Roman de Vadcar [pas encore de titre]

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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  vadcar76800 le Jeu 27 Nov 2008 - 9:18

Personne n'osa parler sur le moment, ils restèrent trop bouche - bée pour ouvrir la bouche... Les évènements s'enchainèrent trop vite à leurs yeux. Depuis leur naissance, ils habitent sur Terre et du jour au lendemain, de nombreux changements durent s'imposer : Arcade Borel qui arrive et qui annonce qu'il fait bel et bien partie de la famille Borel, qu'il vient d'une planète à catastrophes naturelles, Will. Sur ce sujet, les Borel et ce dernier se mirent d'accord pour ne parler en aucun cas de tout ça à personne.
- Alors, je continue, il faut bien si vous voulez savoir la suite, dit Arcade d'un ton là la fois lassant et logique.
- Si c'est interessant, je veux bien continuer de suivre la conversation, intervint Jason, qui avait fait remarquer son départ à present anticipé.
- Oui, oui, répondit Arcade avec un sourire. Ce jour - là va être le plus important.
Il s'arrêta net pendant quelques secondes et regarda vaguement tout le monde :
- Enfin, le deuxième, rectifia - t - il avant que quelqu'un ne puisse lui faire la remarque. En fait, c'est le jour où ils décidèrent de créer la planète Terre. Avec une grosse évidence, cette planète fait partie d'une autre galaxie que celle de Will. C'est la Voie Lactée. La galaxie où existe Will s'appelle Tito, il n'y a d'aillleurs qu'une seule planète. Comme j'ai déjà du vous le dire antérieurement, la Terre a été créée à ce moment - là par eux, à base de poudres de seisme, de volcans, de tempêtes de vent, de sable... Tout, à base de poudres quoi. Ce que je vais vous dire mainten,ant ne sera pas facile à croire, mais c'est ce qu'il va falloir que vous me croyiez. On a envoyé les poudres par le passage secret qui, aujourd'hui, comme toujours, relie la Terre à Will. Ensuite, une explosion se produit, les êtres - humains appelent ça d'ailleurs le big bang. Ils ont leur propre histoire, mais c'est nous qui en avons une réelle, car nous avons vécu tout ça. Sinon, en résumé, je vais vous répéter tout ce que vous devez savoir. Les poudres, issues de catastrophes naturelles, ont été envoyées dans le passage secret qui relie la Terre à Will aujourd'hui, puis, à cause des poudres, il y a eu cette explosion, appellée le big bang, et pour finir, la Terre a été créée. Aucun humain ne connait ce secret, appart les Marseille. Dites, à ce propos, un jour, je pourrais vous naturaliser williens, si vous voulez. Mais seulement si vous voulez.
- Ce serait vraiment super, reconnut Mireille Marseille. Mais ne brusquons pas les choses, nous n'en sommes pas encore là. Continuez votre récit, il m'interresse.
- Très bien, reprit Arcade. Comme je vous l'ai dit, après avoir créé la Terre, les évènemùents principaux s'enchainèrent. Les premiers lacs d'eau firent leur apparition, tout comme les êtres - vivants unicellulaires ( à une cellule ). Par la suite, les plantes et les reptiles suivirent, tout comme les animaux carnivores les plus féroces. Et c'est ainsi que des plus gros évènements se terminent. Je sais que c'est du lourd tout ça, pour vous qui êtes nés sur Terre et qui apprenez tout ça du jour au lendemain, mais il va falloir que vous preniez l'habitude. Désormais, passons à l'évènement suivant, à la page neuf - cent - cinquante - huit. Nous allons parler du développement du willien, le singe en étant à l'origine. Je ne sais pas si vous le saviez mais les premiers hommes sortaient de l'eau. Ils ne marchaient pas, si vous préférez, même s'ils ne tardèrent pas à faire leurs premiers pas. Les premiers williens étaient extrêmement poilus, c'est le mot juste qu'il faut employer. Bien - sûr, ce n'était pas la chose la plus dure à leur époque. C'était la vie. Ils se nourissaient pratiquement que plantes anti - faim. Les constructions d'immeubles et de bâtiments en général mirent beaucoup de temps à prendre forme, tout comme les vêtements. Mais cela se passait sur Will. Et, entre temps, mais il y avait des millions d'années plus tard, deux guerres mondiales eurent lieu sur Terre, celle de 1914 à 1918 et celle de 1939 à 1945. Il y a eu aussi les coupes de monde de football, de rugby, de handball...
Arcade s'arrêta un petit moment car il vit qu'estelle avait les larmes aux yeux. Elle parraissait très sensible.
- Que se passe - t - il, madame ?, demanda Arcade.
- Non, rien, c'est juste que ces évènements me rappelent des souvenirs, expliqua Estelle. La guerre de 14 et celle de 39 sont horribles. Côté évènements positifs, certe ces coupes du monde sportives ont été géniales, mais il faut souligner les multiples efforts que la technologie fait : les ordinateurs, les jeux électroniques, les véhicules, les transports en commun.
Elle se sécha les larmes et dit :
- Bon, c'est tout pour ce troisième évènement ?
- En effet, c'est tout, confirma Arcade d'un ton calme. Je vais donc pouvoir passer à l'évènement numéro quatre. Ce jour - là, ils rencontrèrent le premier humain parlant. Encore une fois, l'évènement fut grand. Cet humain parlait français, comme tous les williens sur Will et vous devez sûrement vous doter que la conversation serait longue, tout comme celle que nous sommes en train d'échanger... Ils parlèrent de choses diverses mais importantes pour la planète, car selon les deux hommes, il fallait tout faire assez rapidement. Olivier lui avait dévoilé la vérité sur sa vrai nationalité, willienne par conséquent et l'homme, très serein, promit de ne rien dire à personne. Lui aussi mourut tard dans sa vie, où il avait déjà fondé une famille avec Ophélie. Et tout ce que je viens de vous raconter est le plus important.
Il s'arrêta n'osait guère en dire plus pour le moment, par crainte de lasser tout le monde. Il sentait qu'ils avaient hâte de partir.
- Désolé, dit ce dernier, mais je crois que vous sâchez le principal des évènements, et c'est l'essentiel. Et puis, je doute que vous n'ayez envie de partir...
- ça commençait à être interressant, reconnut Julien, suivi par les commentaires des autres, similaires aux siens.
- Oui, s'empressa de rajouter l'homme bleu. Mais c'est l'aventure qui vous attend qui doit être palpitante.
- Je suis d'accord, conclut Estelle. Allons - y !
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Jeu 27 Nov 2008 - 19:55

vadcar76800 a écrit:Personne n'osa parler sur le moment, ils restèrent (étaient convient mieux) trop bouche - bée pour ouvrir la bouche... Les évènements s'enchainèrent (s'enchaînaient, c'est un passé duratif) trop vite à leurs yeux. Depuis leur naissance, ils habitent sur Terre et du jour au lendemain, de nombreux changements durent (ne mets pas du passé simple au milieu du présent, le passé simple coupe une action passé, l'imparfait; là tu dois mettre le verbe au présent; mais le plus logique serait que tout soit au passé, passé de l'imparfait au présent est très étrange ici je trouve...) s'imposer : Arcade Borel qui arrive et qui annonce qu'il fait bel et bien partie de la famille Borel, qu'il vient d'une planète à catastrophes naturelles, Will. Sur ce sujet, les Borel et ce dernier se mirent d'accord pour ne parler en aucun cas de tout ça à personne.
- Alors, je continue, il faut bien si vous voulez savoir la suite, dit Arcade d'un ton là (pourquoi un là?) la fois lassant et logique.
- Si c'est interessant (intéressant) , je veux bien continuer de (à) suivre la conversation, intervint Jason, qui avait fait remarquer son départ à present (présent) anticipé (je ne comprends pas ce que tu veux dire par là) .
- Oui, oui, répondit Arcade avec un sourire. Ce jour - là va être le plus important.
Il s'arrêta net pendant quelques secondes et regarda vaguement tout le monde :
- Enfin, le deuxième, rectifia - t - il avant que quelqu'un ne puisse lui faire la remarque. En fait, c'est le jour où ils décidèrent de créer la planète Terre. Avec une grosse évidence, cette planète fait partie d'une autre galaxie que celle de Will. C'est la Voie Lactée. La galaxie où existe Will s'appelle Tito, il n'y a d'aillleurs qu'une seule planète. Comme j'ai déjà du (dû) vous le dire antérieurement (précédemment c'est plus joli) , la Terre a été créée à ce moment - là par eux, à base de poudres de seisme (le séisme n'est pas quelque chose de palpable, mais une action de la Terre; de la poudre de tremblement de terre ça me fait bizarre) , de volcans, de tempêtes de vent, de sable... Tout, à base de poudres (sans"s") quoi. Ce que je vais vous dire maintenant ne sera pas facile à croire, mais c'est ce qu'il va falloir que vous me croyiez (tournure étrange: "mais il va falloir que vous me croyiez", c'est moins compliqué et français) . On a envoyé les poudres par le passage secret qui, aujourd'hui, comme toujours, relie la Terre à Will. Ensuite, une explosion se produit (s'est produite, encore la concordance des temps) , les êtres - humains appelent (appellent) ça d'ailleurs le big bang. Ils ont leur propre histoire, mais c'est nous qui en avons une réelle (mais la nôtre est réelle, mais nous connaissons la vérité,... : ta tounrure est encore une fois bizarre) , car nous avons vécu tout ça. Sinon, en résumé, je vais vous répéter tout ce que vous devez savoir. Les poudres, issues de catastrophes naturelles, ont été envoyées dans le passage secret qui relie la Terre à Will aujourd'hui, puis, à cause des poudres, il y a eu cette explosion, appellée le big bang, et pour finir, la Terre a été créée (Heu????) . Aucun humain ne connait (connaît) ce secret, appart les Marseille (à part) . Dites, à ce propos, un jour, je pourrais vous naturaliser williens, si vous voulez. Mais seulement si vous voulez.
- Ce serait vraiment super, reconnut Mireille Marseille. Mais ne brusquons pas les choses, nous n'en sommes pas encore là. Continuez votre récit, il m'interresse (m'intéresse) .
- Très bien, reprit Arcade. Comme je vous l'ai dit, après avoir créé la Terre, les évènemùents (évènements) principaux s'enchainèrent. Les premiers lacs d'eau (superflu) firent leur apparition, tout comme les êtres - vivants unicellulaires ( à une cellule ). Par la suite, les plantes et les reptiles suivirent, tout comme les animaux carnivores les plus féroces. Et c'est ainsi que des (les?) plus gros évènements se terminent. Je sais que c'est du lourd tout ça, pour vous qui êtes nés sur Terre et qui apprenez tout ça du jour au lendemain, mais il va falloir que vous preniez l'habitude. Désormais, passons à l'évènement suivant, à la page neuf - cent - cinquante - huit. Nous allons parler du développement du willien, le singe en étant à l'origine. Je ne sais pas si vous le saviez mais les premiers hommes sortaient de l'eau. Ils ne marchaient pas, si vous préférez, même s'ils ne tardèrent pas à faire leurs premiers pas. Les premiers williens étaient extrêmement poilus, c'est le mot juste qu'il faut employer. Bien - sûr, ce n'était pas la chose la plus dure à leur époque. C'était la vie. Ils se nourissaient pratiquement que de plantes anti - faim. Les constructions d'immeubles et de bâtiments en général mirent beaucoup de temps à prendre forme, tout comme les vêtements. Mais cela se passait sur Will. Et, entre temps, mais il y avait des millions d'années plus tard, deux guerres mondiales eurent lieu sur Terre, celle de 1914 à 1918 et celle de 1939 à 1945. Il y a eu aussi les coupes de monde de football, de rugby, de handball...
Arcade s'arrêta un petit moment car il vit qu'estelle avait les larmes aux yeux. Elle parraissait (paraissait) très sensible.
- Que se passe - t - il, madame ?, demanda Arcade.
- Non, rien, c'est juste que ces évènements me rappelent des souvenirs, expliqua Estelle. La guerre de 14 et celle de 39 sont horribles. Côté évènements positifs, certe ces coupes du monde sportives ont été géniales, mais il faut souligner les multiples efforts que la technologie fait : les ordinateurs, les jeux électroniques, les véhicules, les transports en commun.
Elle se sécha les larmes et dit :
- Bon, c'est tout pour ce troisième évènement ?
- En effet, c'est tout, confirma Arcade d'un ton calme. Je vais donc pouvoir passer à l'évènement numéro quatre. Ce jour - là, ils rencontrèrent le premier humain parlant. Encore une fois, l'évènement fut grand. Cet humain parlait français, comme tous les williens sur Will et vous devez sûrement vous doter (douter) que la conversation serait (fut) longue, tout comme celle que nous sommes en train d'échanger... Ils parlèrent de choses diverses mais importantes pour la planète, car selon les deux hommes, il fallait tout faire assez rapidement. Olivier lui avait dévoilé la vérité sur sa vrai nationalité, willienne par conséquent et l'homme, très serein, promit de ne rien dire à personne. Lui aussi mourut tard dans sa vie, où (???) il avait déjà fondé une famille avec Ophélie. Et tout ce que je viens de vous raconter est le plus important.
Il s'arrêta , n'osait (n'osant) guère en dire plus pour le moment, par crainte de lasser tout le monde. Il sentait qu'ils avaient hâte de partir.
- Désolé, dit ce dernier, mais je crois que vous sâchez le principal des évènements, et c'est l'essentiel. Et puis, je doute que vous n'ayez envie de partir...
- ça commençait à être interressant (intéressant) , reconnut Julien, suivi par les commentaires des autres, similaires aux siens.
- Oui, s'empressa de rajouter l'homme bleu. Mais c'est l'aventure qui vous attend qui doit être palpitante.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Jeu 27 Nov 2008 - 20:05

De gros problèmes de concordance des temps.
Mais surtout, tes tournures de phrase sont vraiment très étranges et je crois avoir compris le problème: il ne faut pas écrire comme tu parles, et je crains que ce ne soit ce que tu fais. Souvent dans la vie courante on parle mal, mais dans un roman, tu dois employer la bonne langue française. Pour apprendre, rien de plus facile: il faut lire beaucoup, et surtout des auteurs classiques (pas des BD ou mangas) qui ont l'apanage de la belle parole.
Va à la bibliothèque, demande conseil à ton prof de français, n'hésite pas à demander de l'aide.
Pour l'histoire, ben du coup il y a plusieurs passages que je n'ai pas compris, et tu te contredis: on envoie de la poudre depuis la Terre, le big bang se fait et ensuite la Terre se créé?
En bref j'ai eu un peu de mal, mais l'histoire suit bien son cours. Ton dialogue n'est pas trop trop long, mais ne reste pas trop longtemps sur des détails, pour ne pas lasser le lecteur.
Voilà si tu as des questions n'hésite pas!
J'attends la suite
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chapitre 3

Message  vadcar76800 le Ven 28 Nov 2008 - 20:00

Chapitre 3 : l'ovation nationale

- Bon, dit Arcade, je pense qu'il serait nécessaire que vous alliez faire vos valises. Nous allons bientôt partir.
L'éxécution était immédiate. De son côté, Julien était partagé entre joies et inquiétudes : d'un sens, il était très content de faire ce voyage non seulement pour se détendre mais aussi pour permettre à sa famille et aux Marseille de faire de grands découvertes et peut - être de devenir célèbre, mais, d'un autre, il s'inquiétait beaucoup pour le devoir qu'il s'était dangeureusement engagé à accomplir. Il s'interrogeait aussi de comment ses ancêtres avaient pu le selectionner personnellement pour arrêter les deux heures de catastrophes naturelles. Dans sa tête, il se disait qu'il était parfaitement normal, alors qu'il n'aurait pas dû être appelé pour une telle chose.
Une grosse demi - heure plus tard, tout le monde était prêt et Michèle Marseille était la première :
- Enfin, nous sommes prêts, annonça - t - elle joyeusement ( elle était descendue en présence du reste des membres des deux familles, Borel et Marseille ). Tout le monde est préparé il me semble.
Sans un mot, et avec la peur au ventre, ils se dirigèrent vers la bibliothèque où les trois boules de cristal les attendait. Puis, une fois rentrés, Arcade dit :
- Tout le monde est là ? C'est parti !
Julien prit les trois boules afin de disperser leur contenu : les trois fumées bleue, blanche et rouge. Alors ils disparurent dans un tourbillon imaginaire de toutes les couleurs ; remarquant également des formes différentes : carrés, ronds, losanges et triangles, tout ça assorti à un fond vert pâle. De plus, la vitesse à laquelle ils allaient était incroyable.
Ils retombèrent dans une vaste sorte de maison, assez bien arrangée. Enfin, ils étaient à Will. Seulement, un problème resta bel et bien réel : Arcade avait disparu et personne ne s'en était rendu compte.
- Où est passé Arcade ?, demanda Estelle, inquiète.
- Je ne sais pas, ma chérie, répondit Julien. Mais l'homme qui arrive va sûrement pouvoir nous aider. Nous allons enfin savoir où nous sommes. Arcade a du avoir quelque chose d'important à faire.
En effet, un homme était en train d'arriver.
- Bien le bonjour !, dit ce dernier. Je m'appelle David Borel.
- Encore un Borel ?, questionna Julien d'un ton impoli. Alors vous devez connaitre Arcade, c'est mon cousin. Lui est comme moi, un Borel et fier de l'être. Je m'appelle Julien Borel.
- Arcade est mon frère, avoua David. Ce qui veut dire que tu es mon cousin.
David Borel était aussi bleu que son frère Arcade mais ce qui différait grandement, c'était la formation de sa masse musculaire. Niveau vêtement, il était assez difficile de voir s'il en portait. Ses dents étaient aussi bleues que ses cheveux.
- Arcade n'est pas là, je suppose, demanda ce dernier. Même si c'est dans ses habitudes, je suis ravi de faire votre connaissance. Mon frère m'a beaucoup parlé de vous et de votre célébrité. Mais ne parlons pas de ça tout de suite. Prenons bien le temps de faire connaissance avec votre famille ainsi qu'avec les Marseille. Je sais ce que vous allez me dire ( il vit qu'Estelle avait tenté d'ouvrir la bouche ), je connais leur nom grâce à mon frère. Je sais, sur Will, nous sommes de couleur de peau bleue, et c'est ça qui fait notre différence par rapport à vous, les êtres - humains. Je vous préviens : la pauvreté n'existe pas sur Will, tout comme le manque de respect et de partage. Nous ne connaissons que tous les mots contraires à ceux que je viens de citer, en incluant le bonheur. Il est vrai que Will serait facilement comparable au Paradis. Vous savez, le monde où il n'existe que le bonheur... Maintenant, j'aimerais vous dire qu'il faut qu'on passe à autre chose. Il faut qu'on travaille, je pense que vous le savez.
- Très bien, dit alors Julien, qu'est - ce - que l'on doit faire, alors ?
- Il va falloir que nous allions à Schott, notre capitale willienne. Je vais devoir vous présenter à tous les habitants. Quant à vous la famille Marseille, je vous nomme assistants. Vous devrez aider Julien en cas de problème. Une dernière chose, restez calmes et détendus, car il se peut que des fans surexités vous harcèlent pour avoir des autographes. Ici, vous êtes tellement connus qu'on vous embrasserai les pieds. En outre, je voudrais vous expliquer quelque chose d'autre. Il n'y a pas très longtemps, un de vos sosies se promenaient dans la rue, puis tout à coup, une horde de fans vous entoura mais il refusa de signer des autographes et un père de famille surgit de nulle part et le mordit. Par la suite, il s'excusa auprès de lui et le sosie expliqua ce qu'il était réellement et l'homme vous attend Julien, en espérant obtenir un autographe de votre part.
- Je veux bien lui signer si je le vois mais je ne veux pas qu'il se prenne à moi, s'indigna Julien. Ce ne serait pas juste.
- Je comprends, dit David. Mais il est tellement fou de vous qu'il ferait nimpote quoi pour avoir quoi que ce soit de vous. Mais ce n'est que votre sosie qu'il a mordu et il a refusé de lui signer un simple autographe, sachant qu'il est fou de vous.
- C'est bon, nous allons pouvoir partir, dit Jean Marseille, plein d'espoir. Mais au fait, qui est le chef de cette planète ? E t quel est le nom de ce pays où nous vivons ?
- Ah, parce que je ne vous en ait jamais parlé ?, s'inquiéta David qui fit semblant d'être intrigué. Ce pays s'appelle Montéro. Une fois de pus, vous allez peut - être avoir un choc, car le chef de cette planète, c'est moi. Je suis désolé de vous le dire un peu brutalement, comme ça mais j'avais peur de vous en parler dès votre arrivée.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Pacô le Ven 28 Nov 2008 - 20:25

