucoup de missions, mais elles ne se passent qu'en France. Ce serait bien que je connaisse mieux les endroits de cette planète, moi qui vient de Will.
- Bien, dit Jean, puisque tu seras le guide de tout le monde, il va falloir que se mette vite au travaille.
C'est vrai, répondit Tex, apparemment très heureux.
Selon Tex, travailler avec les humains représentait un certain nombre d'avantages à ses yeux. C'était un peu comme un rêve pour lui, qui devenait réalité. A Will, les plans-voix étaient maltraités : ils étaient froissés, chiffonnés voire parfois brûlés ! Les raisons en étaient multiples : colère, haine, ... Mais Tex détestait être traité ainsi. Il se comparait peut-être à un être vivant, ayant une vie normale, mais il ne pouvait pas se le permettre car sa texture était faite d'écritures.
- La conversation s'arrête là, trancha Tex. Le chemin va être beaucoup trop long pour que nous nous arrêtions maintenant. Je vous prie de me croire, ce jeu ne sera pas facile à terminer. Il vous faudra beaucoup de courage.
- Oui, oui, dit Julien, l'air rêveur. J'imagine déjà l'ovation nationale quand nous serons revenus de Will et que nous annoncerons à toute la France ce que des normands comme nous ont vécu. Après tout, les normands se font rarement parler d'eux. Ils vont être choqués.
- J'en suis convaincue, avoua Mireille Marseille. Je voulais par ailleurs t'avouer que Jean a pris la bonne décision au sujet de notre départ avec toi, pour cette merveilleuse aventure qui s'ouvre à nous. Il te l'a sûrement caché mais il te fait confiance, crois-moi.
- Oui, c'est vrai, approuva Jean. J'ai fait le bon choix.Mais ça n'a aucune importance pour moi. J'espère que tout ce qui est en rapport avec ce jeu électronique se passera bien.
Soudain, tout le monde se tourna vers le plan-voix qui « avait ouvert sa bouche » pour parler.
- Mais tout se passera bien, dit-il, d'une sérénité déconcertante.Il suffit simplement que vous ayez confiance en vous, que personne n'aie peur de reculer dans chaque moment difficile. Servez - vous tous de votre talent. Faites preuve de puissance mentale.
Puis, suite aux conseils instructifs du plan - voix, tous se dirigèrent dans la salle à manger, pour découvrir comment ils pouvaient " entrer dans ce jeu ", car le plan - voix avait perdu la voix...mirent alors au travail. Alors Julien posa le jeu délicatement sur la table et il attendait que quelqu'un parle, fasse un geste ou encore bouge. Il attendit une bonne dizaine de minutes, pendant lesquelles rien ne se passa. Il remarqua qu'il fallait juste poser la question "comment peut - on entrer dans ce jeu ? " pour qu'ils furent transportés dans le jeu, laissant derrière eux une trace de fumée.
A première vue, on pouvait comparer l'intérieur de ce jeu à une ruelle à la vue de tous ces lampadères et de cette route tracée. Quand aux Borel et aux Marseille, ils se retrouvirent vite avec des révolvers dans les mains. Par la suite, ils virent que des lettres apparurent sur le sol ; voulant dire " méfiance ". Mais Julien constata quelque chose soudainement. Il se dit qu'il connaissait ce jeu puisqu'il y jouait souvent sur une autre console : c'était un jeu appelé killer, où il fallait tuer des gardes et pouvoir récupérer joyaux afin de gagner la partie. Mais il en fallait cinq des joyaux.
- Avançons prudemment, conseilla Julien, l'oeil malice. Faites attention à vous, pas de trainards derrière moi, s'il vous plait.
Personne n'osait avancer vite, tout le monde préférait jouer la carte de la prudence car l'ennemi pouvait jair à tout moment. Julien et les autres ne cessaient de se regarder. Pendant une petite dizaine de minutes, ils durent tuer une vingtaine de gardes mais ils étaient touchés eux aussi, sentant une légère décharge électrique, ce que ressentaient à peu près les personnages virtuels dans les jeux. Par la suite, ils durent s'abaisser, voire ramper sur le sol car une dizaine de caméras pouvant tuer ( !!! ) étaient là, à les observer tous. C'était au bout d'un endroit qu'ils trouvèrent le premier joyau. Ils se levèrent tous pour crier leur joie, mais c'était comme si ils s'étaient rendit compte de rien. Alors une caméra les observit et leur tira dessus. Leur énergie personnelle commençait tout doucement à s'affaisser.
- C'est pas une mission pour nous, ça, fit remarquer Jason, d'une voix basse. Si ça continue, on va finir par tout perdre !
- Dis Jason, demanda Julien, t'as pas les clés ?
- Les clés de quoi ?, s'intrigua Jason. Papa, regarde.
- Bah celle qui servent à fermer ta bouche, répondit Julien d'un ton complètement cassant, voire véxant.
- Tu trouves que je parle trop ?, demanda Jason. Je te rappelle que la parole, c'est une des formes de la liberté d'expression.
Julien ne parla plus pour le reste du temps, car il savait qu'il devait faire jouer son expérience de père, à savoir ne pas répondre pour éviter le conflit. Mais ça ne les empêcha pas de trouver le reste des joyaux. Une fois qu'ils les avaient tous les cinq, ils se demandèrent où est - ce - que les deux autres boules de cristal pouvaient être.
Ils tombèrent nez - nez avec un bout de papier qui semblait être un mot. Puis, en effet, s'en était un. Il disait :
« Cher monsieur Borel,

Ce n'est pas ici que vous trouverez les deux autres boules de cristal, blanche et rouge dont vous désirez, même si je sais que vous avez fait quelque chose d'exceptionnel. En revanche, ceci est un indice qui permettra de les trouver. Vous avez parfaitement fait votre travail et je tenais à vous féliciter pour vos trouvailles. Je reconnais que vous allez me trouver impoli car je ne me suis pas présenté mais ce n'est pas pour rien, car je souhaite rester anonyme pour le moment. Je me présenterait une fois qu'on se sera rencontré.
Merci à vous et à tout de suite.
Lettre anonyme. "
P.S : fermez les yeux sans tricher et vous vous retrouverez face à moi.

Lorsqu'ils rouvrirent tous les yeux, dont ils se frotèrent, ils se retrouvèrent devant une maison qui, à première vue, ne connaissaient pas. Ce n'était que quelques secondes plus tard qu'ils se rendirent compte qu'ils étaient juste en face de leur propre maison. Alors Julien ne prit aucun risque et toqua à la porte. Une voix grave se fit entendre.
- Entrez !, dit - elle.
Au moment où Julien ouvrait la porte (car c'était lui qui avait eu le courage de le faire), on découvrait le visage de l'homme qui se présentait. Il paraissait être jeune. Puis, par mesure de politesse, il se levait, montrant le beau costume noir parfaitement assorti à ses chaussures noires, à sa chemise blanche et à sa cravate violette, rose bonbon. Il avait le style, à première vue. Il y avait autre chose qui attirait particulièrement les regards de tous : deux boules de cristal, de couleurs rouge et blanche, posées bien sagement sur le bureau de l'homme.
- Bonjour, s'exclama-t-il. Je m'appelle Ibrahim. Ibrahim Kouchnoukov. Avec évidence, j'aimerais que cette conversation soit entièrement privée car çà n'a pas du tout rapport avec les humains mais, comme vous êtes là, et bien entrez.
Il prit sa respiration et dit :
- Bon, je pense qu'après avoir formidablement réfléchi à tout çà, la grotte, le jeu électronique, vous en êtes arrivés à la bonne conclusion. Tout d'abord, vous avez trouvés la première boule, la bleue, et pour finir, vous êtes arrivés dans ce jeu,vous avez attaqué puis vous vous êtes défendu, puis vous avez trouvé cet indice qui vous a mené jusqu'à moi. Mais comme vous avez fait du bon travail et que c'est moi qui suis le seul détenteur des deux boules de cristal manquantes, je vais vous les donner. Pour votre information, j'ai été envoyé par l'homme bleu en personne. En fait, il a absolument exigé que je vous rencontre... Au plus vite. Selon lui, c'était une des plus grandes nécessités de ma mission... Ensuite, il m'a dit que les Borel étaient des célébrités et j'ai eu ce courage de vous rencontrer et de vous parler. C'est un privilège pour moi, en plus, je suis un fidèle serviteur.
Il avait tellement accentué le mot " fidèle " que ça en fit tousser Mireille. Elle ne cherchait qu'à se moquer de lui, sans réellement le montrer.
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5 eme partie de mon premier chapitre de mon roman

