Roman de Vadcar [pas encore de titre]

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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Sam 6 Déc 2008 - 21:16

Toujours le smêmes problèmes de tournure d ephrases. Une chose qui m'a déçue a été de voir les mêmes fautes que j'ai déjà corrigées. Ca implique donc que tu ne revois pas les corrections à fond, ce qui préjudiciable pour toi.
Pour l'histoire: tu ne vas pas assez dans le fond de l'histoire. Ton texte manque de précisions, de descriptions. On a du mal à entrer dans ton univers parce que tu ne nous en dit rien.
Un conseil que j'ai à te donner: reprends encore ce début de ton roman avant de continuer la suite. Il faut vraiment que tu installes l'atmosphère, que tu nous décrives le monde environnant. Comme par exemple dans le jeu: on ne sait rien dessus, alors que si tu décris plus précisément l'intérieur du jeu, les gardes, voire les bagarres, on s'imaginera plus aisément, on adhèrera plus facilement à l'histoire.
Tu veux aller trop vite. Prends ton temps, explore ton monde, il y a tellement à faire!
Et n'oublie pas que ton langage doit être un minimum soutenu, sans être empli de mots incompréhensibles. La langue, c'est la première chose qui est jugée.
Mais tu y arriveras si tu persévères. Il faut aller en profondeur, te relire plusieurs fois, rentrer dans tes personnages comme l'a dit Mr Songe. Ton idée est bonne mais tu survoles trop. Explore ce mondee et invite-nous.
Voili j'espère que ça t'aidera!!!
A plus! Smile
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  vadcar76800 le Lun 8 Déc 2008 - 11:25

Je tenais à te remercier pour tes conseils, mais aussi à te dire que je les prends pas pour des agressions, mais pour une aide. Je ne cesse de retravailler tes corrections, mais je vais faire plus d'efforts, c'est promis.
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debut su chapitre 2

Message  vadcar76800 le Mar 9 Déc 2008 - 11:47

CHAPITRE 2 : L'homme bleu
Personne n'osa parler sur le moment, ils ne revenaient pas de ce qu'ils venaient d'entendre. Toutes ces histoires dont Arcade n'avait cessé de raconter à leur sujet, eux qui croyaient avoir une vie ordinaire... Les évènements s'enchaînaient trop vite à leurs yeux. Depuis leur naissance, ils avaient une vie paisible jusqu'à hier, où de nombreux évènements eurent lieu dans leur vie, en partant des lettres anonymes, des rêves prémonitoires, de la grotte, du j,eu électronique, ou encore de la venue d'Arcade Borel. Il fallait en parler à personne de tout ça et c'est ce que tous s'étaient promis de faire.
- Alors, je continue, dit Arcade.
- Si c'est intéressant, je veux bien continuer à suivre la conversation, intervint Jason, qui avait fait remarquer son volontariat.
- Oui, oui, répondit Arcade avec un sourire. Ce jour - là va être le plus important.
Il s'arrêta net pendant quelques secondes et regarda vaguement tout le monde :
- Enfin, le deuxième, rectifia - t - il avant que quelqu'un ne puisse lui faire la remarque. En fait, c'est le jour où ils décidèrent de créer la planète Terre. Avec une grosse évidence, cette planète fait partie d'une autre galaxie que celle de Will. C'est la Voie Lactée. La galaxie où existe Will s'appelle Tito, il n'y a d'aillleurs qu'une seule planète. Comme j'ai déjà dû vous le dire précédemment, c'est à ce moment - là qu'ils créèrent la Terre, à base de poudres de roches venant de seismes, de volcans, de tempêtes de vent, de sable... Tout, à base de poudres quoi. Ce que je vais vous dire maintenant ne sera pas facile à croire, mais il va falloir que vous me croyiez. En vérité, on a envoyé les poudres par le passage secret qui, aujourd'hui, comme toujours, relie la Terre à Will. C'est d'ici qu'une explosion s'est produite, les êtres - humains l'appellent le big bang. Ils ont leur propre histoire, mais la nôtre est réelle , car nous connaissons la vérité. Aucun humain ne connaît ce secret, à part les Marseille. Dites, à ce propos, un jour, je pourrais vous naturaliser williens, si vous voulez. Mais seulement si vous voulez.
- Ce serait vraiment super, reconnut Mireille Marseille. Mais ne brusquons pas les choses, nous n'en sommes pas encore là. Continuez votre récit, il m'intéresse.
- Très bien, reprit Arcade. Comme je vous l'ait dit, après avoir créé la Terre, les évènements principaux s'enchainèrent. Les premiers lacs d'eau firent leur apparition, tout comme les êtres - vivants unicellulaires. Par la suite, les plantes et les reptiles suivirent, tout comme les animaux carnivores les plus féroces, le ciel bleu s'y est formé. En fait, ceci est la fin des plus gros évènements historiques de Will. Vous m'avez suivi ? Bien, sâchez que tout va se corser, alors je compte sur vous pour que vous donniez votre maximum. Désormais, passons à l'évènement suivant, à la page neuf - cent - cinquante - huit. Nous allons parler du développement willien, et du singe en plus particulier. Je ne sais pas si vous le saviez mais les premiers hommes sortirent de l'eau. Ils ne marchaient pas, même s'ils ne tardèrent à faire leurs premiers pas. Les premiers williens étaient extrêmement poilus et assez hides à regarder. Ils se nourissaient pratiquement que de plantes anti - faim, créées par eux - même, à base de plantes et de produits chimiques. Les constructions d'immeubles et de bâtiments mirent beaucoup de temps à prendre forme, tout comme les vêtements car l'intelligence de l'homme progressait lentement, afin d'avoir des hommes solides mentalement. Des millions d'années plus tard, sur Terre, les plus gros évènements humains se déroulèrent : deux grosses guères mondiales eurent lieu. Celle qui allait de 1914 à 1918 et l'autre, de 1939 à 1945. Il y a eu aussi les coupes de monde de football, de rugby, de handball...
Arcade s'arrêta un petit moment car il vit qu'estelle avait les larmes aux yeux. Elle paraissait très sensible.
- Que se passe - t - il, madame ?, demanda - t - il.
- Non, rien, c'est juste que ces évènements me rappelent des souvenirs, expliqua Estelle. La guerre de 14 et celle de 39 sont horribles. Mon grand - père y est mort. Heureusement qu'il y eut ces coupes du monde sportives ! Mais j'aimerais aussi souligner les multiples efforts de la technologie : les ordinateurs, les jeux électroniques, les véhicules, les transports en commun... - elle s'était séché les larmes -
Elle s'éclaircie la voix et dit :
- C'est fini, j'espère.
- En effet, c'est tout, confirma Arcade. Je vais donc pouvoir passer à l'évènement numéro quatre. Durant des années, sur Terre, deux hommes du nom de Lumière, Auguste et Louis, furent pour beaucoup dans le domaine du cinéma, notamment dans l'exploitation commerciale. Ils sont morts en mille - neuf - cent - cinquante - quatre pour Auguste, et en mille - neuf - cent - quarant - huit pour Louis. Ils sont nés en France, à Besançon. Ils découvrirent beaucoup de choses diverses mais importantes pour la planète, car selon les deux hommes, il fallait tout faire assez rapidement. Sur Will, il y eut les premiers humains, Olivier et Ophélie, très velus mais qui devinrent de vraies hommes et femmes par la suite. Ils moururent tard dans leur vie, mais en laissant trois enfants derrière eux. Et tout ce que je viens de vous raconter est le plus important.
Il s'arrêta n'osant guère en dire plus pour le moment, par crainte de lasser tout le monde. Il sentait qu'ils avaient hâte de partir.
- Désolé, dit ce dernier, mais je crois que vous sâchez le principal des évènements, et c'est l'essentiel. Et puis, je doute que vous n'ayez envie de partir...
- ça commençait à être intéressant, reconnut Julien, suivi par les commentaires des autres, similaires aux siens.
- Oui, s'empressa de rajouter l'homme bleu. Mais c'est l'aventure qui vous attend qui doit être palpitante.
- Je suis d'accord, conclut Estelle. Allons - y !
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Pacô le Mer 10 Déc 2008 - 19:52

vadcar76800 a écrit:CHAPITRE 2 : L'homme bleu
Personne n'osa parler sur le moment, ils ne revenaient pas de ce qu'ils venaient d'entendre. Toutes ces histoires dont Arcade n'avait cessé de raconter à leur sujet, eux qui croyaient avoir une vie ordinaire... Les évènements s'enchaînaient trop vite à leurs yeux (à leur goût plutôt non?). Depuis leur naissance, ils avaient une vie paisible jusqu'à hier, où de nombreux évènements eurent lieu dans leur vie, en partant des lettres anonymes, des rêves prémonitoires, de la grotte, du jeu électronique, ou encore de la venue d'Arcade Borel. Il ne fallait en parler à personne de tout ça ("en" et "tout ça" sont les deux mêmes choses. Je te conseille: "Il ne fallait parler de cette histoire à personne...") et c'est ce que tous s'étaient promis de faire.
- Alors, je continue, dit Arcade.
- Si c'est intéressant, je veux bien continuer à suivre la conversation, intervint Jason, qui avait fait remarquer son volontariat (ce morceau est inutile. Je pense qu'il faut le supprimer).
- Oui, oui, répondit Arcade avec un sourire. Ce jour - là va être le plus important.
Il s'arrêta net pendant (durant) quelques secondes et regarda vaguement (pourquoi vaguement? Ce ne serait pasp lutôt le contraire dans ce genre de situation?) tout le monde :
- Enfin, le deuxième, rectifia - t - il avant que quelqu'un ne puisse lui faire la remarque. En fait, c'est le jour où ils décidèrent de créer la planète Terre. Avec une grosse évidence, cette planète fait partie d'une autre galaxie que celle de Will. C'est la Voie Lactée. La galaxie où existe Will s'appelle Tito, il n'y a d'ailleurs qu'une seule planète. Comme j'ai déjà dû vous le dire précédemment, c'est à ce moment - là qu'ils créèrent la Terre (ils s'emmêlent les pinceaux...), à base de poudres de roches venant de séismes, de volcans, de tempêtes de vent, de sable... Tout, à base de poudres quoi. Ce que je vais vous dire maintenant ne sera pas facile à croire, mais il va falloir que vous me croyiez (répétition). En vérité, on a envoyé les poudres par le passage secret qui, aujourd'hui, comme toujours, relie la Terre à Will. C'est d'ici qu'une explosion s'est produite, les êtres - humains l'appellent le big bang. Ils ont leur propre histoire, mais la nôtre est réelle , car nous connaissons la vérité. Aucun humain ne connaît ce secret, à part les Marseille. Dites, à ce propos, un jour, je pourrais vous naturaliser williens, si vous voulez. Mais seulement si vous voulez (répétition "mais seulement si vous le désirez").
- Ce serait vraiment super, reconnut Mireille Marseille. Mais ne brusquons pas les choses, nous n'en sommes pas encore là. Continuez votre récit, il m'intéresse.
- Très bien, reprit Arcade. Comme je vous l'ai dit, après avoir créé la Terre, les évènements principaux s'enchainèrent. Les premiers lacs d'eau firent leurs apparitions, tout comme les êtres - vivants unicellulaires. Par la suite, les plantes et les reptiles suivirent, tout comme (répétition) les animaux carnivores les plus féroces, le ciel bleu s'y est formé (aucun rapport avec la phrase d'avant?). En fait, ceci est la fin des plus gros évènements historiques de Will. Vous m'avez suivi ? (faire hocher de la tête ou approuver les autres. Coupe la grosse tirade quoi) Bien, sachez que tout va se corser (familier), alors je compte sur vous pour que vous donniez votre maximum. Désormais, passons à l'évènement suivant, à la page neuf-cent- cinquante-huit. Nous allons parler du développement willien, et du singe en plus particulier. Je ne sais pas si vous le saviez mais les premiers hommes sortirent de l'eau. Ils ne marchaient pas ("tout de suite"), même s'ils ne tardèrent à faire leurs premiers pas. Les premiers williens étaient extrêmement poilus et assez hideux à regarder. Ils se nourrissaient pratiquement que de plantes anti-faim, créées par eux-mêmes, à base de plantes et de produits chimiques. Les constructions d'immeubles et de bâtiments mirent beaucoup de temps à prendre forme, tout comme les vêtements car l'intelligence de l'homme progressait lentement, afin d'avoir des hommes solides mentalement. Des millions d'années plus tard, sur Terre, les plus gros évènements humains se déroulèrent : deux grosses guerres mondiales eurent lieu. Celle qui allait de 1914 à 1918 et l'autre, de 1939 à 1945. Il y a eu aussi les coupes de monde de football, de rugby, de handball... (y a quand même une différence entre les guerres et les matchs de sport non? Et là, on dirait que tu y mets dans le mm sac ^^)
Arcade s'arrêta un petit moment car il vit qu'Estelle avait les larmes aux yeux. Elle paraissait très sensible.
- Que se passe-t-il, madame ? demanda - t - il.
- Non, rien, c'est juste que ces évènements me rappellent des souvenirs, expliqua Estelle. La guerre de 14 et celle de 39 sont horribles. Mon grand-père y est mort. (il est mort dans les deux?) Heureusement qu'il y eut ces coupes du monde sportives !(euh...) Mais j'aimerais aussi souligner les multiples efforts de la technologie : les ordinateurs, les jeux électroniques, les véhicules, les transports en commun... - elle s'était avait séché ses larmes -
Elle s'éclaircit la voix et dit :
- C'est fini, j'espère.
- En effet, c'est tout, confirma Arcade. Je vais donc pouvoir passer à l'évènement numéro quatre. Durant des années, sur Terre, deux hommes du nom de Lumière, Auguste et Louis, furent pour beaucoup dans le domaine du cinéma, notamment dans l'exploitation commerciale. Ils sont morts en mille-neuf-cent-cinquante-quatre pour Auguste, et en mille-neuf-cent-quarante-huit pour Louis. Ils sont nés en France, à Besançon. Ils découvrirent beaucoup de choses diverses mais importantes pour la planète, car selon les deux hommes, il fallait tout faire assez rapidement. Sur Will, il y eut les premiers humains, Olivier et Ophélie, très velus mais qui devinrent de vrais hommes et femmes ("de vrais humains?") par la suite. Ils moururent tard dans leur vie ("ils moururentvieux"), mais en laissant trois enfants derrière eux. Et tout ce que je viens de vous raconter est le plus important.
Il s'arrêta n'osant guère en dire plus pour le moment, par crainte de lasser tout le monde. Il sentait qu'ils avaient hâte de partir.(Lol, pourquoi?)
- Désolé, dit ce dernier, mais je crois que vous sachiez le principal des évènements, et c'est l'essentiel. Et puis, je doute que vous n'ayez envie de partir...
-Eh bien, ça commençait à être intéressant, reconnut Julien, (suivi par les commentaires des autres, similaires aux siens.)
- Oui, s'empressa de rajouter l'homme bleu. Mais c'est l'aventure qui vous attend qui doit être palpitante.
- Je suis d'accord, conclut Estelle. Allons - y !

Le début me convient déjà mieux. Moins de fautes déjà, un peu plus de recherche, tu étais bien parti.
Par contre, le cour et les explications me paraissent totalement inutiles. Et le parallèle guerres mondiales/rencontres sportives mondiales est assez mal venu, si ce n'est troublant. Attention de ne pas choquer certaines personnes. Prendre la guerre aussi à la légère qu'un match de foot pourrait te valoir des ennuis chez certains ^^'. Et c'est vrai que c'est assez déplacé.

Mais tu progresses, c'est un bon point. Poursuis dans cette voie (je ne sais pas si Marie est du même avis que le mien?).

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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mer 10 Déc 2008 - 21:08

Je suis d'accord Pacô, c'est de mieux en mieux. Tu es en progrès, c'est une très bonne chose. Désolée de n'avoir pas corrigé ce morceau plus tôt et merci Pacô de l'avoir fait. Je suis un peu occupée en ce moment.
Bref je suis contente de voir que tu t'améliores, ça montre que nos conseils sont utiles. J'attends la suite!
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premiere partie chapitre 3