vadcar76800 a écrit:Chapitre 3 : l'ovation nationale

- Bon, dit Arcade, je pense qu'il serait nécessaire que vous alliez faire vos valises. Nous allons bientôt partir.
L'exécution (de cet ordre) était immédiat. De son côté, Julien était partagé entre joies et inquiétudes : d'un sens, il était très content de faire ce voyage non seulement pour se détendre mais aussi pour permettre à sa famille et aux Marseille de faire de grandes découvertes et peut-être de devenir célèbres, mais, d'un autre, il s'inquiétait (bcp trop d'inquiétudes =S. Répétition du mot. "mais d'un autre, le devoir qu'il s'était engagé à accomplir le troublait beaucoup") beaucoup pour le devoir qu'il s'était dangereusement engagé à accomplir. Il s'interrogeait aussi de comment ses ancêtres avaient pu le sélectionner personnellement pour arrêter les deux (futures) heures de catastrophes naturelles. Dans sa tête, il se disait qu'il était parfaitement normal. Il n'aurait donc pas dû être appelé pour une telle entreprise (plutôt que "chose").
Une grosse demi-heure plus tard, tout le monde était prêt et Michèle Marseille était la première :
- Enfin, nous sommes prêts, annonça - t - elle joyeusement. Elle était descendue en présence du reste des membres des deux familles, Borel et Marseille. (parenthèses à éviter lorsqu'elles n'ont pas lieu d'être) Tout le monde est préparé il me semble. (Pourquoi répéter? "nous sommes prêts" et "tout le monde est préparé"? Je verrais bien un "On peut embarquer maintenant" ou qqchose comme ça)
Sans un mot, et avec la peur au ventre, ils se dirigèrent vers la bibliothèque où les trois boules de cristal les attendaient. Puis, une fois rentrés, Arcade dit :
- Tout le monde est là ? C'est parti !
Julien prit les trois boules afin de disperser leur contenu : les trois fumées bleue, blanche et rouge. Alors ils disparurent dans un tourbillon imaginaire de toutes les couleurs (à reformuler) ; remarquant également des formes différentes : carrés, ronds, losanges et triangles, tout ça assorti à un fond vert pâle. De plus, la vitesse à laquelle ils allaient était incroyable.
Ils retombèrent dans une vaste sorte de maison ("dans unesorte de vaste maison" sinon on dirait que c'est la sorte qui est vaste), assez bien arrangée (esthétique, luxueuse...). Enfin, ils étaient à Will. Seulement, un problème resta bel et bien réel : Arcade avait disparu et personne ne s'en était rendu compte.
- Où est passé Arcade ?, demanda Estelle, inquiète.(bah si, ils s'en sont rendus compte là non? lol)
- Je ne sais pas, ma chérie, répondit Julien. Mais l'homme qui arrive va sûrement pouvoir nous aider. Nous allons enfin savoir où nous sommes. Arcade a du avoir quelque chose d'important à faire.
En effet, un homme était en train d'arriver (marchait à leur rencontre).
- Bien le bonjour !, dit ce dernier. Je m'appelle David Borel.
- Encore un Borel ? répéta Julien d'un ton impoli. Alors vous devez connaitre Arcade, c'est mon cousin. Lui est comme moi, un Borel et fier de l'être. Je m'appelle Julien Borel.
- Arcade est mon frère, avoua David. Ce qui veut dire que tu es mon cousin.
David Borel était aussi bleu que son frère Arcade mais ce qui différait grandement, c'était la formation de sa masse musculaire. Niveau vêtement (très moyen ce "niveau" ^^'. "D'un point de vue vestimentaire..."), il était assez difficile de voir s'il en portait. Ses dents étaient aussi bleues que ses cheveux. (souci de rapport entre les deux phrases... tu parles des vêtements, ne sachant pas s'il est nu ou pas, puis tu dévies sur les dents bleues... un petit souci je pense)
- Arcade n'est pas là, je suppose, demanda ce dernier. Même si c'est dans ses habitudes, je suis ravi de faire votre connaissance. (pareil! Cette phrase ne veut pas dire grand chose. Comment les habitudes de Arcade peuvent influer sur l'opinion de David quant à la rencontre avec les Marseille et Borel? Il n'y a aucun rapport.) Mon frère m'a beaucoup parlé de vous et de votre célébrité. Mais ne parlons pas de ça tout de suite. Prenons bien le temps de faire connaissance avec votre famille ainsi qu'avec les Marseille. Je sais ce que vous allez me dire - il vit qu'Estelle avait tenté d'ouvrir la bouche - (adopte plus les tirets que les parenthèses) je connais leur nom grâce à mon frère. Je sais, sur Will, nous sommes de couleur de peau bleue, et c'est ça qui fait notre différence par rapport à vous, les êtres humains. Je vous préviens : la pauvreté n'existe pas sur Will, tout comme le manque de respect et de partage. Nous ne connaissons que tous les mots contraires à ceux que je viens de citer, en incluant le bonheur. Il est vrai que Will serait facilement comparable au Paradis. Vous savez, le monde où il n'existe que le bonheur... (le paradis est plus caractérisé par la paix...) Maintenant, j'aimerais vous dire qu'il faut qu'on passe à autre chose. Il faut qu'on travaille, je pense que vous le savez.
- Très bien, dit alors Julien, qu'est-ce que l'on doit faire, alors ?
- Il va falloir que nous allions à Schott, notre capitale willienne. Je vais devoir vous présenter à tous les habitants. Quant à vous, la famille Marseille, je vous nomme assistants. Vous devrez aider Julien en cas de problème. Une dernière chose, restez calmes et détendus, car il se peut que des fans surexcités vous harcèlent pour avoir des autographes. Ici, vous êtes tellement connus qu'on vous embrasserait (baiserait) les pieds. En outre, je voudrais vous expliquer quelque chose d'autre. Il n'y a pas très longtemps, l'un de vos sosies se promenait dans la rue, puis tout à coup, une horde de fans l'entoura mais il refusa de signer des autographes et un père de famille surgit de nulle part et le mordit. Par la suite, il s'excusa auprès de lui et le sosie expliqua ce qu'il était réellement et l'homme vous attend Julien, en espérant obtenir un autographe de votre part.
- Je veux bien lui signer si je le vois mais je ne veux pas qu'il se prenne à moi, s'indigna Julien. Ce ne serait pas juste.
- Je comprends, dit David. Mais il est tellement fou de vous qu'il ferait n'importe quoi pour avoir quoi que ce soit de vous. Mais ce n'est que votre sosie qu'il a mordu et il a refusé de lui signer un simple autographe, sachant qu'il est fou de vous.
- C'est bon, nous allons pouvoir partir, dit Jean Marseille, plein d'espoirs. Mais au fait, qui est le chef de cette planète ? Et quel est le nom de ce pays où nous vivons ?
- Ah, parce que je ne vous en ai jamais parlé ? s'inquiéta David qui fit semblant d'être intrigué (s'il est inquiet, pourquoi fait-il semblant?). Ce pays s'appelle Montéro. (Et Will?) Une fois de plus, vous allez peut-être avoir un choc, car le chef de cette planète, c'est moi. Je suis désolé de vous le dire un peu brutalement, comme ça mais j'avais peur de vous en parler dès votre arrivée.

L'histoire se poursuit toujours... mais attention tout de même au style un peu trop "enfantin". J'entends par là le: " Une fois de plus, vous allez peut-être
avoir un choc, car le chef de cette planète, c'est moi. Je suis désolé
de vous le dire un peu brutalement, comme ça mais j'avais peur de vous
en parler dès votre arrivée.
" et quelques autres exemples que j'ai souligné dans le texte. Un chef d'état ne s'explique pas comme ça ^^'.
Je pense qu'il faut retravailler pas mal l'écriture avec plus de... maturité. On a quand même l'impression que la catastrophe, Julien et sa famille s'en contre-foutent... alors qu'elle est sencée détruire leur planète.

Donc l'idée est bien, je t'encourage à poursuivre dans cette voie, mais prends bien en note ce que je t'ai mis dans ce texte.

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grosse partie de mon roman refaite

Message  vadcar76800 le Lun 1 Déc 2008 - 13:03

Will, la planète paradisiaque

Chapitre 1 : Une découverte surprenante

Monsieur Julien et madame Estelle Borel habitaient au cinq rue Alfred de Musset, à Saint Etienne Du Rouvray, en Normandie, très belle région de France, située entre le nord et le nord-ouest. C'était une ville assez calme d'ordinaire, mais qui pouvait connaitre des bagarres, dans les quartiers défavorisés. Ici,Julien et Estelle avaient leurs petites habitudes : aller chercher le pain, le courier, faire les courses, parler à leurs voisins... Mais c'était surtout pour le confort général qu'ils avaient choisi d'y habiter.
Monsieur Borel n'avait pas d'emploi, officiellement. Il aimait énormément rechercher des choses nouvelles, faire des découvertes mais n'était pas pour autant payé pour ça. Il vivait avec le chômage, les allocations familiales. Quant à sa femme, elle était mère au foyer, préférant garder ses enfants, qui eux étaient scolarisés au collège le plus proche de leur domicile : Louise Michel. Ces derniers avaient quinze ans pour Elyse, la cadette, et treize ans pour Jason, le dernier.
Monsieur Borel était brun et bien coiffé. Son pull vert émeraude se mariait très bien avec son jean bleu, délavé, beaucoup de gens le lui faisant remarquer. Il adorait mettres des shorts pour être à l'aise également.
Madame Borel, elle, était petite de taille, et avait des cheveux noirs et longs. Elle portait souvent une longue jupe bleue ainsi qu'un gilet rouge en laine mais cela ne l'empéchait pas de mettre des jeans ou des t - shirts.
Elyse et Jason préféraient s'habiller " fashion ", comme ils ne cessaient de le répéter à leurs parents, leur faisant dépenser le peu d'argent qu'ils gagnaient.
Les Borel vivaient depuis quinze ans dans le même logement que Julien s'était empressé de qualifier de " normal " la première fois qu'il l'avait vu. Il y avait tout naturellement trois chambres pour le couple et pour chacun des enfants, une cuisine, une salle à manger, ... Bref, ils savaient tout sur ce logement, mise appart quelque chose. C'était qu'il avait appartenu à leurs ancêtres. Mais il n'y avait pas que ça dont il ne connaissaient pas de ce logement... Peut - être qu'un jour, ils seraient ammenés à en découvrir plus...
Lorsqu'ils se réveillèrent un beau matin, le ciel était peu nuageux, et les fenêtres que madame Estelle Borel laissaient passer des petites brises d'airs.
Tous les matins à la même heure, c'est - à - dire vers huit heures trente, alors que les enfants avaient prit cette habitude de se lever tôt, on les entendait se chamaîller pour savoir qu'est - ce qui en était du bulletin scolaire de l'un et de l'autre. Alors, les feuilles volaient éclat dans toute la chambre, lorsque monsieur Julien Borel intervenait, pendant que madame faisait le ménage.
- Bon, qu'est - ce qu'il y a encore les enfants ?, demanda Julien, tout en gardant son sang - froid et en jouant son rôle de père.
Alors Elyse et Jason s'expliquèrent calmement, sentant que leur père ne cherchait qu'à résoudre le problème.
- Ecoutez, je sais que ce n'est pas facile pour vous car vous ne vous aimez pas, mais essayez de faire un effort. Si chacun y met du sien, je pense que tout le monde sera comblé. Ensuite, j'aimerais que vous me donniez vos bulletins scolaires.
Julien Borel faisait preuve d'une incroyable efficacité envers ses enfants. Il fallait avouer qu'il avait trouvé la bonne méthode pour résoudre les conflits qui se passaient dans la maison : le dialogue. Selon lui, s'expliquer, être gentil et se montrer compréhensif envers autrui était le mieux, et il avait raison, car ça fonctionnait à merveille.
Il contait à chacun de ses enfants ce qu'il pensait de leurs résultats.
- Bien, je constate que vous êtes bon à l'école et que vos professeurs sont ravis de votre comportement en général. C'est bien. Allez, venez dans mes bras.
Il les prenait dans ses bras, car il n'oubliait pas l'essentiel : c'était ses enfants.
- Donc, reprit - il, toujours de ce ton serein, vous avez compris que vous disputer ne sert à rien ? Il suffit de vous parler.
Finalement, toute la famille se réunit dans la salle à manger, afin de se prouver à tous qu'ils formaient une famille unie par un lien fort : la complicité. Ils entamèrent alors une partie de jeu de société et, " miraculeusement ", cela se passait dans le calme.
Soudainement, Jason entendit une voix, qui l'apellait.
- Jason, jason, chuchotait - elle.
Ce dernier levit la tête en direction de sa mère.
- Non maman, ce n'est pas à moi de jouer.
- De quoi ?, interrogea Estelle. J'ai rien dit.
- C'est pas toi qui m'a appellé ?
- Non, affirma Estelle. T'es sûr que ça va ?
- Oui, confirma Jason. Désolé.
Mais la voix ne cessait de l'appeller et son coeur faisait des bonds. Ses mains se mirent à trembler.
Il se levit de sa chaise. La voix avait dit la phrase " un livre, Jason ".
Le fait qu'il s'était levé brusquement intrigua tout le monde, puis un silence s'imposa. La voix ne disait plus rien à Jason, qui lui, en avait encore le souffle coupé.
- j'entends une voix !, tonna - t - il de sa voix la plus puissante. Je sais ce que vous allez me dire, que je suis parano, que je suis comme Jeanne D'Arc qui entendait des voix !!!!!!!!! Mais j'en entends !!!!!!! Elle m'appelle !!! Un livre !!! C'est un livre dont elle me parle !
- Voyons, Jason, calme - toi !, aboya sa mère.
Ce dernier s'arrêta sur - le - champ.
- Mais qu'est - ce - qu'il se passe ?, demanda Julien, consterné. C'est quoi cette voix que tu entends ?
- Cette maison est hantée, j'en suis sûr !, hurla Jason. Vous ne l'entendez pas, vous ? Cette voix m'agasse ! Arrêtez !!!!!!!!
Cette voix le faisait paniquer, quand une autre venait lui dire, sur un ton " normal " :
- Jason ! Lève - toi !
C'était la voix de sa mère qui était dans sa chambre. Jason était en sueur, dans ses couvertures. Il venait de faire un horrible cauchemar. Le problème, c'était qu'après que sa mère ait ouvert les fenêtres, il s'était rendormi.
- Maman, j'ai fait un rêve, décalara - t - il, le souffle à nouveau coupé.
- Oui, ben merci, on t'a entendu hurler depuis la cuisine, affirma Estelle. On croyait que quelqu'un était entré dans la maison. Il faut dire que tu nous a fait une de ses peurs !
- Je suis désolé, maman, s'excusa Jason, qui vit son père et sa soeur monter les escaliers.
- Tu parlais d'une voix dans ton rêve, dit Elyse, cherchant à savoir ce dont avait rêvé Jason.
Il raconta tout à sa famille.
- Je trouve ton rêve bizarre, pensa Elyse. On rêve très rarement de ces choses - là.
- Oui, dit à son tour Julien. A mon avis, cela pourrait être un rêve prémonitoire.
Il laissa un froid s'installer dans toute la pièce.
- Papa, tu me fais peur, dit Jason
- Désolé, fiston. Mais il faut que je sâche pourquoi cette fichue voix t'a parlé d'un livre. Désolé, mais je crois à toutes ces choses - là, moi.
- Ce n'était qu'un rêve, insista Jason, qui en avait marre de subir cet interrogatoire. Alors laissez - moi tranquille, s'il vous plait.
Julien tenta d'ouvrir la bouche mais Estelle y mit la main devant.
- Non, fit - elle d'un signe de tête. On en reparlera plus tard.
Mais il ne pouvait pas attendre plus longtemps et décida de mener sa petite enquête de son côté, sans pour autant trouver une piste interressante. Alors, épuisé, il s'arrêta, jusqu'à nouvel ordre.
Le lendemain midi, Estelle et Julien décidaient d'inviter leurs voisins à un apéritif. C'était donc la famille Marseille, une famille très sympatique qui avait aussi deux enfants, ayant le même âge que ceux des Borel. Les parent s'appelaient Jean et Mireille, puis les enfants Michèle et Ronald.
- Salut les marseillais, s'exclama Julien Borel, à l'arrivée des Marseille. Alors, quoi de neuf ?
- Toujours aussi drôle, répliqua Jean, souriant, en tapant amicalement sur l'épaule de Julien.
Mais bon, la routine...
Celui-ci paraissait cacher quelque chose.
- Alors, qu'est - ce - que je te sers proposa Julien. Un pastis... De Marseille ??!
- Oui, répondit Jean, en soupirant. Et toi, rien de neuf ?
- Benn.... Si, j'ai quelque chose de neuf à te dire. C'est à propos de mon fils, Jason. Il a fait un drôle de rêve hier.
Julien lui raconta tout, sous les oreilles attentives des autres Marseille.
- Justement, dit Jean, quand je t'ais dit qu'il n'y avait rien de neuf, ben c'était faux. J'ai reçu une lettre anonyme, à mon nom, alors qu'elle ne parlait que de toi. Désolé mais je l'ai lue. Ce qu'elle disait, c'est que vous venez d'une autre planète qui a été créée par vos ancêtres il y a cinq millions d'années.
- Eh bien, vous voyez que j'avais raison, s'exclama Julien, qui montrait sa famille du doigt. Ce rêve que Jason a fait, avec cette voix, ce n'est pas hasard. Ca a un rapport avec cette lettre qui m'était destinée. Mais tiens, pourquoi te l'étais - t - elle, Jean ?
- J'en sais rien, déclara - t - il.
- Mais en quoi ça a un rapport avec la lettre ?, demanda Estelle.
- Je vais te le dire. Les deux éléments n'ont ABSOLUMENT RIEN à voir avec la Terre. Je pense que c'est martien.
- En parallèle, il faudrait savoir les vérités des dires de la ou des personne(s) qui se cache(nt) derrière cette lettre, avoua Mireille.
Julien se gratta longuement en réfléchissant, et regarda tout autour de lui. Les questions se remuaient dans sa tête. Qui aurait bien pu écrire cette lettre et lui annoncer toutes ces choses sordides ? Qui pouvait bien être cette voix dans le rêve de son fils ? Saurait - on la vraie vérité un jour ?
Par hasard, Jean demanda à Julien s'il pouvait aller aux toilettes car il sentait qu'il avait une envie pressante.
En face des W.C, se trouvait une bibliothèque. Jean la regarda quelques instants et se dit qu'il pouvait aller y faire un tour sans que les autres s'en aperçoivent. Il y avait neuf étagères au total, composées essentiellement de gros bouquins instructifs.Il en prit alors un au hasard et regarda de temps à autre autour de lui. Il remarqua qu'il y avait une étagère qui était plus grande que les autres. . Il la tâta longuement, l'observa et se rendit compte, au final, que c'était un passage secret. La première réaction qu'il eut, c'est d'en rester bouche - bée, sans voix. Il ne comprenait pas ce qui était en train de se passer.
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Message  vadcar76800 le Lun 1 Déc 2008 - 13:08