Message  vadcar76800 le Mar 18 Nov 2008 - 10:13

- Monsieur, coupa Julien, sous le regard inexpressif d'Ibrahim Kouchnoukov, je suis désolé de jouer les impolis mais nous ne sommes pas venus pour nous reposer. Nous avons un rencard très important. Alors je vous le demande sans vouloir vous offenser de me donner les boules de cristal. C'est vraiment important ces boules de cristal, nous avons besoin de partir sur - le - champ.
- Vous avez raison, conclut Ibrahim. Vous devez sûrement mieux savoir que moi ce que vous avez à faire ou non d'important.
- Mais une question me brûle les lèvres, s'inquiéta Julien. Je me demande franchement à quoi a servi notre rencontre.
- C'est simple, répondit Ibrahim, avec un sourire. L'homme bleu m'a confié ces boules afin que personne d'autre que nous ne découvre leur existance.
Soudain, quelque chose sonna. c'était l'appareil qui rappelait à Ibrahim qu'il avait une mission.
- Désolé mais le devoir m'appelle, s'excusa Ibrahim.
- Attendez !, cria Ibrahim qui remarqua que ses invités avaient pris la direction de la porte de sortie. Je me dois de vous remettre cette lettre en mains propres. Je l'ai reçue de l'homme bleu il y a quelques instants, avant que vous partiez.
- Encore ??!!!, s'étonna Julien qui la prit des mains d'Ibrahim.
- Bref, je vous dis au revoir, dit Ibrahim. Peut - être à bientôt, nous nous reverrons peut - être un jour, qui sait ?
Il s'arrêta de nouveau et dit :
- Voici vos boules.
Stupéfait, Julien décida de ne rien dire, tout en sortant et en prenant bien le soin de lire sa lettre :


Monsieur Borel,

J'ai le plus grand plaisir à vous annoncer que je suis d'ores et déjà sur le pallier de votre maison. J'ai suivi avec beaucoup d'intention la conversation que vous avez eu avec mon assistant et je voudrais corriger quelques phrases maladroites qu'il a prononcé. Il n'est pas mon serviteur, je sais, il se trompe souvent : il aime bien incarner ce qu'il désire le plus. Sinon, nous devons nous rencontrer au plus vite, si vous saviez le nombre de choses que j'ai à vous raconter. En parralèle, j'espère qu'Ibrahim ne vous a pas trop embêté.
L'homme bleu.
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6 eme partie de mon roman ( 1 er chapitre, ndlr )

Message  vadcar76800 le Mar 18 Nov 2008 - 10:14

En effet, comme il l'avait dit dans sa lettre, l'homme bleu était là, à attendre, le visage très calme, voire complètement détendu, sur le palier des Borel. Physiquement, on ne pouvait guère faire de description, ou plutôt, on ne pouvait en faire qu'une seule : il était tout bleu, d'où son prénom. On ne pouvait s'empêcher de remarquer la forme ronde de son visage, composé essentiellement de son nez, ses yeux, sa bouche et ses oreilles. Il n'était pas nu : il portait un costard aussi bleu que sa couleur naturelle. On pouvait facilement le comparer à un homme d'affaires, au vu de son chapeau et Il paraissait bien humain, même s'il affirmait dans une de ses lettres qu'il venait de Will.
Julien s'approcha alors de lui et commença à l'aborder, en jouant les ignorants :
- Bonjour !, s'exclama - t - il. Avez - vous vu un certain homme bleu ?
- Oui, puisque c'est moi - même, répondit l'homme bleu, avec un sourire. Que voulez - vous lui dire à cet homme - là ?
- Rien, c'est juste que je suis Julien Borel, annonça ce dernier.
- Ah ! Enfin !, s'exclama l'homme bleu. Depuis longtemps que je vous attends. Alors ? Tu ne me présente pas ta petite famille ainsi que tes voisins ?
Julien présenta alors tout le monde et l'homme bleu s'inclina profondément, parcouru d'un réel et intense frisson. Il en resta bouche - bée pendant quelques minutes.
Mais quelle type de conversation allaient - ils échanger ? Nous allons bientôt le savoir, mais il fallait encore un grain de patience.
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1 ere partie du chapitre 2 de mon roman

Message  vadcar76800 le Mar 18 Nov 2008 - 10:15

CHAPITRE 2 : UNE LONGUE DISCUSSION

L'homme bleu mit quelques bonnes petites minutes à se remettre de l'arrivée de Julien Borel. Il fit semblant d'observer tout ce qu'il y avait autour de lui, remarquant la présence des deux familles réunies.
- Je suis désolé mais je suis encore sous le choc, reconnut l'homme bleu. C'est toujours difficile de faire face à des célébrités montantes aussi importantes que vous. Tous les Borel sont célèbres sur Will, si vous voulez mon avis. D'ailleurs, à ce propos, c'est ce pourquoi je suis venu vous rendre visite chères célébrités. Il fallait entre autre que je vous parle de la vie qui règne dans le monde que vos ancêtres ont créé. J'ai tellement de choses à vous raconter que je pourrais en faire un roman. Puis - je vous demander une faveur ? Il faudrait que nous parlions de tout ça chez vous, à l'abri des comères.
- Pas de problèmes, dit Julien, ravi que l'homme bleu lui est posé cette question. J'allais d'ailleurs te le proposer.
C'était ainsi qu'ils pénétrèrent tous dans la maison des Borel, sous les éloges que l'homme bleu ne cessait de tarir à leur égard. Il déclara que ce qu'il préférait, c'était l'intérieur de la maison.
- Je qualifierais cette maison de magnificence d'un ange, avoua l'homme bleu. A vrai dire, tout est beau chez vous, rien n'est déplaisant et il y a beaucoup de luxuosité. Bonté divine, je remarque que vous avez une très belle famille, tout comme les Marseille.
- Désirez - vous quelque chose de frais ?, proposa aimablement Estelle, d'un ton plus qu'appréciatif et en voulant changer de conversation. Un thé glacé, un coca cola, un jus d'orange ou d'ananas ?
- C'est quoi ça, le koa loka ?, questionna l'homme bleu dans une totale expression d'incrédulité. Vous appelez ça " boissons " ? Même si je ne vois pas de quoi vous voulez parler, sur Will, nous buvons du vento bibo. C'est une boisson à base de plantes et de fruits. On y ajoute du vent. Oui, oui, sur Will, le vent est " attrapable ". J'ai bien prit le soin de vous en apporter.
Il sortit une grande bouteille ( bleue, une fois de plus ) qui contenait du liquide jaune, à peine visible à l'oeil nu, puis neuf verres qui apparurent par un simple claquement de ses doigts. Mais d'où avaient - ils pu jaillir ?
- Décidemment, tout est bleu chez vous, fit remarquer Ronald, d'un ton légèrement sarcastique.
- Oui, je sais. Tous les gens que vous allez rencontrer sur Will seront de couleur bleue. Il va falloir que vous vous y habituiez quand vous y serez.
Il se leva et regarda par la fenêtre, en disant :
- Vous avez un joli ciel tout bleu, sur Terre. Le nôtre est vert, mais ce n'est pas pour ça que les nuages parfois offensifs viennent décorer sans plaisir pour nous, nôtre ciel. Nous avons des avantages, comme de choisir si nous voulons du soleil pour bronzer ou de la pluie pour remplir nos nappas phréatiques. Pour une petite précision, nous vivons deux heures de catastrophes naturelles par jour, mais pas toute la journée. Les williens doivent s'y soumettre tous les jours car nous attendons tous le Bienvenu que vous incarnez Julien.
Un immense frisson parcouru le corps de Julien.
- Des williens racontent que vos ancêtres ont laissé un livre qui, selon eux, dirait comment arrêter les deux heures de catastrophes naturelles.
- Je suis flatté, avoua Julien. Je n'aurais jamais pensé être le bienvenu, comme vous l'avez si bien dit. C'est un très grand honneur pour moi. J'aime la célébrité, même si ce n'est pas le fait d'avoir un nom de scène et de se dire qu'à chaque matin où on se lève, " c'est super, l'argent tombe du ciel ". Non, ce que je veux, c'est cottoyer cette célébrité, être fier du travail que j'aurais accompli. Entendre des gens qui réclament des autographes. A vrai dire, je suis peut - être comme mes ancêtres l'ont été. A ce propos, serait - il possible que vous me parliez exclusivement d'eux ? Je voudrais en savoir plus.
- Avec grand plaisir, répondit l'homme bleu. Mais tout d'abord, je voudrais vous dire comment je m'appelle. Arcade, c'est mon prénom.
Il décida de s'arrêter net, sur le coup; il y avait sûrement quelque chose qu'il cherchait à cacher. Julien, très malin lui dit de finir sa phrase.
- Je veux bien finir ma phrase, dit Arcade mais ça risque d'en choquer plus d'un.
- Allez - y Arcade, conseilla à son tour Elyse.
- Très bien, conclut Arcade sous la pression. Je m'appelle Arcade Borel et je suis de votre famille.
Au moment où il avait prononcé le mot " Borel ", un grand silence s'imposa : la plupart d'entre eux étaient restés la bouche ouverte.
- Comment ?, s'exclama Mireille, déconcertée. Mais comment pouvez - vous affirmer que vous êtes bien de notre famille ?
- C'est très simple, répndit Arcade d'un ton plutôt posé. Il existe sur Will une mémoire qu'on nous a implanté dès notre naissance. C'est une petite puce électronique qui est invisible à l'oeil nu, grâce à une image transparente qui est projetée en l'air. Pour plus de naturel, je vais vous donner la preuve immédiatemment mais je vous conseille de fermer les yeux. Je vais ouvrir mon cerveau.
- Parce que vous avez un cerveau, vous ?, demanda sarcastiquement Michèle Marseille, d'un air blagueur. Je me demande à qui il pourrait bien servir.
- Allons, Michèle tais - toi ! ( elle tourna la tête vers Arcade ). Désolé mais elle n'a pas l'habitude de voir quelqu'un de votre genre... De votre couleur de peau, quoi.
Sans se soucier une seule seconde de Michèle, Arcade enlevit sa fameuse puce électronique, puis la montra aux Borel et aux Marseille, qui ces derniers affichaient des têtes de morts - vivants.
- Voilà, dit Arcade qui désigna du doigt l'image projetée en l'air. Comme vous voyez qu'il y a mon nom et mon prénom inscrits sur cette puce, je fais bel et bien partie de cette famille. Au fait, niveau lien de parenté, je suis le cousin de Julien. Par conséquent, le mieux qu'il soit pour nous deux, c'est que l'on se tutoie. Qu'en penses - tu ?
- J'ai un avis partagé, fit remarquer Julien. D'un sens, je suis content d'apprendre que tu es mon cousin, mais d'un autre, il va falloir me laisser du temps pour m'adapter à tout ça. Il est vrai qu'au tout début, je croyais que tu voulais juste un rendez - vous avec moi et maintenant, tu es de ma famille. Ensuite, tu n'as pas arrêté de m'envoyer des letttres m'indiquant que tu venais de Will, une planète étrangère à notre galaxie, et puis finir, tu m'annonce qu'il faut trois boules de cristal pour y aller.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Jaina le Mar 18 Nov 2008 - 14:38