Message  vadcar76800 le Ven 12 Déc 2008 - 12:19

Chapitre 3 : l'ovation nationale

- Bon, dit Arcade, je pense qu'il serait nécessaire que vous alliez faire vos valises. Nous allons bientôt partir.
L'éxécution fut immédiate. De son côté, Julien était partagé entre joies et inquiétudes : d'un sens, il était très content de faire ce voyage pour se détendre mais c'était aussi pour permettre à sa famille et à ses voisins de faire de grands découvertes et peut - être de devenir célèbre. D'un autre, il s'était engagé à accomplir un devoir important et cela l'inquiétait. Comment ses ancêtres avaient - il pu le choisir pour être l'élu de Will ? Il ne se prenait pas pour un héros mais pour quelqu'un de banal. Arrêter les deux heures de catastrophes naturelles sur Will était la mer à boire, selon lui.
Une grosse demi - heure plus tard, tout le monde était prêt et Michèle Marseille était la première.
- Enfin, nous sommes prêts, annonça - t - elle joyeusement ( elle était descendue en présence du reste des membres des deux familles, Borel et Marseille ). Tout le monde est préparé il me semble.
Sans un mot, et avec la peur au ventre, ils se dirigèrent vers la bibliothèque où les trois boules de cristal les attendait. Une fois rentrés, Arcade dit :
- Tout le monde est là ? Ne vous inquiétez pas ! Tout va bien se passer. Laissez - vous aller !
Il prit les trois boules afin de disperser leur contenu dans toute la pièce : les trois fumées bleue, blanche et rouge. Ils disparurent dans un tourbillon de toutes les couleurs.
Ce tourbillon regorgeait des formes différentes, que tout le monde eut à peine le temps de constater, tellement qu'ils prenaient de la vitesse.
A leur retombée, dans une position à plat ventre, ils constatèrent différentes choses qui pouvaient leur prouver qu'ils venaient de faire leurs premiers sur Will : un ciel vert, des passants tous bleus et certains poteaux en réglisse ! Les williens ne cessaient des les dévisager, sans même leur poser de questions sur leur origine et leur différence physique. Le plus choquant dans tout ça, c'était qu'ils ne s'étaient même pas soucié une seconde de leur état, après leur " chute ".
Juste à côté d'eux, se trouvait une maison couleur argent et assez bien arrangée. Ils ne savaient que faire, car Arcade avait disparu on ne sait où.
- Où est passé Arcade ?, demanda Estelle, inquiète.
- Je ne sais pas, ma chérie, répondit Julien en avalant sa salive. Avec tous ces hommes bleus, ça va être difficile de le distinguer.
Tout à coup, un vieil homme les approcha. Il était vêtu d'un costard bleu avec un chapeau puis une canne. Il n'avait guère d'expression de visage mais avait bien une langue pour parler :
Par mesure de sécurité, ils reculèrent tous.
- Bien le bonjour !, dit ce dernier. Je m'appelle David Borel.
- Ah, c'est marrant ça !, s'exclama Julien en riant. On a le même nom de famille !
- Cela peut arriver de temps à autre, dit David, mais si vous voulez mon avis, ce n'est pas par hasard qu'on se rencontre. Je ne sais pas si vous avez le même avis que moi...
- Et si vous me disiez tout ?, interrogea Julien.
- Très bien, je suis le frère d'Arcade, annonça David. Ce qui veut dire que tu es mon cousin.
David Borel était aussi bleu que son frère Arcade mais ce qui différait grandement, c'était la formation de sa masse musculaire. Vestimentairement, il était vêtu d'un short, et d'un t - shirt. Ses dents étaient aussi bleues que ses cheveux.
- Comme quoi, je ne suis pas au bout de mes surprises, dit Julien, en guise de première réaction. Je ne suis pas surpris car j'ai connu pire...
- Ok. Arcade n'est pas là, dit ce dernier. Il a du s'absenter et il était en retard pour un rendez - vous, alors c'est moi qui vous reçoit. Ce n'est pas dans ses habitudes et il en est désolé, il m'a envoyé ici. Je suis ravi de faire votre connaissance. Mon frère m'a beaucoup parlé de vous. Mais ne parlons pas de ça tout de suite. Prenons bien le temps de faire connaissance avec votre famille ainsi qu'avec les Marseille. Je sais ce que vous allez me dire ( il vit qu'Estelle avait tenté d'ouvrir la bouche ), je connais leur nom grâce à mon frère. Je sais, sur Will, nous sommes de couleur de peau bleue, et c'est ça qui fait notre différence par rapport à vous, les êtres - humains. Je vous préviens : la pauvreté n'existe pas sur Will, tout comme le manque de respect et de partage. Nous ne connaissons que tous les mots contraires à ceux que je viens de citer, en incluant le bonheur. Il est vrai que Will serait facilement comparable au Paradis. Vous savez, le monde où il n'existe que le bonheur... Maintenant, j'aimerais vous dire qu'il faut qu'on passe à autre chose. Il faut qu'on travaille, je pense que vous le savez.
- Très bien, dit alors Julien, mais il faudrait que vous nous renseignez sur le nom de ce pays, ainsi de celui qui le dirige.
- Ce pays, c'est Urano. Quant à celui qui est aux commandes, c'est moi.
- Quoi ???!!, s'exclama Estelle, abasourdie. Mais comment peut - on reconnaitre un chef d'Etat comme vous ? Enfin, sans vouloir vous offenser... Rien qu'à vos vêtements...
- C'est justement pour cela, expliqua David. Comment vous pensez que les passants vont réagir s'ils voient un chef d'Etat avec tout ce qui en fait un d'habitude ?
- D'accord, excusez - moi, admit Estelle, qui avait un peu de remords.
- Ce n'est pas grave, pardonna David. Le principal, c'est que nous fassions du bon travail. Tenez, à ce propos, il va falloir que nous allions à Schott, notre capitale willienne. Je vais devoir vous présenter à tous les habitants. Quant à vous, chers Marseille, je vous nomme assistants. Vous devrez aider Julien en cas de problème. Une dernière chose, restez calmes et détendus, car il se peut que des fans surexités vous harcèlent pour avoir des autographes. Ici, vous êtes tellement connus qu'on vous embrasserai les pieds. En outre, je voudrais vous expliquer quelque chose d'autre. Il n'y a pas très longtemps, un de vos sosies se promenait dans la rue, quant tout à coup, une horde de fans l'entoura. Là, un père de famille surexcité surgit de la foule pour le mordre sauvagement car ce premier lui avoua ce qu'il était en vrai. Le père s'excusa, tout en précisant à votre sosie qu'il saurait attendre le vrai modèle.
- Je veux bien lui signer si je le vois mais je ne veux pas qu'il se prenne à moi, s'indigna Julien. Ce ne serait pas juste. Elle est comment cette personne ?
- Corpulante, dit David. Mais ce monsieur est tellement fou de vous qu'il ferait nimporte quoi pour avoir, ne serait - ce une poignée de main. L'essentiel est sauf : qu'il ait accepté que ce ne soit qu'un simple sosie. Je pense que, s'il vous voit en vrai, il aura un bon comportement.
Au fur et à mesure que les deux familles apprenaient des choses nouvelles en rapport avec Will, leur façon de penser changeait.
Ils ne tardèrent pas à partir pour la capitale de Montéro, ce pays que dirigeait David. Schott était une ville où la tranquilité régnait souvent, tout comme les principales villes. Il y avait souvent des spectacles, ou des concerts où les gens pouvaient s'amuser longtemps, et tard dans la nuit.
Déjeunant très rapidement et très copieusement, ils repensaient à ce qui allait futurement les attendre. Julien ne cessait de repenser à ce sosie qui s'était fait mordre, car il s'imaginait à sa place, ne voulant signer des autographes. Mais d'un autre sens, qui excluerait l'idée que ce soit David qui est inventé cette histoire pour faire peur à Julien et les autres ? Pour leur mettre une pression supplémentaire... Même si cela parraissait impensable au vu de son discours convaincant et de sa gentillesse naturelle.
A leur arrivée à Schott, Julien et sa petite compagnie avaient du mal à en croire leurs yeux : ils étaient arrivés. Ils ne cessaient de regarder autour d'eux, afin de contempler la foule gigantesque qui leur faisait face. Ils acclamaient le nom de Borel, ce qui redonna tout de suite du baume au coeur à notre famille.
- Bien le bonjour à tous !!, hurla David Borel, apparemment heureux avec son haut - parleur. Un peu de calme, s'il vous plait. Bien, je suis heureux de vous annoncer à tous, une immense nouvelle, que vous attendez depuis longtemps.à propos de l'invité présent que je me suis chargé de vous ammener afin que la rencontre entre vous et lui même soit la plus fructueuse possible. Alors, maintenant, je vous demande de l'acclamer avec la plus grande chaleur possible monsieur... Jjjjjjjjuuuuuuuullliiiiiiiiiieeeeeeeeennnnnnnnnn Boreeeeeeeeeeeeeeeeeelll !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Les acclamations et les bruits furent nombreux comme ils eurent été demandé par David. Il n'y avait pas vraiment de mot pour caractériser le vacarme qui s'était imposé car les enfants criaient, sifflaient et les adultes tapaient des pieds. Des larmes de joie remplirent bientôt les yeux des gens de la foule à la fois très bruyante et excitée.
- Bien, reprit David, je pense maintenant qu'il faut cesser tout éloge sur Julien Borel. Passons à autre chose. Voilà. S'il est là aujourd'hui, c'est pour que nous discutions d'une résolution pour les deux heures de catastrophes naturelles que nous subissons tous les jours... Oui, mesdames et messieurs, nous avons trouvé notre élu, désigné par les ancêtres Borel. Vous vous doutez forcément que tout cela ne sera pas facile pour lui et ses compagnons, alors il va falloir que nous l'aidions moralement et physiquement, que nous l'encouragions tous, rien que par notre présence. Il sera accompagné par sa famille, ainsi que ses amis, et voisins sur la planète Terre : les autres Borel et les Marseille. Pour ma part, je pense m'avoir fait comprendre, alors je laisse la parole à Julien.
Un tonnerre d'applaudissements surgit de la foule, accompagné du discours que Julien s'apprêtait à faire, devant sa famille et ses amis. Afin de mieux décortiquer chaque mot, il s'éclairçit la voix.
- Bonjour, dit - il timidement dans le haut - parleur. Pour commencer mon récit, j'aimerais vous dire à tous mon contentement, je suis sûr qu'on vivra une grosse aventure. J'aurais vraiment besoin de soutien, n'oubliez pas que je suis le seul qui puisse remédier au problème que cette planète a. De plus, je voudrais vous dire qu'avant les lettres et la venue d'Arcade Borel, je me croyais un simple terrien maudit, qui ne savait rien de Will. Je pensais que je venais de cette planète, la Terre ; de ce pays, la France ; de cette région, la Haute - Normandie ; de ce centre - ville, Rouen ; de cette ville, Saint Etienne Du Rouvray. J'ignorais pas mal de choses sur mes origines williennes. Quant Arcade est arrivé chez moi, il m'appris un tas de choses, comme le fait que je sois l'héritier des créateurs de Will et de la Terre : mes ancêtres. J'ai constaté à ce moment - là que la célébrité ouvrait des portes dangeureuses, qu'il fallait se surpasser. C'est là qu'il m'a annoncer que je devais partir pour Will afin de régler les deux heures de catastrophes naturelles qui dominent incessemment votre vie. Ce que je sais avec une grosse évidence, c'est qu'il existe quatre types de catastrophes naturelles.
Il s'arrêta un instant, sous les murmures de la foule.
- J'aimerais vous annoncer quelque chose, reprit - il. A vous, cher public, et à vous tous, - il avait désigné les Borel et les Marseille d'un geste de l'index - Je connais depuis très peu de temps le moyen d'arrêter les deux heures de catastrophes naturelles. Je l'ai appris par la biais d'un rêve avec mes parents. Ils m'ont personnellement révélé que la clé du mystère serait de faire un voyage sur les quatre continents existants sur Will, et d'y résoude les problèmes qui y règnent.
Là, la foule ne parlait plus, tout comme les Borel et les Marseille, qui s'étaient contenté de rester figés, sur place. Un poids important s'était abattu sur eux, à la vitesse de la lumière.
- Pourquoi il nous a rien dit ?, murmura Jason, entre ses dents.
- Dans mon rêve, coupa Julien, qui n'avait pris en compte l'étonnement de tous, il existe un continent du nom de Twilo où des problèmes de chaleur et de mauvaises constructions font face à chaque seconde de la vie willienne. Ce sont ce genre de problèmes que subissent des millions de personnes sur Terre : les africains. De ce fait et devant vous cher public, je m'engage formellement à tenir mes promesses. Je suis un homme de parole, vous pouvez donc me faire confiance. Si je suis venu sur Will, c'est pour travailler pour vous ! Je suis là pour apporter du bonheur aux gens, faire évoluer les choses. Laissez - moi du temps, je serais efficace et vos problèmes seront réglés au plus vite. Cela peut durer une semaine, un mois, un an. Donc, je vous le répète une dernière fois, faites - moi confiance, et tout se passera bien ! Je suis sûr que vous saurez contents de mon travail !
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Ven 12 Déc 2008 - 16:47

vadcar76800 a écrit:Chapitre 3 : l'ovation nationale

- Bon, dit Arcade, je pense qu'il serait nécessaire que vous alliez faire vos valises. Nous allons bientôt partir.
L'éxécution (l'exécution) fut immédiate. De son côté, Julien était partagé entre joies et inquiétudes (joie et inquiétude) : d'un sens (d'un côté) , il était très content de faire ce voyage pour se détendre mais c'était aussi pour permettre à sa famille et à ses voisins de faire de grandes découvertes et peut - être de devenir célèbre. D'un autre, il s'était engagé à accomplir un devoir important et cela l'inquiétait. Comment ses ancêtres avaient - il pu le choisir pour être l'élu de Will ? Il ne se prenait pas pour un héros mais pour quelqu'un de banal. Arrêter les deux heures de catastrophes naturelles sur Will était la mer à boire, selon lui.
Une grosse demi - heure plus tard, tout le monde était prêt , et Michèle Marseille était la première.
- Enfin, nous sommes prêts (répétition), annonça - t - elle joyeusement ( elle était descendue en présence du reste des membres des deux familles, Borel et Marseille ). Tout le monde est préparé (nous sommes et tout le monde est préparé, c'est la même chose, donc tu dis deux fois, même trois fois la même chose) il me semble.
Sans un mot, et avec la peur au ventre, ils se dirigèrent vers la bibliothèque où les trois boules de cristal les attendaient. Une fois rentrés (verbe qui ne convient pas), Arcade dit :
- Tout le monde est là ? Ne vous inquiétez pas ! Tout va bien se passer. Laissez - vous aller !
Il prit les trois boules afin de disperser leur contenu dans toute la pièce : les trois fumées bleue, blanche et rouge. Ils disparurent dans un tourbillon de toutes les couleurs.
Ce tourbillon regorgeait des formes différentes, que tout le monde eut à peine le temps de constater (voir?), tellement qu'ils prenaient de la vitesse.
A leur retombée (parce qu'ils sont montés? tu devrais le préciser), dans une position à plat ventre (arrivés/tombés à plein ventre, c'est plus joli), ils constatèrent différentes choses qui pouvaient leur prouver qu'ils venaient de faire leurs premiers sur Will : un ciel vert, des passants tous bleus et certains poteaux en réglisse ! Les williens ne cessaient des les dévisager, sans même leur poser de questions sur leur origine et leur différence physique. Le plus choquant dans tout ça, c'était qu'ils ne s'étaient même pas soucié une seconde de leur état, après leur " chute " (en quoi c'est choquant? Ce verbe est trop fort je crois, et qui ne s'est pas soucié? Les Williens où les Borel et Marseille?; et comme je te l'ai déjà dit, évite de mettre trop de subordonnées, c'est moche; par exemple là: "de plus ils ne se soucièrent même pas une seconde de leur état").
Juste à côté d'eux, se trouvait une maison couleur argent et assez bien arrangée. Ils ne savaient que faire, car Arcade avait disparu on ne sait (savait, attention à la concordance des temps) où.
- Où est passé Arcade ?, demanda Estelle, inquiète.
- Je ne sais pas, ma chérie, répondit Julien en avalant sa salive. Avec tous ces hommes bleus, ça va être difficile de le distinguer.
Tout à coup, un vieil homme les approcha. Il était vêtu d'un costard bleu avec un chapeau puis (et)une canne. Il n'avait guère d'expression de visage mais avait bien une langue pour parler :
Par mesure de sécurité, ils reculèrent tous.
- Bien le bonjour !, dit ce dernier (tu ne peux pas dire "ce dernier", vu que tu as mis une phrase entre). Je m'appelle David Borel.
- Ah, c'est marrant ça !, s'exclama Julien en riant. On a le même nom de famille !
- Cela peut arriver de temps à autre, dit David, mais si vous voulez mon avis, ce n'est pas par hasard qu'on se rencontre (ce n'est pas un hasar si on se rencontre). Je ne sais pas si vous avez le même avis que moi...
- Et si vous me disiez tout ?, interrogea Julien.
- Très bien, je suis le frère d'Arcade, annonça David. Ce qui veut dire que tu es mon cousin.
David Borel était aussi bleu que son frère Arcade mais ce qui différait grandement, c'était la formation de sa masse musculaire (mais la formation de sa masse musculaire différait grandement; bizarre cette expression"formation de la masse musculaire", c'est pas hyper joli). Vestimentairement, il était vêtu d'un short, et d'un t - shirt. Ses dents étaient aussi bleues que ses cheveux.
- Comme quoi, je ne suis pas au bout de mes surprises, dit Julien, en guise de première réaction. Je ne suis pas surpris (répétition) car j'ai connu pire...
- Ok (moche, et aucune raison d'avoir ça là) . Arcade n'est pas là, dit ce dernier. Il a dû s'absenter et (car) il était en retard pour un rendez - vous, alors c'est moi qui vous reçoit (reçois) . Ce n'est pas dans ses habitudes et il en est désolé, il m'a envoyé ici (phrase inutile, on a déjà compris). Je suis ravi de faire votre connaissance. Mon frère m'a beaucoup parlé de vous. Mais ne parlons (répétition) pas de ça tout de suite. Prenons bien le temps de faire connaissance (répétition) avec votre famille ainsi qu'avec les Marseille. Je sais ce que vous allez me dire ( il vit qu'Estelle avait tenté d'ouvrir la bouche ), je connais leur nom grâce à mon frère. Je sais, sur Will, nous sommes de couleur de peau bleue, et c'est ça qui fait notre différence par rapport à vous, les êtres - humains. Je vous préviens (ce verbe sonne comme une menace, donc il n'est pas adapté ici) : la pauvreté n'existe pas sur Will, tout comme le manque de respect et de partage. Nous ne connaissons que tous les mots contraires à ceux que je viens de citer, en incluant le bonheur. Il est vrai que Will serait facilement comparable au Paradis. Vous savez, le monde où il n'existe que le bonheur... Maintenant, j'aimerais vous dire qu'il faut qu'on passe à autre chose (phrase trop lourde; "Bon, passons à autre chose", plus court et plus facile à digérer). Il faut qu'on travaille (Il nous faut travailler), je pense que vous le savez.
- Très bien, dit alors Julien, mais il faudrait que vous nous renseigniez sur le nom de ce pays, ainsi (et; avec ainsi il mettre que sinon) de celui qui le dirige.
- Ce pays, c'est Urano. Quant à celui qui est aux commandes, c'est moi.
- Quoi ???!!, s'exclama Estelle, abasourdie. Mais comment peut - on reconnaitre un chef d'Etat comme vous ? Enfin, sans vouloir vous offenser... Rien qu'à vos vêtements...
- C'est justement pour cela, expliqua David. Comment vous pensez (pensez-vous) que les passants vont réagir s'ils voient un chef d'Etat avec tout ce qui en fait un (je ne comprends pas ce bout de phrase) d'habitude ?
- D'accord, excusez - moi, admit Estelle, qui avait un peu de remords (un remord dans la voix).
- Ce n'est pas grave, pardonna David. Le principal, c'est que nous fassions du bon travail. Tenez, à ce propos, il va falloir que nous allions à Schott, notre capitale willienne. Je vais devoir vous présenter à tous les habitants. Quant à vous, chers Marseille, je vous nomme assistants. Vous devrez aider Julien en cas de problème. Une dernière chose, restez calmes et détendus, car il se peut que des fans surexcités vous harcèlent pour avoir des autographes. Ici, vous êtes tellement connus qu'on vous embrasserait les pieds. En outre, je voudrais vous expliquer quelque chose d'autre. Il n'y a pas très longtemps, un de vos sosies se promenait dans la rue, quant tout à coup, une horde de fans l'entoura. Là, un père de famille surexcité surgit de la foule pour le mordre sauvagement car ce premier lui avoua ce qu'il était en vrai. Le père s'excusa, tout en précisant à votre sosie qu'il saurait attendre le vrai modèle.
- Je veux bien lui signer si je le vois mais je ne veux pas qu'il se (s'en) prenne à moi, s'indigna Julien. Ce ne serait pas juste (trop enfantine cette remarque) . Elle est comment (Comment est-elle) cette personne ?
- Corpulante (corpulente) , dit David. Mais ce monsieur est tellement fou de vous qu'il ferait n'importe quoi pour avoir, ne serait - ce une poignée de main. L'essentiel est sauf (ça ne veut rien dire) : qu'il ait accepté que ce ne soit qu'un simple sosie. Je pense que, s'il vous voit en vrai, il aura un bon comportement.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Ven 12 Déc 2008 - 16:48