Vingt minutes passèrent et Jean était toujours dans la bibliothèque. De son côté, partagé entre l'inquiétude et l'humour, Julien s'exclama, depuis la cuisine :
- Alors, t'es tombé dans le trou, ou quoi ?
- Peut - être, qui sait, dit Jason qui était sortit de sa chambre, au deuxième étage. Ce serait drôle si ça serait vrai !
Puis, puisque Jean ne répondait pas, tout le monde décida d'aller voir ce qu'il se passe.
- Ben, où est Jean, demanda Elyse, qui vit que personne n'était dans les toilettes.
- Je suis là ! risqua Jean de sa voix timide.
Il avait une tête d'enterrement.
- Julien, dit Jean, d'une voix inquiète, ce que j'ai à t'annoncer va sûrement te choquer. Il faut surtout que tu me crois : ta bibliothèque cache... un PASSAGE SECRET !
La première réaction que Julien eut, c'est de rigoler. Il avait du mal à croire Jean, son meilleur voisin ! Peut-être était-il en train de rêver.
- Qu'est - ce - que tu me raconte ? !, en ricana encore Julien qui avait du mal à s'arrêter.
- Je ne peux pas dire quoique se soit, maintenant, Julien, affirma Jean, certain.Les choses irrationnelles continuent. Tu vis ici, dans cette maison depuis longtemps. Alors comment se fait-il que tu n'ais jamais découvert l'endroit et le passage secret ?
Julien eut un sourire plutôt détendu et signifiant.
- Mais de quoi veux - tu parler ? Puis cette maison est très grande. Cela ne me sert à quoi d'aller dans cette bibliothèque ? Je n'aime pas lire. Pour dire la vérité, j'y suis allé près de trois fois. Quand je me suis installé, elle était déjà là. Elle faisait peur car les gens racontaient qu'elle était hantée. Oui, Jean. Tout le monde connaît ce logement, ici. Même les plus jeunes. Je n'ai cessé de faire des recherches sur les plus anciens propriétaires de ce logement. Il existe depuis des millions d'années. On ne sait pas pourquoi, mais depuis son existence, il y a des millions d'années les premiers propriétaires ont exigés que la bibliothèque reste pour toujours, jusqu'à la destruction de ce logement. A l'heure où je te parle, on ne sait pas qui a été le premier propriétaire du logement. Nous sommes des amis et si tu as peur, nous pouvons résoudre le problème du passage secret ensemble.
- Je n'ais pas peur, affirma Julien d'un ton ferme. Mais alors ça voudrait dire que le fameux livre dont parlait la voix dans le rêve de Jason serait là - dedans.
Julien avait les yeux rivés vers l'étagère, il se posait de nombreuses questions, hésitant à la pousser. Il était très fouineur et voulait à tout prix savoir ce que ce fameux passage secret allait dévoiler. Et si, suite à ce que les gens croyaient sur ce qu'ils disaient d'une maison hantée, il y sortait un esprit ? Il n'osa pas se poser la question en plusieurs fois.
- Il faut que je la pousse !, tonna - t - il. sinon, après, pour quoi est - ce - que je vais passer ?
Il poussa un long soupir, hésitant encore à pousser l'étagère puis tout le monde ferma les yeux, appart Jean qui n'avait pas peur. Ils les réouvrirent trente secondes plus tard. Il découvrirent, à leur plus grande surprise, la présence d'un livre méconnu dans le monde des humains. Il devait peser 20 kilogrammes.
La pièce où était le livre était éclairée et c'était grâce à ça qu'on pouvait remarquer une fumée de couleur rougeâtre se dessinant dans une atmosphère tendue... On y voyait le titre en grand, « Histoire du logement et des ancêtres des Borel ». Personne n'osait bouger, à part Julien qui ne cessait de se retourner dans tous les sens afin de voir les visages pétrifiés de panique qu'affichaient les Borel et les Marseille.
- Je ne connaissais pas l'existence de ce livre, affirma Julien,sur le ton de la défensive.
Il avait le livre et jeta un œil à la première page :
- Tout est en français !, s'exclama - t - il, stupéfait. Le titre est ancien mais quel est sa date ?
- Il date d'il y a trois millions d'années, répondit précipitamment Jean. Et en effet, c'est bien en français que c'est rédigé. Tenez, je vais vous en lire un bout.
« Histoire du logement et des ancêtres Borel »
- Stop ! Cria une voix, qui était sortie dont on ne savait où.
Une tête apparue à la couverture du livre. Elle était transparente mais bien visible. Cette fameuse tête continua de fixer Julien et Jean, et elle reprit la parole :
- Je sais, ma présence est plutôt choquante, dit-elle. Mais avant toute chose, permettez-moi de me présenter. Je n'ai ni nom, ni prénom. Tout ce que je peux dire, c'est que je viens de Will et que je suis la première page de ce livre. Ma présence dessus, c'est la façon dont on lit les romans sur la planète où je vis. Mais je pense que vous connaissais déjà tout sur l'existence de Will.
- Attendez !, tonna Julien, furieux. Je suis sûr que c'est vous la voix qui était dans le rêve de mon fils !
- Mais oui !, intervint Jason, c'était la même voix.
- Oui, c'était moi, reconnut la tête. Mais je voulais lui faire comprendre, par des indices, que vous veniez d'une autre planète. Par conséquent, ma voix en était un dérivé. Il y n'y avait que lui selon moi qui était en mesure de comprendre. Il vous a donc alerté. Vous connaissez la suite...
- Bon, je m'excuse, dit Julien.
- Ce n'est pas grave. Mais vous ne connaissez vraiment rien de l'histoire de vos ancêtres ? Je pensais que vous seriez au courant de tout, moi ! Du débarquement de vos ancêtres, il y a trois millions d'années, jusqu'à l'histoire de cette bibliothèque. Ne faites pas ceux qui espèrent que je leur raconte tout.
- Désolé, si, répondit Julien. A vrai dire personne ne nous a jamais rien raconté.
- Très bien, alors je fais un résumé, accorda la tête. Tout d'abord, ce que vous devez savoir, c'est que cette bibliothèque date de la création de la Terre. Les humains racontent que cette planète a été créée par une gigantesque explosion, le Big Bang. Ils croient aussi que cette explosion est à l'origine de la création des autres planètes (Vénus, Mars, Pluton, ...). Mais ils n'ont pas de vrais preuves. Alors que nous, nous en avons de formelles : ce sont vos ancêtres qui l'ont créé il y a des millions d'années : trois exactement. Ils avaient débarqué de Will, une très belle planète, facilement comparable à un petit paradis, présente dans un tout autre système solaire. Will était une planète où il y a des catastrophes naturelles toutes les deux heures. Mais à part ça, la vie là-bas était EXTREMENT PLUS QU'EXCELLENTE. On pouvait avoir tout ce que l'on voulait, ou enfin, presque. Les catastrophes naturelles sont apparues lors du départ de vos ancêtres ; elle ont été donc conçues pour la création de la Terre. Ensuite, ils prirent de la fumée de trois catastrophes naturelles différentes et ils les enfermèrent dans trois boules et les apportèrent sur Terre, dans l'actuelle maison où vous habitez, afin que vous découvriez un jour, tout ça. Ah, une dernière chose, ces boules étaient en cristal, et de couleurs BLEU, BLANC, ROUGE...
- Si je comprends bien, dit Julien, ces boules de cristal sont à la fois une preuve comme quoi la création de la Terre est à leur origine et aussi par le fait que se soit le passage secret qui existe entre la Terre et Will. C'est ça ou je me trompe ?
Il s'arrêta un moment car il vit que la tête du livre s'était baissée.
- Eh bien..., balbutia la tête, c'est exact. La nouvelle n'est pas facile à annoncer. Voilà, je vais être direct. Ces fumées sont éparpillées dans toute la Haute-Normandie. Bien-sûr, on a aucune idée d'où, au moins une fumée, pourrait se trouver...Je ne peux pas vraiment t'aider malheureusement car je ne suis que la tête de se livre. Ce que je peux faire pour toi c'est de te donner des indices.
- Oui, ce ne serait pas de refus, dit Julien. Mais pourquoi c'est à moi de savoir tout ça à propos de Will ?
- Eh bien, parce que tu es l'élu de Will. C'est - à - dire qu'il n'y a que toi dans l'univers qui puisse régler les problèmes des catastrophes naturelles sur Will, c'est ça être élu d'une planète. Les gens qui vivent sur Will sont confrontés à des problèmes de tornades et de tout ce qui s'en suit.
Tout le monde s'était tût un instant. Plus personne ne parlait.
- C'est vrai ?!!!!!, redemanda Julien comme s'il voulait être sûr qu'il n'était pas dans un rêve.
- Oui, répéta la tête. C'est vrai.
Il se passa quelques minutes pour que les esprits soient apaisés et que tout ensemble, ils puissent revenir aux indices.
- Les autres têtes de ce livres m'ont dit que la première serait dans un endroit public ou dans un endroit peu ordinaire.
- La ou les personnes qui ont eu cette idée ne sont pas bêtes, avoua Julien. Ils ont fait preuve d'intelligence.
- Allez dicuter de ces indices maintenant, conseilla la tête, souriante. Mais avant, j'ai quelque chose d'important à vous dire. Dès que vous aurez trouvé les trois fumées présumées, il sera nécessaire que vous les rameniez ici, dans cette bibliothèque. Vous verrez, ce sera utile.
Julien, sa famille et celle de Jean se lassèrent d'être dans cette bibliothèque avec la tête de ce livre, en train de donner des ordres.
Cela était à leurs goût un choc général, ils avaient d'ailleurs beaucoup de mal à s'en remettre car c'était une grande étape à surmonter, pour eux. Ca y était : la conversation finissait et ils partaient, faisant une marche silencieuse. Julien avait refermé l'étagère de la bibliothèque. Tout le monde s'était demandé si cela était un rêve ou était la réalité.
Comme la tête sur le livre l'avait demandé, tout le monde s'était réuni dans la salle à manger afin de discuter de tout ça. Pour la première fois, c'est Estelle, la femme de Julien qui prenait la parole.
- Avant toute excitation, dit-elle, le visage rayonnant, je propose à tout le monde un rafraîchissement. Pfffffffff.....................
- Sers-moi un thé à la menthe ma pupuce, dit Julien.
Tout le monde prît le plus grand soin de choisir quelque chose d'assez frais, après les multiples réflexions... Mireille prit un café, tout comme son mari Jean. Pour Michèle ce fût un bon jus d'orange et enfin, Jason et Elyse prirent du coca-cola.
Estelle fit un bref signe de tête, voulant sûrement dire qu'elle se dirigeait dans la cuisine. Pendant qu'elle y était, faisant la préparation, les autres n'osaient pas trop parler, pensant longuement à la situation à laquelle ils faisaient face. Ce n'était qu'une bonne dizaine e minutes après que Julien osait prendre la parole :
- Tout d'abord, je tenais à prendre la parole en premier, dit-il d'un ton supérieur. Je reconnais que tout le monde en a besoin mais je dois vraiment la prendre. Alors je commence. Je voudrais inviter mes amis les Marseille, à participer à cette avnture avec moi et ma famille.
- Co-mment ?, balbutia Jean Marseille, qui avait eu l'impression d'avaler une pastèque entière. Qui t'as dit qu'on allait suivre tes aventures dangereuses, là ? Tu ne me vois pas faire ça, quand-même ? T'es un ouf dans ton genre. C'est franchement risqué à mon goût. Il faut que tu comprennes que ce n'est pas une décision facile à prendre. Je dois réfléchir avant.
- D'accord, dit Julien. Mais qu'est ce que tu trouve risqué ? C'est le fait d'être trop célèbre par le fait que tu sois le copain d'un terrien qui va découvrir une autre planète ?
Jean ne tarda pas à prndre sa décision car il savait que ce voyage serait également pour la bonne cause.
- Papa, intervint Ronald. Je sais que tu pense que c'est contraignant d'y aller mais je pense vraiment qu'il serait utile de tenter notre chance. Qu'est - ce - que tu en dit ? Et puis je serais un héros plus tard.
- Célébrité, précisa sa soeur. Petite précision, je te rappelle qu'une célébrité, c'est quelqu'un qui fait des découvertes ou qui fait des films alors qu'un héros passe son temps à sauver des vies. Mais un point commun existe : ils sont connus par des millions ou des milliards de gens.
- Les enfants, s'il vous plait, calmez-vous !, ordonna Jean Marseille.
Ils s'arrêtèrent sur - le - champ, sans aucun mot, aucun regard. Pendant qu'il y eut un silence total, Estelle en profita pour revenir une dizaine de minutes plus tard, en disant, plus particulièrement à son mari :
- Julien, dit-elle, les bras chargés de deux plateaux contenant les boissons, tu as reçu une lettre. C'est très important. Enfin, je ne l'ais pas ouvertes mais c'est ce qu'il y a écrit dessus.
Fais moi voir cette lettre, chérie, ordonna Julien d'un ton tranquille. Je veux la lire.
Comme à son habitude, c'était Estelle qui allait chercher le courrier pour sa famille. La lettre paraissait être comme le livre car on y remarquait une tête transparente. Elle disait ...
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mar 2 Déc 2008 - 10:19