rouge
= orthographe/grammaire


jaune/orange
= répétition


black
= synthaxe


bleu
= expression/style




vadcar76800 a écrit:Puis, ils repartirent tous chez les Borel, entendant la chanson, " Vive le boss " qu'avait composée Jean. Sans hésiter une seule seconde, ils prirent la direction de la bibliothèque, afin de remettre la boule de cristal, bleue.
-Qui veut la mettre dedans ?, demanda Jean qui avait peur de ce qui pouvait se passer de dangereux. Je vous rapelle que j'ai fais un truc à votre place.
Personne ne se porta volontaire, tout le monde semblait avoir peur. Puis finalement, une voix s'éleva dans toute la pièce, se faisant entendre très facilement :
- Moi, je veux bien essayer.
C'était Jason qui venait de prendre la parole , sous un étonnement général, qui s'était fait sentir à la vue de leur regard inexpressif. Alors, tout en soufflant, il déposa la boule délicatement. Ce fût par la suite que tout le monde soupira une bonne fois pour toutes.
- On a fait le plus gros là, soupira de nouveau Elyse, apparemment trop optimiste sur les bords, selon ce que son père pensait.
- Méfie - toi Elyse, conseilla Ronald, comme s'il voulait ajouter un peu plus de méfiance à l'égard de sa soeur, dont le visage commençait à palir.
- Bon, ben voilà une bonne chose de faite, dit à son tour Jean, soulagé lui aussi. Il va falloir attendre l'homme bleu maintenant. Ce sera intéressant de savoir ce qu'il a à nous dire, puis aussi, il sera à notre écoute et pourra nous conseiller. Nous avons tous besoin de nous confier à quelqu'un. Cet homme doit forcément venir pour quelque chose en particulier. Je pense qu'il va apporter un nouveau, sincèrement. Il faut avoir confiance en lui, même si vous ne l'avez pas encore vu.
Soudain, il y eu un long silence.
- Puisque nous sommes revenus à la maison, dit Julien, il va falloir que nous discutions de l'endroit public. Tu as parlé d'un casino ma chérie...
Julien eut à peine le temps de finir sa phrase que la boîte aux lettres se mit à gémir. Il prit la lettre qui fut à sa destination et la lu à haute voix :

« Cher monsieur Borel,

Je suis désolé d'interrompre votre conversation, je sais à quel point elle est très importante pour vous. Mais encore une fois, je tenais à m'en excuser. Comme je vous l'ai déjà répété, j'ai écouté votre conversation. Après tout, c'est un peut grâce à moi que vous êtes arrivés à parler de tout çà, n'est-ce pas ? Mais, si je vous écrit, c'est en contrepartie pour vous dire quelque chose d'important. Voilà. Ce n'est pas dans un casino que se trouvent les deux autres boules. De plus, ce n'est pas dans un endroit public, même si la chose est " publique ". Voilà. C'est un jeu électronique que j'ai en ma possesion et qu'il va falloir que vous ailliez chercher devant votre porte : il a été déposé par un de mes assistants. Ce sera difficile d'avoir les deux autres boules car tout ce qui existe dans ce jeu feront le double de votre apparence physique. N'oubliez pas que c'est vous l'élu Julien, il n'y a que vous qui pouvez sauver les habitants de Will de catastrophes naturelles et il n'y a que vous et ce que vous désignez (désignerez ?) pour partir avec vous qui puissiez vous aider à résoudre les énigmes. Personne d'autre ne peut y participer. Pour finir, je vous donne un plan - voix pour vous guider.
Ensuite, pour ce qui est du jeu, il va falloir que vous évitiez plein d'obstacles, c'est ensuite que vous arriverez vous arriverez aux boules.

A plus,
l'homme bleu

PS : On se reverra très prochainement. »
mouai, j'ai pas lu les deux précédents morceaux... mais quel public vises-tu ??
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Jaina le Mar 18 Nov 2008 - 14:52