Au fur et à mesure que les deux familles apprenaient des choses nouvelles en rapport avec Will, leur façon de penser changeait.
Ils ne tardèrent pas à partir pour la capitale de Montéro, ce pays que dirigeait David. Schott était une ville où la tranquilité régnait souvent, tout comme les principales villes. Il y avait souvent des spectacles, ou des concerts où les gens pouvaient s'amuser longtemps, et tard dans la nuit.
Déjeunant très rapidement et très copieusement, ils repensaient à ce qui allait futurement (ce mot n'existe pas; prochainement) les attendre. Julien ne cessait de repenser à ce sosie qui s'était fait mordre, car il s'imaginait à sa place, ne voulant pas signer des autographes. Mais d'un autre sens (d'un autre côté), qui excluerait l'idée que ce soit David qui est (ait) inventé cette histoire pour faire peur à Julien et les autres ? Pour leur mettre une pression supplémentaire... Même si cela parraissait (paraissait) impensable au vu de son discours convaincant et de sa gentillesse naturelle.
A leur arrivée à Schott, Julien et sa petite compagnie avaient (eurent) du mal à en croire leurs yeux : ils étaient arrivés (tu viens de le dire! Ou supprime le premier). Ils ne cessaient de regarder autour d'eux, afin de contempler la foule gigantesque qui leur faisait face. Ils acclamaient le nom de Borel, ce qui redonna tout de suite du baume au coeur à notre famille.
- Bien le bonjour à tous !!, hurla David Borel, apparemment heureux avec son haut - parleur. Un peu de calme, s'il vous plait (plaît). Bien, je suis heureux de vous annoncer à tous une immense nouvelle, que vous attendez depuis longtemps, à propos de l'invité présent que je me suis chargé de vous ammener (amener) afin que (ça alourdit la phrase) la rencontre entre vous et lui-même soit la plus fructueuse possible (phrase trop longue, on perd le fil) . Alors, maintenant, je vous demande de l'acclamer avec la plus grande chaleur possible monsieur... Jjjjjjjjuuuuuuuullliiiiiiiiiieeeeeeeeennnnnnnnnn Boreeeeeeeeeeeeeeeeeelll !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Les acclamations et les bruits furent nombreux comme ils eurent été demandé par David. Il n'y avait pas vraiment de mot pour caractériser le vacarme qui s'était imposé car les enfants criaient, sifflaient et les adultes tapaient des (du) pieds. Des larmes de joie remplirent bientôt les yeux des gens de la foule à la fois très bruyante et excitée (très bruyants et excités, c'est les gens de la foule).
- Bien, reprit David, je pense maintenant qu'il (essaie de mettre moins de "je pense que", c'est trop récurrent) faut cesser tout éloge sur Julien Borel. Passons à autre chose. Voilà. S'il est là aujourd'hui, c'est pour que nous discutions d'une résolution pour les deux heures de catastrophes naturelles que nous subissons tous les jours... Oui, mesdames et messieurs, nous avons trouvé notre élu, désigné par les ancêtres Borel. Vous vous doutez forcément que tout cela ne sera pas facile pour lui et ses compagnons, alors il va falloir que nous l'aidions moralement et physiquement, que nous l'encouragions tous, rien que par notre présence. Il sera accompagné par sa famille, ainsi que ses amis, et voisins sur la planète Terre : les autres Borel et les Marseille. Pour ma part, je pense m'avoir fait comprendre, alors je laisse la parole à Julien.
Un tonnerre d'applaudissements surgit de la foule, accompagné du discours que Julien s'apprêtait à faire, devant sa famille et ses amis. Afin de mieux décortiquer chaque mot, il s'éclairçit (s'éclaircit) la voix.
- Bonjour, dit - il timidement dans le haut - parleur. Pour commencer mon récit, j'aimerais vous dire à tous mon contentement, je suis sûr qu'on vivra une grosse (grande) aventure. J'aurais vraiment besoin de soutien, n'oubliez pas que je suis le seul qui puisse remédier au problème que cette planète a (de cette planète; il a pas les chevilles qui enflent ton Julien? lol). De plus, je voudrais vous dire qu'avant les lettres et la venue d'Arcade Borel, je me croyais un simple terrien maudit (pourquoi maudit?) , qui ne savait (je ne savais; sinon on dirait qu'il croyait que'il ne savait rien de Will...) rien de Will. Je pensais que je venais de cette planète, la Terre ; de ce pays, la France ; de cette région, la Haute - Normandie ; de ce centre - ville, Rouen ; de cette ville, Saint Etienne Du Rouvray (énumération un peu longuette). J'ignorais pas mal de choses sur mes origines williennes. Quant (quand) Arcade est arrivé chez moi, il m'appris (m'a appris) un tas de choses, comme (dont) le fait que je sois l'héritier des créateurs de Will et de la Terre : mes ancêtres. J'ai constaté à ce moment - là que la célébrité ouvrait des portes dangeureuses (dangereuses), qu'il fallait se surpasser. C'est là qu'il m'a annoncer (annoncé) que je devais partir pour Will afin de régler les deux heures de catastrophes naturelles qui dominent incessemment (incessamment) votre vie. Ce que je sais avec une grosse évidence (ça n'existe pas cette expression, de toute évidence plutôt?) , c'est qu'il existe quatre types de catastrophes naturelles.
Il s'arrêta un instant, sous les murmures de la foule.
- J'aimerais vous annoncer quelque chose, reprit - il. A vous, cher public, et à vous tous, - il avait désigné les Borel et les Marseille d'un geste de l'index - Je connais depuis très peu de temps le moyen d'arrêter les deux heures de catastrophes naturelles. Je l'ai appris par la biais d'un rêve avec mes parents. Ils m'ont personnellement révélé que la clé du mystère serait de faire un voyage sur les quatre continents existants sur Will, et d'y résoude les problèmes qui y règnent.
Là, la foule ne parlait plus, tout comme les Borel et les Marseille, qui s'étaient contentés de rester figés, sur place. Un poids important s'était abattu sur eux, à la vitesse de la lumière.
- Pourquoi il nous a rien dit ?, murmura Jason, entre ses dents.
- Dans mon rêve, coupa Julien, qui n'avait pris en compte l'étonnement de tous, il existe un continent du nom de Twilo où des problèmes de chaleur et de mauvaises constructions font face à chaque seconde (ça veut rien dire) de la vie willienne. Ce sont ces genres de problèmes que subissent des millions de personnes sur Terre : les Africains. De ce fait et devant vous cher public, je m'engage formellement à tenir mes promesses. Je suis un homme de parole, vous pouvez donc me faire confiance. Si je suis venu sur Will, c'est pour travailler pour vous ! Je suis là pour apporter du bonheur aux gens, faire évoluer les choses. Laissez - moi du temps, je serais efficace et vos problèmes seront réglés au plus vite. Cela peut durer une semaine, un mois, un an. Donc, je vous le répète une dernière fois, faites - moi confiance, et tout se passera bien ! Je suis sûr que vous saurez (serez) contents de mon travail !
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Ven 12 Déc 2008 - 16:55

J'ai été agréablement surprise par le début: bien moins de fautes et de tournures bizarroïdes! Ca s'est un peu dégradé vers la fin, mais je te pardonne. La fatigue peut expliquer cela.
Par contre j'ai beaucoup aimé ton néologisme (futurement) et tes expressions qui n'existent pas! Laughing
Bref pout te dire que tu t'améliores énormément, même si tu te répètes encore beaucoup.
Une autre chose: tu utilises beacoup trop de subordonnées, très rarement adaptées à l'utilisation que tu veux en faire. Il y a toujours un moyen de tourner la phrase pour ne pas mettre trop de "que", pas toujours agréables. je t'ai tourné parfois certaines de tes phrases pour te montrer. Tu peux les mettre d'une autre manière, ce sont juste des exemples que je te donne. Mais il faut vraiment résoudre ce problème, ça gâche un peu l'histoire et c'est dommage.
Côté histoire: c'est bien mieux, les personnages ont des dialogues plus en accord avec eux, même si il reste quelques erreurs. En adepte des descriptions, je suis néanmoins restée sur ma faim: ne veux-tu pas décrire plus en détail ton monde? La maison, les personnages, la ville? Ce serait encore plus attrayant!
Continue comme ça.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  vadcar76800 le Sam 13 Déc 2008 - 10:45

Julien n'eut le temps de finir sa phrase qu'une explosion d'applaudissements prit part de la foule. Les Borel et les Marseille descendirent pour aller la saluer, signant des autographes. Julien tenta de parler, mais il était difficile de s'entendre parmis les noms de Julien, Elyse ou de Michèle Marseille. Les Marseille avaient aussi le droit à leur petite ovation...
Désormais, les futurs héros purent aller faire un tour à la buvette, mise en place dans le seul stand de la ville, derrière la scène. Sur les tables, il y avait surtout de délicieux mélanges de fruits, très bons pour la santé, car un dicton willien disait "qui mange des fruits, restera longtemps en vie".
Des barrières séparaient la foule du stand, qui elle, était réservée aux célébrités. Les hurlements étaient incessants et, de temps à autres, les enfants Borel et Marseille n'hésitaient pas à s'approcher des gens.
- Quel important dispositif de sécurité, fit remarquer Mireille, surprise. J'oubliais que nous étions célèbres !
Ce petit moment - détente passa très vite et David Borel les emmena chez lui, dans sa " maison suprême ", comme son nom l'indiquait sur une pancarte l'indiquait. David eut un bref temps pour se changer, mais gardait cette couleur de peau bleue.
On ne comptait plus les gardes qui entouraient sa " maison suprême ". Ils étaient droits comme des piquets et avaient des armes à paralisie immédiate, comme de nombreux williens les appellaient, car, comme son nom le signifiait, il suffisait de tirer pour lancer une décharge électrique à quiconque voulait semer la pagaille. La paralisie serait immédiate. De part et d'autre, des caméras scrutaient les environs, positionnées à tous les recoins de la maison.
- Tout cela est terminé, dit David Borel lorsque la foule willienne très massive avait disparu et qu'ils avaient pénétré dans la maison du chef willien, David. Comment avez - vous trouvé cet accueuil ?
- Absolument incroyable, dit Julien qui fut le premier à réagir. Tout était bien, vraiment.
David prit bien le temps d'écouter les avis des uns et des autres, avant de dire :
- Sâchez que, sur Will, le soutien est important et qu'on vous en donnera tout le temps. De toute fçon, pour cette mission, j'ai une entière confiance en vous. J'espère que vous ne me ferez pas regretter mon choix.
- Votre parole est la notre, dit Julien, sur un ton de défi.
- Oui, dit Jean, tout ce que vous direz, sera ce que nous executerons.
- Parfait, répliqua David. C'est exactement le type de réactions que j'attends de la part de quelqu'un comme vous.
Julien haussa les sourcils. C'était plus un défi qu'il lançait à David, une véritable mission qu'il souhaitait diriger d'une main de maître, pour prouver ce dont lui, sa famille et les Marseille étaient capables dans de tels moments.
- C'est pour cela que vous êtes quelqu'un de bien, fit remarquer David. Vous êtes un gagnant, quelqu'un qui n'a peur ni de rien ni de personne. C'est excellent pour un élu tel que vous. Exploitez vos capacités, rappellez - vous de qui vous êtes et ne l'oubliez jamais !
Julien et les autres allaient être prochainement confrontés aux problèmes de Will, la dangerosité s'installait et la pression montait. De toute manière, ils étaient prévenus de leur récompense s'ils réussissaient à sauver la planète des deux heures de catastrophes naturelles.
- Avant que vous partiez en mission, il faudrait que je vous loge. Comme vous êtes des personnalités, tout le confort sera luxueux. N'ayez crainte, vous n'aurez rien n'a payer.
Tous échangèrent des regards et des sourires.
- Mais comment se fait - il que nous ne devons rien payer ?, demanda Estelle qui suppléa Julien, en train de parler. Nous sommes des humains comme les autres.
- Sur Will, l'argent n'existe pas, expliqua David. Il suffit simplement de vivre dans le bonheur, s'aimer les uns les autres. C'est un échange. Pour votre future maison, je me souviens qu'il y en a une en fin de construction. Entre nous, Juju - si je puis me permettre de t'appeler ainsi - je connais très bien le chef de chantier et il sympatisera vite avec vous. Vous savez, je le connais depuis très longtemps, ce chef. Il construit cette maison depuis un mois seulement et elle n'est pas très loin d'ici. Vous aurez juste à sortir de chez moi et de continuer tout droit, et de prendre la première à gauche : vous y verrez un chantier. Là, dites au chef que vous êtes les Borel et tout se passera pour le mieux.
- Très bien, dit alors Julien. Nous allons vous laisser. Mais que peut - on trouver comme nourriture sur Will. Il faudrait qu'on mange avant notre aventure.
- Il y a des spécialités terriennes dans l'avenue Lamartine, expliqua David. Vous trouverez plein de variétés : des carottes, des petits pois, des haricots verts..., des fruits : des fraises, des poires, des bananes, des pêches...
Ils partirent sur - le - champ, saluant au passage David, tout en le remerciant. David fit de - même et ils promirent de vite se revoir.
Ils traversèrent la rue de Lamartine, remplissant leurs sacs williens en plastique "introuable", comme il était indiqué dessus et ils se dirigèrent vite vers ce chantier car ils ne tenaient pas à se perdre dans cette ville qu'ils ne connaissaient pas. Leur future maison se situait pas très loin et ils continuèrent à suivre le même chemin. Ils aperçurent un homme avec un casque bleu. De son côté, la maison avait l'air d'un château.
L'homme au casque bleu était bel et bien le chef de chantier au vu des ordres qu'il ne cessaient de donner à ses ouvriers.
Julien fut le premier à s'adresser au chef de chantier.
- Bonjour !, s'exclama - t - il. Vous devez sûrement être le chef de chantier. Oui, car selon l'homme qui nous a conseillé, les descriptions sont exactes.par David Borel, le chef de votre pays, afin que nous obtenions ce logement, qui à première vue, est sur le point de seterminer.
- Vous devez être les familles Borel et Marseille, je présume ?, demanda le chef qui avait remarqué la couleur de peau blanchâtre des Borel et des Marseille. Ne vous inquiétez pas, David m'a tout raconté.
- D'accord, répondit Julien. Je suis désolé de ne pas vous avoir tout dit dès le début sur mon cousin car je suis toujours méfiant au premier contact. Je suis tout de même heureux de vous rencontrer.
Ils échangèrent tous une poignée de main.
- Moi aussi je suis heureux de faire votre connaissance, dit l'homme. Mais permettez - moi de me présenter. Je suis Cédric Kaboul, le chef de ce chantier. David m'a mis au courant de vôtre arrivée. Donc, voici vôtre château, très luxueux, comme vous vous en êtes apreçus. Il ne manque plus qu'à faire la peinture de la pancarte d'entrée.
- Vos ouvriers travaillent dur, d'après ce que je vois, constata Mireille. Comment se fait - il qu'ils ne soient pas épuisés comme ça ?
- On leur donne une boisson exprès, madame, expliqua Cédric. Il y a des produits dedans. Il n'y a aucun risque pour qu'ils fassent un malaise ou autre, tout est dosé.
Cédric les guida jusqu'au château, souriant. Les ouvriers parlaient entre eux.
Le château en question était noir et très grande de taille, et à première vue, il y avait au moins cinq étages, disposés en pente, comme des escaliers. Il était tellement grand, que c'était le principal de son aspect physique. Il y avait également des vitres teintées bleues, ce qui empêchait de voir ce qui se passait à l'intérieur. A l'intérieur, la luxuosité était représentée par du quartz rose, car c'était un peu comme l'or, sur Terre : c'était assez rare d'en trouver. Sur les murs, différentes peintures représentaient principalement des personnes célèbres, sur Will.
- Quelle beauté !, s'exclama Julien, admiratif.
- Oui, c'est magnifique, confirma Mireille, dans les nuages. On se croierait au paradis. Je ne remercierais jamais assez David. Ce qu'il a fait pour nous est plus qu'exemplaire.
- Entrons tous !, dit à son tour Cédric.
Ils prirent tout leur temps pour admirer toutes les beautés qui se présentaient sur leur chemin.
- Merci, monsieur Kaboul, dit Ronald qui n'avait pas ouvert la bouche de la journée mais qui retrouva soudain l'usage de la parole. De nombreux détails de ce château me font penser à notre logement sur Terre.
- De rien jeune homme, répondit Cédric. C'est bien de vivre sur Terre ? Pouvez - vous m'en dire plus ?
- D'accord, dit Julien d'un ton posé. La planète Terre est essentiellement composéé de mers, de terres et d'océans. Ce qui domine est les humains, qui ont une peau généralement pâle ou noire, contrairement à ceux des williens. Les humains et les williens ont des points communs, comme de marcher, de manger, de boire, de jouer ou de travailler. Le passage secret entre la Terre et Will, je ne le connaissais pas au départ. Heureusement, Jean a fait la plus grande découverte et je le remercie. Mais tout ce que j'aurais à vous raconter sur la planète Terre serait trop long alors je m'arrête là. Je pense avoir dit l'esentiel.
- C'est déjà beaucoup, fit remarquer Cédric. Je suis lourd, je sais, et en plus, j'ai encore du travail. Je ne vais pas vous embêter plus que ça mais pour ma part, je pense que vous allez vous plaire sur Will.
- J'en suis sûr, ajouta Jason. Les gens sont tellement gentils qu'on ne peut pas remettre leur parole en cause. Vous savez monsieur Kaboul, on sait ce que l'on doit faire. C'est drôle de changer sa vie en un rien de temps. Les gens sur Terre, enfin certains étaient de vraies ordures avec moi. Moi qui était si gentil avec eux, ils me raquétaient sans cesse, étaient souvent sur moi. Je n'avais rien de méchant mais au vu des habits que je portais, car c'était ce qui me plaisait, ils me jugeaient. J'étais très timide mais ça ne les empêchait pas d'être à plusieurs sur moi. Vous savez, dans le tout premier quartier où je vivais, on ne s'en prenait qu'aux pauvres, timides, gentils, mal habillés et on faisait ça à plusieurs pour mieux ridiculiser la personne. Eux, ceux qui nous attaquaient avaient environ quinze ans de moyenne d'âge et moi, douze. Ils s'en fichaient car ils avaient des grands frères qui pouvaient les protéger à tout instant. Ma seule et unique défense était d'espérer qu'ils me lâchent au plus vite, que pouvais - je faire face à des grands comme ça ? Je ne savais pas me battre mais ils n'attendaient que ça : que je les touche pour être à plusieurs. La vie est ainsi.
- Sur Will, il ne s'est jamais rien passé de grave. Tu ne vivras jamais de tels moments. Allez, au revoir !
Cédric partit et Julien s'installèrent dans la cuisine.
- Tout cela m'a donné faim. Mangeons !
Sous les soupirs de Julien, on frappa à la porte. Alors, complètement désespéré, il l'ouvrit.
- Qu'est- ce - que c'est que tout ce monde ?!!, tonna - t - il, lassé de cette situation, lorsqu'il vit qu'environ cinq mille fans étaient là, à attendre devant sa porte. Ce n'est pas possible !
- Bien - sûr que si !, dit Estelle d'un ton sarcastique. Tu en a même la preuve en images.
- Nous ne sommes pas encore sortis de l'auberge, fit remarquer Mireille, anxieuse. Il va falloir que nous leur signons des autographes. Je pense que nous serons tranquilles après. Après tout, vous devriez être contents d'avoir des fans comme ça. Regardez, ils n'attendent que vous, vous êtes leur porte - monnaie, ce qui les fait viovre, quoi.
Il était évident que préciser tout l'engouement que ce contact entre les fans et les Borel et les Marseille serait inutile à préciser. Ils avaient constemment cette habitude de demander des autographes ou bien d'offrir des cadeaux aux personnes les plus chères à leurs yeux. Julien en avit marre, ça bouillonnait dans sa tête mais dans un autre sens, il savait qu'une telle situation ne se reproduirait pas s'il refusait.
D'un pas nonchalant, il se contenta de signer et de prendre les cadeaux qu'il reçu. Et ce fût ainsi que notre petite journée s'acheva , pleine d'émotions fortes pour tout le monde et qui sait peut - être que d'autres le seront dans le futur... La soirée se passa alors comme une journée normale dans la vie d'un willien et tout le monde dormit dans leurs lits respectifs.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Sam 13 Déc 2008 - 19:59