vadcar76800 a écrit:Will, la planète paradisiaque

Chapitre 1 : Une découverte surprenante

Monsieur Julien et madame Estelle Borel habitaient au cinq rue Alfred de Musset, à Saint Etienne Du Rouvray, en Normandie, très belle région de France, située entre le nord et le nord-ouest (heu... et si tu disais plutôt "dans le nord-ouest de la France"? Parce que là...) . C'était une ville assez calme d'ordinaire, mais qui pouvait connaitre des bagarres, dans les quartiers défavorisés (je comprends pas pourquoi tu parles de ça. Quel rapport avec le sujet?) . Ici,Julien et Estelle avaient leurs petites habitudes : aller chercher le pain, le courier, faire les courses, parler à leurs voisins... Mais c'était surtout pour le confort général qu'ils avaient choisi d'y habiter.
Monsieur Borel n'avait pas d'emploi, officiellement. Il aimait énormément rechercher des choses (évite d'utiliser le mot"choses" autant que tu peux) nouvelles, faire des découvertes mais n'était pas pour autant payé pour ça. Il vivait avec le chômage, les allocations familiales. Quant à sa femme, elle était mère au foyer, préférant garder ses enfants, qui eux étaient scolarisés au collège le plus proche de leur domicile : Louise Michel. Ces derniers avaient quinze ans pour Elyse, la cadette (non, c'est l'aînée) , et treize ans pour Jason, le dernier (cadet) .
Monsieur Borel était brun et bien coiffé. Son pull vert émeraude se mariait très bien avec son jean bleu, délavé, beaucoup de gens le lui faisant remarquer. Il adorait mettres des shorts pour être à l'aise également.
Madame Borel, elle, était petite de taille, et avait des cheveux noirs et longs. Elle portait souvent une longue jupe bleue ainsi qu'un gilet rouge en laine mais cela ne l'empéchait pas de mettre des jeans ou des t - shirts.
Elyse et Jason préféraient s'habiller " fashion ", comme ils ne cessaient de le répéter à leurs parents, leur faisant dépenser le peu d'argent qu'ils gagnaient.
Les Borel vivaient depuis quinze ans dans le même logement que Julien s'était empressé de qualifier de " normal " la première fois qu'il l'avait vu. Il y avait tout naturellement trois chambres pour le couple et pour chacun des enfants, une cuisine, une salle à manger, ... Bref, ils savaient tout sur ce logement, mise appart (mis à part) quelque chose. C'était qu'il avait appartenu à leurs ancêtres. Mais il n'y avait pas que ça dont il (qu'ils) ne connaissaient pas de ce logement... Peut - être qu'un jour, ils seraient ammenés à en découvrir plus...
Lorsqu'ils se réveillèrent un beau matin, le ciel était peu nuageux, et les fenêtres que madame Estelle Borel (il manque un bout de phrase, non?) laissaient passer des petites brises d'airs.
Tous les matins à la même heure, c'est - à - dire vers huit heures trente, alors que les enfants avaient prit (pris) cette habitude de se lever tôt, on les entendait se chamaîller (chamailler) pour savoir qu'est - ce qui en était du bulletin scolaire de l'un et de l'autre. Alors, les feuilles volaient éclat dans toute la chambre, lorsque monsieur Julien Borel intervenait, pendant que madame faisait le ménage.
- Bon, qu'est - ce qu'il y a encore les enfants ?, demanda Julien, tout en gardant son sang - froid et en jouant son rôle de père.
Alors Elyse et Jason s'expliquèrent calmement, sentant que leur père ne cherchait qu'à résoudre le problème.
- Ecoutez, je sais que ce n'est pas facile pour vous car vous ne vous aimez pas (hein????!!! Cimment un père peut direça? Ce n'est pas parce qu'ils se disputent qu'ils ne s'aiment pas, et heureusement!!!) , mais essayez de faire un effort. Si chacun y met du sien, je pense que tout le monde sera comblé. Ensuite, j'aimerais que vous me donniez vos bulletins scolaires.
Julien Borel faisait preuve d'une incroyable efficacité envers ses enfants. Il fallait avouer qu'il avait trouvé la bonne méthode pour résoudre les conflits qui se passaient dans la maison : le dialogue. Selon lui, s'expliquer, être gentil et se montrer compréhensif envers autrui était le mieux, et il avait raison, car ça fonctionnait à merveille.
Il contait à chacun de ses enfants ce qu'il pensait de leurs résultats.
- Bien, je constate que vous êtes bons à l'école et que vos professeurs sont ravis de votre comportement en général. C'est bien. Allez, venez dans mes bras.
Il les prenait dans ses bras, car il n'oubliait pas l'essentiel : c'était ses enfants.
- Donc, reprit - il, toujours de ce ton serein, vous avez compris que vous disputer ne sert à rien ? Il suffit de vous parler.
Finalement, toute la famille se réunit dans la salle à manger, afin de se prouver à tous qu'ils formaient une famille unie par un lien fort : la complicité. Ils entamèrent alors une partie de jeu de société et, " miraculeusement ", cela se passait dans le calme.
Soudainement, Jason entendit une voix, qui l'apellait (appelait) .
- Jason, jason, chuchotait - elle.
Ce dernier levit la tête en direction de sa mère.
- Non maman, ce n'est pas à moi de jouer.
- De quoi ?, interrogea Estelle. J'ai rien dit (c'est une adulte, elle ne parle pas comme ça normalement, mets plutôt "je n'ai rien dit") .
- C'est pas toi qui m'a appellé (appelé) ?
- Non, affirma Estelle. T'es sûr que ça va ? (Tu es sûr que ça va)
- Oui, confirma Jason. Désolé.
Mais la voix ne cessait de l'appeller et son coeur faisait des bonds. Ses mains se mirent à trembler.
Il se levit (leva) de sa chaise. La voix avait dit la phrase " un livre, Jason ".
Le fait qu'il s'était levé brusquement intrigua tout le monde, puis un silence s'imposa. La voix ne disait plus rien à Jason, qui lui, en avait encore le souffle coupé.
- j'entends une voix !, tonna - t - il de sa voix la plus puissante. Je sais ce que vous allez me dire, que je suis parano, que je suis comme Jeanne D'Arc qui entendait des voix !!!!!!!!! Mais j'en entends !!!!!!! Elle m'appelle !!! Un livre !!! C'est un livre dont elle me parle !
- Voyons, Jason, calme - toi !, aboya sa mère.
Ce dernier s'arrêta sur - le - champ.
- Mais qu'est - ce - qu'il se passe ?, demanda Julien, consterné. C'est quoi cette voix que tu entends ?
- Cette maison est hantée, j'en suis sûr !, hurla Jason. Vous ne l'entendez pas, vous ? Cette voix m'agasse ! Arrêtez !!!!!!!!
Cette voix le faisait paniquer, quand une autre venait (vint, mais "lui dit" c'est plus joli) lui dire, sur un ton " normal " :
- Jason ! Lève - toi !
C'était la voix de sa mère qui était dans sa chambre. Jason était en sueur, dans ses couvertures. Il venait de faire un horrible cauchemar. Le problème, c'était qu'après que sa mère ait ouvert les fenêtres, il s'était rendormi.
- Maman, j'ai fait un rêve, décalara - t - il, le souffle à nouveau coupé.
- Oui, ben merci, on t'a entendu hurler depuis la cuisine, affirma Estelle. On croyait que quelqu'un était entré dans la maison. Il faut dire que tu nous a fait une de ses peurs !
- Je suis désolé, maman, s'excusa Jason, qui vit son père et sa soeur monter les escaliers.
- Tu parlais d'une voix dans ton rêve, dit Elyse, cherchant à savoir ce dont avait rêvé Jason.
Il raconta tout à sa famille.
- Je trouve ton rêve bizarre, pensa Elyse. On rêve très rarement de ces choses - là (si tu connaissais mes rêves!!!) .
- Oui, dit à son tour Julien. A mon avis, cela pourrait être un rêve prémonitoire.
Il laissa un froid s'installer dans toute la pièce.
- Papa, tu me fais peur, dit Jason
- Désolé, fiston. Mais il faut que je sâche (sache) pourquoi cette fichue voix t'a parlé d'un livre. Désolé, mais je crois à toutes ces choses - là, moi.
- Ce n'était qu'un rêve, insista Jason, qui en avait marre de subir cet interrogatoire. Alors laissez - moi tranquille, s'il vous plait.
Julien tenta d'ouvrir la bouche mais Estelle y mit la main devant (le fit taire de la main?) .
- Non, fit - elle d'un signe de tête. On en reparlera plus tard.
Mais il ne pouvait pas attendre plus longtemps et décida de mener sa petite enquête de son côté, sans pour autant trouver une piste interressante (intéressante) . Alors, épuisé, il s'arrêta, jusqu'à nouvel ordre.
Le lendemain midi, Estelle et Julien décidaient d'inviter leurs voisins à un apéritif. C'était donc la famille Marseille, une famille très sympatique qui avait aussi deux enfants, ayant le même âge que ceux des Borel. Les parent s'appelaient Jean et Mireille, puis les enfants Michèle et Ronald.
- Salut les marseillais, s'exclama Julien Borel, à l'arrivée des Marseille. Alors, quoi de neuf ?
- Toujours aussi drôle, répliqua Jean, souriant, en tapant amicalement sur l'épaule de Julien.
Mais bon, la routine...
Celui-ci paraissait cacher quelque chose.
- Alors, qu'est - ce - que je te sers proposa Julien. Un pastis... De Marseille ??!
- Oui, répondit Jean, en soupirant. Et toi, rien de neuf ?
- Benn.... Si, j'ai quelque chose de neuf à te dire. C'est à propos de mon fils, Jason. Il a fait un drôle de rêve hier.
Julien lui raconta tout, sous les oreilles attentives des autres Marseille.
- Justement, dit Jean, quand je t'ais dit qu'il n'y avait rien de neuf, ben (arrête avec ces "ben", c'est très moche de la part d'un adulte dans un roman) c'était faux. J'ai reçu une lettre anonyme, à mon nom, alors qu'elle ne parlait que de toi. Désolé mais je l'ai lue. Ce qu'elle disait, c'est que vous venez d'une autre planète qui a été créée par vos ancêtres il y a cinq millions d'années.
- Eh bien, vous voyez que j'avais raison, s'exclama Julien, qui montrait sa famille du doigt. Ce rêve que Jason a fait, avec cette voix, ce n'est pas hasard. Ca a un rapport avec cette lettre qui m'était destinée. Mais tiens, pourquoi te l'étais - t - elle (était, et ta tournure est mauvaise) , Jean ?
- J'en sais rien, déclara - t - il.
- Mais en quoi ça a un rapport avec la lettre ?, demanda Estelle.
- Je vais te le dire. Les deux éléments n'ont ABSOLUMENT RIEN à voir avec la Terre. Je pense que c'est martien.
- En parallèle, il faudrait savoir les vérités des dires de la ou des personne(s) qui se cache(nt) derrière cette lettre, avoua Mireille.
Julien se gratta (se gratta quoi?) longuement en réfléchissant, et regarda tout autour de lui. Les questions se remuaient (se retrounaient?) dans sa tête. Qui aurait bien pu écrire cette lettre et lui annoncer toutes ces choses sordides ? Qui pouvait bien être cette voix dans le rêve de son fils ? Saurait - on la vraie vérité un jour ?
Par hasard, Jean demanda à Julien s'il pouvait aller aux toilettes car il sentait qu'il avait une envie pressante.
En face des W.C, se trouvait une bibliothèque. Jean la regarda quelques instants et se dit qu'il pouvait aller y faire un tour sans que les autres s'en aperçoivent. Il y avait neuf étagères au total, composées essentiellement de gros bouquins instructifs.Il en prit alors un au hasard et regarda de temps à autre autour de lui. Il remarqua qu'il y avait une étagère qui était plus grande que les autres. . Il la tâta longuement, l'observa et se rendit compte, au final, que c'était un passage secret. La première réaction qu'il eut, c'est d'en rester bouche - bée, sans voix (redondance) . Il ne comprenait pas ce qui était en train de se passer.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mar 2 Déc 2008 - 10:32

Malheureusement toujours le même type de fautes. Concordance des temps, conjugaison, et certaines fautes d'orthographes récurrentes que je t'ai pourtant déjà corrigées. Regardes-tu les corrections? Pareil pour les errrues de logique, de répétitions, et autres.
Sinon pour la tournure des phrases c'est un peu mieux mais tu écris toujours comme tu parles, il faut que tu arrives à faire la distinction.
Les éléments s'enchaînent trop vite: Julien ne s'étonne même pas du contenu de la lettre? Il aurait pu rire, dire que c'est n'importe quoi, ou demander à lire la lettre avec le regard du chercheur sur le point de faire une découverte fabuleuse. Et comment peut-il établir le rapport avec le rêve?
Le rêve n'est pas très recherché. En quoi cela peut-il être prémonitoire? Je veux bien que tu le dises, mais dans ce cas explique pourquoi. J'ai déjà fait des rêves autrement plus bizarres, et pas plus tard que cette nuit! Il nous faut une raison de te croire, c'est tout. Sinon on se dit "il le voit où le rêve prémonitoire?".
Pour la découverte du passage secret: comment l'a-t-il découvert? En tirant un livre qui a ouvert une trappe? Tu ne dis rien, donc on a l'impressionq ue grâce au miracle du Saint-Esprit il a compris qu'il y avait un passage secret, rien que grâce à la hauteur de l'étagère! On manque d'informations.
Je tenais à te rappeler que je ne te dis pas ça pour le plaisir sadique de te faire du mal. Il n'y a aucune méchanceté là-dedans (si je voulais être méchante, je ne te dirais pas tout ça, au contraire!). Je veux juste t'aider à mieux faire car tu tiens une idée originale que tu n'exploites pas à fond, et ton français semble limité, bein que j'en suis sûre ce n'est pas la cas. Mais je sais que tu peux y arriver. Relis juste les corrections à fond.
Si toutefois tu ne veux plus être corrigé, dis-le moi, mais l'intérêt de ce forum n'aura plus lieu pour toi.
C'est toi qui décides.
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d'accord avec toi

Message  vadcar76800 le Mar 2 Déc 2008 - 12:00

Non, franchement, je suis un maximum les conseils des autres et j'ai à présent remarqué mes erreurs, à force de les relire ! J'en ferais moins à l'avenir. Promis ! Et tu es une des personnes que j'apprécie alors je n'ai pas l'intention d eme désinscrire de ce forum !
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mar 2 Déc 2008 - 13:43

Ca, ça donne du baume au coeur! Aider les autres (même si j'ai pas la science infuse, loin de là^^) me donne l'impression d'être utile.
Bon maintenant je m'attaque à la deuxième partie!!!

vadcar76800 a écrit:Vingt minutes passèrent et Jean était toujours dans la bibliothèque. De son côté, partagé entre l'inquiétude et l'humour, Julien s'exclama, depuis la cuisine :
- Alors, t'es tombé dans le trou, ou quoi ?
- Peut - être, qui sait, dit Jason qui était sortit (sorti) de sa chambre, au deuxième étage. Ce serait drôle si ça serait vrai ("ça serait drôle si c'était vrai", mais envcore mieux: "ça aurait été drôle si ça avait été vrai") !
Puis, puisque Jean ne répondait pas, tout le monde décida d'aller voir ce qu'il se passe (ce qu'il se passait) .
- Ben, où est Jean (Mais où est Jean?) , demanda Elyse, qui vit ("s'aperçut" plutôt) que personne n'était dans les toilettes.
- Je suis là ! risqua Jean de sa voix timide.
Il avait une tête d'enterrement.
- Julien, dit Jean, d'une voix inquiète, ce que j'ai à t'annoncer va sûrement te choquer. Il faut surtout que tu me crois : ta bibliothèque cache... un PASSAGE SECRET !
La première réaction que Julien eut, c'est de rigoler (rire) . Il avait du mal à croire Jean, son meilleur voisin ! Peut-être (Sûrement?) était-il en train de rêver.
- Qu'est - ce - que tu me raconte ? !, en ricana encore Julien qui avait du mal à s'arrêter ("dit Julien en ricanant, sans pouvoir s'arrêter", c'est plus joli, ou du même style) .
- Je ne peux pas dire quoique se soit ("quoi que ce soit") , maintenant, Julien, affirma Jean, certain (sûr de lui?) . Les choses irrationnelles continuent. Tu vis ici, dans cette maison depuis longtemps. Alors comment se fait-il que tu n'ais jamais découvert l'endroit et le passage secret ?
Julien eut un sourire plutôt détendu et signifiant (siginifant quoi?) .
- Mais de quoi veux - tu parler ? Et Puis cette maison est très grande. Cela ne me sert à quoi d'aller dans cette bibliothèque ? Je n'aime pas lire. Pour dire la vérité, j'y suis allé près de ("seulement" ou "je n'y suis allé que près de trois fois") trois fois. Quand je me suis installé, elle était déjà là. Elle faisait peur car les gens racontaient qu'elle était hantée. Oui, Jean. Tout le monde connaît ce logement, ici. Même les plus jeunes. Je n'ai cessé de faire des recherches sur les plus anciens propriétaires de ce logement. Il existe depuis des millions (???? Quand l'homme était un primate, elle était déjà là? Comment le sait-il? Tu peux dire: "elle aurait toujours été là, personne ne sait quand elle a été construite", ça fait plus réaliste) d'années. On ne sait pas pourquoi, mais depuis son existence, il y a des millions d'années les premiers propriétaires ont exigés (Il y a des millions d'années, l'homme ne savait pas écrire!!! Et crois moi je le sais. L'écriture est apparue en Irak il y a 6000 ans environ, au -IVème millénaire mais chez nous c'est arrivé bien plus tard, et on ne conserve presque aucun écrit; les premiers en Europe datent à peu près du -IIIème millénaire; ce sont les Crétois qui en sont les précurseurs, et ensuite les Mycéniens, dont on ne sait pas tout lire; fin de la paranthèse culturelle) que la bibliothèque reste pour toujours, jusqu'à la destruction de ce logement. A l'heure où je te parle, on ne sait pas qui a été le premier propriétaire du logement. Nous sommes des amis et si tu as peur, nous pouvons résoudre le problème du passage secret ensemble.
- Je n'ais pas peur, affirma Julien d'un ton ferme. Mais alors ça voudrait dire que le fameux livre dont parlait la voix dans le rêve de Jason serait là - dedans.
Julien avait les yeux rivés vers l'étagère, il se posait de nombreuses questions, hésitant à la pousser. Il était très fouineur et voulait à tout prix savoir ce que ce fameux passage secret allait dévoiler. Et si, suite à ce que les gens croyaient sur ce qu'ils disaient d'une maison hantée, il y sortait un esprit ? Il n'osa pas se poser la question en plusieurs fois.
- Il faut que je la pousse !, tonna - t - il. sinon, après, pour quoi est - ce - que je vais passer ?
Il poussa un long soupir, hésitant encore à pousser l'étagère puis tout le monde ferma les yeux, appart (à part) Jean qui n'avait pas peur. Ils les réouvrirent trente secondes plus tard. Il découvrirent, à leur plus grande surprise, la présence d'un livre méconnu dans le monde des humains. Il devait peser 20 kilogrammes (ça doit être impossible à porter ça! lol) .
La pièce où était le livre était éclairée et c'était grâce à ça qu'on (et grâce à cela on pouvait) pouvait remarquer une fumée de couleur rougeâtre se dessinant dans une atmosphère tendue... On y voyait le titre en grand, « Histoire du logement et des ancêtres des Borel ». Personne n'osait bouger, à part Julien qui ne cessait de se retourner dans tous les sens afin de voir les visages pétrifiés de panique qu'affichaient les Borel et les Marseille.
- Je ne connaissais pas l'existence de ce livre, affirma Julien,sur le ton de la défensive.
Il avait le livre et jeta un œil à la première page :
- Tout est en français !, s'exclama - t - il, stupéfait. Le titre est ancien mais quel est sa date ?
- Il date d'il y a trois millions d'années (toujours le même problème; l'homme est apparu il y -2;9 millions d'années, je viens de chercher... il va falloir que tu ramènes à trois mille ans ou par là, ça fait plus réaliste) , répondit précipitamment Jean. Et en effet, c'est bien en français que c'est rédigé. Tenez, je vais vous en lire un bout.
« Histoire du logement et des ancêtres Borel »
- Stop ! Cria une voix, qui était sortie dont on (d'on) ne savait où.
Une tête apparue à la couverture du livre. Elle était transparente mais bien visible. Cette fameuse tête continua de fixer Julien et Jean, et elle reprit la parole :
- Je sais, ma présence est plutôt choquante, dit-elle. Mais avant toute chose, permettez-moi de me présenter. Je n'ai ni nom, ni prénom. Tout ce que je peux dire, c'est que je viens de Will et que je suis la première page de ce livre. Ma présence dessus, c'est la façon dont on lit les romans sur la planète où je vis. Mais je pense que vous connaissais déjà tout sur l'existence de Will.
- Attendez !, tonna Julien, furieux. Je suis sûr que c'est vous la voix qui était dans le rêve de mon fils ! (Comment il peut savoir?)
- Mais oui !, intervint Jason, c'était la même voix.
- Oui, c'était moi, reconnut la tête. Mais je voulais lui faire comprendre, par des indices, que vous veniez d'une autre planète. Par conséquent, ma voix en était un dérivé. Il y n'y avait que lui selon moi qui était en mesure de comprendre. Il vous a donc alerté. Vous connaissez la suite...
- Bon, je m'excuse (excusez-moi) , dit Julien.
- Ce n'est pas grave. Mais vous ne connaissez vraiment rien de l'histoire de vos ancêtres ? Je pensais que vous seriez au courant de tout, moi ! Du débarquement de vos ancêtres, il y a trois millions d'années, jusqu'à l'histoire de cette bibliothèque. Ne faites pas ceux qui espèrent que je leur raconte tout.
- Désolé, si, répondit Julien. A vrai dire personne ne nous a jamais rien raconté.
- Très bien, alors je fais un résumé, accorda la tête. Tout d'abord, ce que vous devez savoir, c'est que cette bibliothèque date de la création de la Terre. Les humains racontent que cette planète a été créée par une gigantesque explosion, le Big Bang. Ils croient aussi que cette explosion est à l'origine de la création des autres planètes (Vénus, Mars, Pluton, ...). Mais ils n'ont pas de vrais (vraies) preuves. Alors que nous, nous en avons de formelles : ce sont vos ancêtres qui l'ont créée il y a des millions d'années : trois exactement. Ils avaient débarqué de Will, une très belle planète, facilement comparable à un petit paradis, présente dans un tout autre système solaire. Will était une planète où il y a des catastrophes naturelles toutes les deux heures. Mais à part ça, la vie là-bas était EXTREMENT PLUS QU'EXCELLENTE. On pouvait avoir tout ce que l'on voulait, ou enfin, presque. Les catastrophes naturelles sont apparues lors du départ de vos ancêtres ; elle ont été donc conçues pour la création de la Terre. Ensuite, ils prirent de la fumée de trois catastrophes naturelles différentes et ils les enfermèrent dans trois boules et les apportèrent sur Terre, dans l'actuelle maison où vous habitez, afin que vous découvriez un jour, tout ça. Ah, une dernière chose, ces boules étaient en cristal, et de couleurs BLEU, BLANC, ROUGE...
- Si je comprends bien, dit Julien, ces boules de cristal sont à la fois une preuve comme quoi la création de la Terre est à leur origine (ils sont à l'origine de la création de la Terre) et aussi par le fait que se soit le passage secret qui existe entre la Terre et Will. C'est ça ou je me trompe ?
Il s'arrêta un moment car il vit que la tête du livre s'était baissée.
- Eh bien..., balbutia la tête, c'est exact. La nouvelle n'est pas facile à annoncer. Voilà, je vais être direct. Ces fumées sont éparpillées dans toute la Haute-Normandie. Bien-sûr, on a aucune idée d'où, au moins une fumée, pourrait se trouver...Je ne peux pas vraiment t'aider malheureusement car je ne suis que la tête de se livre. Ce que je peux faire pour toi c'est de te donner des indices.
- Oui, ce ne serait pas de refus, dit Julien. Mais pourquoi c'est à moi de savoir tout ça à propos de Will ?
- Eh bien, parce que tu es l'élu de Will. C'est - à - dire qu'il n'y a que toi dans l'univers qui puisse régler les problèmes des catastrophes naturelles sur Will, c'est ça être élu d'une planète. Les gens qui vivent sur Will sont confrontés à des problèmes de tornades et de tout ce qui s'en suit.
Tout le monde s'était tût un instant. Plus personne ne parlait.
- C'est vrai ?!!!!!, redemanda Julien comme s'il voulait être sûr qu'il n'était pas dans un rêve.
- Oui, répéta la tête. C'est vrai.
Il se passa quelques minutes pour que les esprits soient apaisés et que tout ensemble, ils puissent revenir aux indices.
- Les autres têtes de ce livres m'ont dit que la première serait dans un endroit public ou dans un endroit peu ordinaire.
- La ou les personnes qui ont eu cette idée ne sont pas bêtes, avoua Julien. Ils ont fait preuve d'intelligence.
- Allez dicuter de ces indices maintenant, conseilla la tête, souriante. Mais avant, j'ai quelque chose d'important à vous dire. Dès que vous aurez trouvé les trois fumées présumées, il sera nécessaire que vous les rameniez ici, dans cette bibliothèque. Vous verrez, ce sera utile.
Julien, sa famille et celle de Jean se lassèrent d'être dans cette bibliothèque avec la tête de ce livre, en train de donner des ordres.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mar 2 Déc 2008 - 18:36