vadcar76800 a écrit:Julien prit le jeu qu'il trouva en effet sur le palier de sa porte. A côté de ce dernier se trouvait le plan - voix dont l'homme bleu avait parlé dans sa lettre (a ce propos... un "A plus" dans une lettre... moyen). Il s'était pos& pas mal de questions sur ce que ce dernier pouvait être.
- Bonjour !, dit-il.
- Ah, parce que tu parle, dit Julien, en guise de bonjour. Comment t'appelle-tu ? Tu as un nom ?
- Oui j'ai un nom, répondit le plan-voix d'un ton légèrement dépréciatif. Je m'appelle Tex. Et toi ?
- Moi, c'est Julien. Julien Borel.
- Très bien, reprit Tex. C'est donc de toi que je dois m'occuper. Oui, l'homme bleu m'a beaucoup parlé de toi. Je serais ravi de communiquer avec toi, cher humain. Je suis sûr que nous allons nous entendre à merveille. Mais je te préviens : notre escapade sera de courte durée. J'espère que tout se passera pour le mieux.
Julien acquiesça d'un vague signe de la tête et apporta le plan-voix dans la bibliothèque car il était trop pressé pour (de ?) présenter Tex aux autres. Durant le trajet allant de la salle à manger à la bibliothèque, Julien réfléchit longuement à propos de tout ce que ce plan-voix lui avait dit. Après tout, il habitait sur Terre et il n'était pas habitué à entendre ce genre de choses.
- Les Borel, dit-il à sa famille, à son arrivée dans la bibliothèque, les Marseille, enchaîna-t-il. Je vous présente Tex, mais n'ayez pas peur. Voici le fameux plan - voix que l'homme bleu nous a donné pour notre future aventure. Le point positif dans tout ça, c'est qu'il parle.
- Alors pourquoi il n'a pas de bouche, s'il a cette faculté de parler ?, questionna avidemment Jean. Sait-il parler d'autres langues que le français ?
- Oui, s'empressa de répondre Tex. Je parle l'anglais et l'espagnol. Ce sont des langues principales sur Terre. Je suis guide et je sais beaucoup de choses. A vrai dire, on me donne beaucoup de missions, mais elles ne se passent qu'en France. Ce serait bien que je connaisse mieux les endroits de cette planète, moi qui vient de Will.
- Bien, dit Jean, puisque tu seras le guide de tout le monde, il va falloir que se mette vite au travaille.
C'est vrai, répondit Tex, apparemment très heureux.
Selon Tex, travailler avec les humains représentait un certain nombre d'avantages à ses yeux. C'était un peu comme un rêve pour lui, qui devenait réalité. A Will, les plans-voix étaient maltraités : ils étaient froissés, chiffonnés voire parfois brûlés ! Les raisons en étaient multiples : colère, haine, ... Mais Tex détestait être traité ainsi. Il se comparait peut-être à un être vivant, ayant une vie normale, mais il ne pouvait pas se le permettre car sa texture était faite d'écritures.
- La conversation s'arrête là, trancha Tex. Le chemin va être beaucoup trop long pour que nous nous arrêtions maintenant. Je vous prie de me croire, ce jeu ne sera pas facile à terminer. Il vous faudra beaucoup de courage.
- Oui, oui, dit Julien, l'air rêveur. J'imagine déjà l'ovation nationale quand nous serons revenus de Will et que nous annoncerons à toute la France ce que des normands comme nous ont vécu. Après tout, les normands se font rarement parler d'eux. Ils vont être choqués.
- J'en suis convaincue, avoua Mireille Marseille. Je voulais par ailleurs t'avouer que Jean a pris la bonne décision au sujet de notre départ avec toi, pour cette merveilleuse aventure qui s'ouvre à nous. Il te l'a sûrement caché mais il te fait confiance, crois-moi.
- Oui, c'est vrai, approuva Jean. J'ai fait le bon choix.Mais ça n'a aucune importance pour moi. J'espère que tout ce qui est en rapport avec ce jeu électronique se passera bien.
Soudain, tout le monde se tourna vers le plan-voix qui « avait ouvert sa bouche » pour parler.
- Mais tout se passera bien, dit-il, d'une sérénité déconcertante.Il suffit simplement que vous ayez confiance en vous, que personne n'aie peur de reculer dans chaque moment difficile. Servez - vous tous de votre talent (ils en ont qu'un ?). Faites preuve de puissance mentale.
Puis, suite aux conseils instructifs du plan - voix, tous se dirigèrent dans la salle à manger, pour découvrir comment ils pouvaient " entrer dans ce jeu ", car le plan - voix avait perdu la voix (... mouai) ...mirent alors au travail. Alors Julien posa le jeu délicatement sur la table et il attendait que quelqu'un parle, fasse un geste ou encore bouge. Il attendit une bonne dizaine de minutes, pendant lesquelles rien ne se passa. Il remarqua qu'il fallait juste poser la question "comment peut - on entrer dans ce jeu ? " pour qu'ils furent transportés dans le jeu, laissant derrière eux une trace de fumée.
A première vue, on pouvait comparer l'intérieur de ce jeu à une ruelle à la vue de tous ces lampadères et de cette route tracée. Quand aux Borel et aux Marseille, ils se retrouvirent vite avec des révolvers dans les mains. Par la suite, ils virent que des lettres apparurent sur le sol ; voulant dire " méfiance ". Mais Julien constata quelque chose soudainement. Il se dit qu'il connaissait ce jeu puisqu'il y jouait souvent sur une autre console : c'était un jeu appelé killer, où il fallait tuer des gardes et pouvoir récupérer joyaux afin de gagner la partie. Mais il en fallait cinq des joyaux.
- Avançons prudemment, conseilla Julien, l'oeil malice. Faites attention à vous, pas de trainards derrière moi, s'il vous plait.
Personne n'osait avancer vite, tout le monde préférait jouer la carte de la prudence car l'ennemi pouvait jair à tout moment. Julien et les autres ne cessaient de se regarder. Pendant une petite dizaine de minutes, ils durent tuer une vingtaine de gardes mais ils étaient touchés eux aussi, sentant une légère décharge électrique, ce que ressentaient à peu près les personnages virtuels dans les jeux. Par la suite, ils durent s'abaisser, voire ramper sur le sol car une dizaine de caméras pouvant tuer ( !!! ) étaient là, à les observer tous. C'était au bout d'un endroit qu'ils trouvèrent le premier joyau. Ils se levèrent tous pour crier leur joie, mais c'était comme si ils s'étaient rendit compte de rien. Alors une caméra les observit et leur tira dessus. Leur énergie personnelle commençait tout doucement à s'affaisser.
- C'est pas une mission pour nous, ça, fit remarquer Jason, d'une voix basse. Si ça continue, on va finir par tout perdre !
- Dis Jason, demanda Julien, t'as pas les clés ?
- Les clés de quoi ?, s'intrigua Jason. Papa, regarde.
- Bah celle qui servent à fermer ta bouche, répondit Julien d'un ton complètement cassant, voire véxant.
- Tu trouves que je parle trop ?, demanda Jason. Je te rappelle que la parole, c'est une des formes de la liberté d'expression.
Julien ne parla plus pour le reste du temps, car il savait qu'il devait faire jouer son expérience de père, à savoir ne pas répondre pour éviter le conflit. Mais ça ne les empêcha pas de trouver le reste des joyaux. Une fois qu'ils les avaient tous les cinq, ils se demandèrent où est - ce - que les deux autres boules de cristal pouvaient être.
Ils tombèrent nez - nez avec un bout de papier qui semblait être un mot. Puis, en effet, s'en était un. Il disait :
« Cher monsieur Borel,

Ce n'est pas ici que vous trouverez les deux autres boules de cristal, blanche et rouge dont vous désirez, même si je sais que vous avez fait quelque chose d'exceptionnel. En revanche, ceci est un indice qui permettra de les trouver. Vous avez parfaitement fait votre travail et je tenais à vous féliciter pour vos trouvailles. Je reconnais que vous allez me trouver impoli car je ne me suis pas présenté mais ce n'est pas pour rien, car je souhaite rester anonyme pour le moment. Je me présenterait une fois qu'on se sera rencontré.
Merci à vous et à tout de suite.
Lettre anonyme. "
P.S : fermez les yeux sans tricher et vous vous retrouverez face à moi.

Lorsqu'ils rouvrirent tous les yeux, dont (maladroit, ca ne veut rien dire...) ils se frotèrent, ils se retrouvèrent devant une maison qui, à première vue, ne connaissaient pas. Ce n'était que quelques secondes plus tard qu'ils se rendirent compte qu'ils étaient juste en face de leur propre maison. Alors Julien ne prit aucun risque et toqua à la porte. Une voix grave se fit entendre.
- Entrez !, dit - elle.
Au moment où Julien ouvrait la porte (car c'était lui qui avait eu le courage de le faire), on découvrait le visage de l'homme qui se présentait. Il paraissait être jeune. Puis, par mesure de politesse, il se levait, montrant le beau costume noir parfaitement assorti à ses chaussures noires, à sa chemise blanche et à sa cravate violette, rose bonbon. Il avait le style, à première vue. Il y avait autre chose qui attirait particulièrement les regards de tous : deux boules de cristal, de couleurs rouge et blanche, posées bien sagement sur le bureau de l'homme.
- Bonjour, s'exclama-t-il. Je m'appelle Ibrahim. Ibrahim Kouchnoukov. Avec évidence, j'aimerais que cette conversation soit entièrement privée car çà n'a pas du tout rapport avec les humains mais, comme vous êtes là, et bien entrez.
Il prit sa respiration et dit :
- Bon, je pense qu'après avoir formidablement réfléchi à tout çà, la grotte, le jeu électronique, vous en êtes arrivés à la bonne conclusion. Tout d'abord, vous avez trouvés la première boule, la bleue, et pour finir, vous êtes arrivés dans ce jeu,vous avez attaqué puis vous vous êtes défendu, puis vous avez trouvé cet indice qui vous a mené jusqu'à moi. Mais comme vous avez fait du bon travail et que c'est moi qui suis le seul détenteur des deux boules de cristal manquantes, je vais vous les donner. Pour votre information, j'ai été envoyé par l'homme bleu en personne. En fait, il a absolument exigé que je vous rencontre... Au plus vite. Selon lui, c'était une des plus grandes nécessités de ma mission... Ensuite, il m'a dit que les Borel étaient des célébrités et j'ai eu ce courage de vous rencontrer et de vous parler. C'est un privilège pour moi, en plus, je suis un fidèle serviteur.
Il avait tellement accentué le mot " fidèle " que ça en fit tousser Mireille. Elle ne cherchait qu'à se moquer de lui, sans réellement le montrer.