vadcar76800 a écrit:Julien n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'une explosion d'applaudissements prit part de la foule (nouvelle invention d'expression! lol; "un tonnerre d'applaudissements monta de la foule", "la foule fit exploser sa joie par/avec un tonnerre d'applaudissements"ou quelque chose dans ce genre là) . Les Borel et les Marseille descendirent pour aller la saluer, signant (et signèrent) des autographes. Julien tenta de parler, mais il était difficile de s'entendre parmis les noms de Julien, Elyse ou de Michèle Marseille. Les Marseille avaient aussi le droit à leur petite ovation...
Désormais, les futurs héros purent aller faire un tour à la buvette, mise en place dans le seul stand de la ville, derrière la scène. Sur les tables, il y avait surtout de délicieux mélanges de fruits, très bons pour la santé, car un dicton willien disait "qui mange des fruits, restera longtemps en vie" (tiens c'est un dicton que les Terriens devraient apprendre...^^).
Des barrières séparaient la foule du stand, qui elle (lui, c'est un stand), était réservée aux célébrités. Les hurlements étaient incessants et, de temps à autres, les enfants Borel et Marseille n'hésitaient pas à s'approcher des gens.
- Quel important dispositif de sécurité, fit remarquer Mireille, surprise. J'oubliais (j'avais oublié) que nous étions célèbres !
Ce petit moment - détente (moment de détente) passa très vite et David Borel les emmena chez lui, dans sa " maison suprême ", comme son nom l'indiquait sur une pancarte l'indiquait. David eut un bref temps pour se changer, mais gardait cette couleur de peau bleue (tournure bizarre; "David mit peu de temps pour se changer, mais il garda...") .
On ne comptait plus les gardes qui entouraient sa " maison suprême ". Ils étaient droits comme des piquets et avaient des armes à paralisie (paralysie) immédiate, comme de nombreux Williens les appellaient, car, comme son nom le signifiait, il suffisait de tirer pour lancer une décharge électrique à quiconque voulait semer la pagaille. La paralisie (paralysie) serait immédiate. De part et d'autre, des caméras scrutaient les environs, positionnées à tous les (à chaque) recoins de la maison (je te conseille de mettre "srcutaient à tous les environs" après "positionnées à chaque recoin de la maison", sinon on croit que tu parles des environs qui étaient positionnés) .
- Tout cela est terminé, dit David Borel lorsque la foule willienne très massive avait (eut) disparu et qu'ils avaient (eurent) pénétré dans la maison du chef willien, David. Comment avez - vous trouvé cet accueuil (accueil) ?
- Absolument incroyable, dit Julien qui fut le premier à réagir. Tout était bien, vraiment.
David prit bien le temps d'écouter les avis des uns et des autres, avant de dire :
- Sâchez (Sachez) que, sur Will, le soutien est important et qu'on vous en donnera tout le temps. De toute façon, pour cette mission, j'ai une entière confiance en vous. J'espère que vous ne me ferez pas regretter mon choix.
- Votre parole est la nôtre, dit Julien, sur un ton de défi.
- Oui, dit Jean, tout ce que vous direz, sera ce que nous executerons ("nous le ferons", là ça fait bizarre).
- Parfait, répliqua David. C'est exactement le type de réactions que j'attends de la part de quelqu'un comme vous.
Julien haussa les sourcils. C'était plus un défi qu'il lançait à David, une véritable mission qu'il souhaitait diriger d'une main de maître, pour prouver ce dont lui, sa famille et les Marseille étaient capables dans de tels moments.
- C'est pour cela que vous êtes quelqu'un de bien, fit remarquer David. Vous êtes un gagnant, quelqu'un qui n'a peur ni de rien ni de personne. C'est excellent pour un élu tel que vous. Exploitez vos capacités, rappellez - vous de qui vous êtes et ne l'oubliez jamais !
Julien et les autres allaient être prochainement confrontés aux problèmes de Will, la dangerosité s'installait et la pression montait. De toute manière, ils étaient prévenus de leur récompense s'ils réussissaient à sauver la planète des deux heures de catastrophes naturelles.
- Avant que vous ne partiez en mission, il faudrait que je vous loge. Comme vous êtes des personnalités, tout le confort sera luxueux. N'ayez crainte, vous n'aurez rien n'à payer.
Tous échangèrent des regards et des sourires.
- Mais comment se fait - il que nous ne devions rien payer ?, demanda Estelle qui suppléa Julien, en train de parler. Nous sommes des humains comme les autres.
- Sur Will, l'argent n'existe pas (alors comment peut-il connaître la notion d'argent ? C'est son frère qui lui en a parlé? On ne peux pas connaître quelque chose que l'on n'a jamais vu...), expliqua David. Il suffit simplement de vivre dans le bonheur, s'aimer les uns les autres. C'est un échange. Pour votre future maison, je me souviens qu'il y en a une en fin de construction. Entre nous, Juju - si je puis me permettre de t'appeler ainsi - je connais très bien le chef de chantier et il sympatisera vite avec vous. Vous savez, je le connais (répétition) depuis très longtemps, ce chef. Il construit cette maison depuis un mois seulement et elle n'est pas très loin d'ici. Vous aurez juste à sortir de chez moi et de continuer tout droit, et de prendre la première à gauche : vous y verrez un chantier. Là, dites au chef que vous êtes les Borel et tout se passera pour le mieux.
- Très bien, dit alors Julien. Nous allons vous laisser. Mais que peut - on trouver comme nourriture sur Will. Il faudrait qu'on mange avant notre aventure.
- Il y a des spécialités terriennes dans l'avenue Lamartine, expliqua David. Vous trouverez plein de variétés : des carottes, des petits pois, des haricots verts..., des fruits : des fraises, des poires, des bananes, des pêches...
Ils partirent sur - le - champ, saluant au passage David, tout en le remerciant. David fit de - (pas de tiret) même et ils promirent de vite se revoir.
Ils traversèrent la rue de Lamartine, remplissant leurs sacs williens en plastique "introuable", comme il était indiqué dessus et ils se dirigèrent vite vers ce chantier car ils ne tenaient pas à se perdre dans cette ville qu'ils ne connaissaient pas. Leur future maison ne se situait pas très loin et ils continuèrent à suivre le même chemin. Ils aperçurent un homme avec un casque bleu. De son côté, la maison avait l'air d'un château.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Sam 13 Déc 2008 - 19:59

L'homme au casque bleu était bel et bien le chef de chantier au vu des ordres qu'il ne cessaient de donner à ses ouvriers.
Julien fut le premier à s'adresser au chef de chantier (répétition).
- Bonjour !, s'exclama - t - il. Vous devez sûrement être le chef de chantier. Oui, car selon l'homme qui nous a conseillé, les descriptions sont exactes. Par David Borel (ne commence pas une phrae par "Par", ça ne veut rien dire) , le chef de votre pays, afin que nous obtenions ce logement, qui à première vue, est sur le point de seterminer (espace entre se et terminer) . Ces deux phrases sont à refaire. Voici un exemple: "Vous devez sûrement être le chef de chantier. On nous a décrit notre maison, et il semble que cela corresponde. C'est David Borel, le chef de ce pays, qui nous a fait obtenir ce logement, qui à première vue est presque achevé." J'ai beaucoup changé mais c'est nécessaire si tu veux qu'on comprenne. Et encore on peut faire mieux.
- Vous devez être les familles Borel et Marseille, je présume ?, demanda le chef qui avait remarqué la couleur de peau blanchâtre des Borel et des Marseille (répétition). Ne vous inquiétez pas, David m'a tout raconté.
- D'accord, répondit Julien. Je suis désolé de ne pas vous avoir tout dit dès le début sur mon cousin car je suis toujours méfiant au premier contact. Je suis tout de même heureux de vous rencontrer.
Ils échangèrent tous une poignée de main.
- Moi aussi je suis heureux de faire votre connaissance, dit l'homme. Mais permettez - moi de me présenter. Je suis Cédric Kaboul, le chef de ce chantier. David m'a mis au courant de vôtre (votre; on dit "votre arrivée" et "la vôtre"; pareil pour notre et la nôtre) arrivée. Donc, voici vôtre (votre) château, très luxueux, comme vous vous en êtes apreçus (aperçus). Il ne manque plus que'à faire la peinture de la pancarte d'entrée.
- Vos ouvriers travaillent dur, d'après ce que je vois, constata Mireille. Comment se fait - il qu'ils ne soient pas épuisés comme ça ?
- On leur donne une boisson exprès (spéciale conviendrait mieux), madame, expliqua Cédric. Il y a des produits (quels genres?) dedans. Il n'y a aucun risque pour qu'ils fassent un malaise ou autre, tout est dosé.
Cédric les guida jusqu'au château, souriant. Les ouvriers parlaient entre eux (phrase un peu inutile).
Le château en question était noir et de très grande de taille, et à première vue, il y avait au moins cinq étages, disposés en pente, comme des escaliers. Il était tellement grand, que c'était le principal de son aspect physique (tordu mais je te l'accorde). Il y avait également des vitres teintées bleues, ce qui empêchait de voir ce qui se passait à l'intérieur. A l'intérieur (répétition), la luxuosité était représentée (exprimée) par du quartz rose, car c'était un peu comme l'or, sur Terre : c'était (il était; mais répétiiton du verbe; suggestion: "par du quartz rose, car comme l'or sur Terre, il était assez rare d'en trouver") assez rare d'en trouver. Sur les murs, différentes peintures représentaient principalement des personnes célèbres, (pas besoin de la virgule) sur Will.
- Quelle beauté !, s'exclama Julien, admiratif.
- Oui, c'est magnifique, confirma Mireille, dans les nuages. On se croierait au paradis. Je ne remercierais jamais assez David. Ce qu'il a fait pour nous est plus qu'exemplaire.
- Entrons tous !, dit à son tour Cédric.
Ils prirent tout leur temps pour admirer toutes les beautés qui se présentaient sur leur chemin.
- Merci, monsieur Kaboul, dit Ronald qui n'avait pas ouvert la bouche de la journée mais qui retrouva soudain l'usage de la parole. De nombreux détails de ce château me font penser à notre logement sur Terre.
- De rien jeune homme, répondit Cédric. C'est bien de vivre sur Terre ? Pouvez - vous m'en dire plus ?
- D'accord, dit Julien d'un ton posé. La planète Terre est essentiellement composéé (composée) de mers, de terres et d'océans. Ce qui domine est (l'espèce humaine est la plus courante/nombreuse, ou les humains sont les plus nombreux, ou ce sont les humains qui dominent) les humains, qui ont une peau généralement pâle ou noire (tu devrais dire "qui n'ont pas la peau bleu", car la couleur de peau la plus répandue est celle des Asiatiques, ils sont deux milliards rien qu'en Chine! de plus c'est très réducteur de ne donner que deux couleurs de peau, et ça pourrait choquer certains lecteurs qui y verraient des choses auxquelles tu n'as même pas pensé, malheureusement c'est un sujet sensible...) , contrairement à ceux des Williens (n'oublie pas la majuscule). Les humains (Terriens, car les Williens semblent bien être humains) et les Williens ont des points communs, comme de marcher, de manger, de boire, de jouer ou de travailler. Le passage secret entre la Terre et Will, je ne le connaissais pas au départ. Heureusement, Jean a fait la plus grande découverte et je le remercie. Mais tout ce que j'aurais à vous raconter sur la planète Terre serait trop long alors je m'arrête là. Je pense avoir dit l'esentiel.
- C'est déjà beaucoup, fit remarquer Cédric. Je suis lourd (tu reprends tes vieilles habitudes! C'est un adulte, pas de mot comme ça ou je mord!) , je sais, et en plus, j'ai encore du travail. Je ne vais pas vous embêter plus que ça mais pour ma part, je pense que vous allez vous plaire sur Will.
- J'en suis sûr, ajouta Jason. Les gens sont tellement gentils qu'on ne peut pas remettre leur parole en cause. Vous savez monsieur Kaboul, on sait ce que l'on doit faire. C'est drôle de changer sa vie en un rien de temps. Les gens sur Terre, enfin certains, étaient de vraies ordures (ce vocabulaire ne correspond pas à ton personnage, toujours poli, utilise un mot moins ordurier, si je puis m'exprimer ainsi) avec moi. Moi qui était si gentil avec eux, ils me raquétaient (rackettaient, et ça non plus ça ne va pas, ils me volaient?) sans cesse, étaient souvent sur moi (ça veut dire quoi ça? Ne me laissaient jamais en paix?). Je n'avais rien de méchant mais au vu des habits que je portais, car c'était ce qui me plaisait, ils me jugeaient ("Je ne pensais pas être méchant", sinon on croit qu'ils les chevilles très gonflées, et "à cause de mes tenues vestimentaires, qu'il me plaisait de porter, j'étais jugé") . J'étais très timide mais ça ne les empêchait pas d'être à plusieurs sur moi (ah il se faisait carrément agressé? Mais le vocabulaire ne va pas non plus, ça cloche). Vous savez, dans le tout premier quartier où je vivais, on ne s'en prenait qu'aux pauvres, timides, gentils, mal habillés et on faisait ça à plusieurs pour mieux ridiculiser la personne. Eux, ceux qui nous attaquaient avaient environ quinze ans de moyenne d'âge et moi, douze (ça tu aurais dû le dire dès le départ, on ne comprend pas qu'il parle de lorsqu'il était enfant, voilà pourquoi ça clochait!) . Ils s'en fichaient car ils avaient des grands frères qui pouvaient les protéger à tout instant. Ma seule et unique défense était d'espérer qu'ils me lâchent au plus vite, que pouvais - je faire face à des grands comme ça ? Je ne savais pas me battre mais ils n'attendaient que ça : que je les touche pour être à plusieurs. La vie est ainsi.
- Sur Will, il ne s'est jamais rien passé de grave. Tu ne vivras jamais de tels moments. Allez, au revoir !
Cédric partit et Julien s'installèrent (s'installa) dans la cuisine.
- Tout cela m'a donné faim. Mangeons !
Sous les soupirs de Julien, on frappa à la porte. Alors, complètement désespéré, il l'ouvrit.
- Qu'est- ce - que c'est que tout ce monde ?!!, tonna - t - il, lassé de cette situation, lorsqu'il vit qu'environ cinq mille fans étaient là, à attendre devant sa porte. Ce n'est pas possible !
- Bien - sûr que si !, dit Estelle d'un ton sarcastique. Tu en a même la preuve en images.
- Nous ne sommes pas encore sortis de l'auberge, fit remarquer Mireille, anxieuse. Il va falloir que nous leur signons des autographes. Je pense que nous serons tranquilles après. Après tout, vous devriez être contents d'avoir des fans comme ça. Regardez, ils n'attendent que vous, vous êtes leur porte - monnaie, ce qui les fait viovre (vivre) , quoi.
Il était (est, c'est un présent d'énonciation) évident que préciser tout l'engouement que ce contact entre les des fans et les Borel et les Marseille serait inutile à préciser . Ils avaient constemment (constamment) cette habitude de demander des autographes ou bien d'offrir des cadeaux aux personnes les plus chères à leurs yeux. Julien en avait marre, ça bouillonnait dans sa tête mais dans un autre sens, il savait qu'une telle situation (je verrais ça plutôt comme une occasion) ne se reproduirait pas s'il refusait.
D'un pas nonchalant, il se contenta de signer et de prendre les cadeaux qu'il reçu (recevaient) . Et ce fût (fut) ainsi que notre petite journée s'acheva , pleine d'émotions fortes pour tout le monde et qui sait peut - être que d'autres le seront dans le futur... La soirée se passa alors comme une journée normale dans la vie d'un willien et tout le monde dormit dans leurs lits respectifs (dans son lit respectif).
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Sam 13 Déc 2008 - 20:01

Encore pas mal de maladresses dans le vocabulaire et la tournure des phrases, surtout à la fin où tu as à nouveau écris comme tu parles. Moins de fautes d'orthographes, elles sont surtout dûes aux erreurs de frappe ou à l'inattention.
Quant à l'histoire tu décris enfin un peu, tu peux aller encore plus loin.
Continues tu es sur la bonne voie.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  vadcar76800 le Lun 15 Déc 2008 - 14:11