vadcar76800 a écrit:Cela était à leurs goût un choc général (phrase bizarre; "cela fut un choc pour tous"?) , ils avaient (eurent) d'ailleurs beaucoup de mal à s'en remettre car c'était une grande étape à surmonter, pour eux. Ca y était : la conversation finissait et ils partaient, faisant une marche silencieuse (marchant silencieusement; évite les verbes comme faire le plus souvent possible, ce n'est pas toujours joli) . Julien avait refermé l'étagère de la bibliothèque. Tout le monde s'était demandé si cela était un rêve ou était la réalité.
Comme la tête sur le livre l'avait demandé, tout le monde s'était réuni dans la salle à manger afin de discuter de tout ça. Pour la première fois, c'est Estelle, la femme de Julien qui prenait (prit) la parole.
- Avant toute excitation, dit-elle, le visage rayonnant, je propose à tout le monde un rafraîchissement. Pfffffffff.....................
- Sers-moi un thé à la menthe ma pupuce, dit Julien.
Tout le monde prît (prit) le plus grand soin de (à) choisir quelque chose d'assez frais, après les multiples réflexions... Mireille prit un café, tout comme son mari Jean. Pour Michèle ce fût (fut) un bon jus d'orange et enfin, Jason et Elyse prirent du coca-cola.
Estelle fit un bref signe de tête, voulant sûrement dire qu'elle se dirigeait dans la cuisine (se dirigeant vers le cuisine, ça allège la phrase) . Pendant qu'elle y était, faisant la préparation ("Pendant qu'elle y préparait les boissons"?) , les autres n'osaient (n'osèrent) pas trop parler, pensant longuement à la situation à laquelle ils faisaient face. Ce n'était qu'une bonne dizaine de minutes après que Julien osait (osa) prendre la parole :
- Tout d'abord (pas adapté ici) , je tenais à prendre la parole en premier (répétition), dit-il d'un ton supérieur. Je reconnais que tout le monde en a besoin mais je dois vraiment la prendre. Alors je commence. Je voudrais inviter mes amis les Marseille, à participer à cette aventure avec moi et ma famille (ma famille et moi, c'est plus poli) .
- Co-mment ?, balbutia Jean Marseille, qui avait eu l'impression d'avaler une pastèque entière. Qui t'as dit qu'on allait te suivre dans tes aventures dangereuses (dangereuses aventures, c'est plus joli) , là ? Tu ne me vois pas faire ça, quand-même ? T'es un ouf dans ton genre (NON, surtout pas ce genre de phrase!!!! Les adultes ne parlent pas ainsi; ce genre de langage, le verlan, n'existait pas à l'époque d eleur jeunesse. Oublie ça tout de suite! De la bouche de leurs enfants oui, pas de celle des parents) . C'est franchement risqué à mon goût. Il faut que tu comprennes que ce n'est pas une décision facile à prendre. Je dois réfléchir avant.
- D'accord, dit Julien. Mais qu'est ce que tu trouves risqué ? C'est le fait d'être trop célèbre par le fait (répétition) que tu sois le copain d'un terrien qui va découvrir une autre planète ?
Jean ne tarda pas à prendre sa décision car il savait que ce voyage serait également pour la bonne cause.
- Papa, intervint Ronald. Je sais que tu penses que c'est contraignant d'y aller mais je pense vraiment qu'il serait utile de tenter notre chance. Qu'est - ce - que tu en dit (dis) ? Et puis je serais un héros plus tard.
- Célébrité, précisa sa soeur. Petite précision, je te rappelle qu'une célébrité, c'est quelqu'un qui fait des découvertes ou qui fait des films alors qu'un héros passe son temps à sauver des vies. Mais un point commun existe : ils sont connus par des millions ou des milliards de gens.
- Les enfants, s'il vous plait, calmez-vous !, ordonna Jean Marseille.
Ils s'arrêtèrent sur - le - champ, sans aucun mot, aucun regard. Pendant qu'il y eut un silence total, Estelle en profita pour revenir une dizaine de minutes plus tard, en disant, plus particulièrement à son mari :
- Julien, dit-elle, les bras chargés de deux plateaux contenant les boissons, tu as reçu une lettre. C'est très important. Enfin, je ne l'ais pas ouvertes mais c'est ce qu'il y a écrit dessus.
Fais moi voir cette lettre, chérie, ordonna Julien d'un ton tranquille. Je veux la lire.
Comme à son habitude, c'était Estelle qui allait chercher le courrier pour sa famille. La lettre paraissait être comme le livre car on y remarquait une tête transparente. Elle disait ...
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mar 2 Déc 2008 - 18:40

Toujours le même problème.
Ce qui m'a fait rire, c'est lorsque tu fais dire à Jean "t'es un ouf dans ton genre", et que juste après tu fais dire à Ronald:"Papa, intervint Ronald. Je sais que tu penses que c'est contraignant d'y aller mais je pense vraiment qu'il serait utile de tenter notre chance.", qui est quand même un langage d'un autre niveau. ce que je te demande, c'est ce niveau là, au moins pour le texte et les répliques des adultes. les enfants, fais les parler comme tu veux.
Pour l'histoire, je trouve que c'est plus complet, tu mets un plus de suspense, un peu plus de profondeur. Persévères, tu tiens le bon bout.
Voili!!! A bientôt!
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la suite

Message  vadcar76800 le Mer 3 Déc 2008 - 20:49

« Cher Julien,

Avant toute chose, je voulais vous prévenir que je suis au courant de la présence des Marseille, chez vous. Je le sais car je viens de Will, et tous les habitants sont au courants de tout ce qui ce passe, n’importe où, dans n’importe quelle galaxie, à n’importe quelle heure. C’est un pouvoir que nous seuls avons. Mais le plus important reste ce que j'ai à vous dévoiler, à vous messieurs Borel et Marseille. Comme je vous l’ai dit, je suis au courant de tout et je voulais vous avouer que j'ai écouté toute votre conversation familiale, en présence des Marseille. Il était nécessaire que je l'écoute, car elle me concerne, puisque je suis moi - même un willien. Les Marseille ne sont pas chez vous par hasard, ce sont et seront des personnes - clé pour votre aventure. Ils seront des assistants importants.
L’homme bleu
PS : J’attends une réponse au plus vite. »

- Bien, je pense que vous avez entendu comme moi chère famille Marseille, dit Estelle. De plus, vous êtes de réels amis. Alors nous serons ravis de vous avoir parmis nous.
- Certainement, oui, approuva Jean, d’un ton plus résolu en jetant un regard à tout le monde.Nous allons vous accompagner Julien, vous et toute votre petite famille et dans n’importe quelle démarche qui suivra et concerna la nouvelle planète découverte.
A l’instant où Jean avait prononcé le mot « accompagner », il y eut un moment de frayeur dans les cœurs de Ronald et de Michèle Marseille. Ils savaient que leurs amis Borel allaient vivre de belles aventures et qu'elles aurait pu passer sous leur nez alors que leur volontariait était excellent. Après tout, le voyage sur Will serait une immense chose pour eux. C'était sûr désormais : ils pouvaient sauter de joie, prendre leur père dans leurs bras.
- On est fier de toi, papa, avoua Ronald, des larmes se dessinant dans ses yeux. Tu ne peux imaginer à quel point la décision que tu as prises est importante.
- Exactement, confirma Michèle, attendrie.
Il y avait un grand vacarme auquel tout le monde assistait dans toute la pièce. Mais Julien savait pertinemment que ce brouhaha allait cesser.
- Alors, mes enfants ???, s'impatienta Jean. Qu’attendez-vous pour faire vos bagages ? Que Julien ou Estelle vous donne la permission ?
- Et vous mes chéris, qu’attendez-vous pour les aider, répéta Estelle qui avait posé cette question comme si un wagon devait être tenu a l'arrière du train.
Si tôt dit, si tôt fait : Jason et Elyse partirent de suite dans la chambre de Ronald et Michèle, sous les ordres de leur mère Estelle.
- Je pense qu’on devrait faire la même chose, trancha Mireille. Alors demain, nous nous réveillerons de bonne heure. J'ai hâte de participer à ce débat sur l'endroit public. Plutôt nous nous lèverons, plutôt on aura le temps de réfléchir à tout ça sans se précipiter.
C'était à la suite de ce point final que tous décidèrent d'aller se coucher et de s'endormir le plus rapidement possible, tout en attendant trois heures du matin, l'heure à laquelle l'horloge devait sonner.
Le lendemain matin, nos deux familles se retrouvèrent ensemble. Jean avait gracieusement accepté que ses voisins dorment chez lui. Au réveil, les quelques yeux ouverts se montrèrent assez lentement, à la lueur du beau soleil orange et de la lumière dérangeante matinale. Le ciel était assez lumineux, bleu et dominé par quelques petits nuages, présents pour décorer. Les dernières jambes se mirent debout très vite, tandis que Mireille avait annoncé que le petit déjeuner était prêt. Parfois, on pouvait lire sur les nombreux visages, des rides signifiant les mines encore fatigués des quelques traînards !
Tout le monde prit bien le temps de se brosser les dents, fraîchement, afin d’éviter la mauvaise haleine matinale. Puis, chacun leur tour, ils prirent bien soin de se doucher, s’habiller et descendre, afin de prendre des vitamines.
- Bonjour tout le monde !, s'exclama Jason,qui fit remarquer aux autres et à sa manière qu'il était bien là.
- Prennez votre temps !, enchaina Estelle d’un ton tranquille. Ce n'est qu'une fois que tout le monde sera fin prêt que nous pourrons débattre.
- Très bien, dit Julien d’un ton appréciatif. Je savais que tu saurais nous gérer à notre réveil.
- Oui, ja sais dit Estelle d'un ton supérieur.
Le débat eu lieu un bon quart d'heure après.
- J'ouvre ce débat,afin que nous disons tous ce que nous pensa car je pense avoir une première idée sur l'endroit où pourrait se trouver la boule bleue. Voilà. Il y a très peu de temps, j’ai fait un rêve ou une personne que je ne connaisssais pas, m’a dicté à peu près où se trouvait le premier endroit. Il s'agissait d'une grotte. Bien -sûr, ce n'était qu'un rêve mais le plus bizarre, c'est que je ne lui parlais pas. C'est seulement quand je me suis réveillé que je me suis rendu compte que il s'était passé quelque chose de bizarre pour que je fasse ce rêve.
-C'est vrai, oui, répondit Jason, pour les rares fois où il prenait la parole, et à la plus grande surprise de tout le monde, c'est bizarre. Mais pourquoi vous me regardez tous, comme çà ? Après tout, parler n’est pas un crime. C’est vrai que je participe peu aux conversations mais laissez-moi !
- Mais oui, mon chéri, reprit Estelle. Il est normal qu’on te regarde de cette façon. Comme tu l’as précisé, ta participation est rare aux conversations, et nous sommes choqués, c’est tout.
- Puisque c’est comme çà, souffla Jason, je participerai plus souvent aux conversations.
Estelle le fixa longuement, avec une totale expression d’incrédulité.
- Enfin, je ne parlerai pas sans relâche, s’empressa d’ajouter Jason. Bon, pour ma part, je trouve que ce que maman a dit n'est pas faux.
Avec un grand sourire, tous les autres hochèrent la tête afin d’affirmer que la pensée de Jason ne fut pas fausse.
- Merci d’approuver mes dires, conclut-il sur un ton mi - vantard, mi - supérieur(ce dernier cité). Il faut accélérer les choses au plus vite. Travaillons régulièrement et sûrement. Maman, toi qui est si pensive, quel autre endroit pourrait cacher les deux autres fumées ?
- J’ai un conception, en effet, répondit Estelle, sûre d’elle. L’endroit est luxueux alors ça ne doit pas être très difficile de trouver… Ou enfin presque. Il se trouve en plus que j'ai fait un rêve horrible.
- Moi aussi j’ai fait un rêve, coupa Jean qui tenait absolument à prendre la parole. Je sais, je vous l’ai cacher, c’est mal, mais j’ai eu peur de vos réactions. Tout ce que je peux dire, c’est que je joue dans ce rêve. Mais ça n’a aucun rapport avec les deux autre fumées, bien-sûr.
- Mais si, bien-sûr, répondit Ronald, qui lui aussi, venait de prenait très rarement la parole. Le casino ! Que peut-on faire dans un endroit comme celui-là ? Jouer aux jetons, au poker, au flipper…
- Alors la voilà la vraie solution, conclut Julien. Cessons toutes agitations qui ne servent à rien.
Pour une raison encore méconnue, personne n'osa parler pendant quelques minutes. Ce n'était qu'une heure plus tard que tout le monde décidait de tracer une route sur la carte du destin. Le silence cessait et quelques bruits se faisaient entendre de toutes parts. Depuis leur conversation, Julien et Jean ne cessaient de baver à propos des endroits où pouvaient se trouver le trois fumées, enfermées dans les boules de cristal. Ils en déduirent que la fameuse grotte qui renfèrmerait la boule bleue était " la grotte du diable ", dont personne n'osait rentrer, pour on ne savait quoi. Le voyage sur Will attachait une grande importance à leurs yeux, mais surtout pour Ronald et Michèle Marseille qui n'avaient jamais réellement voyagé.
Deux heures de catastrophes naturelles, une planète sans humains, la célébrité et la richesse ! Pour un avis général, c’était pour ça que Jean avait décidé d’aller sur Will. Tout rêve d’être humain n’était-il pas la célébrité ? Entre les enfants, la discussion se faisait rare. A vrai dire, ils étaient trop préoccupés à penser à tous les événements auxquels ils faisaient admirablement face. Entre femmes, elles parlaient peu de ces événements mais surtout de la vie de tous les jours.
Comme prévu, ils arrivèrent à la grotte du diable, vers neuf heures. Il partirent en métrobus, moyen de transport, de la forme d’un tube, couleur bleue. Puis ils firent le reste du chemin à pied ; la grotte serait deux kilomètres plus loin.
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deuxieme partie de la suite