pas fini de corriger, dsl j'ai du mal à me mettre dans l'histoire, fais gaffe au concordance de tps, évite les phrases trop longues (long=lourd généralement), beaucoup de maladresses, de répétitions...
texte à retravailler, mais continue !


edit : et un dernier conseil, évite de poster si long et autant en même temps... ca fatigue vite un éventuel correcteur, ca rebute parfois à un lecture et encore plus une relecture... poste moins long, attends les critiques, corrige et poste la suite, ca ne sert à rien de lâchet tout comme ça d'un coup, on ne te lira pas plus vite... ^^
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ouais

Message  vadcar76800 le Mar 18 Nov 2008 - 19:05

je vise un public adolescent
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voila

Message  vadcar76800 le Mer 19 Nov 2008 - 8:44

mais qu'as tu pensé en général de mon histoire ?
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mer 19 Nov 2008 - 10:19

Jaina a écrit: poste moins long, attends les critiques, corrige et poste la suite, ca ne sert à rien de lâchet tout comme ça d'un coup, on ne te lira pas plus vite... ^^
Rôôôôôô Jaina! lol!
Alors j'ai lu toute l'histoire jusque là.
Le thème est pas mal, tu as une bonne idée. Il est vrai que souvent tes tournures de phrases sont étranges, et que tu n'es pas très organisé dans tes descriptions (je ne vais pas revenir là-dessus, je pense que les autres ont été assez clairs) mais si tu arrives à réarranger cela, ce qui n'est pas impossible à faire, je te rassures, tu tiens un bon roman.
Mes petites remarques, toujours sur le fond: le début de l'intrigue arrive trop vite. Je n'ai pas eu le temps de me plonger dans l'histoire. On voit une famille tout ce qu'il y a de plus banale qui l'instant d'après se découvre extraordinaire. Ce genre d'aventure n'arrive pas à tout le monde! Je me serais attendue soit à un refus total, puis des découvertes de plus en plus nombreuses, conduisant à une impossibilité de nier, soit à une fascination plus décrite, avec une progression lente. Ton histoire, après une longue description de la famille et de la maison, démarre sur les chapeaux de roue!
Pour moi tu devrais développer ce début.
Et parfois tu es un peu enfantin dans ton récit. Je ne connais pas ton âge, et je ne me permettrais pas de dire quoi que ce soit dessus, mais si ton roman est pour adolescent, essaie d'imaginer comment ils voudraient que tu leur parles. Et si tu es adolescent c'est encore mieux. il ne faut pas qu'ils s'ennuient avec des descriptions trop longues, il faut des rebondissement, du suspense (ça tu le fais bien, avec ces lettres venues d'on ne sait où, j'aime le principe), et bien sûr il ne faut pas les prendre pour des gosses, ils détestent ça. Mais si tu es ado, tu sais tout ça (quand à moi, je me base sur ma soeur, qui traverse sa phase "crise d'ado")
Voilà j'espère que ça va t'aider car tu possèdes une vraie idée (ça fait bizarre de dire ça...) et des originalités, accroches toi car ça peut devenir passionnant!
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mer 19 Nov 2008 - 10:37

Bon bé, puisque personne n'a corrigé ce morceau, je me dévoue, puis je te dis ce que j'en pense.

vadcar76800 a écrit:- Monsieur, coupa Julien, sous le regard inexpressif d'Ibrahim Kouchnoukov, je suis désolé de jouer les impolis mais nous ne sommes pas venus pour nous reposer. Nous avons un rencard (aïe aïe! un rencard, ça ne se dit pas dans ce contexte, c'est un mot très familier, et en plus de nos jours, cela signifie plutôt un rendez-vous galant! Mets "rendez-vous" à la place, c'est quand même plus approprié, et ton personnage est un adulte, il faut lui mettre le niveau de langage qui correspond) très important. Alors je vous le demande, sans vouloir vous offenser, (je trouve que c'est plus adapté avec des virgules, mais ça c'est mon avis, tu n'es pas obligé d'être d'accord) de me donner les boules de cristal. C'est vraiment important ces boules de cristal (dans le langage parlé, oui, ici dans ton histoire, même si c'est du dialogue, non. Et je te le rappelle: ton personnage est un adulte. Donc: "Ces boules de cristal sont vraiment importantes", plutôt) , nous avons besoin (ça a l'air très urgent, utilise donc plutôt un verbe impérieux: "nous devons" fait plus convaincant) de partir sur - le - champ.
- Vous avez raison, conclut Ibrahim. Vous devez sûrement mieux savoir que moi ce que vous avez à faire ou non d'important.
- Mais une question me brûle les lèvres, s'inquiéta Julien. Je me demande franchement à quoi a ("aura", la rencontre n'est pas finie) servi notre rencontre.
- C'est simple, répondit Ibrahim, avec un sourire. L'homme bleu m'a confié ces boules afin que personne d'autre que nous ne découvre leur existance (existence) .
Soudain, quelque chose sonna. C'était (la majuscule) l'appareil qui rappelait à Ibrahim qu'il avait une mission.
- Désolé mais le devoir m'appelle, s'excusa Ibrahim.
- Attendez !,(tu peux l'enlever ça) cria Ibrahim (pourquoi mettre un nouveau tiret alors que c'est le même personnage qui parle?) qui remarqua que ses invités avaient pris la direction de la porte de (superflus)sortie. Je me dois de vous remettre cette lettre en mains propres. Je l'ai reçue de l'homme bleu il y a quelques instants, avant que vous partiez.
- Encore ??!!!,(pas de virgule après une autre ponctuation, ça ne veut rien dire. je comprends pourquoi tu fais, ça, mais t'inquiètes, tout le monde comprend que la suite ne fait pas partie du dialogue) s'étonna Julien qui la prit des mains d'Ibrahim.
- Bref, je vous dis au revoir, dit Ibrahim. Peut - être à bientôt, nous nous reverrons peut - être (supprime un peut-être, ça fait répétion) un jour, qui sait ?
Il s'arrêta de nouveau et dit :
- Voici vos boules.
Stupéfait, Julien décida de ne rien dire, tout en sortant et en prenant bien le soin de lire sa lettre :


Monsieur Borel,

J'ai le plus grand plaisir à (de) vous annoncer que je suis d'ores et déjà sur le pallier de votre maison. J'ai suivi avec beaucoup d'intention (d'attention) la conversation que vous avez eu avec mon assistant et je voudrais corriger quelques phrases maladroites qu'il a prononcées. Il n'est pas mon serviteur, je sais, il se trompe souvent : il aime bien incarner ce qu'il désire le plus. Sinon, nous devons nous rencontrer au plus vite, si vous saviez le nombre de choses que j'ai à vous raconter. En parralèle (parallèle) , j'espère qu'Ibrahim ne vous a pas trop embêté.
L'homme bleu.