CHAPITRE 4 : TWILO, LE CONTINENT DE LA PAUVRETE

Le lendemain, au petit - déjeuner, tout le monde n'était pas encore réveillé, la journée précendante avait laissé quelques endormis. Il était dix heures et quart du matin et c'était une belle journée qui s'annonçait au vu du beau temps. Les deux familles discutaient de choses et d'autres, quand Julien prit la parole. Il voulait annoncer quelque chose d'important.
- Bien, dit - il, je vous conseille de prendre un bon petit - déjeuner à la Terrienne, car ce midi, nous ne mangerons pas. Notre temps pour sauver cette planète est compté, alors je vous demanderais de bien écouter ce que j'ai à vous dire.
Tout le monde échangea des regards. Quand soudain, quelqu'un frappa à la porte.
C'était un homme, bleu de toute évidence, qui était habillé en serveur.
- Bien le bonjour !, dit - il en s'inclinant. J'apporte votre petit - déjeuner.
- Bonjour, dit à son tour Julien. Excusez - moi, vous devez faire erreur, nous n'avons rien commandé. De plus, notre estomac est bien garni.
Le serveur eut un sourire.
- Je suis un assistant de monsieur David Borel. C'est lui qui m'envoie.
Rien qu'en voyant tous les pains au chocolat et les croissant que l'homme avait, les enfants avaient l'eau à la bouche.
- Ma pomme était dure, mentit Michèle, qui regretta le petit - déjeuner à base de fruits et qui était avide de croquer un morceau de croissant.
Julien céda.
- Très bien, nous acceptons, dit - il d'un drôle d'air. Merci. Vous n'avez rien d'autre à ajouter ?
- Oui, avoua le serveur. J'ai apporté votre repas du midi.
- Merci, fit Julien de la tête, mais nous ne m...
- Le travail qui vous attends sera physique, coupa le serveur, puis de toute façon, ce ne sont que des gellules, conçues pour ne pas avoir faim.
Il avait senti qu'il fallait expliquer le principe des gellules, car il n'avait oublié d'où les deux familles étaient originaires.
- Très bien, admit Julien. Je vous remercie.
Le serveur repartit sur - le - champ et les enfants mangèrent goulument leurs viennoiseries.
Au fur et à mesure que les évènements passaient, les Borel et les Marseille se réjouissaient mais ne se rendaient pas compte de l'énorme chance qui leur était donné en étant sur Will.
Julien connaissaient par coeur les noms des quatre continents Williens, il l'eut appris au cours d'un rêve, par le biais de ses parents. Leur première destination était Twilo, le continent où régnait la pauvreté et tous savaient que ce serait dur d'entrée, on les avait déjà assez prévenu comme ça... Ils arrivèrent à Twilo, un continent équivalent équivalent à celui de l'Afrique, sur Terre. Sur ce premier, la vie était très difficile à cause de la pauvreté, dues notamment aux manque de nourriture, d'organisation pour créer des bâtiments, tels que des écoles pour enfants, ou des hopitaux. Le soleil était également un facteur imortant car il se pouvait que les températures montent jusqu'à quarante cinq degrés l'été ! Ils passaient leur nuits dans de banals bidonvilles. Sur Will, il existait une crème solaire spéciale quand il faisait trop chaud, elle avait la capacité de faire bronzer le corps, partout ou l'on la mettait.
- Bienvenue dans la fournaise !, dit humoristiquement Julien à son arrivée, qui faisait référence à la chaleur Twilienne. Je ne sais combien il doit faire de degrés, mais c'est insupportable !
- On en transpire déjà, fit remarquer Estelle. Je plaints les habitants ! Heureusement qu'ils ont l'habitude !
Un des assistants de David Borel s'était désisté pour conduire les Borel et les Marseille jusque là. A l'entrée de la ville, on pouvait lire sur un panneau, une indication lumineuse verte, " Place du Grand Manitout, bienvenue ".
- Trouvez - vous qu'il fait chaud vous ?!, s'exclama un homme qui surgit juste derrière eux. Désolé de vous déranger. Je m'appelle Bob Hoog et je suis habitant de ce continent
depuis très longtemps. Comment pouvez - vous avoir aussi chaud ? Ici, les températures peuvent atteindre soixante degrés ! Cela s'expliquer par votre couleur de peau. Physiquement, je suis différent de vous, j'ai la peau marron.
- Mais comment est - il possible d'être aussi bronzé ?, interrogea Michèle, incrédule. Tous les habitants de cette planète ont l'apparence bleue.
- C'est à cause de la couleur du soleil, répondit Bob Hoog. Heureusement que ces crèmes protectrices existent sinon, nous serions tous noirs. Tenez, il me reste un tube entier. Massez délicatement, le bronzage viendra au fur et à mesure. Allez, ne soyez pas timides, prenez votre crème.
Chacun des Borel et des Marseille s'en mit aussitôt et ce fut comme une bouffée de froid qui venait s'appliquer sur eux.
- Dites, monsieur Hoog, demanda timidement Elyse, comme nous revenons juste d'Urano, nous aimerions savoir où habite votre chef d'Etat.
- Avec plaisir, répondit Bob Hoog.
Soudain, une feuille sortit du sac de Julien. C'était le plan - voix qui ne s'était pas manifesté jusque là mais il avait chaud.
- On va étouffer la - dedans !, s'écria - t - il.
Tout le monde explosa de rire.
- J'aimerais savoir à quoi je sers dans l'histoire, si je ne peux donner d'indications à personne.
- Désolée, cher plan - voix, dit Elyse, on t'a négligé. Nous sommes désolés. Il n'est jamais trop tard pour jouer son rôle...
Comme il l'avait précisé aux Borel, ce dernier n'aimait pas qu'on le maltraite. De toute façon, Elyse prit rapidement sa défense.
- Voici la carte, dit le plan - voix. Donc, pour la suite de votre aventure, il faut que vous preniez les trois premières rues qui sont à gauche de cette carte. Leurs noms sont assez drôles : rue de la poche, rue du mouchoir, rue du pantalon. Une fois que vous les avez prises, prenez le première rue à droite, la rue Casse - pied. La maison du chef n'est pas très loin, il ne vous restera plus qu'à ouvrir vos yeux !
A leur arrivée devant la maison du chef d'Etat, après avoir longtemps cherché les rues qui y menait, le soleil brillait toujours de mille feux. Les Borel et les Marseille étaient dangereusement exposés au soleil.
Julien et les autres s'attendaient à ce que la maison du chef d'Etat soit entièrement luxueuse, mais contrairement à leurs attentes, elle était faite de bois.
Soudain, la porte s'ouvrit, sans que quelqu'un le fasse. Un homme était assis sur une chaise, derrière son bureau.
- Bonjour messieurs et mesdames Borel et Marseille, allez - y, vous pouvez entrer !
Personne ne parla sur le moment.
- Bien le bonjour à vous !, s'exclama le chef d'Etat. Bienvenue à vous, je suis Junior Martin, le chef de ce pays, Vivir.
- Bonjour, monsieur Martin, dit poliment Jean. Je m'appelle Jean Marseille, le voisin de Julien Borel. Nous sommes tous originaires de la planète Terre. D'ailleurs, le voici.
Il présenta tout le monde.
- Comme vous le savez, dit Junior, vous êtes à Twilo pour résoudre le problème de la catastrophe naturelle présente, la tempête de sable. Elle dure en général cinq minutes, mais revient toutes les deux heures, chaque jour. Elle est red...
Soudainement, on vit par les carreaux que le ciel prenaient une couleur grise, voire noire. Le vent souffla et les oiseaux présents partirent. L'inquiétude prit part de toutes les personnes présentes dans cette pièce, à l'exception des gardes qui entouraient la maison du chef d' Etat.
- C'est la tempête, confirma Junior, le regard tourné vers le ciel. Tout le sable descend du ciel, il va bientôt pénétrer dans le maison. Rien sur Will n'arrête une catastrophe naturelle. Quand il aura pénétré dans la maison, restez debout surtout, le sable fera effet que si vous bougez et si vous paniquez.
Effectivement, cette tempête fit pas mal de vacarme dans tout le continent. Elle était violente, et ne sembla épargner personne. C'était avec un incroyable courage que les Borel, les Marseille, et le chef d'Etat ne bougèrent pas. D'un côté, c'était un peu pour cela que l'Elu était Julien, choisi pour ses qualités.
- Ne vous inquiétez pas !, s'exclama le chef d'Etat, une fois que sa maison était presque en ruine. Je passe mon temps à la réparer.
- Je comprends ce que vous vivez, maintenant, dit Julien. Je viens de le vivre. Il est vrai qu'il faut savoir gérer ça du mieux possible car ce n'est pas facile. Nous serons tous ravis de vous aider, c'est notre devoir, après tout.
- Très bien, dit Junior d'un ton posé, ça va être compliqué. Je ne tiens pas à vous faire peur, mais plutôt à vous prévenir de ce qui vous attends. C'est mon rôle. Vous savez, juste après que vos ancêtres moururent, les tempêtes étaient plus conséquentes qu'aujourd'hui, selon l'histoire Willienne.
- Nous Nous sommes déterminés, enchaina Estelle. Nous allons tout changer, c'est certain. On ne peux pas laisser de pauvres gens comme vous. allons faire notre maximum pour ce continent, dit Julien, d'un ton convaincant. Par contre, je ne sais pas par quoi il faudrait commencer.
Des écritures apparurent sur le sol.
- Le chef des totems, lut Mireille, incrédule. Qu'est - ce - que ça veut dire ?
- C'est une croyance, sur Will. Sur Terre, il en existe différentes, telles le christianisme ou l'islam, ici, ce sont des totems. Ce sont des " personnes immobiles " et conçues uniquement en bois, avec des tas de significations. Le chef de tous les totems existants sur Will s'appelle FLASH.
- Mais il doit bien exister un moyen de communiquer avec eux par la parole, intervint Ronald.
- Bonne, voire très bonne conception, reconnut Junior. Je ne sais pas d'où tu tiens toutes ces connaissances, je ne m'attendais pas à ce qque quelqu'un répond ceci. Tu es intelligent mon garçon.
- Merci, dit timidement Ronald.
Il n'en revint pas : quelqu'un lui avait fait des compliments. On n'en lui avait rarement fait pendant sa jeunesse, il était souvent traité de cancre, ou des mots de ce genre. Son père était peut - être le seul à le considérer normalement. Il y attachait beaucoup d'importance. A vrai dire, ils étaient très complices dans la vie. Ils se parlaient beaucoup, blaguaient, faisaient du sport,... Dans la vie, Ronald n'était pas travailleur, il détestait ça car il pensait que la vie serait facile, comme son père le couvrait.
- La conversation se fait tout le temps par le biais du chef des totems, expliqua Junior. Il suffit d'être plongé dans un rêve quant tu dors et d'avoir demander de parler avec lui juste avant de s'endormir.
- Nous allons pouvoir agir, maintenant que nous en savons plus, avoua Jean, heureux.
- Monsieur Martin, dit Julien, quel est l'état du continent, s'il vous plaît ? Pouvez - vous nous en dire plus de la manière dont vivent les habitants ? Nous sommes pressés d'aider le continent willien, je pense que ce n'est pas juste qu'ils souffrent comme ça. C'est à nous de faire les efforts nécessaires, et en tout cas, je m'engage devant vous à ce que vous ne connaissiez plus jamais la pauvreté du reste de votre vie. Il faut à tout prix faire quelque chose.
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Message  Marie D le Mer 17 Déc 2008 - 21:23

vadcar76800 a écrit:CHAPITRE 4 : TWILO, LE CONTINENT DE LA PAUVRETE

Le lendemain, au petit - déjeuner, tout le monde n'était pas encore réveillé, la journée précendante (précédente) avait laissé quelques endormis. Il était dix heures et quart du matin et c'était une belle journée qui s'annonçait au vu du beau temps. Les deux familles discutaient de choses et d'autres, quand Julien prit la parole. Il voulait annoncer quelque chose d'important.
- Bien, dit - il, je vous conseille de prendre un bon petit - déjeuner à la Terrienne, car ce midi, nous ne mangerons pas. Notre temps pour sauver cette planète est compté, alors je vous demanderais (demanderai) de bien écouter ce que j'ai à vous dire.
Tout le monde échangea des regards. Quand soudain, quelqu'un frappa à la porte.
C'était un homme, bleu de toute évidence, qui était habillé en serveur.
- Bien le bonjour !, dit - il en s'inclinant. J'apporte votre petit - déjeuner.
- Bonjour, dit à son tour Julien. Excusez - moi, vous devez faire erreur, nous n'avons rien commandé. De plus, notre estomac est bien garni.
Le serveur eut un sourire.
- Je suis un assistant de monsieur David Borel. C'est lui qui m'envoie.
Rien qu'en voyant tous les pains au chocolat et les croissants que l'homme avait, les enfants avaient (répétition, de plus c'est un passé simple qu'il faut utiliser) l'eau à la bouche.
- Ma pomme était dure, mentit Michèle, qui regretta ("d'avoir pris", sinon ça veut dire qu'elle n'a aps eu le petit-déjeuner aux fruits et qu'elle aurait bien aimé) le petit - déjeuner à base de fruits et qui était avide de croquer un morceau de croissant.
Julien céda.
- Très bien, nous acceptons, dit - il d'un drôle d'air. Merci. Vous n'avez rien d'autre à ajouter ?
- Oui (Si), avoua le serveur. J'ai apporté votre repas du midi.
- Merci, fit Julien de la tête, mais nous ne m...
- Le travail qui vous attends sera physique, coupa le serveur, puis de toute façon, ce ne sont que des gellules, conçues pour ne pas avoir faim.
Il avait senti qu'il fallait expliquer le principe des gellules, car il n'avait pas oublié d'où les deux familles étaient originaires.
- Très bien, admit Julien. Je vous remercie.
Le serveur repartit sur - le - champ et les enfants mangèrent goulûment leurs viennoiseries.
Au fur et à mesure que les évènements passaient, les Borel et les Marseille se réjouissaient mais ne se rendaient pas compte de l'énorme chance qui leur était donné en étant (d'être) sur Will.
Julien connaissaient (connaissait) par coeur les noms des quatre continents Williens, il l'eut (l'avait) appris au cours d'un rêve, par le biais de ses parents. Leur première destination était Twilo, le continent où régnait la pauvreté et tous savaient que ce serait dur d'entrée (d'entrer), on les avait déjà assez prévenu comme ça... Ils arrivèrent à Twilo, un continent équivalent équivalent à celui de l'Afrique, sur Terre (cette phrase est lourde; en plus on ne savait même pas qu'ils étaient partis). Sur ce premier (???), la vie était très difficile à cause de la pauvreté, dues (dûe) notamment aux manque de nourriture (la pauvreté n'est jamais dûe au manque de nourriture, c'est plutôt l'inverse), d'organisation pour créer des bâtiments, tels que des écoles pour enfants, ou des hôpitaux (idem). Le soleil était également un facteur important car il se pouvait que les températures montent jusqu'à quarante cinq degrés l'été ! Ils passaient leurs nuits dans de banals bidonvilles. Sur Will, il existait une crème solaire spéciale quand il faisait trop chaud, elle avait la capacité de faire bronzer le corps, partout où l'on (on tout court) la mettait.
- Bienvenue dans la fournaise !, dit humoristiquement Julien à son arrivée, qui faisait référence à la chaleur Twilienne. Je ne sais combien il doit faire de degrés, mais c'est insupportable !
- On en transpire déjà, fit remarquer Estelle. Je plaints (plains) les habitants ! Heureusement qu'ils ont l'habitude !
Un des assistants de David Borel s'était désisté pour conduire les Borel et les Marseille jusque là. A l'entrée de la ville, on pouvait lire sur un panneau, une indication lumineuse verte, " Place du Grand Manitout, bienvenue ".
- Trouvez - vous qu'il fait chaud vous ?!, s'exclama un homme qui surgit juste derrière eux. Désolé de vous déranger. Je m'appelle Bob Hoog et je suis habitant de ce continent depuis très longtemps. Comment pouvez - vous avoir aussi chaud ? Ici, les températures peuvent atteindre soixante degrés ! Cela s'expliquer (s'explique) par votre couleur de peau. Physiquement, je suis différent de vous, j'ai la peau marron.
- Mais comment est - il possible d'être aussi bronzé ?, interrogea Michèle, incrédule. Tous les habitants de cette planète ont l'apparence bleue.
- C'est à cause de la couleur du soleil, répondit Bob Hoog. Heureusement que ces crèmes protectrices existent sinon, nous serions tous noirs (carbonisés serait plus drôle). Tenez, il me reste un tube entier. Massez délicatement, le bronzage viendra au fur et à mesure. Allez, ne soyez pas timides, prenez votre crème.
Chacun des Borel et des Marseille s'en mit aussitôt et ce fut comme une bouffée de froid qui venait s'appliquer sur eux.
- Dites, monsieur Hoog, demanda timidement Elyse, comme nous revenons juste d'Urano, nous aimerions savoir où habite votre chef d'Etat.
- Avec plaisir, répondit Bob Hoog.
Soudain, une feuille sortit du sac de Julien. C'était le plan - voix qui ne s'était pas manifesté jusque là mais il avait chaud.
- On va étouffer la - dedans !, s'écria - t - il.
Tout le monde explosa de rire.
- J'aimerais savoir à quoi je sers dans l'histoire, si je ne peux donner d'indications à personne.
- Désolée, cher plan - voix, dit Elyse, on t'a négligé. Nous sommes désolés. Il n'est jamais trop tard pour jouer son rôle...
Comme il l'avait précisé aux Borel, ce dernier n'aimait pas qu'on le maltraite. De toute façon, Elyse prit rapidement sa défense.
- Voici la carte, dit le plan - voix. Donc, pour la suite de votre aventure, il faut que vous preniez les trois premières rues qui sont à gauche de cette carte. Leurs noms sont assez drôles : rue de la poche, rue du mouchoir, rue du pantalon. Une fois que vous les avez prises, prenez le première rue à droite, la rue Casse - pied. La maison du chef n'est pas très loin, il ne vous restera plus qu'à ouvrir vos yeux !
A leur arrivée devant la maison du chef d'Etat, après avoir longtemps cherché les rues qui y menaient, le soleil brillait toujours de mille feux. Les Borel et les Marseille étaient dangereusement exposés au soleil.
Julien et les autres s'attendaient à ce que la maison du chef d'Etat soit entièrement luxueuse, mais contrairement à leurs attentes, elle était faite de bois.
Soudain, la porte s'ouvrit, sans que quelqu'un le fasse (toute seule, c'est moins lourd). Un homme était assis sur une chaise, derrière son bureau.
- Bonjour messieurs et mesdames Borel et Marseille, allez - y, vous pouvez entrer !
Personne ne parla sur le moment.
- Bien le bonjour à vous !, s'exclama le chef d'Etat. Bienvenue à vous, je suis Junior Martin, le chef de ce pays, Vivir.
- Bonjour, monsieur Martin, dit poliment Jean. Je m'appelle Jean Marseille, le voisin de Julien Borel. Nous sommes tous originaires de la planète Terre. D'ailleurs, le voici (là on croit que tu parles de la Terre, donc on ne comprend plus).
Il présenta tout le monde.
- Comme vous le savez, dit Junior, vous êtes à Twilo pour résoudre le problème de la catastrophe naturelle présente, la tempête de sable. Elle dure en général cinq minutes, mais revient toutes les deux heures, chaque jour. Elle est red...
Soudainement, on vit par les carreaux que le ciel prenaient une couleur grise, voire noire. Le vent souffla et les oiseaux présents partirent. L'inquiétude prit part de toutes les personnes présentes dans cette (la) pièce, à l'exception des gardes qui entouraient la maison du chef d' Etat.
- C'est la tempête, confirma Junior, le regard tourné vers le ciel. Tout le sable descend du ciel, il va bientôt pénétrer dans le maison. Rien sur Will n'arrête une catastrophe naturelle. Quand il aura pénétré dans la maison, restez debout surtout, le sable fera effet que si vous bougez et si vous paniquez.
Effectivement, cette tempête fit pas mal de vacarme dans (sur) tout le continent. Elle était (fut) violente, et ne sembla épargner personne. C'était avec un incroyable courage que les Borel, les Marseille, et le chef d'Etat ne bougèrent pas. D'un côté, c'était un peu pour cela que l'Elu était Julien, choisi pour ses qualités.
- Ne vous inquiétez pas !, s'exclama le chef d'Etat, une fois que sa maison était presque en ruine. Je passe mon temps à la réparer.
- Je comprends ce que vous vivez, maintenant, dit Julien. Je viens de le vivre. Il est vrai qu'il faut savoir gérer ça du mieux possible car ce n'est pas facile. Nous serons tous ravis de vous aider, c'est notre devoir, après tout.
- Très bien, dit Junior d'un ton posé, ça va être compliqué. Je ne tiens pas à vous faire peur, mais plutôt à vous prévenir de ce qui vous attends. C'est mon rôle. Vous savez, juste après que vos ancêtres moururent, les tempêtes étaient plus conséquentes qu'aujourd'hui, selon l'histoire Willienne.
- Nous nous sommes déterminés, enchaina Estelle. Nous allons tout changer, c'est certain. On ne peux pas laisser de pauvres gens comme vous. Allons faire notre maximum pour ce continent, dit Julien, d'un ton convaincant. Par contre, je ne sais pas par quoi il faudrait commencer.
Des écritures apparurent sur le sol.
- Le chef des totems, lut Mireille, incrédule. Qu'est - ce - que ça veut dire ?
- C'est une croyance, sur Will. Sur Terre, il en existe différentes (ta tournure ne veut rien dire; plusieurs, ça ça marche), telles le christianisme ou l'islam, ici, ce sont des totems. Ce sont des " personnes immobiles " et conçues uniquement en bois, avec des tas de significations. Le chef de tous les totems existants sur Will s'appelle FLASH.
- Mais il doit bien exister un moyen de communiquer avec eux par la parole, intervint Ronald.
- Bonne, voire très bonne conception, reconnut Junior. Je ne sais pas d'où tu tiens toutes ces connaissances, je ne m'attendais pas à ce que quelqu'un réponde ceci. Tu es intelligent mon garçon.
- Merci, dit timidement Ronald.
Il n'en revint pas : quelqu'un lui avait fait des compliments. On n'en lui avait rarement fait pendant sa jeunesse, il était souvent traité de cancre, ou des (de) mots de ce genre. Son père était peut - être le seul à le considérer normalement. Il y attachait beaucoup d'importance. A vrai dire, ils étaient très complices dans la vie. Ils se parlaient beaucoup, blaguaient, faisaient du sport,... Dans la vie, Ronald n'était pas travailleur, il détestait ça car il pensait que la vie serait facile, comme son père le couvrait.
- La conversation se fait tout le temps par le biais du chef des totems, expliqua Junior. Il suffit d'être plongé dans un rêve quant tu dors et d'avoir de demander de (à) parler avec lui juste avant de s'endormir (tu ne dors, je te rappelle, donc là tu te contredis).
- Nous allons pouvoir agir, maintenant que nous en savons plus, avoua Jean, heureux.
- Monsieur Martin, dit Julien, quel est l'état du continent, s'il vous plaît ? Pouvez - vous nous en dire plus de (sur) la manière dont vivent les habitants ? Nous sommes pressés d'aider le continent willien (on aide pas le continent mais ces habitants), je pense que ce n'est pas juste qu'ils souffrent comme ça. C'est à nous de faire les efforts nécessaires, et en tout cas, je m'engage devant vous à ce que vous ne connaissiez plus jamais la pauvreté (quel rapport avec les tempêtes de sable? Je ne comprends pas) du reste de votre vie. Il faut à tout prix faire quelque chose.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mer 17 Déc 2008 - 21:32

Encore de grosses maladresses et des problèmes de concordance des temps. Ne cherche pas à faire des tournures compliquées, soit elles ne veulent rien dire soit elles sont lourdes. Ce ne sont pas les tournures qui vont donner un langage plus évolué à ton histoire, mais bien le vocabulaire. Trop de répétitions du verbe "avoir" ou de "ça", il faudrait que tu l'améliores. Mais déjà tu utilises bien moins de subordonnées, ce qui est mieux.
Pour l'histoire toujours la même chose: tu n'entres pas assez dans le détail. On s'imagine un continent en tout point semblable à l'Afrique, alors que tu devrais parler des différences. Sinon c'est trop facile! Créer un monde n'est pas chose aisé, le but est de ne surtout pas survoler tout en ne lassant pas le public avec trop de mots inventés ou de descriptions trop longues. C'est le genre d'histoire le plus dur qui soit. Il faut que ce soit original, pas du déjà-vu, et intéressant. Ton texte est original, mais tu survoles trop encore.
De plus il y a beaucoup d'incohérences: depuis quand on est pauvre parce qu'on ne mange pas assez? C'est le manque d'argent créé le manque de nourriture.
Et faire un rêve quand on dort en demandant quelque chose avant de s'endormir, c'est impossible!
Voili J'espère que ça t'aidera!
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Darwin le Jeu 18 Déc 2008 - 10:03

(parenthèse, mais vadcar n'avait pas annoncé ton absence à ta place ?)