Message  vadcar76800 le Mer 3 Déc 2008 - 20:50

- Voilà la célèbre grote du diable !, s'exclama Julien à son arrivée pour montrer à tous qu'il n'avait pas peur.
La grotte devait mesurer dix mètres de hauteur et faire trente mètres de long. C'était une grosse pierre de couleur marron, brun qui faisait peur à tous, sauf Julien apparemment.
- Mais pourquoi on l'appelle la grotte du diable, interrogea Jason, avide d'en savoiir plus.
- J'aimerais te répondre, dit Estelle, mais je ne sais pas pourquoi.
- C'est facile, dit Julien d'un ton ventard, c'est parce qu'elle fait peur, tout comme ce que l'on raconte sur la légende du diable. Enfin, moi ça me fait aucun effet.
Soudain, vers vingt - cinq mètres environ, on pu remarquer un point lumineux, peu visible.
- C'est la boule !, s'exclama Julien, tout éxcité. Voilà, c'est simple. On la prend et on repart.
Il s'approcha et quelques mètres plus tard, il vit apparaitre des lasers. Il tenta de passer et il fut repoussé par terre et il eut une petite décharge électrique.
Personne ne lui demanda s'il allait bien car il se disaient " c'est bien fait pour lui ".
- C'est un défi que nous lance les créateurs de Will. Ils veulent que nous soyons face à quelque chose de difficile pour nous tester.
Les lasers formaient des carrés d'environ un mètre cube et à première vue, il fallait passer dedans ou éviter les lasers même pour passer puis avoir cette boule bleue.
Et c’était de ce pas traînant que les Borel et les Marseille repartaient car ils se lassaient beaucoup de tout çà. Même leurs propres enfants se questionnaient entre aux : était-il vraiment nécessaire de faire ça avec précipitation ? Jason avait envie de rigoler mais son père lui rendit un sourire narquois.Ce dernier teantait de se concentrer mais les autres ne cessaient de lui mettre la pression. Dans sa tête, il était persuadé qu'il pouvait y arriver sans avoir forcément peur. Il fallait qu'il aille chercher ce courage au plus profond de lui, dans ses ressources naturelles ; physiques et mentales.
Alors il le fit pour lui - même et pour toute sa famille. Il commença par passer dans un premier carré mais il fut repoussé instantannément. Ce n'était qu'au bout d'une petite demi - heure, après en avoir bien bavé qu'il pu se reposer. Aparemment, le travail avait dû être physique car il était trempé de sueur. Tous les autres n'en croyaient pas leurs yeux mais lui était la avec son sourire narquois, à leur préciser qu'il avait fait quelque chose de magique, se vantant à tous les fronts.
Puis, ils repartirent tous chez les Borel, entendant la chanson, " Vive le boss " qu'avait composée Jean. Sans hésiter une seule seconde, ils prirent la direction de la bibliothèque, afin de remettre la boule de cristal, bleue.
-Qui veut la mettre dedans ?, demanda Jean qui avait peur de ce qui pouvait se passer de dangereux. Je vous rapelle que j'ai fais un truc à votre place.
Personne ne se porta volontaire, tout le monde semblait avoir peur. Puis finalement, une voix s’éleva dans toute la pièce, se faisant entendre très facilement :
- Moi, je veux bien essayer.
C’était Jason qui venait de prendre la parole , sous un étonnement général, qui s'était fait sentir à la vue de leur regard inexpressif. Alors, tout en soufflant, il déposa la boule délicatement. Ce fût par la suite que tout le monde soupira une bonne fois pour toutes.
- On a fait le plus gros là, soupira de nouveau Elyse, apparemment trop optimiste sur les bords, selon ce que son père pensait.
- Méfie - toi Elyse, conseilla Ronald, comme s’il voulait ajouter un peu plus de méfiance à l'égard de sa soeur, dont le visage commençait à palir.
- Bon, ben voilà une bonne chose de faite, dit à son tour Jean, soulagé lui aussi. Il va falloir attendre l'homme bleu maintenant. Ce sera intéressant de savoir ce qu'il a à nous dire, puis aussi, il sera à notre écoute et pourra nous conseiller. Nous avons tous besoin de nous confier à quelqu’un. Cet homme doit forcément venir pour quelque chose en particulier. Je pense qu’il va apporter un nouveau, sincèrement. Il faut avoir confiance en lui, même si vous ne l’avez pas encore vu.
Soudain, il y eu un long silence.
- Puisque nous sommes revenus à la maison, dit Julien, il va falloir que nous discutions de l'endroit public. Tu as parlé d'un casino ma chérie...
Julien eut à peine le temps de finir sa phrase que la boîte aux lettres se mit à gémir. Il prit la lettre qui fut à sa destination et la lu à haute voix :

« Cher monsieur Borel,

Je suis désolé d’interrompre votre conversation, je sais à quel point elle est très importante pour vous. Mais encore une fois, je tenais à m’en excuser. Comme je vous l’ai déjà répété, j’ai écouté votre conversation. Après tout, c’est un peut grâce à moi que vous êtes arrivés à parler de tout çà, n’est-ce pas ? Mais, si je vous écrit, c’est en contrepartie pour vous dire quelque chose d'important. Voilà. Ce n'est pas dans un casino que se trouvent les deux autres boules. De plus, ce n'est pas dans un endroit public, même si la chose est " publique ". Voilà. C'est un jeu électronique que j'ai en ma possesion et qu'il va falloir que vous ailliez chercher devant votre porte : il a été déposé par un de mes assistants. Ce sera difficile d'avoir les deux autres boules car tout ce qui existe dans ce jeu feront le double de votre apparence physique. N'oubliez pas que c'est vous l'élu Julien, il n'y a que vous qui pouvez sauver les habitants de Will de catastrophes naturelles et il n'y a que vous et ce que vous désignez pour partir avec vous qui puissiez vous aider à résoudre les énigmes. Personne d'autre ne peut y participer. Pour finir, je vous donne un plan - voix pour vous guider.
Ensuite, pour ce qui est du jeu, il va falloir que vous évitiez plein d'obstacles, c'est ensuite que vous arriverez aux boules.

A plus,
l’homme bleu

PS : On se reverra très prochainement. »
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Jeu 4 Déc 2008 - 21:48

vadcar76800 a écrit:« Cher Julien,

Avant toute chose, je voulais vous prévenir que je suis au courant de la présence des Marseille, chez vous. Je le sais car je viens de Will, et tous les habitants sont au courants de tout ce qui ce (se) passe, n’importe où, dans n’importe quelle galaxie, à n’importe quelle heure. C’est un pouvoir que nous seuls avons (possédons c'est plus joli) . Mais le plus important reste ce que j'ai à vous dévoiler, à vous messieurs Borel et Marseille. Comme je vous l’ai dit, je suis au courant de tout et je voulais vous avouer que j'ai écouté toute votre conversation familiale, en présence des Marseille. Il était nécessaire que je l'écoute, car elle me concerne, puisque je suis moi - même un willien. Les Marseille ne sont pas chez vous par hasard, ce sont et seront (superflu) des personnes - clé pour votre aventure. Ils vous seront des assistants importants.
L’homme bleu
PS : J’attends une réponse au plus vite. »

- Bien, je pense que vous avez entendu comme moi chère famille Marseille, dit Estelle. De plus, vous êtes de réels amis. Alors nous serons ravis de vous avoir parmis nous.
- Certainement, oui, approuva Jean, d’un ton plus résolu en jetant un regard à tout le monde. Nous allons vous accompagner Julien, vous et toute votre petite famille et dans n’importe quelle démarche qui suivra et concerna la nouvelle planète découverte.
A l’instant où Jean avait prononcé le mot « accompagner », il y eut un moment de frayeur dans les cœurs de Ronald et de Michèle Marseille. Ils savaient que leurs amis Borel allaient vivre de belles aventures et qu'elles aurait pu passer sous leur nez alors que leur volontariait était excellent (bizarre: alors qu'ils voulaient y participer?) . Après tout, le voyage sur Will serait une immense (bizarre aussi: une bone chose ou plutôt une grande/ belle aventure, ça va mieux avec le ton de la phrase) chose pour eux. C'était sûr désormais : ils pouvaient sauter de joie, prendre leur père dans leurs bras.
- On est fier de toi, papa, avoua Ronald, des larmes se dessinant dans ses yeux. Tu ne peux imaginer à quel point la décision que tu as prises est importante.
- Exactement, confirma Michèle, attendrie.
Il y avait un grand vacarme auquel tout le monde assistait dans toute la pièce. Mais Julien savait pertinemment que ce brouhaha allait cesser.
- Alors, mes enfants ???, s'impatienta Jean. Qu’attendez-vous pour faire vos bagages ? Que Julien ou Estelle vous donne la permission ?
- Et vous mes chéris, qu’attendez-vous pour les aider, répéta Estelle qui avait posé cette question comme si un wagon devait être tenu a (à) l'arrière du train (je ne connais pas du tout cette expression, et du coup je ne comprends pas ce que tu veux dire) .
Si tôt dit, si tôt fait (sitôt dit, sitôt fait) : Jason et Elyse partirent de suite (bof) dans la chambre de Ronald et Michèle, sous les ordres de leur mère Estelle.
- Je pense qu’on devrait faire la même chose, trancha Mireille. Alors demain, nous nous réveillerons de bonne heure. J'ai hâte de participer à ce débat sur l'endroit public (hein???) . Plutôt (plus tôt) nous nous lèverons, plutôt (plus tôt) on aura le temps de réfléchir à tout ça sans se précipiter.
C'était à la suite de ce point final (à la suite d'une fin c'est bizarre; "A la suite de ça ") que tous décidèrent d'aller se coucher et de s'endormir le plus rapidement possible, tout en attendant trois heures du matin, l'heure à laquelle l'horloge devait sonner.
Le lendemain matin, nos deux familles se retrouvèrent ensemble. Jean avait gracieusement accepté que ses voisins dorment chez lui. Au réveil, les quelques yeux ouverts se montrèrent assez lentement, à la lueur du beau soleil orange (à trois heures du matin il fait encore nuit...) et de la lumière dérangeante matinale. Le ciel était assez lumineux, bleu et dominé par quelques petits nuages, présents pour décorer. Les dernières jambes se mirent debout très vite, tandis que Mireille avait annoncé que le petit déjeuner était prêt. Parfois (parfois indique un élément sur une habitude, ce qui n'est pas le cas ici; "On pouvait lire sur les quelques visages", ou alors tu l'enlèves carrément) , on pouvait lire sur les nombreux visages, des rides (normalement ça indique la vieillesse, les cernes indiquent la fatigue) signifiant les mines encore fatiguées des quelques traînards !
Tout le monde prit bien le temps de se brosser les dents, fraîchement, afin d’éviter la mauvaise haleine matinale (indication superflue) . Puis, chacun leur tour, ils prirent bien soin de se doucher, s’habiller et descendre, afin de prendre des vitamines.
- Bonjour tout le monde !, s'exclama Jason,qui fit remarquer aux autres et à sa manière qu'il était bien là.
- Prennez (Prenez) votre temps !, enchaina Estelle d’un ton tranquille. Ce n'est qu'une fois que tout le monde sera fin prêt que nous pourrons débattre.
- Très bien, dit Julien d’un ton appréciatif. Je savais que tu saurais nous gérer à notre réveil.
- Oui, ja (je) sais dit Estelle d'un ton supérieur.
Le débat eut lieu un bon quart d'heure après.
- J'ouvre ce débat (qui parle?) ,afin que nous disions tous (tout) ce que nous pensa (pensons) car je pense avoir une première idée sur l'endroit où pourrait se trouver la boule bleue. Voilà. Il y a très peu de temps, j’ai fait un rêve où une personne que je ne connaisssais pas, (pas de virgule) m’a dicté à peu près où se trouvait le premier endroit. Il s'agissait d'une grotte. Bien sûr, ce n'était qu'un rêve mais le plus bizarre, c'est que je ne lui parlais pas. C'est seulement quand je me suis réveillé que je me suis rendu compte que il (qu'il) s'était passé quelque chose de bizarre pour que je fasse ce rêve (explique-toi, je ne comprends pas) .
-C'est vrai, oui, répondit Jason, pour les rares fois où il prenait la parole, et à la plus grande surprise de tout le monde, c'est bizarre. Mais pourquoi vous me regardez tous, comme çà (ça) ? Après tout, parler n’est pas un crime. C’est vrai que je participe peu aux conversations mais laissez-moi !
- Mais oui, mon chéri, reprit Estelle. Il est normal qu’on te regarde de cette façon. Comme tu l’as précisé, ta participation est rare aux conversations, et nous sommes choqués (mot un peu trop fort; un peu étonnés, surpris,...) , c’est tout.
- Puisque c’est comme çà (ça) , souffla Jason, je participerai plus souvent aux conversations.
Estelle le fixa longuement, avec une totale expression d’incrédulité.
- Enfin, je ne parlerai pas sans relâche, s’empressa d’ajouter Jason. Bon, pour ma part, je trouve que ce que maman a dit n'est pas faux.
Avec un grand sourire, tous les autres hochèrent la tête afin d’affirmer que la pensée de Jason ne fut (n'était) pas fausse ("afin d'approuver Jason"; tu te compliques la vie pour rien; les phrases simples sont souvent les meilleures) .
- Merci d’approuver mes dires, conclut-il sur un ton mi - vantard, mi - supérieur (ce dernier cité) (je ne comprends ta phrase entre parenthèses) . Il faut accélérer les choses au plus vite. Travaillons régulièrement et sûrement. Maman, toi qui est si pensive, quel autre endroit pourrait cacher les deux autres fumées ?
- J’ai un conception (idée) , en effet, répondit Estelle, sûre d’elle. L’endroit est luxueux alors ça ne doit pas être très difficile de trouver… Ou enfin presque. Il se trouve en plus que j'ai fait un rêve horrible.
- Moi aussi j’ai fait un rêve, coupa Jean qui tenait absolument à prendre la parole. Je sais, je vous l’ai cacher (caché) , c’est mal (mot un peu fort, il n'a pas commis un péché) , mais j’ai eu peur de vos réactions. Tout ce que je peux dire, c’est que je joue dans ce rêve. Mais ça n’a aucun rapport avec les deux autre fumées, bien-sûr.
- Mais si, bien-sûr, répondit Ronald, qui lui aussi, venait de prenait très rarement la parole. Le casino ! Que peut-on faire dans un endroit comme celui-là ? Jouer aux jetons, au poker, au flipper…
- Alors la voilà la vraie solution, conclut Julien. Cessons toutes agitations qui ne servent à rien (",ça ne sert à rien") .
Pour une raison encore méconnue (une raison inconnue) , personne n'osa parler pendant quelques minutes. Ce n'était qu'une heure plus tard que tout le monde décidait (décida) de tracer une route sur la carte du destin. Le silence cessait (cessa) et quelques bruits se faisaient (firent) entendre de toutes parts. Depuis leur conversation, Julien et Jean ne cessaient de baver à propos ("discuter sur"? parce que baver c'est pas vraiment la même chose^^) des endroits où pouvaient se trouver les trois fumées, enfermées dans les boules de cristal. Ils en déduirent (déduisirent) que la fameuse grotte qui renfèrmerait (renfermait) la boule bleue était " la grotte du diable ", dont (dans laquelle) personne n'osait rentrer (entrer) , pour on ne savait quoi (quelle raison) . Le voyage sur Will attachait une grande importance à leurs yeux (était d'une grand eimportance à leurs yeux, sinon ça ne veut pas dire la même chose) , mais surtout pour Ronald et Michèle Marseille qui n'avaient jamais réellement voyagé.
Deux heures de catastrophes naturelles, une planète sans humains, la célébrité et la richesse ! Pour un avis général, c’était pour ça que Jean avait décidé d’aller sur Will. Tout rêve d’être humain n’était-il pas la célébrité ? Entre les enfants, la discussion se faisait rare. A vrai dire, ils étaient trop préoccupés à penser à tous les événements auxquels ils faisaient admirablement face. Entre femmes, elles parlaient peu de ces événements mais surtout de la vie de tous les jours.
Comme prévu, ils arrivèrent à la grotte du diable, vers neuf heures. Il partirent en métrobus, moyen de transport, de la forme d’un tube, couleur bleue. Puis ils firent le reste du chemin à pied ; la grotte serait (était) deux kilomètres plus loin.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Jeu 4 Déc 2008 - 22:22