Ah je viens de remarquer: pourquoi mettre un espace avant et après le tiret dans les mots composés comme peut-être? Ca fait très bizarre. Lorsqu'on laisse un tel espace, généralement c'est pour mettre une phrase en parallèle - comme par exemple celle-ci - sans la mettre entre parenthèses. Fais attention, ça peut perturber des gens (comme moi)
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mer 19 Nov 2008 - 10:42

Oui, je n'utilise que le rouge, j'ai la flemme de mettre quinze couleurs, mais ne t'inquiètes pas, tu n'as pas fait tant de fautes que ça. Ce sont surtout des tournures de phrases, et des fautes d'inattention.
L'histoire maintenant.
Je la trouve plus claire, et mis à part le langage de ton personnage principal qui ne correspond pas, c'est mieux. Encore à améliorer, certes, mais déjà je trouve que cela fait moins enfantin. Bien sûr cette partie est courte, donc je vais aller lire les autres pour voir si mon impression est la bonne.
Voili!
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mer 19 Nov 2008 - 10:53

C'est mieux! Je n'ai même pas besoin de corriger, parce qu'il n'y pas de faute.
L'histoire maintenant: moi pas comprendre "son visage, composé essentiellement de son nez, ses yeux, sa bouche et ses oreilles." Ce n'est pas le cas de tout visage? Je trouve ta phrase étrange: que voulais-tu dire?
Sinon ben c'est bien, la description est claire (mise à part le visge^^), les dialogues sont mieux, l'hisoire suit bien son cours et on a envie de savoir qui est ce bonhomme.
Ah au fait, tu vas me trouver chiante, mais: comment se fait-il que personne n'ait remarqué cet être tout bleu? Les voisins n'ont rien vu? je sais, je sais, je chipote... Dslée Wink
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mer 19 Nov 2008 - 15:14

vadcar76800 a écrit:CHAPITRE 2 : UNE LONGUE DISCUSSION

L'homme bleu mit quelques bonnes petites minutes à se remettre de l'arrivée de Julien Borel. Il fit semblant d'observer tout ce qu'il y avait autour de lui, remarquant la présence des deux familles réunies.
- Je suis désolé mais je suis encore sous le choc, reconnut l'homme bleu. C'est toujours difficile de faire face à des célébrités montantes aussi importantes que vous. Tous les Borel sont célèbres sur Will, si vous voulez mon avis (superflu. Dis juste qu'elles sont célèbres, ça suffit) . D'ailleurs, à ce propos, c'est ce pourquoi (mauvaise tournure de phrase: soit tu dis "d'ailleurs c'est à ce propose" ou "d'ailleurs c'est pourquoi", pas les deux) je suis venu vous rendre visite chères célébrités (trop de répétitions. Tu dis deux fois célébrités et une fois célèbres.) . Il fallait entre autres (sous entendu "choses") que je vous parle de la vie qui règne (mauvaise tournure là aussi: tu ne veux pas dire plutôt "de la vie qu'on y mène"?) dans le monde que vos ancêtres ont créé. J'ai tellement de choses à vous raconter que je pourrais en faire un roman. Puis - je (toujours cette histoire de tiret, ça me perturbe vraiment; peut-être, c'est mieux) vous demander une faveur ? Il faudrait que nous parlions de tout ça chez vous, à l'abri des comères.
- Pas de problèmes (au singulier) , dit Julien, ravi que l'homme bleu lui est (ait, c'est le verbe avoir) posé cette question. J'allais d'ailleurs te (il ne le connaît pas et pourtant il le tutoie?) le proposer.
C'était (C'est ainsi, généralement celui-là il est intemporel, on conjugue pas) ainsi qu'ils pénétrèrent tous dans la maison des Borel, sous les éloges que l'homme bleu ne cessait de tarir à leur égard (encore mauvaise tournure, "sous les éloges intarissables de l'homme bleu à leur égard", ou de ce genre; "sous les éloges que", ça ne se dit pas) . Il déclara que ce qu'il préférait, c'était l'intérieur de la maison.
- Je qualifierais cette maison de magnificence d'un ange, avoua l'homme bleu. A vrai dire, tout est beau chez vous, rien n'est déplaisant et il y a beaucoup de luxuosité. Bonté divine, je remarque que vous avez une très belle famille, tout comme les Marseille.
- Désirez - vous quelque chose de frais ?, (au revoir la virgule!) proposa aimablement Estelle, d'un ton plus qu'appréciatif et (mets plutôt une virgule, les deux fragments de phrase ne doivent pas être sur le même plan) en voulant changer de conversation. Un thé glacé, un coca cola, un jus d'orange ou d'ananas ?
- C'est quoi ça, le koa loka ?, questionna l'homme bleu dans une totale expression d'incrédulité. Vous appelez ça " boissons " ? Même si je ne vois pas de quoi vous voulez parler, sur Will, nous buvons du vento bibo. C'est une boisson à base de plantes et de fruits. On y ajoute du vent. Oui, oui, sur Will, le vent est " attrapable ". J'ai bien prit (pris) le soin de vous en apporter.
Il sortit une grande bouteille ( bleue, une fois de plus ) qui contenait du liquide jaune, à peine visible à l'oeil nu, puis neuf verres qui apparurent par un simple claquement de ses doigts. Mais d'où avaient - ils pu jaillir ?
- Décidemment (décidément) , tout est bleu chez vous, fit remarquer Ronald, d'un ton légèrement sarcastique.
- Oui, je sais. Tous les gens que vous allez rencontrer sur Will seront de couleur bleue. Il va falloir que vous vous y habituiez quand vous y serez.
Il se leva et regarda par la fenêtre, en disant :
- Vous avez un joli ciel tout bleu, sur Terre. Le nôtre est vert, mais ce n'est pas pour ça que les nuages parfois offensifs viennent décorer sans plaisir pour nous (je ne comprends pas la tournure, peut-être qu'il y a trop de négations, essaie de tourner autrement) , nôtre (notre) ciel. Nous avons des avantages, comme de choisir si nous voulons du soleil pour bronzer ou de la pluie pour remplir nos nappas (nappes) phréatiques. Pour (ça ne va pas là, "petite précision" tout seul suffit) une petite précision, nous vivons deux heures de catastrophes naturelles par jour, mais pas toute la journée. Les williens (j'aurais mis une majuscule, mais peut-être est-ce une faute d'inattention) doivent s'y soumettre tous les jours car nous attendons tous le Bienvenu que vous incarnez Julien.
Un immense frisson parcouru le corps de Julien.
- Des williens racontent que vos ancêtres ont laissé un livre qui, selon eux, dirait comment arrêter les deux heures de catastrophes naturelles.
- Je suis flatté, avoua Julien. Je n'aurais jamais pensé être le bienvenu, comme vous l'avez si bien dit. C'est un très grand honneur pour moi. J'aime la célébrité, même si ce n'est pas le fait d'avoir un nom de scène et de se dire qu'à chaque matin où on se lève, " c'est super, l'argent tombe du ciel ". Non, ce que je veux, c'est cottoyer (côtoyer) cette célébrité (répétition) , être fier du travail que j'aurais accompli. Entendre des gens qui réclament des autographes. A vrai dire, je suis peut - être comme mes ancêtres l'ont été. A ce propos, serait - il possible que vous me parliez exclusivement d'eux ? Je voudrais en savoir plus.
- Avec grand plaisir, répondit l'homme bleu. Mais tout d'abord, je voudrais vous dire comment je m'appelle. Arcade, c'est mon prénom.
Il décida de s'arrêter net, sur le coup (redondance; pas besoin de dire deux fois la même chose) ; il y avait sûrement quelque chose qu'il cherchait à cacher. Julien, très malin lui dit de finir sa phrase.
- Je veux bien finir ma phrase, dit Arcade mais ça risque d'en choquer plus d'un.
- Allez - y Arcade, conseilla à son tour Elyse.
- Très bien, conclut Arcade sous la pression. Je m'appelle Arcade Borel et je suis de votre famille.
Au moment où il avait prononcé le mot " Borel ", un grand silence s'imposa : la plupart d'entre eux étaient restés la bouche ouverte.
- Comment ?, s'exclama Mireille, déconcertée. Mais comment pouvez - vous affirmer que vous êtes bien de notre famille ?
- C'est très simple, répndit Arcade d'un ton plutôt posé. Il existe sur Will une mémoire qu'on nous a implanté dès notre naissance. C'est une petite puce électronique qui est invisible à l'oeil nu, grâce à une image transparente qui est projetée en l'air. Pour plus de naturel, je vais vous donner la preuve immédiatemment mais je vous conseille de fermer les yeux. Je vais ouvrir mon cerveau.
- Parce que vous avez un cerveau, vous ?, demanda sarcastiquement Michèle Marseille, d'un air blagueur. Je me demande à qui (à quoi?) il pourrait bien servir.
- Allons, Michèle tais - toi ! ( elle tourna la tête vers Arcade ). Désolé mais elle n'a pas l'habitude de voir quelqu'un de votre genre... De votre couleur de peau, quoi.
Sans se soucier une seule seconde de Michèle, Arcade enlevit (enleva) sa fameuse puce électronique, puis la montra aux Borel et aux Marseille, qui ces derniers affichaient (ces derniers affichant, ou qui affichaient, sinon ça veut rien dire) des têtes de morts - vivants.
- Voilà, dit Arcade qui désigna du doigt l'image projetée en l'air. Comme vous voyez qu'il (pas de que, ou tu enlèves le comme) y a mon nom et mon prénom inscrits sur cette puce, je fais bel et bien partie de cette famille. Au fait (tu dis souvent au fait, essaie de changer de formulation, tu peux ici dire "donc") , niveau lien de parenté, je suis le cousin de Julien. Par conséquent, le mieux qu'il soit pour nous deux, c'est que l'on se tutoie. Qu'en penses - tu ?
- J'ai un avis partagé, fit remarquer Julien. D'un sens (dans un sens ou d'un côté) , je suis content d'apprendre que tu es mon cousin, mais d'un autre (même remarque) , il va falloir me laisser du temps pour m'adapter à tout ça. Il est vrai qu'au tout début, je croyais que tu voulais juste un rendez - vous avec moi et maintenant, tu es de ma famille. Ensuite, tu n'as pas arrêté de m'envoyer des letttres m'indiquant que tu venais de Will, une planète étrangère à notre galaxie, et puis (pour) finir, tu m'annonces qu'il faut trois boules de cristal pour y aller.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mer 19 Nov 2008 - 15:19