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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Jeu 18 Déc 2008 - 12:57

(oui mais je suis revenue plus vite que prévu!)
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le début refait

Message  vadcar76800 le Lun 22 Déc 2008 - 18:59

Will, la planète paradisiaque

Chapitre 1 : Une découverte surprenante

Monsieur Julien et madame Estelle Borel avaient toujours eu cette envie d'habiter à la campagne, notamment pour son calme résiduel, qui faisait souvent défaut à la ville. Ils avaient jadis habité un vieux logement, en ville qui ne leur avait pas convenu tout comme le quartier. Ils avaient passé leurs dix dernières années avec ces bruits d'usine et cette pollution incessante, mais ils pouvaient être tranquilles dorénavant.
Dans leur vie, ils avaient deux enfants, prénommés Elyse, l'ainée, et Jason, le cadet. Ces deux personnages avaient des caractères différents, à savoir qu'Elyse était plutôt calme et réservée, contrairement à Jason, qui était agitateur. Leurs points communs étaient rares.
Les Borel habitaient à Romilly - Sur - Andelle, une ville qui ne comptait que très peu de magasins. Il y avait de multiples raisons qui les avait poussé à s'exhiler, notamment parce qu'ils avaient grandi dans un quartier défavorisé, raciste à tous points de vue. Leurs enfants en étaient victimes. Le plus souvent, ils s'attaquait à leur physique. Elyse était assez maigre et ne s'habillait que de vieux tissus, quand à Jason, il avait des tâches de rousseur sur le visage et se vétuait de shorts courts. Les habitants du quartier étaient différents, de par leur culture, leur couleur de peau, leurs origines... Les enfants Borel étaient leurs esclaves à longeur de journées mais n'osaient pas en parler à leurs parents, par peur de représailles, jusqu'à ce jour de janvier, où Jason dévoilà tout, amenant au déménagement.
Julien n’avait pas d'emploi, officiellement. Il aimait surtout bricoler dans des endroits personnels, tels des cabanes..., faire de nouvelles découvertes. Il était ouvert au monde. Il vivait avec le chômage, les allocations familiales. Quand à sa femme, elle était mère au foyer, préférant garder ses enfants, scolarisés au collège le plus proche de leur domicile : Louise Michel.
Monsieur Borel était brun et bien coiffé. Le plus souvent, il portait des pulls en laine qui se mariaient bien avec des jeans bleus, délavés, comme beaucoup de gens lui faisait remarquer. De temps à autre, il mettait des shorts pour être à son aise.
Estelle était petite de taille, et avait des cheveux noirs et longs. Elle s'habillait souvent avec une longue jupe bleue ainsi qu’un gilet rouge en laine mais aimait aussi les jeans ou les t - shirts.
Notre petite famille avait toujours eu cette admiration particulière pour leur premier logement mais ils se lassèrent au fur et à mesure. Il y avait tout naturellement trois chambres pour, le couple et pour chacun des enfants, une cuisine, une salle à manger, ... Il y avait un bon confort mais ils ne s'y plaisaient pas pour autant.
Leur arrivée à la campagne était des plus difficiles, car ils avaient loué une caravane contenant très peu d'espace, grâces aux aides sociales. Le temps était très médiocre, et, une chose qui paraissait très surprenante, c'était que beaucoup de gens logeaient, tout autour d'eux, également dans des caravanes. Habituellement, c'étaient des maisons. La ville représentait un vaste terrain vague, avec de l'herbe, et animaux tels que des vaches, des poules... Il y avait également une aire de jeu, avec des buts pour jouer au football, ou encore des paniers de basket.
Au premier contact avec leurs voisins, les Borel sourirent, passant le bonjour à tout monde, mais personne ne les regarda vraiment en face. Ils ne cessaient de les dévisager, de leur lancer des regards furieux, sans que quelqu'un ne comprenne. Ce fut en toute ignorance que les parents Borel décidèrent de regagner leur logement, afin de s'occuper des premiers rangements, des premières tâches ménagères. De leur côté, les enfants partirent jouer sur le terrain, voyant qu'un groupe de jeunes de leur âge jouait au football.
Ils étaient cinq exactement. Il y avait un garçon, de couleur de peau noire, une fille rousse de cheveux, un garçon avec de l'embompoint, un autre handicapé physique, ainsi qu'une fille, petite de taille. Ils jouaient paisiblement, quand Elyse dit :
- Bonjour, pouvons - nous jouer avec vous ? Nous sommes nouveaux.
Le garçon noir eut un sourire.
- Avec plaisir, dit - il. Moi, c'est Samuel Koumba. Voici Vincent Time - il désigna du doigt le garçon avec de l'embompoint -, Jessica Scrout - il fit de même pour la rousse -, Jean Naimarre- là, c'était l'handicapé qu'il montra -, et enfin Eva Nouissement- il parlait de la fille petite de taille -.
Jason et Elyse rièrent soudain.
- Désolé, dit Jason, mais vos noms de famille et prénoms sont drôles.
Les cinq " footballeurs " baissèrent la tête.
- Nous somme habitués, dit Samuel, avec dégoût.
Jason et Elyse étaient redevenus sérieux, échangeant même un regard interrogateur.
- Oui, expliqua Samuel, qui jouait les portes - parole, nous sommes dans cette ville depuis un bon bout de temps, et personne ne respecte notre défférence physique, on nous insulte gratuitement. Je trouve ça injuste.
- Nous sommes désolés, s'excusa aussitôt Jason, qui avait vécu ce genre de situation dans son ancien quartier. Nous avons aussi été victimes de racisme.
- Alors quelles sont vos différences ? Vous n'êtes pas noir, ou handicapé.
- Nous avons un style vestimentaire différent du vôtre, car nous sommes pauvres, expliqua Elyse. Mais qui peut bien vous insulter ici ? Vous devez connaitre tout le monde...
- Ce sont des personnes agressives, grandes de taille et autoritaires. Ils font tout pour nous contrarier. Nous sommes leurs esclaves. Ils sont au même nombre que nous, mais deux fois plus costauds, intervint Vincent Time.
- L'union fait notre force, dit à son tour Jessica Scrout, pour se donner du courage et de la volonté de réussir. Cela vous dirais de devenir nos amis et nous aider à affronter ces gars ?
- Bien - sûr !, s'exclama Jason. Nous formons un bon club dès a présent et quiconque voudra nous défier sera le bienvenue car nous nous sommes renforcés !
Etant donné que Jason et Elyse avaient vécu de pareilles situations dans leur ancien quartier, il était difficile pour eux de refuser d'aider une bande de gens différents les uns comme les autres, eux aussi victimes de personnes physiquement supérieurs à eux. Désormais, un lien fort s'était créé et il était impossible - ou presque - de le dissoudre. Une chose est sûre, le mental de tous s'était renforcé et ils étaient prêts.
Alors qu'ils faisaient un cercle pour renforcer leur lien par un symbole fort, une bande de cinq garçons vétus de blousons en cuir, tous grands de taille, et coiffés de gel s'approchèrent d'eux. Un des garçons avait une crète, il semblait être un chef. LE chef de son groupe.
- Tiens, les cinq habitués à notre torture, dit - il en les fixant. Vous ne nous présentez pas vos copains tous droits venus d'une poubelle ?
Il eut un rire fou, qu'il transmit vite au reste de sa bande, il ne pouvait plus s'arrêter.
- Vous êtes qui pour nous parler de cette façon ?, s'emporta Elyse.
Jason et les autres ravalèrent leur salive, ne sâchant comment les garçons à la blouse de cuir allaient réagir.
Le garçon à la crète avait retrouvé son sérieux.
- Mais on est nouveaux à ce que je vois, dit - il. Personne ne m'a jamais parlé sur ce ton ici, tout le monde me respecte ! Pour la peine, tu auras une punition. Mais comme tu es nouvelle, je saurais être clément avec toi. Embrasse - moi sur la bouche.
- Cela suffit !, tonna Jason envers sa soeur, qui comprenait qu'actuellement ils n'avaient aucune chance face à des grands comme eux.
Elyse tenta de crier mais son frère l'en empécha.
- Il vaut mieux se taire, dit le chef de la bande. Crier ne fera qu'aggraver la situation, je peux te l'assurer. Alors embrasse - moi !
L'exécution fut immédiate, les autres ne pouvaient qu'observer la scène avec un certain dégoût. Elle était au supplice de ce garçon, qui prenait visiblement plaisir à lui " prendre la bouche".
Soudain, on reconnut la voix de Julien Borel :
- Les enfants, le repas est prêt !
Après cet intense baiser non désiré d'Elyse, les garçons partirent sur - le - champ, apparemment fiers d'eux.
Ce soir - là, la famille Borel dina dans le calme et la joie de se retrouver. Elyse et Jason Borel ne parlèrent très peu.
- Qu'est - ce - qu'il ne va pas ?, interrogea Julien.
Elyse et Jason échangèrent un regard.
- On a du mal à s'acclimater, c'est tout, mentit Elyse. Il n'y a rien ici !
- Ce n'est pas nécessaire de s'énerver, dit Estelle, incrédule. Il y a une aires de jeux, des enfants...
Elles s'échangèrent un sourire, mais Elyse avait du mal à résister à la pression. Estelle regarda son mari, s'inquiétant de voir ses enfants sans réactions. Tous deux essayèrent d'y remédier mais ce fut très difficile. Elyse et Jason se sentaient condamnés à tout dire, les parents n'allaient pas les lâcher d'une semelle. Ils étaient adultes après tout, ils savaient beaucoup de choses sur leurs enfants, notamment leur façon de penser.
- Nous sommes fatigués, dit Jason, en bâillant. En tout cas, je vais aller me coucher, moi.
- Moi aussi, dit Elyse.
- Attendez !, dit Julien. Je tenais à vous dire que vous irez au collège du coin demain. Il s'appelle Emile Zola. Et je peux d'ores et déjà vous dire que beaucoup d'enfants de nos voisins y sont inscrits.
- C'est bien ça, mentit de nouveau Jason, qui craignait que la bande des cinq garçons méchants y soit.
Une fois couchés, Elyse et Jason ne s'endormirent pas tout de suite. On les entendait parler de la journée qui était passée, et surtout de cette rencontre avec la bande des cinq méchants garçons. Comment pouvait - il y avoir des problèmes à la campagne alors que d'habitude le calme régnait ? C'était en ville où les provocations et bagarres se produisaient le plus souvent. Pourquoi Estelle et Julien avaient décidé d'aller habiter à la campagne, même s'ils ne se plaisaient pas dans leur ancien quartier ?
Le lendemain matin, au réveil, le temps était maussade et les enfants avaient du mal à sortir de leurs couettes. Ils avaient parlé jusqu'à une heure du matin. Julien se dirigea vers ce qui semblait à une cuisine et trouva une lettre qui sentait le parfum.
- Merci d'avoir pensé à moi, chérie, dit - il à Estelle, lorsqu'elle le rejoint.
Elle était encore endormie mais il l'embrassa sur la bouche. Il était souriant.
- Mais de quoi parles - tu mon amour ?, demanda Estelle, incrédule.
- Bien de cette lettre parfumée que tu m'a faite livrée...
- Mais je ne t'ait rien f...
- Si, regarde, coupa Julien, qui lui montra la lettre.
- Désolée, mais ce n'est pas moi qui te l'aie envoyée, protesta Estelle. As - tu prit le temps de la lire, au moins ?
Julien hésita.
- Non, avoua - t - il, son sourire ayant disparu.
Il prit donc le soin de la lire :

Cher famille Borel,

Si je vous écris aujourd'hui, c'est que j'ai une raison très particulière. J'espère que je ne vais pas vous choquer mais, je vous annonce officiellement que vous n'êtes pas terriens. Je sais, c'est un peu brutal de l'apprendre de la sorte, mais il fallait que je le dise. Vous venez d'une planète qui s'appelle Will et qui a été créée par vos plus vieux ancêtres. Le problème, c'est qu'il y a toujours des habitants au moment où je vous écrit, et ils subissent deux heures de catastrophes naturelles par jour, comme les tornades... Celles - ci ont été laissées volontairement par vos ancêtres, lorsqu'ils quittèrent Will. C'était pour créer un passage secret entre cette planète et la Terre. Ils ont conçu Will pour que vous connaissiez le bonheur, le vrai. Bien - sûr, je ne suis q'un assistant, mais je ne sais où se trouve ce passage secret. De plus, pour le créer, ils durent apporter trois boules de cristal qui renfermaient des poudres uniques de couleurs bleue, blanche et rouge. Mais il y a encore un problème : ces trois boules seraient éparpillées dans un endroit encore méconnu en Haute - Normandie.

C'est ainsi que la lettre se termina, anonyme et surprenante, en particulier pour Estelle, car Julien ne la prit pas tout de suite au sérieux.
- J'espère que tu ne crois pas à ce que dit cette fichue lettre, dit - il en ricanant. Je suis sûr que c'est un enfant du coin qui a voulu nous faire une mauvaise blague.
Estelle le regarda d'un air furieux.
- Comment veux - tu qu'un enfant soit aussi sérieux dans une lettre de ce genre. Elle est véridique, beaucoup d'éléments le prouvent.
- Enfin, ma chérie, comment peux - tu être aussi naive ? Je ne te reconnais pas !
- Mais il s'agit d'une nouvelle non négligable. Et si nous étions originaires d'une autre planète ?
- Alors là, je ne te comprends pas, affirma Julien. Où est dont passé ton bon sens ?
Cette conversation réveilla Elyse et Jason, qui en avaient entendu une partie. Estelle et Julien essayèrent de parler d'autre chose, mais Elyse intervint.
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mar 23 Déc 2008 - 10:05

Kikou! dslée mais je ne vais pas te lire tout de suite, j'ai la grippe et donc très mal au crâne.
Mais promis dès que je suis en état je regarde ça!
Joyeux noël!!! santa
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Message  vadcar76800 le Mar 23 Déc 2008 - 11:23

Joyeux noel a toi aussi bisous
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Pacô le Mar 23 Déc 2008 - 19:27