vadcar76800 a écrit:
- Voilà la célèbre grotte du diable !, s'exclama Julien à son arrivée pour montrer à tous qu'il n'avait pas peur.
La grotte devait mesurer dix mètres de hauteur et faire trente mètres de long. C'était une grosse pierre (heu... une grotte c'est un trou normalement, pas un cailloux... ou tu veux dire qu'elle était constituée de roche marron?) de couleur marron, brun qui faisait (fit) peur à tous, sauf Julien apparemment.
- Mais pourquoi on l'appelle la grotte du diable?, interrogea Jason, avide d'en savoiir (savoir) plus.
- J'aimerais te répondre, dit Estelle, mais je ne sais pas pourquoi.
- C'est facile, dit Julien d'un ton ventard, c'est parce qu'elle fait peur, tout comme ce que l'on raconte sur la légende du diable. Enfin, moi ça ne me fait aucun effet.
Soudain, vers (au bout de) vingt - cinq mètres environ, on pu remarquer (ils remarquèrent) un point lumineux, peu visible.
- C'est la boule !, s'exclama Julien, tout éxcité (excité) . Voilà, c'est simple. On la prend et on repart.
Il s'approcha et quelques mètres plus tard, il vit apparaitre des lasers. Il tenta de passer et il fut repoussé par terre et il eut (en recevant) une petite décharge électrique.
Personne ne lui demanda s'il allait bien car il se disaient " c'est bien fait pour lui ".
- C'est un défi que nous lance les créateurs de Will. Ils veulent que nous soyons (nous mettre) face à quelque chose de difficile pour nous tester.
Les lasers formaient des carrés d'environ un mètre cube et à première vue, il fallait passer dedans ou éviter les lasers même pour passer puis avoir cette boule bleue.
Et c’était (c'est) de ce (d'un) pas traînant que les Borel et les Marseille repartaient (repartirent) car ils se lassaient beaucoup de tout çà. Même leurs propres enfants se questionnaient entre aux : était-il vraiment nécessaire de faire ça avec précipitation ? Jason avait envie de rigoler mais son père lui rendit un sourire narquois. Ce dernier teantait (tentait) de se concentrer mais les autres ne cessaient de lui mettre la pression. Dans sa tête, il était persuadé qu'il pouvait y arriver sans avoir forcément peur. Il fallait qu'il aille chercher ce courage au plus profond de lui, dans ses ressources naturelles ; physiques et mentales.
Alors il le fit pour lui - même et pour toute sa famille. Il commença par passer dans un premier carré mais il fut repoussé instantannément (instantanément) . Ce n'était qu'au bout d'une petite demi - heure, après en avoir bien bavé qu'il put se reposer. Aparemment, le travail avait dû être physique car il était trempé de sueur. Tous les autres n'en croyaient pas leurs yeux mais lui était là avec son sourire narquois, à leur préciser qu'il avait fait quelque chose de magique, se vantant à tous les fronts (expression qui ne va pas) .
Puis, ils repartirent tous chez les Borel, entendant la chanson, " Vive le boss " qu'avait composée Jean. Sans hésiter une seule seconde, ils prirent la direction de la bibliothèque, afin de remettre la boule de cristal, bleue.
-Qui veut la mettre dedans ?, demanda Jean qui avait peur de ce qui pouvait se passer de dangereux. Je vous rapelle que j'ai fais un truc à votre place.
Personne ne se porta volontaire, tout le monde semblait avoir peur. Puis finalement, une voix s’éleva dans toute la pièce, se faisant entendre très facilement :
- Moi, je veux bien essayer.
C’était Jason qui venait de prendre la parole , sous un étonnement général, qui s'était fait sentir à la vue de leur regard inexpressif (si ils sont étonnés ils ne sont pas inexpressifs) . Alors, tout en soufflant, il déposa la boule délicatement. Ce fût (fut) par la suite que tout le monde soupira une bonne fois pour toutes.
- On a fait le plus gros là, soupira de nouveau Elyse, apparemment trop optimiste sur les bords, selon ce que son père pensait.
- Méfie - toi Elyse, conseilla Ronald, comme s’il voulait ajouter un peu plus de méfiance à l'égard de sa soeur, dont le visage commençait à pâlir.
- Bon, ben voilà une bonne chose de faite, dit à son tour Jean, soulagé lui aussi. Il va falloir attendre l'homme bleu maintenant. Ce sera intéressant de savoir ce qu'il a à nous dire, puis aussi (très moche!) , il sera à notre écoute et pourra nous conseiller. Nous avons tous besoin de nous confier à quelqu’un. Cet homme doit forcément venir pour quelque chose en particulier. Je pense qu’il va apporter un nouveau, sincèrement. Il faut avoir confiance en lui, même si vous ne l’avez pas encore vu.
Soudain, il y eut un long silence.
- Puisque nous sommes revenus à la maison, dit Julien, il va falloir que nous discutions de l'endroit public. Tu as parlé d'un casino ma chérie...
Julien eut à peine le temps de finir sa phrase que la boîte aux lettres se mit à gémir. Il prit la lettre qui fut à sa destination (qui lui était destinée) et la lut à haute voix :

« Cher monsieur Borel,

Je suis désolé d’interrompre votre conversation, je sais à quel point elle est très importante pour vous. Mais encore une fois, je tenais à m’en excuser. Comme je vous l’ai déjà répété, j’ai écouté votre conversation. Après tout, c’est un peut (peu) grâce à moi que vous êtes arrivés à parler de tout çà (ça) , n’est-ce pas ? Mais, si je vous écrit (écris) , c’est en contrepartie pour vous dire quelque chose d'important. Voilà. Ce n'est pas dans un casino que se trouvent les deux autres boules. De plus, ce n'est pas dans un endroit public, même si la chose est " publique ". Voilà (répétition) . C'est un jeu électronique que j'ai en ma possesion et qu'il va falloir que vous ailliez chercher devant votre porte : il a été déposé par un de mes assistants. Ce sera difficile d'avoir les deux autres boules car tout ce qui existe dans ce jeu feront le double de votre apparence physique. N'oubliez pas que c'est vous l'élu Julien, il n'y a que vous qui pouvez (puissiez) sauver les habitants de Will de catastrophes naturelles et il n'y a que vous et ceux que vous désignez (désignerez) pour partir avec vous qui puissiez (puissent/ pourront) vous aider à résoudre les énigmes. Personne d'autre ne peut y participer. Pour finir, je vous donne un plan - voix pour vous guider.
Ensuite, pour ce qui est du jeu, il va falloir que vous évitiez pleins d'obstacles, c'est ensuite (répétition) que vous arriverez aux boules.

A plus, (à bientôt?) l’homme bleu

PS : On se reverra très prochainement (ils ne se sont pas envore vus, et dans ce cas ne mets pas à plus, ça fait redondance) . »
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Jeu 4 Déc 2008 - 22:28

Toujours ce gros problème d'incohérence et de mauvaises tournures. Il m'arrive parfois de ne pas comprendre du tout ce que tu veux dire, ce qui est un problème pour te corriger, tu peux en convenir.
Encore pas mal de fautes d'orthographes, et même de nouvelles que tu ne faisais pas avant.
Pour l'histoire: c'est mieux, l'intrigue se déroule bien, mais ton niveau de langage est encore insuffisant. Il faut que tu persévères. Sinon tu développes assez bien ton idée.
J'attends la suite.
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j'espère avoir fait mieux en orthographe, grammaire...

Message  vadcar76800 le Ven 5 Déc 2008 - 18:09

Julien trouva deux objets sur son pallier : un jeu électronique et un plan - voix. L'homme bleu en avait parlé dans sa lettre. Il ne savait pas en quoi le jeu pouvait servir mais il réfléchit à la question. Quant au plan - voix, il parlait.
- Bonjour !, dit-il.
- Ah, parce que tu parle, dit Julien, en guise de bonjour. Comment t’appelle-tu ? Tu as un nom ?
- Oui j’ai un nom, répondit le plan-voix d’un ton légèrement dépréciatif. Je m’appelle Tex. Et toi ?
- Moi, c’est Julien. Julien Borel.
- Très bien, reprit Tex. C'est donc de toi que je dois m'occuper. Oui, l’homme bleu m’a dit qu'il avait apprit des choses sur toi et il m'en a communiqué certaines. Je serais ravi de t'aider cher humain. Je suis sûr que nous allons nous entendre à merveille. Mais je te préviens : notre escapade sera de courte durée. J’espère que tout se passera pour le mieux.
Julien acquiesça d’un vague signe de la tête et apporta le plan-voix dans la bibliothèque car il était trop pressé pour présenter Tex aux autres. Durant le trajet allant de la salle à manger à la bibliothèque, Julien réfléchissait du discours qu'ils eurent. Julien avait interprêté ça comme un bon premier contact.
- Les Borel, dit-il à sa famille, à son arrivée dans la bibliothèque, les Marseille, enchaîna-t-il. Je vous présente Tex, mais n’ayez pas peur. Voici le fameux plan - voix que l'homme bleu a donné pour notre future aventure. Le point positif dans tout ça, c'est qu'il parle.
- Alors pourquoi il n’a pas de bouche, s’il a cette faculté de parler ?, questionna avidemment Jean. Sait-il parler d’autres langues que le français ?
- Oui, s'empressa de répondre Tex. Je parle l'anglais et l'espagnol. Ce sont des langues principales sur Terre. Je suis guide et je sais beaucoup de choses. A vrai dire, on me donne beaucoup de missions, mais elles ne se passent qu'en France. Ce serait bien que je connaisse mieux les endroits de cette planète, moi qui vient de Will.
- Bien, dit Jean, puisque tu seras le guide de tout le monde, il va falloir que se mette vite au travaille.
C'est vrai, répondit Tex, apparemment très heureux.
Selon Tex, travailler avec les humains représentait un certain nombre d’avantages à ses yeux. C’était un peu comme un rêve pour lui, qui devenait réalité. A Will, les plans-voix étaient maltraités : ils étaient froissés, chiffonnés voire parfois brûlés ! Les raisons en étaient multiples : colère, haine, … Mais Tex détestait être traité ainsi. Il se comparait peut-être à un être vivant, ayant une vie normale, mais il ne pouvait pas se le permettre car sa texture était faite d’écritures.
- La conversation s’arrête là, trancha Tex. Le chemin va être beaucoup trop long pour que nous nous arrêtions maintenant. Je vous prie de me croire, ce jeu ne sera pas facile à terminer. Il vous faudra beaucoup de courage.
- Oui, oui, dit Julien, l’air rêveur. J’imagine déjà l’ovation nationale quand nous serons revenus de Will et que nous annoncerons à toute la France ce que des normands comme nous ont vécu. Après tout, les normands se font rarement parler d’eux. Ils vont être choqués.
- J’en suis convaincue, avoua Mireille Marseille. Je voulais par ailleurs t’avouer que Jean a pris la bonne décision au sujet de notre départ avec toi, pour cette merveilleuse aventure qui s’ouvre à nous. Il te l’a sûrement caché mais il te fait confiance, crois-moi.
- Oui, c’est vrai, approuva Jean. J’ai fait le bon choix.Mais ça n'a aucune importance pour moi. J'espère que tout ce qui est en rapport avec ce jeu électronique se passera bien.
Soudain, tout le monde se tourna vers le plan-voix qui « avait ouvert sa bouche » pour parler.
- Mais tout se passera bien, dit-il, d'une sérénité déconcertante.Il suffit simplement que vous ayez confiance en vous, que personne n'aie peur de reculer dans chaque moment difficile. Servez - vous tous de votre talent. Faites preuve de puissance mentale.
Puis, suite aux conseils instructifs du plan - voix, tous se dirigèrent dans la salle à manger, pour découvrir comment ils pouvaient " entrer dans ce jeu ", car le plan - voix avait perdu la voix...mirent alors au travail. Alors Julien posa le jeu délicatement sur la table et il attendait que quelqu'un parle, fasse un geste ou encore bouge. Il attendit une bonne dizaine de minutes, pendant lesquelles rien ne se passa. Il remarqua qu'il fallait juste poser la question "comment peut - on entrer dans ce jeu ? " pour qu'ils furent transportés dans le jeu, laissant derrière eux une trace de fumée.
A première vue, on pouvait comparer l'intérieur de ce jeu à une ruelle à la vue de tous ces lampadères et de cette route tracée. Quand aux Borel et aux Marseille, ils se retrouvirent vite avec des révolvers dans les mains. Par la suite, ils virent que des lettres apparurent sur le sol ; voulant dire " méfiance ". Mais Julien constata quelque chose soudainement. Il se dit qu'il connaissait ce jeu puisqu'il y jouait souvent sur une autre console : c'était un jeu appelé killer, où il fallait tuer des gardes et pouvoir récupérer joyaux afin de gagner la partie. Mais il en fallait cinq des joyaux.
- Avançons prudemment, conseilla Julien, malin. Faites attention à vous, pas de trainards derrière moi, s'il vous plait.
Personne n'osait avancer vite, tout le monde préférait jouer la carte de la prudence car l'ennemi pouvait jaÏr à tout moment. Julien et les autres ne cessaient de se regarder. Pendant une petite dizaine de minutes, ils avaient tué une vingtaine de gardes, qui ne s'étaient pas laissé faire, donnant des coups de poing, ayant pour conséquences de simples égratinures. Par la suite, ils durent s'abaisser, voire ramper sur le sol car il y avait une dizaine de caméras pouvant tuer qui étaient étaient là, à les observer. C'était au bout d'un certain temps qu'ils trouvèrent le premier joyau. Ils étaient encore dans le jeu et ils se levèrent tous pour crier leur joie. Alors une caméra les observa et leur tira dessus. Leur énergie personnelle commençait tout doucement à s'affaisser. Ils ne pouvaient donc pas mourir " officiellement.
- Ce n'est pas une mission pour nous, ça, fit remarquer Jason, d'une voix basse. Si ça continue, on va finir par tout perdre !
- Dis Jason, demanda Julien, t'as pas les clés ?
- Les clés de quoi ?, s'intrigua Jason.
- Bah celle qui servent à fermer ta bouche, répondit Julien d'un ton complètement cassant, voire véxant.
- Tu trouves que je parle trop ?, demanda Jason. Je te rappelle que la parole, c'est une des formes de la liberté d'expression.
Julien ne parla plus pour le reste du temps, car il savait qu'il devait faire jouer son expérience de père, à savoir ne pas répondre pour éviter le conflit, ce qui ne les empêcha pas de trouver le reste des joyaux. Une fois qu'ils les avaient tous en leur possession, ils se demandèrent où pouvaient bien être les deux autres boules de cristal.
Ils étaient sortis du jeu et s'étaient mit à cogiter.
Ils tombèrent nez - nez avec un bout de papier qui semblait être un mot. En effet, s'en était un :
« Cher monsieur Borel,

Ce n’est pas ici que vous trouverez les deux autres boules de cristal, blanche et rouge dont vous désirez, même si je sais que vous avez fait quelque chose d'exceptionnel. En revanche, ceci est un indice qui permettra de les trouver. Vous avez parfaitement fait votre travail et je tenais à vous féliciter pour vos trouvailles. Je reconnais que vous allez me trouver impoli car je ne me suis pas présenté mais ce n’est pas pour rien, car je souhaite rester anonyme pour le moment. Je me présenterait une fois qu'on se sera rencontré.
Merci à vous et à tout de suite.
Lettre anonyme. "
P.S : fermez les yeux sans tricher et vous vous retrouverez face à moi.

Lorsqu'ils rouvrirent tous les yeux, dont ils se frotèrent, ils se retrouvèrent devant une maison qui, à première vue, ne connaissaient pas. Ce n'était que quelques secondes plus tard qu'ils se rendirent compte qu'ils étaient juste en face de leur propre maison. Alors Julien ne prit aucun risque et toqua à la porte. Une voix grave se fit entendre.
- Entrez !, dit - elle.
Au moment où Julien ouvrait la porte (car c’était lui qui avait eu le courage de le faire), on découvrait le visage de l’homme qui se présentait. Il paraissait être jeune. Puis, par mesure de politesse, il se levait, montrant le beau costume noir parfaitement assorti à ses chaussures noires, à sa chemise blanche et à sa cravate violette, rose bonbon. Il avait le style, à première vue. Il y avait autre chose qui attirait particulièrement les regards de tous : deux boules de cristal, de couleurs rouge et blanche, posées bien sagement sur le bureau de l’homme.
- Bonjour, s’exclama-t-il. Je m’appelle Ibrahim. Ibrahim Kouchnoukov. Avec évidence, j’aimerais que cette conversation soit entièrement privée car çà n’a pas du tout rapport avec les humains mais, comme vous êtes là, et bien entrez.
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Message  vadcar76800 le Ven 5 Déc 2008 - 18:10

Il prit sa respiration et dit :
- Bon, je pense qu’après avoir formidablement réfléchi à tout çà, la grotte, le jeu électronique, vous en êtes arrivés à la bonne conclusion. Tout d’abord, vous avez trouvés la première boule, la bleue, et pour finir, vous êtes arrivés dans ce jeu,vous avez attaqué puis vous vous êtes défendu, puis vous avez trouvé cet indice qui vous a mené jusqu’à moi. Mais comme vous avez fait du bon travail et que c’est moi qui suis le seul détenteur des deux boules de cristal manquantes, je vais vous les donner. Pour votre information, j’ai été envoyé par l’homme bleu en personne. En fait, il a absolument exigé que je vous rencontre… Au plus vite. Selon lui, c'était une des plus grandes nécessités de ma mission... Ensuite, il m'a dit que les Borel étaient des célébrités et j'ai eu ce courage de vous rencontrer et de vous parler. C'est un privilège pour moi, en plus, je suis un fidèle serviteur.
Il avait tellement accentué le mot " fidèle " que ça en fit tousser Mireille. Elle ne cherchait qu'à se moquer de lui, sans réellement le montrer.
- Monsieur, coupa Julien, sous le regard inexpressif d'Ibrahim Kouchnoukov, je suis désolé de jouer les impolis mais nous ne sommes pas venus pour nous reposer. Nous avons un rencard très important. Alors je vous le demande sans vouloir vous offenser de me donner les boules de cristal. C'est vraiment important ces boules de cristal, nous avons besoin de partir sur - le - champ.
- Vous avez raison, conclut Ibrahim. Vous devez sûrement mieux savoir que moi ce que vous avez à faire ou non d'important.
- Mais une question me brûle les lèvres, s'inquiéta Julien. Je me demande franchement à quoi a servi notre rencontre.
- C'est simple, répondit Ibrahim, avec un sourire. L'homme bleu m'a confié ces boules afin que personne d'autre que nous ne découvre leur existance.
Soudain, quelque chose sonna. c'était l'appareil qui rappelait à Ibrahim qu'il avait une mission.
- Désolé mais le devoir m'appelle, s'excusa Ibrahim.
- Attendez !, cria Ibrahim qui remarqua que ses invités avaient pris la direction de la porte de sortie. Je me dois de vous remettre cette lettre en mains propres. Je l'ai reçue de l'homme bleu il y a quelques instants, avant que vous partiez.
- Encore ??!!!, s'étonna Julien qui la prit des mains d'Ibrahim.
- Bref, je vous dis au revoir, dit Ibrahim. Peut - être à bientôt, nous nous reverrons peut - être un jour, qui sait ?
Il s'arrêta de nouveau et dit :
- Voici vos boules.
Stupéfait, Julien décida de ne rien dire, tout en sortant et en prenant bien le soin de lire sa lettre :