Toujours des phrases tournées bizarrement, qui peuvent nuire à la bonne compréhension du texte.
Sinon tes dialongues sont mieux, je trouve cet homme bleu bien sympathique.
Ton histoire progresse bien, la trop grande vitesse du début laisse place à un rythme qui me convient tout à fait. Tu laisses la place aux révélations et à l'intrigue (je sais, y a répét' de laisse place mais c'est pa sun roman que je fais^^)
Bref, c'est bien mieux qu'au début!
Ah une petite chose encore: change ton titre. Mettre "une longue discussion" pourrait en décourager certains, de peur que cela soit barbant. Mets plutôt un truc du genre "révélations" ou "histoire de planète Will", etc. J'espère que tu vois ce que je veux dire.
Voili! J'attends la suite, parce que c'est bien.
Bon courage!
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Jaina le Mer 19 Nov 2008 - 15:33

ok... je pense que certains passages sont a revoir, car je les trouve un peu puérils, enfantins... puis je sais pas quelle tranche d'âge tu vises exactement (adolescence c'est vague, t'as une idée de la différence d'âge que ca peut faire ??)
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Jaina le Mer 19 Nov 2008 - 15:34

tu parles à qui ?
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Liven d'Eleissen le Mer 19 Nov 2008 - 17:23

Vadcar, tu n'es pas obligé de poster un nouveau sujet pour chaque partie de ton roman ou pour demander un avis, tu sais. Wink

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au contraire

Message  vadcar76800 le Mer 19 Nov 2008 - 18:42

je trouve qu'au contraire, ça peut etre utile ! Merci pour tes commentaires qui font du bien au moral !
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Pacô le Ven 21 Nov 2008 - 16:38

Bon j'ai remis un peu d'ordre dans cette section. Attention à respecter les consignes, à savoir: Un sujet pour un même roman !
J'espère que ça ne fera pas trop désordre, mais j'ai fusionné tous tes chapitres, si tu les as postés dans l'ordre, tout doit être dans l'ordre aussi (sauf les corrections, mais vu que les correcteurs ont cité, je pense qu'il n'y a pas trop de souci).
Merci d'ailleurs à eux, ils ont fait un bon boulot Wink.

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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Sam 22 Nov 2008 - 14:29

C'est vrai qu'au niveau des corrections ça fait un peu "bordel" mais t'inquiètes, on va s'y retrouver!lol
Pourvu que le roman soit dans le bon ordre, c'est tout ce qui compte!!
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Pacô le Sam 22 Nov 2008 - 14:32

Beh, je crois que c'est bon pour l'ordre, s'il a posté ces morceaux dans l'ordre... vu que ça réorganise par ordre chronologique ^^'.

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partie 2 ; chapitre 2

Message  vadcar76800 le Mer 26 Nov 2008 - 10:19

Soudain, une ambiance cassante fit opposition à la conversation. Mais Julien posa une question :
- Toi qui connais l'histoire de nos ancêtres, tu pourrais nous en raconter plus.
- Très bien, dit Arcade. Tout d'abord, ce qu'il faut savoir, c'est que nos ancêtres sont nés il y a trois millions d'années et il n'éxistait qu'eux, d'où ils vivaient sur un sol fertile. Nos ancêtres ont été créé à base de carbone. Ils étaient très célèbres à l'époque, une fois que la population s'était agrandie, bien - sûr. A chaque fois qu'il y avait un évènement, tout le monde était au courant. Après tout, ils étaient les créteurs de Will, non ?
- C'est vrai, confirma Estelle. Qu'est - ce - que la célébrité fait comme bruit... Et sinon, c'est tout à propos de nos ancêtres ?
- Non, non, répondit Arcade, c'est bien trop court pour que ce soit fini. Donc, pour reprendre ce que je disais, après les naissances des enfants qu'ils appelèrent Jérôme, Laurent, Pierre, Jessica et Vénus, plein de choses se développèrent sous les ordres d'Olivier et d'Ophélie. Au fait, s'il vous plait, maintenant que vous connaissez leurs noms et prénoms, ne me posez pas de questions inutiles. Pour toute information, sur Will, on fait apparaitre du carbone ou quoi que ce soit dans le genre en cliquant simplement du doigt puis de prononcer le mot souhaité pour le voir apparaitre. Nos ancêtres ont choisi de faire apparaitre une maison, puis plusieurs autres. Bien - sûr, cela ne fût qu'en cas de nécessité absolue. Ils expliquèrent à leurs enfants qu'elles serviraient à leurs futures descendances. Les enfants, de leur côté ne savaient comment ils allaient avoir des descendances. Olivier se chargea de leur dire qu'ils pouvaient faire ça entre frères et soeurs.
- Et après ?; intterrogea Julien, plongé au coeur de l'histoire. Que s'est - il passé ?
- Ben, après, ils décidèrent de vivre normalement, expliqua Arcade. Je pense que c'est déjà une bonne chose, non ? Ensuite, pour ce qui est des constructions qu'ils réalisèrent, cela mit beaucoup de temps. Pour ce qui est du domaine des plantations, de la nature en général, c'était pareil. Comme il fallait manger, la mobilisation des Borel était grande, contrairement aux pousses de fruits apportées. Olivier aimait les fruits, mais par - dessus - tout, c'était le bricolage. Tous les matins quant il se levait, il racontait à sa femme que la nature était faite de plantes et que c'était grâce à elles qu'on respirait, car elles rejètent l'oxygène la nuit. Mais peu à peu, ils se lassèrent des plantes et de la nature en général. Ophélie avait comme passion les oiseaux, de son époque, bien - sûr, mais ils sont tous morts à l'heure où je vous parle. Elle en a d'ailleurs créé un, mais qui est mort également : il avait un superbe plumage blanc avec un bec tout violet. Elle l'appela l'albatora. Elle inventa un deuxième oiseau, un pégatora, très agressif de nature, qui avait un plumage marron clair et des dents blanches. Cette dernière petite merveille était celui qui obéissait le mieux des deux. A vrai dire, c'était un bon domestique.
- Franchement, tout cela est impressionnant, reconnut Jason, mais serait - il possible que vous me parliez du fameux livre, vous savez, celui dont vous nous avez parlé tout à l'heure.
- Ah oui !, se souvint Arcade.
Il cliqua des doigts puis un épais et encombrant livre apparût. Ce dernier avait bizaremment la peau douce puisqu'il était essentiellement composé de soie. Il avait une couleur grise et à première vue était cadenasé. Par conséquent, il l'ouvrit.
- Il est beaucoup trop lourd, déclara Arcade ( il se mit à avoir un fou rire ). Lourd en informations sur nos ancêtres, bien - sûr !
Alors, par réflexe, il l'ouvrit :
- Toute leur vie a été rédigée dans ce bouquin, affirma Arcade d'un ton à la fois ferme et certain. C'est très vaste.
- Mais qui est l'auteur de ce livre ?, demanda Jason.
Arcade se tourna vers Jason.
- Toi, tu es Jason, n'est - ce - pas ? ( Jason approuva d'un signe de tête ). Pour répondre à ta question, je peux te dire qu'ils ont tout écrit eux - même. Lorsqu'ils avaient quelque chose à raconter, ils passaient leur temps à y écrire des choses. De plus, je peux vous dire à tous que ce livre contient pas moins de cinq mille pages, ce qui veut dire que leur vie était longue. Pour ce qui concerne les évènements importants, je vais vous parler de la deuxième journée des Borel. En ce deuxième jour, le ciel était aussi clair que d'habitude sur Will et seuls les oiseaux créés par Ophélie étaient audibles. Nos ancêtres ignoraient totalement que ça allait être le plus beau jour de leur vie. Cet évènement se caractérisa par le fait que deux de leurs enfants eurent un bébé ensemble le jour même, en faisant l'amour ce jour - là. Ophélie et Olivier eurent des avis partagés : ils étaient à la fois choqués et contents. Ils l'appelèrent Kévin carc 'était selon eux, le prenom que toute la famille attendait avec une énorme impatience. Malheureusement, il mourut, mais très tard dans sa vie. Et ainsi, une excellente journée dans la vie des Borel se termina, avec une merveilleuse fête à la clé, où nos ancêtres inventèrent des petits plats williens. Par exemple je peux d'ores et déjà citer de la tartoffe( mélange de poudre rocheuse, eau sucrée et fraise ), du miko ( mélange de feu craquant, de graisse de carbone, et de pommes de terre ), ainsi que de multiples boissons, comme le vento bibo, de la gazifière ( mélange de jus de noix, de vent et de gaz )... Ils s'amusèrent tellement qu'ils firent trop de bruit... Que personne n'entendit vu qu'ils étaient les premieres existants sur Terre. Je sais ce que vous allez penser, que nos ancêtres étaient étonnants et je vais vous répondre que vous n'avez pas complètement tors... Mais, voilà, c'est tout pour cette journée qui se termina pour le mieux. Maintenant, si vous le voulez bien, je vais passer à la journée suivante
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mer 26 Nov 2008 - 15:47