vadcar76800 a écrit:Will, la planète paradisiaque

Chapitre 1 : Une découverte surprenante

Monsieur Julien et madame Estelle Borel avaient toujours eu cette envie d'habiter à la campagne, notamment pour son calme résiduel ("résidentiel" plutôt non?), qui faisait souvent défaut à la ville (bah au contraire non? Vu qu'ils l'aiment pour ça...). Ils avaient jadis habité un vieux logement, en ville qui ne leur avait pas convenu tout comme le quartier. Ils avaient passé leurs dix dernières années avec ces bruits d'usine(s) et cette pollution incessante, mais ils pouvaient être tranquilles dorénavant.
Dans leur vie, ils avaient deux enfants, prénommés Elyse, l'ainée, et Jason, le cadet. Ces deux personnages avaient des caractères différents, à savoir qu'Elyse était plutôt calme et réservée, contrairement à Jason, qui était agitateur. Leurs points communs étaient rares.
Les Borel habitaient à Romilly - Sur - Andelle, une ville qui ne comptait que très peu de magasins. Il y avait de multiples raisons qui les avait poussés à s'exiler, notamment parce qu'ils avaient grandi dans un quartier défavorisé, raciste à tous points de vue (cela me semble de trop). Leurs enfants en étaient victimes. Le plus souvent, ils s'attaquaient à leur physique. Elyse était assez maigre et ne s'habillait que de vieux tissus (ce n'est pas vraiment du racisme là), quand à Jason, il avait des tâches de rousseur sur le visage et se vétuait de (ce verbe n'existe pas. "et portait des") shorts courts. Les habitants du quartier étaient différents, de par leur culture, leur couleur de peau, leurs origines... Les enfants Borel étaient leurs esclaves à longueur de journées mais n'osaient pas en parler à leurs parents, par peur de représailles, jusqu'à ce jour de janvier, où Jason dévoila tout, amenant au déménagement.
Julien n’avait pas d'emploi, officiellement. Il aimait surtout bricoler dans des endroits personnels, tels des cabanes..., faire de nouvelles découvertes. Il était ouvert au monde. Il vivait avec le chômage, les allocations familiales. Quand à sa femme, elle était mère au foyer, préférant garder ses enfants, scolarisés au collège le plus proche de leur domicile : Louise Michel.
Monsieur Borel était brun et bien coiffé. Le plus souvent, il portait des pulls en laine qui se mariaient bien avec des jeans bleus, délavés, comme beaucoup de gens lui faisait remarquer. De temps à autre, il mettait des shorts pour être à son aise.
Estelle était petite de taille ("était de petite taille" aussi), et avait des cheveux noirs et longs. Elle s'habillait souvent avec une longue jupe bleue ainsi qu’un gilet rouge en laine mais aimait aussi les jeans ou les tee-shirts (faut iben mettre quelque chose sous le gilet...).
Notre petite famille avait toujours eu cette admiration particulière pour leur premier logement mais ils se lassèrent au fur et à mesure. Il y avait tout naturellement trois chambres pour, le couple et pour chacun des enfants, une cuisine, une salle à manger... (trop catalogue =/) Il y avait un bon confort mais ils ne s'y plaisaient pas pour autant.
Leur arrivée à la campagne était des plus difficiles, car ils avaient loué une caravane contenant très peu d'espace, grâce aux aides sociales. Le temps était très médiocre, et, une chose qui paraissait très surprenante, c'était que beaucoup de gens logeaient, tout autour d'eux, également dans des caravanes. Habituellement, c'étaient des maisons. La ville représentait un vaste terrain vague, avec de l'herbe, et animaux tels que des vaches, des poules... Il y avait également une aire de jeu, avec des buts pour jouer au football, ou encore des paniers de basket.
Au premier contact avec leurs voisins, les Borel sourirent, passant le bonjour à tout monde, mais personne ne les regarda(it) vraiment en face. Ils ne cessaient de les dévisager, de leur lancer des regards furieux (dédaigneux), sans que quelqu'un ne comprenne. Ce fut en toute ignorance que les parents Borel décidèrent de regagner leur logement, afin de s'occuper des premiers rangements, des premières tâches ménagères. De leur côté, les enfants partirent jouer sur le terrain, voyant qu'un groupe de jeunes de leur âge jouait (attention aux répétitions !) au football.
Ils étaient cinq exactement. Il y avait un garçon, de couleur de peau noire, une fille rousse de cheveux (inutile.. on se doute que ce n'est pas des pieds ^^), un garçon avec de l'embonpoint, un autre handicapé physique, ainsi qu'une fille, petite de taille. Ils jouaient paisiblement, quand (lorsque) Elyse dit :
- Bonjour, pouvons-nous jouer avec vous ? Nous sommes nouveaux.
Le garçon noir eut un sourire.
- Avec plaisir, dit-il. Moi, c'est Samuel Koumba. Voici Vincent Time - il désigna du doigt le garçon avec de l'embonpoint -, Jessica Scrout - il fit de même pour la rousse -, Jean Naimarre- là, c'était l'handicapé qu'il montra (à reformuler) -, et enfin Eva Nouissement- il parlait de la fille petite de taille ("de petite taille")-. (lol les jeux de mots)
Jason et Elyse rirent soudain.
- Désolé, dit Jason, mais vos noms de famille et prénoms sont drôles.
Les cinq " footballeurs " baissèrent la tête.
- Nous somme habitués, dit Samuel, avec dégoût.
Jason et Elyse étaient redevenus sérieux, échangeant même un regard interrogateur.
- Oui, expliqua Samuel, qui jouait les porte-paroles (j'ai cherché pour toi Razz), nous sommes dans cette ville depuis un bon bout de temps, et personne ne respecte notre différence physique (là c'est la différence des noms ^^), on nous insulte gratuitement. Je trouve ça injuste.
- Nous sommes désolés, s'excusa aussitôt Jason, qui avait vécu ce genre de situation dans son ancien quartier. Nous avons aussi été victimes de racisme.
- Alors quelles sont vos différences ? Vous n'êtes pas noir, ou handicapé.
- Nous avons un style vestimentaire différent du vôtre, car nous sommes pauvres, expliqua Elyse. Mais qui peut bien vous insulter ici ? Vous devez connaitre tout le monde...
- Ce sont des personnes agressives, grandes de taille et autoritaires. Ils font tout pour nous contrarier. Nous sommes leurs esclaves. Ils sont au même nombre que nous, mais deux fois plus costauds, intervint Vincent Time.
- L'union fait notre force, dit à son tour Jessica Scrout, pour se donner du courage et de la volonté de réussir. Cela vous dirait de devenir nos amis et nous aider à affronter ces gars ?
- Bien-sûr ! s'exclama Jason. Nous formons un bon club dès a présent et quiconque voudra nous défier sera le bienvenue car nous nous sommes renforcés !
Étant donné que Jason et Elyse avaient vécu de pareilles situations dans leur ancien quartier, il était difficile pour eux de refuser d'aider une bande de gens différents les uns comme les autres, eux aussi victimes de personnes physiquement supérieurs à eux. Désormais, un lien fort s'était créé et il était impossible - ou presque - de le dissoudre. Une chose est sûre, le mental de tous s'était renforcé et ils étaient prêts.
Alors qu'ils faisaient un cercle pour renforcer leur lien par un symbole fort, une bande de cinq garçons vêtus de blousons en cuir (le stéréotype), tous grands de taille ("tous de grandes tailles"), et coiffés de gel s'approchèrent d'eux. L'un des garçons avait une crête, il semblait être un chef. Le chef de son groupe.
- Tiens, les cinq habitués à notre torture, dit-il en les fixant. Vous ne nous présentez pas vos copains tous droits venus d'une poubelle ?
Il eut un rire fou, qu'il transmit vite au reste de sa bande, il ne pouvait plus s'arrêter. (tu pourrais faire une figure de style là Razz)
- Vous êtes qui pour nous parler de cette façon ?, s'emporta Elyse.
Jason et les autres ravalèrent leur salive, ne sachant pas comment les garçons à la blouse de cuir allaient réagir.
Le garçon à la crête avait retrouvé son sérieux.
- Mais on est nouveaux à ce que je vois, dit-il. Personne ne m'a jamais parlé sur ce ton ici, tout le monde me respecte ! Pour la peine, tu auras une punition. Mais comme tu es nouvelle, je saurais être clément avec toi. Embrasse-moi sur la bouche. (beurk)
- Cela suffit !, tonna Jason envers sa sœur, qui comprenait qu'actuellement ils n'avaient aucune chance face à des grands comme eux.
Elyse tenta de crier mais son frère l'en empêcha.
- Il vaut mieux se taire, dit le chef de la bande. Crier ne fera qu'aggraver la situation, je peux te l'assurer. Alors embrasse-moi !
L'exécution fut immédiate, les autres ne pouvaient qu'observer la scène avec un certain dégoût. Elle était au supplice de ce garçon, qui prenait visiblement plaisir à lui " prendre la bouche".
Soudain, on reconnut la voix de Julien Borel :
- Les enfants, le repas est prêt !
Après cet intense baiser non désiré d'Elyse, les garçons partirent sur-le-champ, apparemment fiers d'eux.
Ce soir-là, la famille Borel dina dans le calme et la joie de se retrouver. Elyse et Jason Borel ne parlèrent que très peu.
- Qu'est-ce-qu'il ne va pas ?, interrogea Julien.
Elyse et Jason échangèrent un regard.
- On a du mal à s'acclimater, c'est tout, mentit Elyse. Il n'y a rien ici !
- Ce n'est pas nécessaire de s'énerver, dit Estelle, incrédule. Il y a une aire de jeux, des enfants...
Elles s'échangèrent un sourire, mais Elyse avait du mal à résister à la pression. Estelle regarda son mari, s'inquiétant de voir ses enfants sans réaction. Tous deux essayèrent d'y remédier mais ce fut très difficile. Elyse et Jason se sentaient condamnés à tout dire, les parents n'allaient pas les lâcher d'une semelle. Ils étaient adultes après tout, ils savaient beaucoup de choses sur leurs enfants, notamment leur façon de penser.
- Nous sommes fatigués, dit Jason, en bâillant. En tout cas, je vais aller me coucher, moi.
- Moi aussi, dit Elyse.
- Attendez !, dit Julien. Je tenais à vous dire que vous irez au collège du coin demain. Il s'appelle Emile Zola. Et je peux d'ores et déjà vous dire que beaucoup d'enfants de nos voisins y sont inscrits.
- C'est bien ça, mentit de nouveau Jason, qui craignait que la bande des cinq garçons méchants y soit ("y soit aussi").
Une fois couchés, Elyse et Jason ne s'endormirent pas tout de suite (immédiatement). On les entendait parler ("Ils parlèrent"...) de la journée qui était passée, et surtout de cette rencontre avec la bande des cinq méchants garçons. Comment pouvait-il y avoir des problèmes à la campagne alors que d'habitude le calme régnait ? C'était en ville où les provocations et bagarres se produisaient le plus souvent.(stéréotype faux !) Pourquoi Estelle et Julien avaient décidé d'aller habiter à la campagne, même s'ils ne se plaisaient pas dans leur ancien quartier ?
Le lendemain matin, au réveil, le temps était maussade et les enfants avaient du mal à sortir de leurs couettes. Ils avaient parlé jusqu'à une heure du matin. Julien se dirigea vers ce qui ressemblait à une cuisine et trouva une lettre qui sentait le parfum.
- Merci d'avoir pensé à moi, chérie, dit-il à Estelle, lorsqu'elle le rejoint.
Elle était encore endormie mais il l'embrassa sur la bouche. Il était souriant (souriait).
- Mais de quoi parles-tu mon amour ?, demanda Estelle, incrédule.
- Bien de cette lettre parfumée que tu m'as faite livrée...
- Mais je ne t'ai rien f...
- Si, regarde, coupa Julien, qui lui montra la lettre.
- Désolée, mais ce n'est pas moi qui te l'ai envoyée, protesta Estelle. As-tu pris le temps de la lire, au moins ?
Julien hésita.
- Non, avoua-t-il, son sourire ayant disparu. (le boulet...)
Il prit donc le soin de la lire :

Cher famille Borel,

Si je vous écris aujourd'hui, c'est que j'ai une raison très particulière. J'espère que je ne vais pas vous choquer mais, je vous annonce officiellement que vous n'êtes pas terriens. (tout dans la délicatesse) Je sais, c'est un peu brutal de l'apprendre de la sorte, mais il fallait que je le dise. Vous venez d'une planète qui s'appelle Will et qui a été créée par vos plus vieux ancêtres. Le problème, c'est qu'il y a toujours des habitants au moment où je vous écris, et ils subissent deux heures de catastrophes naturelles par jour, comme les tornades... Celles-ci ont été laissées volontairement par vos ancêtres, lorsqu'ils quittèrent Will. C'était pour créer un passage secret entre cette planète et la Terre. Ils ont conçu Will pour que vous connaissiez le bonheur, le vrai. Bien-sûr, je ne suis q'un assistant, mais je ne sais où se trouve ce passage secret. De plus, pour le créer, ils durent apporter trois boules de cristal qui renfermaient des poudres uniques de couleurs bleue, blanche et rouge. Mais il y a encore un problème : ces trois boules seraient éparpillées dans un endroit encore méconnu en Haute - Normandie.

C'est ainsi que la lettre se termina, anonyme et surprenante, en particulier pour Estelle, car Julien ne la prit pas tout de suite au sérieux.
- J'espère que tu ne crois pas à ce que dit cette fichue lettre, dit-il en ricanant (attention... mets ricana, et supprime le "en ricanant"). Je suis sûr que c'est un enfant du coin qui a voulu nous faire une mauvaise blague.
Estelle le regarda d'un air furieux.
- Comment veux-tu qu'un enfant soit aussi sérieux dans une lettre de ce genre (ça ne fait pas très sérieux au contraire). Elle est véridique, beaucoup d'éléments le prouvent.
- Enfin, ma chérie, comment peux-tu être aussi naïve ? Je ne te reconnais pas !
- Mais il s'agit d'une nouvelle non négligeable. Et si nous étions originaires d'une autre planète ?
- Alors là, je ne te comprends plus, affirma Julien. Où est donc passé ton bon sens ?
Cette conversation réveilla Elyse et Jason, qui en avaient entendu une partie. Estelle et Julien essayèrent de parler d'autre chose, mais Elyse intervint.

__________________________________
« Choisir est exclure. Que l’Empire soit intégré ou non dans notre société, chaque individu se verra ravi ou vilipendé. Espérons alors que ce choix sera réfléchi avec sagesse et que tous comprendront l’embarras du verdict. »
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Pacô le Mar 23 Déc 2008 - 19:33

Bon, c'est déjà beaucoup mieux que le premier jet. Tu as déjà bien retravaillé ton début, pour la description de l'habitat, malgré quelques lourdeurs. C'est nouveau le côté "déménagement"? J'avoue avoir souris pour les noms saugrenus du style Eva Nouissement ^^".
La petite note négative reste dans la lettre. Il me faut plus d'élégance dans tes tournures. C'est une lettre d'un autre membre, rédigée par un éminent. Il faut un beau langage, des tournures appropriées à son rang, quelque chose de puissant. Là, il parle comme le citoyen moyen... ça ne va pas du tout. Je te souligne ceci car il me semble que c'est la seule maladresse qui me chiffonne énormément.
Le reste est assez bien mené. Il y a peut être aussi les stéréotypes des "méchants". Vestes en cuir, ne manque plus que les capuches sur la tête...
Veille à ne pas trop rentrer dans les discours traditionnels et à sortir justement de cette idée fixe... ce qui plaira davantage au lecteur (car il lit ça constamment dans les journaux et là, il ne veut pas lire un article). Attention aussi au mot "racisme" qui n'est pas approprié. Ici, ce n'est pas vraiment du racisme, c'est de la méprise (pour la différence que l'on fait face aux pauvres...) Quoi que tes "méchants" ne collent pas à ce genre de discours. Que de petits bourges dénigrent les pauvres, ce n'est pas bien mais je comprends et ça se perçoit. Mais des gens qui vivent dans les caravanes... ils sont assez mal placés.

Bref, joyeuses fêtes de fin d'années à toi aussi Wink. Je remplace Marie D pour une fois Smile.

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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  vadcar76800 le Mar 30 Déc 2008 - 18:35

La conversation réveilla Elyse et Jason, qui avaient gardé les yeux ouverts pour en écouter une partie. Estelle et Julien changèrent de conversaion, mais Elyse intervint. Cette nuit avait été horrible, tant pour elle que pour son frère parce qu'ils n'avaient cessé de rêver et se réveiller en sursaut, laissant les draps pleins de transpiration. Ils avaient les cheveux en bataille.
- Bonjour, mes chéris ! s'exclama Estelle, joyeuse. Ecoutez, je sais que la nuit a été courte et dure pour vous mais ça passera. Nous vous avons entendu toute la nuit avec votre père. Vous parliez de garçons qui s'étaient introduits chez nous...
Le teint d'Elyse prit une couleur rouge cramoisi.
- Ce n'est pas grave, dit Estelle en se retournant à présent vers Jason, ayant remarqué la gène de sa fille. Mais si quelque chose ne va pas, parlez-nous en.
Jason bâilla, préférant échapper à la conversation. Son père eut un petit rire courroucé.
- Nous étions en train de nous reposer depuis longtemps, mentit Jason, mais vous avez tellement parlé fort qu'il était impossible de se rendormir.
Estelle se força de sourire, detournant son regard vers son mari, tout aussi gêné qu'elle.
- On est au courant que c'est une lettre que papa t'a envoyé, maman, gloussa Elyse.
- Ce n'est pas vraiment ça, les enfants, avoua Julien. Mais c'est très difficile de vous en parler. Vous êtes enf...
- Oui, papa, nous le savons, tu le répète sans cesse, nous sommes des enfants, protesta Jason.
L'atmosphère était plutôt assez calme mais devint assez lourde, avec des disputes à répétition. Le plus surprenant dans tout cela était de voir la réaction des parents lorsque leurs enfants donnait un argument. Au lieu d'éviter le conflit, ils préféraient se défendre. De telles scènes étaient fréquentes chez eux quand ils n'étaient pas d'accord sur un point. C'était semblable à une pièce de théâtre où chacun avait son rôle à jouer car on entendait toujours les même paroles, comme "de toute façon, vous n'êtes que des enfants", ou encore " puisque c'est ainsi, je retourne dans ma chambre ". Mais les conflits était vite résolu, à savoir que tout le monde s'expliquait calmement.
- Nous aimerions vous en parler, avoua Estelle, mais tout le monde ne prend pas cette lettre en considération.
- J'ai mes raisons, s'indigna Julien.
Jason soupira.
- Pourriez - vous nous la faire lire ? interrogea poliment Jason.
Ils la lirent donc dans le calme.Ce dernier et sa soeur la lirent dans le calme, sous les regards attentifs de Julien et d'Estelle.
- Je vous comprends tout les deux, fit observer Jason, essayant de faire sa part des choses. Quand je lis cette lettre, je ne peux que penser à l'oeuvre d'un imposteur, mais quand je remarque ce qu'elle dévoile, je constate son sérieux. Le problème est que nous manquons d'éléments concrès pour prouver quoique se soit. Il faudrait faire des recherches approfondies. Si c'est crédible, je resterai figé sur place, peu importe l'endroit où je serai.
Les trois autres membres de la famille avaient suivi ce discours avec une grande attention.
- Bravo Sherlock Holmes, blagua Elyse.
- Tout compte fait, les enfants ont une certaine façon de voir la vie, fit remarquer Julien.
Un peu bêtement, ils se mirent à fouiller toute la caravane à la recherche d'indices qui rendraient la lettre crédible. Ils ne trouvèrent aucun élément concrès, mais certains objets, comme un réveil les menait de temps à autre sur une fausse piste. Leur détermination prouvait bien qu'ils voulaient résoudre les énigmes, sans forcément réussir. La caravane contenait que très peu de place et il était difficile de trouver quelque chose d'exact. Ils se mirent discrètement a chercher aux alentours, sans même se renseigner auprès de leurs voisins, car si la lettre disait vraie, ils seraient aux portes de la gloire. Beaucoup de personnes se moquèrent d'eux en les voyant creser le sol ou se mettre à quatre pattes. Chaque recoin était exploitable, les enfants le savaient bien, eux qui étaient de nature sains d'esprit.
Un chef gardait le camping, il s'appellait Maxime Bourgeois et avait observé les Bore depuis le début de leurs recherches. Quand il les approcha :
- Bonjour, cherchez-vous quelque chose ?
- Non, merci, ça va aller, nous nous exerçons un peu, mentit Julien. Allez, une, deux, une, deux !
Maxime Bourgeois repartit sur - le - champ, laissant les Borel soulagés de ne pas s'être fait remarqué. Ils venaient de frôler le lamentable.
Plus loin, les cinq garçons à la veste de cuir riaient. Ni Julien ni Estelle ne les avait remarqué.
- Pour l'instant, rien n'est crédible dans cette lettre, dit Julien, lorsqu'il rentra, le souffle court.
- Pour le moment, précisa Elyse, avec courage.
Julien approuva d'un vague signe de tête.
- Nous reprendrons les recherches demain, déclara-t-il. De toute façon, il faut bien que vous alliez à l'école.
Durant les vacances scolaires d'été, Jason et Elyse avaient acheté leurs fournitures scolaires, envoyées par leurs futurs professeurs, une semaine plutôt. Principalement, ils durent acheter des livres et des cahiers grand format, pour les différentes matières qu'on leur enseignerait. Elyse prit un agenda de son dessin animé préféré, et Jason, de son groupe de rock. Ils durent également choisir des vêtements qu'ils porteraient à la rentrée, notamment des jeans, des pantalons ou encore des pulls-over. Ils étaient très heureux de fréquenter un nouveau collège, mais il se doutaient que leur adaptation serait longue.
- Vous êtes prêts ? demanda Julien qui contempla ses enfants comme s'ils étaient des oeuvres d'art. En tout cas, vous êtes beaux mes enfants.
- Merci, dirent en choeur Elyse et Jason. Allez, bisoux maman !
Ils embrassèrent leur mère et partirent pour le collège, en compagnie de leur père. De leur côté, les enfants des voisins se dispersèrent avec leurs parents, prêts et fiers de retrouver leur collège, Emile Zola. Les cinq garçons aux vestes de cuir représentaient une tête de file, ils se prenaient pour des personnes importantes.
Alors que Jason et Elyse arrivèrent au collège, d'autres élèves attendaient que la barrière principale s'ouvre.
Le collège paraissait assez grand à première vue, il représentait une sorte de soucoupe grisonnante, avec des portes tous les dix mètres. La barrière principale était verte, des surveillants restaient devant afin d'organiser les entrées et les sorties des élèves. Une boule commençait à se former dans l'estomac d'Elyse qui était stressée, celle de Jason était moins grosse, il avait l'habitude d'aller au collège. Comment allait se passer cette journée ? Ce type de questions ne cessait de revenir dans la tête des enfants Borel. Et si les grands à la veste de cuir allaient les embêter ?
La sonnerie principale retentit de plus belle et Elyse suivit un groupe d'enfants de son âge : la sixième quatre, tandis que Jason accompagna ses camarades de la quatrième deux. Le stress s'évacua rapidement car tous deux se firent des copains, copines. Ils n'oublièrent pas le plus important dans tout cela : trouver des indices pour rendre la lettre qu'ils reçurent crédible...
Ils n'obtinrent guère d'indices de suite. De toute manière, ils savaient que les boules de cristal se trouveraient dans des endroits phares en Normandie. Tout au long de la journée, ils ne cessèrent d'y repenser. Durant la récréation du midi, ils rencontrèrent les cinq garçons à la veste de cuir, avec tout cette rage qui se lisait sur leur visage. Rien que pour s'amuser, ils prirent la tête de Jason et la mirent dans les W.C. Tous les autres qui y étaient durent être sortis rapidement, sous ordres et menaces. Les surveillants étaient peu présents le midi, car il reignait un vacarme fou dans le réfectoire. Elyse se mordit les doigts pour ne pas intervenir verbalement. Cela bouillonait en elle.
Tout au long de la journée, Elyse et Jason ne cessaient de repenser aux indices. Ils se demandaient notamment s'il pouvait y en avoir dans leur collège, sachant ques les boules de cristal se trouveraient dans un endroit phare de la Haute-Normandie.
Lors d'un cours avec monsieur Turpin, le professeur de français de Jason, il y avait trois formes rondes, renfermées par un sac marron, posées bien sagement sur son bureau. Jason était placé avec un camarade devant le bureau de ce premier, et ne cessait de se demander quelle en était sa contenance. Il pensait fortement aux boules de cristal, mais cela était trop simple à son goût.
- Toi aussi tu es passionné par la pétanque ? interrogea monsieur Turpin d'un ton sarcastique.
- Pourquoi cette question ? demanda Jason d'un ton intrigué.
- Bien, parce que tu regardes mon sac de boules de pétanque avec une attention particulière, expliqua le professeur, amusé.
Le teint de Jason vira légèrement au rouge.
Durant toute la journée, lui et sa soeur durent être confrontés plusieurs fois à ce type de problèmes, à savoir des fausses pistes qui avaient jadis été interressantes. Durant le cours de madame Billig, enseignant de physique-chimie d'Elyse, des bizarreries se produirent : elle eut été vers son placard pour y sortir une boule de cristal avec de la poudre. Cette première cria de toutes ces forces en disant que c'était elle qui détenait les trois boules secrètes, ce qui avait provoqué des fous rires de la part de ses camarades. Alors le professeur dû expliquer que c'était pour une expérience de chimie, pour étudier la craie. De son côté, Jason vit son professeur de mathématiques échanger une conversation avec le principal du collège, à propos de boules. Jason avait gardé la bouche ouverte et tout le monde en rit.
Jason et sa soeur finirent les cours à la même heure que tous élèves présents dans le collège, vers deux heures trente. Mais avant, ils croisirent les cinq garçons à la veste de cuir qui discutèrent d'une expérience réussie avec un verre en cristal qu'ils mirent au soleil pour voir quel serait le résultat. Elyse leur posa un tas de questions, et au lieu de lui faire subir des violences, ils la repoussèrent.
- Va jouer aux billes, ça développe, dit le chef d'un ton vexant. Et ne t'avises plus d'écouter les conversations des grands.
La conversation s'arrêta net, et lorsque Jason et Elyse rentrèrent chez eux tous seuls, leurs parents les attendait, assis sur des chaises de bois. Ils s'étaient jurés de tout leur raconter sur les faux indices, ainsi que leur journée globale au collège, malgré une fatigue remarquable.
- Il est vrai que les boules de cristal auraient pu se trouver dans le collège, conclut Julien après une longue conversation, un peu furieux.
- Oui, mais nous avons vécu une rude journée, papa, expliqua Jason. De plus, on s'est moqué de nous à cause des faux indices.
- Cela fait partie de l'épreuve, dit un peu brutalement Julien. Vous allez en connaitre des vertes et des pas mûres. Ayez du courage mes enfants !
- Allez vous reposer, maintenant, enchaina Estelle.
- Oui, on va se détendre, dit Elyse, mais il faut regarder quel cours nous avons demain.
L'emploi du temps des deux jeunes se trouvait sur leur carnet de correspondance, au dos. Celui de Jason était assez chargé mais pas celui d'Elyse qui était mieux, mais tous d'eux n'avaient cours le lendemain. C'était mercredi et surtout un jour de repos et cela était une chance de plus de chercher de réels indices.
- Nous sommes en repos, confirma Elyse, le sourire aux lèvres. Cela nous permettra de chercher d'autres indices, n'est-ce-pas, papa ?
- Oui, oui, répondit brièvement Julien.
Les soirées des Borel se passaient comme à l'accoutumée, à savoir qu'ils passaient leurs repas à parler de la journée passée. Mais ce soir-là, ils reçurent une lettre parvenue par un de leurs voisins, qui annonçait une grande fête en l'honneur de l'arrivée à la campagne.
C'était une soirée qui devait se passer non loin du camping, dans une salle où l'on réservait les grandes fêtes. Rien que de penser à toutes les viandes, toutes ces frites ou encore desserts au chocolats qui seraient mis à leur disposition, ils en avaient l'eau à la bouche, eux qui étaient composés d'une famille modeste, à la limite de la pauvreté. Leurs repas étaient composés de soupes aux poiraux et de féculents, commes les pates et le riz qu'ils achetaient dans les supermarchés.
Ils avaient encore une heure pour se préparer, et les enfants partirent s'habiller. Ils enfilèrent de vieux pantalons ainsi que des t-shirts, quand aux parents, ils mirent de vieux habits confectionnés par leurs parents eux-même. Ils essayèrent de passer au mieux pour des personnes présentables. Elyse reçassa dans un coin de sa tête le fait que les cinq garçons pourrait les embêter.
- Je ne savais pas que cette soirée était dansante, dit Elyse, en regardant le post-scriptum à la fin de la lettre.
- Moi non plus, avoua Julien, qui le contempla aussi. Alors profitons-en !
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Re: Roman de Vadcar [pas encore de titre]