Monsieur Borel,

J'ai le plus grand plaisir à vous annoncer que je suis d'ores et déjà sur le pallier de votre maison. J'ai suivi avec beaucoup d'intention la conversation que vous avez eu avec mon assistant et je voudrais corriger quelques phrases maladroites qu'il a prononcé. Il n'est pas mon serviteur, je sais, il se trompe souvent : il aime bien incarner ce qu'il désire le plus. Sinon, nous devons nous rencontrer au plus vite, si vous saviez le nombre de choses que j'ai à vous raconter. En parralèle, j'espère qu'Ibrahim ne vous a pas trop embêté.
L'homme bleu.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Ven 5 Déc 2008 - 22:15

Est-ce que tu pourras poster moins la prochaine fois stp? C'est un peu trop long pour mes petits yeux fatigués (je passe la journée devant l'ordi, alors ça me crève!). Merci!!!

vadcar76800 a écrit:Julien trouva deux objets sur son pallier : un jeu électronique et un plan - voix. L'homme bleu en avait parlé dans sa lettre. Il ne savait pas en (à) quoi le jeu pouvait servir mais il réfléchit (ça va pas, je sais pas pourquoi mais cette phrase est bancale; essaie avec un truc du genre "mais il se promit d'y réfléchir" ou un autre verbe) à la question. Quant au plan - voix, il parlait (parla).
- Bonjour !, dit-il.
- Ah, parce que tu parles, dit Julien, en guise de bonjour. Comment t’appelles-tu ? Tu as un nom ?
- Oui j’ai un nom, répondit le plan-voix d’un ton légèrement dépréciatif. Je m’appelle Tex. Et toi ?
- Moi, c’est Julien. Julien Borel.
- Très bien, reprit Tex. C'est donc de toi que je dois m'occuper. Oui, l’homme bleu m’a dit qu'il avait apprit (appris) des choses sur toi et il m'en a communiqué certaines. Je serais ravi de t'aider cher humain. Je suis sûr que nous allons nous entendre à merveille. Mais je te préviens : notre escapade sera de courte durée. J’espère que tout se passera pour le mieux.
Julien acquiesça d’un vague signe de la tête et apporta le plan-voix dans la bibliothèque car il était trop pressé pour présenter Tex aux autres. Durant le trajet allant de la salle à manger à la bibliothèque, Julien réfléchissait du discours qu'ils eurent (avaient eu) . Julien avait interprêté (interpréta) ça comme un bon premier contact.
- Les Borel, dit-il à sa famille, à son arrivée dans la bibliothèque, les Marseille, enchaîna-t-il. Je vous présente Tex, mais n’ayez pas peur. Voici le fameux plan - voix que l'homme bleu a donné pour notre future aventure. Le point positif dans tout ça, c'est qu'il parle.
- Alors pourquoi il n’a pas de bouche, s’il a cette faculté de parler ?, questionna avidemment Jean. Sait-il parler d’autres langues que le français ?
- Oui, s'empressa de répondre Tex. Je parle l'anglais et l'espagnol. Ce sont des langues principales (importantes) sur Terre. Je suis guide et je sais beaucoup de choses. A vrai dire, on me donne beaucoup de missions, mais elles ne se passent qu'en France. Ce serait bien que je connaisse mieux les endroits de cette planète, moi qui vient de Will.
- Bien, dit Jean, puisque tu seras le guide de tout le monde, il va falloir que se mette (se mettre) vite au travaille.
- C'est vrai, répondit Tex, apparemment très heureux.
Selon Tex, travailler avec les humains représentait un certain nombre d’avantages à ses yeux. C’était un peu comme un rêve pour lui, qui devenait réalité. A Will, les plans-voix étaient maltraités : ils étaient froissés, chiffonnés voire parfois brûlés ! Les raisons en étaient multiples : colère, haine (phrase qui ne sert à rien, sauf si tu précise le motif de la haine), … Mais Tex détestait être traité ainsi. Il se comparait peut-être à un être vivant, ayant une vie normale, mais il ne pouvait pas se le permettre car sa texture était faite d’écritures (ne pas se le permettre car ayant une vie normale, d'accord, mais pourquoi ne peut-il être considéré comme un être vivant? Précise un peu... intelligence articielle, etc qui nous permettrait de comprendre que c'est une création, un être artificiel et non un être vivant à part entière...) .
- La conversation s’arrête là, trancha Tex. Le chemin va être beaucoup trop long pour que nous nous arrêtions maintenant. Je vous prie de me croire, ce jeu ne sera pas facile à terminer. Il vous faudra beaucoup de courage.
- Oui, oui, dit Julien, l’air rêveur. J’imagine déjà l’ovation nationale quand nous serons revenus de Will et que nous annoncerons à toute la France ce que des Normands comme nous ont vécu. Après tout, les Normands sefont rarement parler d’eux. Ils vont être choqués.
- J’en suis convaincue, avoua Mireille Marseille. Je voulais par ailleurs t’avouer que Jean a pris la bonne décision au sujet de notre départ avec toi, pour cette merveilleuse aventure qui s’ouvre à nous. Il te l’a sûrement caché mais il te fait confiance, crois-moi.
- Oui, c’est vrai, approuva Jean. J’ai fait le bon choix. Mais ça n'a aucune importance pour moi. J'espère que tout ce qui est en rapport avec ce jeu électronique se passera bien.
Soudain, tout le monde se tourna vers le plan-voix qui « avait ouvert sa bouche » (peut-être aurais-tu dû nous décrire ce plan-voix, pour qu'on puisse mieux se l'imaginer) pour parler.
- Mais tout se passera bien, dit-il, d'une sérénité déconcertante. Il suffit simplement que vous ayez confiance en vous, que personne n'aie (n'ait) peur de reculer dans chaque moment difficile. Servez - vous tous de votre talent. Faites preuve de puissance mentale.
Puis, suite aux conseils instructifs du plan - voix, tous se dirigèrent dans la salle à manger, pour découvrir comment ils pouvaient " entrer dans ce jeu ", car le plan - voix avait perdu la voix... (il manque un bout de phrase, là ça veut rien dire) Ils se mirent alors au travail. Alors (répétition) Julien posa le jeu délicatement sur la table et il attendait (attendit) que quelqu'un parle, fasse un geste ou encore bouge. Il attendit (répétition) une bonne dizaine de minutes, pendant lesquelles rien ne se passa. Il remarqua qu'il fallait juste poser la question "comment peut - on entrer dans ce jeu ? " pour qu'ils furent transportés dans le jeu, laissant derrière eux une trace de fumée.
A première vue, on pouvait comparer l'intérieur de ce jeu à une ruelle à la vue de tous ces lampadères (lampadaires) et de cette (la) route tracée. Quand aux Borel et aux Marseille, ils se retrouvirent (retrouvèrent) vite avec des révolvers (revolvers, c'est un mot anglais) dans les mains. Par la suite, ils virent que des lettres apparurent ("ils virent des lettres apparaître"; évite les conjonctions de subordination le plus possible, c'est pas toujours joli) sur le sol ; voulant dire " méfiance " (c'est écrit "méfiance" ou c'est une autre langue et tu nous traduis?) . Mais Julien constata quelque chose soudainement. Il se dit qu'il connaissait ce jeu puisqu'il y jouait souvent sur une autre console : c'était un jeu appelé killer, où il fallait tuer des gardes et pouvoir récupérer des joyaux afin de gagner la partie. Mais il en fallait cinq des joyaux (phrase incorrecte, tu écris encore comme tu parles: Mais il fallait récupérer 5 joyaux, ou un truc du genre) .
- Avançons prudemment, conseilla Julien, malin. Faites attention à vous, pas de trainards derrière moi, s'il vous plait (plaît).
Personne n'osait avancer vite, tout le monde préférait jouer la carte de la prudence car l'ennemi pouvait jaÏr (jaillir) à tout moment. Julien et les autres ne cessaient de se regarder. Pendant (soit tu laisses pendant, et tu mets tes verbes au passé simple, soit tu mets "depuis" et tu laisses à l'imparfait) une petite dizaine de minutes, ils avaient tué (tuèrent) une vingtaine de gardes, qui ne s'étaient pas laissés faire (phrase inutile, car on se doute bien que des gardes ne vont pas se laisser tuer!!!) , donnant des coups de poing (ça ça fait enfantin; des gardes ont des armes, il y a du sang généralement, ou alors tu évites de parler carrément des bagarres) , ayant pour conséquences de simples égratinures (égratignures; même remarque). Par la suite, ils durent s'abaisser, voire ramper sur le sol car il y avait une dizaine de caméras pouvant tuer qui étaient (se trouvaient)(où?) , à les observer. C'était (Ce fut) au bout d'un certain temps qu'ils trouvèrent le premier joyau. Ils étaient encore dans le jeu et ils se levèrent tous pour crier leur joie. Alors une caméra les observa (vit) et leur tira dessus. Leur énergie personnelle commençait tout doucement à s'affaisser (diminuer; s'affaisser ce n'est pas adapté). Ils ne pouvaient donc (pourquoi donc?) pas "mourir " officiellement.
- Ce n'est pas une mission pour nous, ça, fit remarquer Jason, d'une voix basse. Si ça continue, on va finir par tout perdre !
- Dis Jason, demanda Julien, t'as pas les clés ?
- Les clés de quoi ?, s'intrigua Jason.
- Bah celles qui servent à fermer ta bouche (ce genre de réflexion ne fait pas très adulte, c'est en cour de récré qu'on dit ça; pour un adulte le mieux c'est encore "Jason, tais-toi!", simple mais efficace), répondit Julien d'un ton complètement cassant, voire véxant (vexant; mais ce bout de phrase n'est pas très utile).
- Tu trouves que je parle trop ?, demanda Jason. Je te rappelle que la parole, c'est une des formes de la liberté d'expression.
Julien ne parla plus pour le reste du temps, car il savait qu'il devait faire jouer son expérience de père, à savoir ne pas répondre pour éviter le conflit, ce qui ne les empêcha pas de trouver le reste des joyaux. Une fois qu'ils les avaient (eurent) tous en leur possession, ils se demandèrent où pouvaient bien être les deux autres boules de cristal.
Ils étaient sortis du jeu et s'étaient mit à cogiter.
Ils tombèrent nez - nez (nez à nez) avec un bout de papier qui semblait être un mot. En effet, s'en était un :
« Cher monsieur Borel,

Ce n’est pas ici que vous trouverez les deux autres boules de cristal, blanche et rouge dont (que) vous désirez, même si je sais que vous avez fait quelque chose d'exceptionnel. En revanche, ceci est un indice qui permettra de les trouver. Vous avez parfaitement fait votre travail et je tenais à vous féliciter pour vos trouvailles. Je reconnais que vous allez me trouver impoli car je ne me suis pas présenté mais ce n’est pas pour rien, car je souhaite rester anonyme pour le moment. Je me présenterait (présenterais) une fois qu'on se sera rencontré.
Merci à vous et à tout de suite.
Lettre anonyme. " (quand on fait une lettre anonyme, on ne signe jamais "lettre anonyme", on ne met rien ou un pseudo, c'est tout)
P.S : fermez les yeux sans tricher et vous vous retrouverez face à moi.

Lorsqu'ils rouvrirent tous les yeux, dont ils se frotèrent (qu'ils frottèrent) , ils se retrouvèrent devant une maison qui, à première vue, (qu'à première vue ils) ne connaissaient pas. Ce n'était (ne fut) que (tu utilises très souvent cette tournure de phrase, qui n'est pas très très jolie; le plus simple est parfois le mieux: "Quelques secondes plus tard ils se rendirent compte...") quelques secondes plus tard qu'ils se rendirent compte qu'ils étaient juste en face de leur propre maison. Alors Julien ne prit aucun risque (j'aurais plutôt dit qu'il premanti le risque de frapper à la porte, mais frapper à la porte de sa propre maison, je trouve ça étrange... il n'a pas la clé?) et toqua à la porte. Une voix grave se fit entendre.
- Entrez !, dit - elle.
Au moment où Julien ouvrait la porte (car c’était lui qui avait eu le courage de le faire), on découvrait (découvrit) le visage de l’homme qui se présentait. Il paraissait être jeune. Puis, par mesure de politesse, il se levait (se leva; mais il était assis?) , montrant le beau costume noir parfaitement assorti à ses chaussures noires (pas besoin de répéter le terme, "assorti" nous fait bien comprendre) , à sa chemise blanche (par contre là non, ça ne peut pas être assorti) et à sa cravate violette, rose bonbon (elle est violette ou rose bonbon?)[/color . Il avait le style, à première vue. Il y avait autre chose qui attirait particulièrement les regards de tous : deux boules de cristal, de couleurs rouge et blanche, posées bien sagement sur le bureau de l’homme.
- Bonjour, s’exclama-t-il. Je m’appelle Ibrahim. Ibrahim Kouchnoukov. Avec évidence, j’aimerais que cette conversation soit entièrement privée car çà [color=black](ça)
n’a pas du tout rapport avec les humains mais, comme vous êtes là, et bien entrez (je ne vois pas le rapport entre conversation privée et "mais comme vous êtes là, entrez") .


Dernière édition par Marie D le Sam 6 Déc 2008 - 20:49, édité 1 fois
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Pacô le Ven 5 Déc 2008 - 22:57

Je te ferais une correction de tout ça demain, si tout va bien.
Mais, comme le souligne bien Marie, essaie de corriger plus amplement tes nombreuses fautes. Tu verras, ça rendra la lecture beaucoup plus agréable.
J'ai lu en diagonale les chapitres corrigés par notre correctrice.
Je trouve l'idée bien, mais pas assez développée et encore un peu... innocente.
Je pense qu'il faut que tu approfondisses vraiment le sujet, car il est plutôt pas mal du tout.

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Message  vadcar76800 le Sam 6 Déc 2008 - 8:09

je veux bien appronfondir le sujet mais j'aurais besoin de votre aide, s'il vous plait.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  MrSonge le Sam 6 Déc 2008 - 10:54

Je ne sais pas si je suis à coté de mes pompes ou pas, mais j'ai l'impression que tu est encore trop étranger à tes personnages.
Comme l'a dit Marie D., certaines réactions des protagonistes sont si naïves qu'elles en deviennent presque risibles. Je pense, peut-être (je peux parfaitement n'avoir rien compris) que tu n'essayes pas assez de te mettre dans la situation de tes personnages.
Par exemple, lorsqu'ils découvrent le livre parlant, essayes d'imaginer ta réaction si cela t'arrivais. Moi, je ne sais pas, mais je me frotterais une bonne dizaine de minutes les yeux, j'irais me prendre la température, je descendrais un coup de whisky pour me remettre, je retournerais vérifier une fois, je ferais un tour chez l'opticien, chez le psy, je me pincerais une centaine de fois, je me prendrais la tension etc... Et après, seulement, je me rendrais à l'évidence.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Sam 6 Déc 2008 - 21:05

vadcar76800 a écrit:Il prit sa respiration et dit :
- Bon, je pense qu’après avoir formidablement réfléchi à tout çà (ça), la grotte, le jeu électronique, vous en êtes arrivés à la bonne conclusion. Tout d’abord, vous avez trouvés la première boule, la bleue, et pour finir (ensuite) , vous êtes arrivés dans ce jeu,vous avez attaqué puis vous vous êtes défendu, puis vous avez trouvé cet indice qui vous a mené jusqu’à moi (énumération dont certains éléments manquent de précision ou font trop naïfs; essaie d'améliorer un peu, ainsi que les liaisons) . Mais comme vous avez fait du bon travail et que c’est moi qui suis le seul détenteur des deux boules de cristal manquantes, je vais vous les donner. Pour votre information, j’ai été envoyé par l’homme bleu (ils ne sont pas censés savoir qui est l'homme bleu normalement... non?) en personne. En fait, il a absolument exigé que je vous rencontre… Au plus vite. Selon lui, c'était une des plus grandes nécessités de ma mission... Ensuite, il m'a dit que les Borel étaient des célébrités et j'ai eu ce courage de vous rencontrer et de vous parler. C'est un privilège pour moi, en plus, je suis un fidèle serviteur.
Il avait tellement accentué le mot " fidèle " que ça en fit tousser Mireille. Elle ne cherchait qu'à se moquer de lui, sans réellement le montrer.
- Monsieur, coupa Julien, sous le regard inexpressif d'Ibrahim Kouchnoukov, je suis désolé de jouer les impolis mais nous ne sommes pas venus pour nous reposer. Nous avons un rencard (Vadcar je vais te punir!!!!! Je t'ai déjà dit que ce mot est pire qu'inadapté ici!!!!! S'il te plaît regarde bien mes corrections, sinon ça ne sert à rien!) très important. Alors je vous le demande sans vouloir vous offenser de me donner les boules de cristal. C'est vraiment important ces boules de cristal, nous avons besoin de partir sur - le - champ.
- Vous avez raison, conclut Ibrahim. Vous devez sûrement mieux savoir que moi ce que vous avez à faire ou non d'important.
- Mais une question me brûle les lèvres, s'inquiéta Julien. Je me demande franchement à quoi a servi notre rencontre.
- C'est simple, répondit Ibrahim, avec un sourire. L'homme bleu m'a confié ces boules afin que personne d'autre que nous ne découvre leur existance (existence).
Soudain, quelque chose sonna. c'était l'appareil (quel appareil?) qui rappelait à Ibrahim qu'il avait une mission.
- Désolé mais le devoir m'appelle, s'excusa Ibrahim.
- Attendez !, cria Ibrahim qui remarqua que ses invités avaient pris la direction de la porte de sortie. Je me dois de vous remettre cette lettre en mains propres. Je l'ai reçue de l'homme bleu il y a quelques instants, avant que vous ne partiez.
- Encore ??!!!, s'étonna Julien qui la prit des mains d'Ibrahim.
- Bref, je vous dis au revoir, dit Ibrahim. Peut - être à bientôt, nous nous reverrons peut - être (répétition) un jour, qui sait ?
Il s'arrêta de nouveau et dit :
- Voici vos boules.
Stupéfait, Julien décida de ne rien dire, tout en sortant et en prenant bien le soin de lire sa lettre :


Monsieur Borel,

J'ai le plus grand plaisir à vous annoncer que je suis d'ores et déjà sur le pallier de votre maison. J'ai suivi avec beaucoup d'intention la conversation que vous avez eu avec mon assistant et je voudrais corriger quelques phrases maladroites qu'il a prononcé. Il n'est pas mon serviteur, je sais, il se trompe souvent : il aime bien incarner ce qu'il désire le plus. Sinon, nous devons nous rencontrer au plus vite, si vous saviez le nombre de choses que j'ai à vous raconter. En parralèle (parallèle), j'espère qu'Ibrahim ne vous a pas trop embêté.
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