vadcar76800 a écrit:Soudain, une ambiance cassante (heu... ces deux mots ne fonctionnent pas ensemble je crois; ça ne veut rien dire là, et bien que je comprenne à peu près ce que tu veux dire, je ne trouve pas de tournure plus lisible, mais je vais chercher) fit opposition (s'opposa, c'est plus simple, plus clair et plus joli) à la conversation. Mais (pourquoi un mais? moi pas comprendre ce que tu veux dire...) Julien posa une question :
- Toi qui connais l'histoire de nos ancêtres, tu pourrais nous en raconter plus.
- Très bien, dit Arcade. Tout d'abord, ce qu'il faut savoir, c'est que nos ancêtres sont nés il y a trois millions d'années et il n'éxistait (n'existait) qu'eux, d'où ils vivaient (??? je ne comprends absoulment pas) sur un sol fertile. Nos ancêtres ont été créés à base de carbone. Ils étaient très célèbres à l'époque, une fois que la population s'était agrandie, bien - sûr. A chaque fois qu'il y avait un évènement, tout le monde était au courant. Après tout, ils étaient les créteurs (créateurs) de Will, non ?
- C'est vrai, confirma Estelle. Qu'est - ce - que la célébrité fait comme bruit... Et sinon, c'est tout à propos de nos ancêtres ?
- Non, non, répondit Arcade, c'est bien trop court pour que ce soit fini. Donc, pour reprendre ce que je disais, après les naissances des enfants qu'ils appelèrent Jérôme, Laurent, Pierre, Jessica et Vénus, plein (pleins) de choses se développèrent sous les ordres d'Olivier et d'Ophélie. Au fait, s'il vous plait, maintenant que vous connaissez leurs noms et prénoms, ne me posez pas de questions inutiles. Pour toute information, sur Will, on fait apparaitre du carbone ou quoi que ce soit dans le genre en cliquant simplement du doigt puis de prononcer (en prononçant serait plus logique) le mot souhaité pour le voir apparaitre (apparaître) . Nos ancêtres ont choisi de faire apparaitre une maison, puis plusieurs autres. Bien - sûr, cela ne fût (fut) qu'en cas de nécessité absolue. Ils expliquèrent à leurs enfants qu'elles serviraient à leurs futures descendances. Les enfants, de leur côté ne savaient comment ils allaient avoir des descendances. Olivier se chargea de leur dire qu'ils pouvaient faire ça entre frères et soeurs.
- Et après ?; intterrogea (interrogea) Julien, plongé au coeur de l'histoire. Que s'est - il passé ?
- Ben, après, ils décidèrent de vivre normalement, expliqua Arcade. Je pense que c'est déjà une bonne chose, non ? Ensuite, pour ce qui est des constructions qu'ils réalisèrent, cela mit beaucoup de temps. Pour ce qui est du domaine des plantations, de la nature en général, c'était pareil. Comme il fallait manger, la mobilisation des Borel était grande, contrairement aux pousses de fruits apportées. Olivier aimait les fruits, mais par - dessus - tout, c'était le bricolage. Tous les matins quant (quand) il se levait, il racontait à sa femme que la nature était faite de plantes et que c'était grâce à elles qu'on respirait, car elles rejètent l'oxygène la nuit. Mais peu à peu, ils se lassèrent des plantes et de la nature en général. Ophélie avait comme passion les oiseaux, de son époque, bien - sûr, mais ils sont tous morts à l'heure où je vous parle. Elle en a d'ailleurs créé un, mais qui est mort également : il avait un superbe plumage blanc avec un bec tout violet. Elle l'appela l'albatora. Elle inventa un deuxième oiseau, un pégatora, très agressif de nature, qui avait un plumage marron clair et des dents blanches. Cette dernière petite merveille était celui qui obéissait le mieux des deux. A vrai dire, c'était un bon domestique.
- Franchement, tout cela est impressionnant, reconnut Jason, mais serait - il possible que vous me parliez du fameux livre, vous savez, celui dont vous nous avez parlé tout à l'heure.
- Ah oui !, se souvint Arcade.
Il cliqua des doigts puis un épais et encombrant livre apparût (apparut) . Ce dernier avait bizaremment (bizarrement) la peau douce (la couverture?) puisqu'il était essentiellement composé de soie. Il avait une couleur grise et à première vue était cadenasé (cadenassé) . Par conséquent, il l'ouvrit.
- Il est beaucoup trop lourd, déclara Arcade ( il se mit à avoir un fou rire ). Lourd en informations sur nos ancêtres, bien - sûr !
Alors, par réflexe, il l'ouvrit :
- Toute leur vie a été rédigée dans ce bouquin, affirma Arcade d'un ton à la fois ferme et certain. C'est très vaste.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mer 26 Nov 2008 - 15:55

Toujours des fautes d'inattention et un problème de conjugaison (il n'y a aucun ^ au passé simple).
Sinon j'ai été un peu surprise par ton début, parce que j'ai rien compris.
Une ambiance n'arrive pas soudainement, c'est l'atmosphère. Et puis cassante? Tu veux dire qu'une mauvaise ambiance s'était abattue sur la salle? Mais pourquoi? J'ai relu ta partie d'avant, et je ne vois pas en quoi l'ambiance peut devenir mauvaise. Et elle s'oppose à la conversation; oui c'est possible mais je ne sais pas si ce que tu veux exprimer là est ce que j'ai compri.
Ensuite le "mais": c'est pour dire: "pour casser cette mauvaise ambiance, Julien posa une question", ou le contraire?
En fait moi ce que je crois comprendre, c'est qu'il y a eu un long silence pesant.
Dis-moi si j'ai raison ou non.
En tout cas il va falloir que tu changes ce début.
Pour le reste tu t'améliores. Tu racontes l'hsitoire du peuple de Will alors il est normal qu'il n'y ait pas d'action. Mais attention à ne pas faire trop de pages (tu me fais peur avec ta fin: "je vais passer à la journée suivante"), tu pourrais lasser les lecteurs...
Continue, j'attends la suite.
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