Message  Marie D le Mer 7 Jan 2009 - 18:07

vadcar76800 a écrit:La conversation réveilla Elyse et Jason, qui avaient gardé les yeux ouverts pour en écouter une partie. Estelle et Julien changèrent de conversation, mais Elyse intervint. Cette nuit avait été horrible, tant pour elle que pour son frère parce qu'ils n'avaient cessé de rêver et se réveiller en sursaut, laissant les draps pleins de transpiration. Ils avaient les cheveux en bataille.
- Bonjour, mes chéris ! s'exclama Estelle, joyeuse. Ecoutez, je sais que la nuit a été courte et dure pour vous mais ça passera. Nous vous avons entendu toute la nuit avec votre père. Vous parliez de garçons qui s'étaient introduits chez nous...
Le teint d'Elyse prit une couleur rouge cramoisi.
- Ce n'est pas grave, dit Estelle en se retournant à présent vers Jason, ayant remarqué la gène (gêne) de sa fille. Mais si quelque chose ne va pas, parlez-nous en.
Jason bâilla, préférant échapper à la conversation. Son père eut un petit rire courroucé (es-tu sûr de bien utiliser ce mot? Courroucé veut dire "en colère"; ça fait étrange là).
- Nous étions en train de nous reposer depuis longtemps, mentit Jason, mais vous avez tellement parlé fort qu'il était impossible de se rendormir.
Estelle se força de sourire, détournant (j'aurais plutôt mis "tournant"; qund on détourne son regard, c'est de quelques chose et non pas vers quelque chose) son regard vers son mari, tout aussi gêné qu'elle.
- On est au courant que c'est une lettre que papa t'a envoyé, maman, gloussa Elyse.
- Ce n'est pas vraiment ça, les enfants, avoua Julien. Mais c'est très difficile de vous en parler. Vous êtes enf...
- Oui, papa, nous le savons, tu le répètes sans cesse, nous sommes des enfants, protesta Jason.
L'atmosphère était plutôt assez calme mais devint assez lourde, avec des disputes à répétition. Le plus surprenant dans tout cela était de voir la réaction des parents lorsque leurs enfants donnaient un argument. Au lieu d'éviter le conflit, ils préféraient se défendre. De telles scènes étaient fréquentes chez eux quand ils n'étaient pas d'accord sur un point. C'était semblable à une pièce de théâtre où chacun avait son rôle à jouer car on entendait toujours les même paroles, comme "de toute façon, vous n'êtes que des enfants", ou encore " puisque c'est ainsi, je retourne dans ma chambre ". Mais les conflits étaient vite résolus, à savoir que tout le monde s'expliquait calmement.
- Nous aimerions vous en parler, avoua Estelle, mais tout le monde ne prend pas cette lettre en considération (tu ne veux pas plutôt dire "sérieusement"? Ou c'est moi qui comprends mal...).
- J'ai mes raisons, s'indigna Julien.
Jason soupira.
- Pourriez - vous nous la faire lire ? interrogea poliment Jason.
Ils la lirent donc dans le calme. Ce dernier et sa soeur la lirent dans le calme (répétition), sous les regards attentifs de Julien et d'Estelle.
- Je vous comprends tout les deux, fit observer Jason, essayant de faire sa (la) part des choses. Quand je lis cette lettre, je ne peux que penser à l'oeuvre d'un imposteur, mais quand je remarque ce qu'elle dévoile, je constate son sérieux. Le problème est que nous manquons d'éléments concrès (concrets) pour prouver quoi que se soit. Il faudrait faire des recherches approfondies. Si c'est crédible, je resterai figé sur place, peu importe l'endroit où je serai.
Les trois autres membres de la famille avaient suivi ce discours avec une grande attention.
- Bravo Sherlock Holmes, blagua Elyse.
- Tout compte fait, les enfants ont une certaine façon de voir la vie, fit remarquer Julien.
Un peu bêtement, ils se mirent à fouiller toute la caravane à la recherche d'indices qui rendraient la lettre crédible. Ils ne trouvèrent aucun élément concrès (concret; et répétition) , mais certains objets, comme un réveil les menait de temps à autre sur une fausse piste. Leur détermination prouvait bien qu'ils voulaient résoudre les énigmes, sans forcément réussir. La caravane contenait que très peu de place (tournure étrange, on ne peut pas contenir une place, enfin il me semble) et il était difficile de trouver quelque chose d'exact. Ils se mirent discrètement à chercher aux alentours, sans même se renseigner auprès de leurs voisins, car si la lettre disait vraie (vrai) , ils seraient aux portes de la gloire. Beaucoup de personnes se moquèrent d'eux en les voyant creuser le sol ou se mettre à quatre pattes. Chaque recoin était exploitable, les enfants le savaient bien, eux qui étaient de nature sains d'esprit (hein? tu veux dire qui par là? quel est le rapport entre être sain d'esprit et savoir que chaque recoin était exploitable?).
Un chef gardait le camping, il s'appellait Maxime Bourgeois et avait observé les Borel depuis le début de leurs recherches. Quand il les approcha :
- Bonjour, cherchez-vous quelque chose ?
- Non, merci, ça va aller, nous nous exerçons un peu, mentit Julien. Allez, une, deux, une, deux !
Maxime Bourgeois repartit sur - le - champ, laissant les Borel soulagés de ne pas s'être fait remarqués. Ils venaient de frôler le lamentable.
Plus loin, les cinq garçons à la veste de cuir riaient. Ni Julien ni Estelle ne les avait remarqués.
- Pour l'instant, rien n'est crédible dans cette lettre, dit Julien, lorsqu'il rentra, le souffle court.
- Pour le moment, précisa Elyse, avec courage.
Julien approuva d'un vague signe de tête.
- Nous reprendrons les recherches demain, déclara-t-il. De toute façon, il faut bien que vous alliez à l'école.
Durant les vacances scolaires d'été, Jason et Elyse avaient acheté leurs fournitures scolaires, envoyées par leurs futurs professeurs, une semaine plutôt (plus tôt). Principalement, ils durent acheter des livres et des cahiers grand format, pour les différentes matières qu'on leur enseignerait. Elyse prit un agenda de son dessin animé préféré, et Jason, de son groupe de rock. Ils durent également choisir des vêtements qu'ils porteraient à la rentrée, notamment des jeans, des pantalons ou encore des pulls-over. Ils étaient très heureux de fréquenter un nouveau collège, mais il se doutaient que leur adaptation serait longue.
- Vous êtes prêts ? demanda Julien qui contempla ses enfants comme s'ils étaient des oeuvres d'art. En tout cas, vous êtes beaux mes enfants.
- Merci, dirent en choeur Elyse et Jason. Allez, bisoux maman !
Ils embrassèrent leur mère et partirent pour le collège, en compagnie de leur père. De leur côté, les enfants des voisins se dispersèrent avec leurs parents, prêts et fiers de retrouver leur collège, Emile Zola. Les cinq garçons aux vestes de cuir représentaient une tête de file, ils se prenaient pour des personnes importantes.
Alors que Jason et Elyse arrivèrent au collège, d'autres élèves attendaient que la barrière principale s'ouvre.
Le collège paraissait assez grand à première vue, il représentait une sorte de soucoupe grisonnante, avec des portes tous les dix mètres. La barrière principale était verte, des surveillants restaient devant afin d'organiser les entrées et les sorties des élèves. Une boule commençait à se former dans l'estomac d'Elyse qui était stressée, celle de Jason était moins grosse, il avait l'habitude d'aller au collège. Comment allait se passer cette journée ? Ce type de questions ne cessait de revenir dans la tête des enfants Borel. Et si les grands à la veste de cuir allaient les embêter ?
La sonnerie principale retentit de plus belle et Elyse suivit un groupe d'enfants de son âge : la sixième quatre, tandis que Jason accompagna ses camarades de la quatrième deux. Le stress s'évacua rapidement car tous deux se firent des copains, copines. Ils n'oublièrent pas le plus important dans tout cela : trouver des indices pour rendre la lettre qu'ils reçurent crédible...
Ils n'obtinrent guère d'indices de suite. De toute manière, ils savaient que les boules de cristal se trouveraient dans des endroits phares en Normandie. Tout au long de la journée, ils ne cessèrent d'y repenser. Durant la récréation du midi, ils rencontrèrent les cinq garçons à la veste de cuir, avec tout cette rage qui se lisait sur leur visage. Rien que pour s'amuser, ils prirent la tête de Jason et la mirent dans les W.C. Tous les autres qui y étaient durent être sortis rapidement, sous ordres et menaces. Les surveillants étaient peu présents le midi, car il reignait (régnait) un vacarme fou dans le réfectoire. Elyse se mordit les doigts pour ne pas intervenir verbalement. Cela bouillonait en elle.
Tout au long de la journée, Elyse et Jason ne cessaient de repenser aux indices. Ils se demandaient notamment s'il pouvait y en avoir dans leur collège, sachant ques les boules de cristal se trouveraient dans un endroit phare de la Haute-Normandie.
Lors d'un cours avec monsieur Turpin, le professeur de français de Jason, il y avait trois formes rondes, renfermées par un sac marron, posées bien sagement sur son bureau. Jason était placé avec un camarade devant le bureau de ce premier, et ne cessait de se demander quelle en était sa contenance. Il pensait fortement aux boules de cristal, mais cela était trop simple à son goût.
- Toi aussi tu es passionné par la pétanque ? interrogea monsieur Turpin d'un ton sarcastique.
- Pourquoi cette question ? demanda Jason d'un ton intrigué.
- Bien, parce que tu regardes mon sac de boules de pétanque avec une attention particulière, expliqua le professeur, amusé.
Le teint de Jason vira légèrement au rouge.
Durant toute la journée, lui et sa soeur durent être confrontés plusieurs fois à ce type de problèmes, à savoir des fausses pistes qui avaient jadis été interressantes (intéressantes). Durant le cours de madame Billig, enseignant de physique-chimie d'Elyse, des bizarreries se produirent : elle eut été (fut, ou alla) vers son placard pour y sortir une boule de cristal avec de la poudre. Cette première (qui?) cria de toutes ces forces en disant que c'était elle qui détenait les trois boules secrètes, ce qui avait provoqué des fous rires de la part de ses camarades. Alors le professeur dû expliquer que c'était pour une expérience de chimie, pour étudier la craie. De son côté, Jason vit son professeur de mathématiques échanger une conversation avec le principal du collège, à propos de boules. Jason avait gardé la bouche ouverte et tout le monde en rit.
Jason et sa soeur finirent les cours à la même heure que tous les élèves présents dans le collège, vers deux heures trente. Mais avant, ils croisirent (croisèrent) les cinq garçons à la veste de cuir qui discutèrent d'une expérience réussie avec un verre en cristal qu'ils mirent au soleil pour voir quel serait le résultat. Elyse leur posa un tas de questions, et au lieu de lui faire subir des violences, ils la repoussèrent.
- Va jouer aux billes, ça développe, dit le chef d'un ton vexant. Et ne t'avises plus d'écouter les conversations des grands.
La conversation s'arrêta net, et lorsque Jason et Elyse rentrèrent chez eux tous seuls, leurs parents les attendaient, assis sur des chaises de bois. Ils s'étaient jurés de tout leur raconter sur les faux indices, ainsi que leur journée globale au collège, malgré une fatigue remarquable.
- Il est vrai que les boules de cristal auraient pu se trouver dans le collège, conclut Julien après une longue conversation, un peu furieux.
- Oui, mais nous avons vécu une rude journée, papa, expliqua Jason. De plus, on s'est moqué de nous à cause des faux indices.
- Cela fait partie de l'épreuve, dit un peu brutalement Julien. Vous allez en connaitre (connaître) des vertes et des pas mûres. Ayez du courage mes enfants !
- Allez vous reposer, maintenant, enchaina (enchaîna) Estelle.
- Oui, on va se détendre, dit Elyse, mais il faut regarder quel cours nous avons demain.
L'emploi du temps des deux jeunes se trouvait sur leur carnet de correspondance, au dos. Celui de Jason était assez chargé mais pas celui d'Elyse qui était mieux, mais tous d'eux n'avaient cours le lendemain. C'était mercredi et surtout un jour de repos et cela était une chance de plus de chercher de réels indices.
- Nous sommes en repos, confirma Elyse, le sourire aux lèvres. Cela nous permettra de chercher d'autres indices, n'est-ce-pas, papa ? Cette réplique ne sert à rien, tu viens juste de dire la même chose.
- Oui, oui, répondit brièvement Julien.
Les soirées des Borel se passaient comme à l'accoutumée, à savoir qu'ils passaient leurs repas à parler de la journée passée. Mais ce soir-là, ils reçurent une lettre parvenue par un de leurs voisins, qui annonçait une grande fête en l'honneur de l'arrivée à la campagne.
C'était une soirée qui devait se passer non loin du camping, dans une salle où l'on réservait les grandes fêtes. Rien que de penser à toutes les viandes, toutes ces frites ou encore desserts au chocolats qui seraient mis à leur disposition, ils en avaient l'eau à la bouche, eux qui étaient composés d'une famille modeste, à la limite de la pauvreté. Leurs repas étaient composés de soupes aux poiraux et de féculents, commes les pates et le riz qu'ils achetaient dans les supermarchés.
Ils avaient encore une heure pour se préparer, et les enfants partirent s'habiller. Ils enfilèrent de vieux pantalons ainsi que des t-shirts, quand (quant) aux parents, ils mirent de vieux habits confectionnés par leurs parents eux-même. Ils essayèrent de passer au mieux pour des personnes présentables. Elyse reçassa (ressassa) dans un coin de sa tête le fait que les cinq garçons pourraient les embêter.
- Je ne savais pas que cette soirée était dansante, dit Elyse, en regardant le post-scriptum à la fin de la lettre.
- Moi non plus, avoua Julien, qui le contempla aussi. Alors profitons-en !
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Marie D
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